Le polo, c’est un sacré morceau d’histoire. Dans la mode, les vêtements et les techniques ont souvent une origine militaire ou sportive ; et le polo ne fait pas exception avec une histoire qui prend racine entre l’Inde et le Royaume-Uni.
Avant d’avancer dans l’histoire du polo, une précision s’impose. Au 19è siècle, un autre sport émerge et devient populaire au Royaume-Uni : le rugby. Jusque là, les sportifs ne portaient donc pas vraiment de polo. Il faut attendre les années 20 pour qu’un joueur de tennis vienne bousculer une garde-robe encore très sage.
Et cocorico : l’invention du polo est française !
Le polo ne conquiert pas seulement la France. La gamme Lacoste étend sa palette de couleurs et part à l’assaut des Etats-Unis. Il devient là-bas l’accessoire des hommes fortunés qui veulent projeter une image d'eux cool et sportive. Même le Président Eisenhower en porte, pris en photo en train de faire du golf. Le polo devient l’incontournable du vestiaire chic : “preppy” côté US et BCBG comme on l’appelle chez nous, option pull sur les épaules.
Gerard Cholley ETEINT MacDonald France Ecosse 1977 Tournoi 5 Nations Rugby
Mais il ne tarde pas à aiguiser les appétits de la concurrence, à commencer par Fred Perry, la marque éponyme du champion de tennis (et tennis de table) anglais. Fred Perry y apporte quelques modifications et réussit surtout à rendre le polo populaire auprès de consommateurs plus jeunes. Sport et mode se confondent pour devenir un style vestimentaire à part entière.
Il fait également des émules dans la musique, quand le polo rejoint la garde-robe des mods, ces jeunes anglais qui font éclore le rock’n’roll en Europe, et le portent boutonné jusqu’en haut. Les Etats-Unis ne sont pas en reste, avec la création dans les années 70 de la marque “Polo” par Ralph Lauren.
Comme souvent, le vêtement nourrit des interprétations et des appropriations qui lui échappent parfois. Le polo Lacoste continue sa route et devient dans les années 90 une des pièces phares des jeunes de banlieue, donnant un accent streetwear à la marque, au grand dam de Lacoste qui lui préférait une tonalité plus bourgeoise.
Mais les modes évoluent et s’hybrident ; et le polo garde aujourd’hui son aura. Il continue à incarner une certaine idée du “casual chic” : à la fois plus habillé que le T-shirt, et moins formel que la chemise, le polo ravit tous ceux qui ont droit au “friday wear”.
Globalement, au fil de son histoire, le polo a toujours eu la même coupe, et toutes ses versions sont quasi exclusivement tricotées en 100% coton.
L'équipe d'Écosse de rugby, l'une des plus anciennes et des plus prestigieuses au monde, est fière de son histoire et de son identité. Cela se reflète clairement dans la tenue de ses joueurs, qui est un symbole fort de fierté nationale, de tradition et d'esprit combatif. Les rugbymen portent ce symbole depuis le XIXe siècle. Cette couleur dominante a été choisie dès les débuts de l'équipe, en 1871, et est devenue indissociable de son identité. Les chaussettes, quant à elles, sont le plus souvent bleues et blanches, reprenant les couleurs traditionnelles de l’équipe.
L’équipe nationale de rugby d’Écosse, également connue sous le nom de "Scottish Thistle", possède une longue et riche histoire dans le monde du rugby. Fondée en 1871, elle est l’une des plus anciennes équipes internationales de ce sport. Les Écossais sont réputés pour leur jeu combatif et leur esprit d’équipe inébranlable.
L’histoire du rugby écossais a été marquée par des joueurs d’exception. Gavin Hastings, légende incontestée et ancien capitaine, est considéré comme l’un des meilleurs arrières de tous les temps, grâce à son talent au pied et sa vision du jeu exceptionnelle. D’autres figures emblématiques comme Finlay Calder, Jim Renwick et Chris Paterson ont contribué à l’héritage du rugby écossais, apportant chacun leur talent et leur passion au service de leur nation.
L'équipe de rugby d'Écosse est l'équipe, avec l'Angleterre, qui a une plus longue tradition dans la pratique du rugby et participe au Tournoi des Six Nations depuis sa fondation, l'originaire Home Nations Championship de 1883 des équipes de la Grande-Bretagne de l'époque; l'Écosse, l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Irlande. La France participera depuis 1910 au Tournoi des Cinq Nations et l'Italie sera admise depuis l'année 2000 au Tournoi actuel des Six Nations. L'Écosse se trouvait en 2018 en cinquième position dans le Classement World Rugby des équipes des nations du rugby à XV, un excellent classement qui représente bien la grande tradition et popularité de ce sport dans le pays des hautes terres.
Les Couleurs de l'Écosse sur le Terrain
Que se passe-t-il quand deux équipes évoluant en bleu se rencontrent ? L’une des deux change de tenue. Les rencontres entre ces deux nations contraignent donc toujours l’une des équipes à utiliser sa tenue de rechange.
Le France Ecosse de ce 17 octobre sera le 17e de l’histoire. Il faut savoir que jusqu’aux années 1960, c’était l’équipe hôte qui changeait ses couleurs. Cette association de couleurs été utilisée pour la première fois en 1881. Lors de la seule opposition entre la France et l’Ecosse en coupe du monde, en 1958, ce sont les Français qui conservent leurs couleurs tandis que les Ecossais se rabattent sur une tenue blanche on ne peut plus sobre.
Les Français alternent entre bleu à domicile et blanc à l’extérieur tandis les Ecossais continuent à proposer en déplacement un caléidoscope de couleurs assez impressionnant. Si la tenue portée à domicile reste classique (bleu marine), les Ecossais innovent avec du rouge en 1984 ou une tenue assez réussie en 2007, blanche ornée de la croix de Saint-André bleu ciel sur la poitrine.
L’Ecosse est sans doute l’adversaire contre lequel la France a évolué qui présente le panel de couleurs le plus large. Les tenues écossaises sont passées par le rouge, le rose, le blanc, le jaune, le bleu ciel et le bleu foncé. Le design n’est pas en reste.
En résumé, les Français ont joué face à leur adversaire de cette fin de semaine huit fois en bleu, cinq fois en blanc et trois en rouge. La France a toutefois échappé au pire. Entre 1994 et 1996, la tenue principale était tartan (un hommage à la tartan army, les supporters écossais) avec des manches bleu sombre et la tenue extérieur rose striée de fines bandes violettes.
En cette période de Coupe du monde de rugby, un crochet chez les amateurs de l’ovalie s’impose. Le XV du chardon reste très classique en comparaison des Manchots. La tenue traditionnelle est bleu foncé, la seconde blanche. C’est toutefois l’équipe hôte, comme c’était le cas dans le football auparavant, qui change de couleur. C’est donc en blanc que les Français accueillent les Ecossais qui évoluent en bleu foncé.
The Famous Grouse (une marque de whisky) accompagne l’équipe entre 1994 et 2008 (la loi Evin interdisant la publicité pour l’alcool, les initiales TFG sont utilisées lors des matchs en France), puis c’est le tour de Murray (2008-2011), RBS (2011-2015), BT (2015-2021) et enfin Peter Verdy (depuis 2021).
Le Chardon : Symbole de l'Écosse
Le chardon est le symbole de l’Ecosse depuis qu’il a permis de repousser certaines invasions. Plusieurs versions existent.
La première dit que les Romains auraient renoncé à poursuivre leur offensive sur le nord de la Grande-Bretagne et construit le mur d’Hadrien pour ne pas avoir à marcher avec leurs sandales dans les chardons. Une autre dit que des Vikings (les dates et les noms changent selon les versions de l’histoire) auraient tenté d’attaquer de nuit les Ecossais en enlevant leurs armures pour le ne pas faire de bruit. Mais la traversée d’un champ de chardons leur a fait pousser des cris de douleur qui ont alerté les Ecossais.
Les rugbymen portent ce symbole depuis le XIXe siècle.
L'équipe nationale de rugby d'Écosse, représentée par le chardon emblématique, est une force majeure dans le monde du rugby. Depuis leur premier match international en 1871 contre l'Angleterre, les Écossais ont toujours été des compétiteurs redoutables sur le terrain de rugby.
L'Écosse a toujours été connue pour son style de jeu réfléchi et stratégique. Au fil des ans, l'équipe a produit des joueurs de classe mondiale dans tous les domaines, des avants puissants aux arrières rapides et agiles.
Le chardon, symbole national de l'Écosse, est étroitement associé à l'équipe de rugby.

Murrayfield : Le Temple du Rugby Écossais
Murrayfield, le stade emblématique d'Édimbourg, est le bastion de l'équipe d'Écosse. Les jours de match, le stade résonne des chants des supporters, créant une atmosphère électrique.

Pour célébrer les 100 ans de son stade Murrayfield, l’Écosse jouera avec une tunique spéciale cet automne. Les goûts, les couleurs, tout ça. Oui, d’accord. Avouons-le : cette tunique spécialement réalisée pour les 100 ans de Murrayfield est de toute beauté.
Le chardon représenté sur l’écusson est celui de 1925, avec sa couleur blanche, comme en ce temps-là. Les poutres célèbres du stade sont dessinées sur les manches. Sur le côté gauche de celle-ci, est gravée en doré la mention "Murrayfield Stadium 1925 - 2025".
"Comme tous les vêtements produits par Macron pour Scottish Rugby, cette tenue spéciale est fabriquée à partir de tissus écologiques : 100 % du polyester est issu de plastique recyclé post-consommation", précise la fédération écossaise dans un communiqué. Sur ses réseaux sociaux, elle indique aussi que les stocks sur son site internet se sont écoulés en quelques heures et qu’il n’est donc plus disponible à la vente en ligne.
Seules les boutiques Macron de Glasgow et Edimbourg possèdent encore quelques pièces. Alors, attendons patiemment la mise en ligne du deuxième lot promis par l’Écosse, quand bien même nous ne pouvons que l’inciter à commercialiser son produit dans l’hexagone. Car il s’agit clairement d’une liquette à avoir dans son placard.
L'Avenir Prometteur du Rugby Écossais
Avec l'émergence de nouveaux talents et une structure de développement solide en place, l'avenir du rugby écossais s'annonce prometteur. Les clubs locaux et les académies de rugby en Écosse jouent également un rôle crucial dans la formation de la prochaine génération de stars.
Les Polos Vintage : Un Hommage au Passé
Une collection de polos vintage de l'équipe du XV du Chardon, répliques du design d'époque, avec une coupe très confortable et de la plus haute qualité. Vous trouverez chez Retrorugby®: Polo rugby Écosse 1925.
En 1925 le Stade Murrayfield fut inauguré, avec un match contre le grand rival du rugby écossais, l'Angleterre, qui s'inclana face à l'Écosse, 14-11. L'équipe des hautes terres obtiendra son premier Grand Chelem après avoir gagné les équipes d'Irlande, de France et le Pays de Galles. Lors de cette année l'équipe comptait dans ses rangs des joueurs de mythiques comme Ian Smith ou Johnnie Wallace.
Lors de la décennie des années 80 le XV du Chardon connaît une importante progression qui lui permettra, en 1984, remporter le Tournoi des Cinq Nations, dont leur deuxième Grand Chelem. John Rutherford et Roy Laidlaw seront les deux joueurs légendaires de cette stimulante victoire.
Les Lions britanniques et irlandais concentre depuis le 19ème siècle les meilleurs joueurs de rugby d'Écosse, d'Irlande, d'Angleterre, et du Pays de Galles pour s'opposer aux meilleures équipes de rugby du monde, spécialement de l'hémisphère Sud. Des polos splendides qui symbolisent une belle synthèse des équipes pionnières de l'histoire du rugby.
L'Évolution des Tenues de Rugby
La prochaine coupe du monde du rugby n’est plus qu’à quelques mois et les plus gros équipementiers ont mis en avant toutes leurs innovations pour faire des polos des joueurs de vrais atouts pour gagner: aide au mouvement, tissus techniques pour rester frais en toutes circonstances, tenues ultra-moulantes pour que les filles s’intéressent au rugby et poussent leurs copains à s’ en acheter un… bref, c’est bien beau tout ça mais le polo de rugby n’a pas toujours ressemblé à un sous vêtement.
La Soule serait un des ancêtre du rugby. Aux origines du sport, au milieu 19ème siècle, autant dire qu’il n’y avait pas d’uniforme dédié. Les gens jouaient entre eux dans la rue après le travail, dans leurs habits de travail et les chaussures qui vont avec. Les équipes allaient parfois jusqu’à plusieurs centaines de chaque côté, le tout se rentrant gaiement dedans et se savatait à coup de chaussures coquées et crantées pour récupérer la balle.