Le Pivot Lituanien au Handball : Présence et Impact

Cet article explore la présence et l'impact des pivots lituaniens dans le monde du handball, en s'appuyant sur des exemples concrets et des observations faites lors de compétitions internationales. Le poste de pivot est un rôle clé au handball.

Situé au cœur de la défense adverse, le pivot est un joueur puissant et technique, capable de marquer des buts, de créer des espaces pour ses coéquipiers et d'absorber les contacts physiques. Son jeu dos au but et sa capacité à pivoter rapidement sont essentiels pour déstabiliser la défense adverse.

La Lituanie et le Handball : Un Contexte Général

Bien que la Lituanie soit plus connue pour ses succès en basketball, le handball y est également pratiqué. L'équipe nationale lituanienne de handball participe aux qualifications pour les grandes compétitions européennes et mondiales.

Match France - Lituanie à l'Euro 2018 : Un Exemple Concret

Lors du match de l'Euro 2018 entre la France et la Lituanie, l'équipe de France a largement dominé (37-20). Didier Dinart et Bertrand Gille étaient présents. Le suspense n'a duré que 3 minutes, le temps pour Kentin Mahé d'ouvrir le score et de lancer la machine bleue face à une équipe de Lituanie bien trop faible et menée 21-7 à la pause.

Cependant, un pivot lituanien a attiré l'attention, malgré son physique imposant (environ 150 kg). Petite curiosité tout de même,, le pivot lituanien, clairement pas au point physiquement. Bien que limité physiquement, il a démontré un certain talent en attaque. Ce joueur illustre la diversité des profils que l'on peut trouver au poste de pivot, certains privilégiant la puissance physique, d'autres la technique et l'intelligence de jeu.

Comment améliorer les savoir-faire du pivot ? Avec l’exceptionnel Ludovic Fabregas

Les Défis Rencontrés par les Pivots Lituaniens

Comme mentionné précédemment, le pivot lituanien lors du match contre la France, bien que talentueux, semblait limité physiquement.

Focus sur Ludovic Fabregas : Un Pivot de Référence (Bien que Non Lituanien)

Bien que ne soit pas Lituanien, le forfait de Ludovic Fabregas, pivot de l'équipe de France et du FC Barcelone, pour un match contre la Lituanie, souligne l'importance du poste de pivot. Son absence, due à des douleurs dorsales, a nécessité une réorganisation de l'équipe de France. Cet exemple met en lumière la valeur d'un pivot de haut niveau et son impact sur la performance d'une équipe.

Le recrutement de Tautvydas Lydeka au Limoges CSP : Un Parallèle Intéressant

Bien que cet événement concerne le basketball et non le handball, le recrutement du pivot lituanien Tautvydas Lydeka par le Limoges CSP illustre l'attrait des clubs français pour les joueurs lituaniens. La mini-trêve de la Pro A cette semaine a permis au Limoges CSP de recruter. Le club annonce la signature d'un pivot expérimenté, Tautvydas Lydeka pour "densifier son effectif et sa force de frappe sous les panneaux".

Lydeka, un joueur expérimenté ayant évolué dans plusieurs pays européens, était censé apporter de la densité et de la puissance sous les panneaux. Le grand garçon (2m08) est rompu au basket européen mais va découvrir le championnat français. A 34 ans, Tautvydas Lydeka a joué surtout à l'est (Ukraine, Pologne, Lituanie), mais aussi en Amérique du sud et en Italie, où il évoluait dernièrement. L'an passé, il jouait avec un autre limougeaud, Josh Carter, à Sassari.

Le CSP compte sur lui pour être le complément idéal de Conklin, Jaiteh, Morency et Zerbo, avec de la présence au rebond et de l'efficacité à l'attaque.

L'Arrivée de Lukas Simenas à Istres

Le club d'Istres, actuellement à la quinzième place en Starligue, vient d'annoncer l'arrivée de l'arrière gauche Lukas Simenas pour le restant de la saison. Il s'agit d'un international lituanien au physique imposant (2m09 et 105 kgs) qui arrive tout droit d'Antequera en Asobal.

Simenas évoluait en Espagne depuis 2020, d'abord à Nava où il a montré un échantillon de son talent, et à Antequera depuis cet été, où il n'a pas su s'imposer. Le colosse lituanien de 25 ans n'a pas hésité une seule seconde lorsque le club provençal l'a contacté : "Quand j’ai compris que j’avais l’opportunité de venir ici j’ai foncé ! Je pense que le mode de fonctionnement en Espagne ne me correspondait pas, j’avais vraiment envie de me tester en France. Je voulais tenter ma chance ici, c’est un vrai challenge !

Le coach istréen Gilles Derot n'a pas caché sa satisfaction à un moment compliqué de la saison : "On souffre depuis le début de la saison d’un manque d’effectif, on a beaucoup tiré sur les mêmes joueurs. On a eu pas mal de blessures. [...]Pour ne pas accentuer la problématique des blessés et leur donner un peu de souffle on fait un complément à l’effectif professionnel.

Lukas est un joueur que l’on regardait déjà la saison dernière.

Bodian Massa : Un Talent Révélé

L’équipe de France affronte la Lituanie et un jeune pivot crève l’écran pour sa première avec les Bleus : Bodian Massa, à créditer de la meilleure évaluation du match (16). Pas mal pour quelqu’un qui n’a pas touché une balle orange avant ses 16 ans!

Joueur majeur de la JL Bourg, Bodian Massa n’était pas destiné à devenir basketteur professionnel. Le nouvel intérieur de la JL Bourg nous a conté sa vie d’avant le basket. « Je suis né à Marseille, mais j’ai grandi à Aulnay-sous-Bois, dans la cité des 3000. C’était une zone sensible, c’était chaud en bas de chez moi, mais ça ne m’a jamais intéressé.

Il y avait souvent de la violence dans les quartiers, mais ma mère a réussi à m’en écarter par son éducation. Elle est agent de sûreté à l’aéroport de Roissy. Je vivais avec elle, mon petit frère et ma petite sœur, on ne manquait de rien. Ma jeunesse, c’était le foot. C’était ma passion, et ça l’est encore ! Je suis supporter de Liverpool et un peu de l’Olympique lyonnais.

C’étaient les grandes années. On parlait souvent de foot avec mes potes. J’en ai fait jusqu’en Benjamins, au poste de défenseur, mais j’ai arrêté car je n’avais pas un super niveau. Au collège, je me suis mis au handball. Là, j’étais bon ! J’étais grand et j’avais de la puissance pour mon âge. J’ai même été pris en classe hand de la 5e à la 3e . Je jouais arrière, puis je suis devenu gardien car j’avais la maladie d’Osgood-Schlatter.

Le club d’Aulnay, d’un bon niveau, voulait que je vienne, mais ça ne m’intéressait pas d’être gardien pour me manger des pralines à longueur de journée. J’ai arrêté le handball après la 3e . Le métier que je voulais faire à l’époque, c’était journaliste sportif. Au collège, c’est moi qui écrivais les articles dans notre journal sur les rencontres de la classe de hand.

« Le basket, c’est quoi ce sport ?! « En seconde, je suis parti vivre à Marseille, chez ma grand-mère. J’avais fait le tour d’Aulnay et j’avais besoin de découvrir autre chose. Sauf que je ne faisais pas de sport pendant les premiers mois et je me suis rendu compte qu’il fallait que je m’y mette, car je ne connaissais personne.

J’habitais à Septèmes-les-Vallons, j’allais au lycée dans le centre-ville de Marseille, donc je ne fréquentais pas les gens qui vivaient vers chez moi. Je me suis remis à faire du foot au SO Septèmes, mais j’avais un problème : j’avais de trop grands pieds pour les crampons, ça me faisait trop mal. À chaque fois en match, au bout de cinq minutes, je disais à l’arbitre que ce n’était pas supportable et je jouais en running.

Au moment de reprendre à la rentrée, j’arrive quelques jours après la reprise et je les vois tous courir autour du terrain. Là, je me dis que je ne me sens pas de refaire toute une saison avec des crampons. Toute ma vie, les gens m’ont répété de faire du basket car j’étais grand. Et moi je répondais : « Jamais de la vie, arrête, tu me prends pour un Américain… C’est quoi ce sport ?! »

Je connaissais juste les noms de Michael Jordan, par Space Jam, et Tony Parker, mais je ne suivais rien du basket. Au collège, je n’en ai pas fait une seule fois, ça ne m’intéressait pas. Sauf qu’au bout d’un moment, ça a fini par me rentrer dans la tête. Quand je suis allé voir le président de Septèmes pour lui dire que j’arrêtais le foot, même lui m’a dit de m’y mettre, que son gendre était entraîneur aux Pennes-Mirabeau.

Je me rappelle très bien de mon premier entraînement en 2013 : je n’avais aucune base, je ne savais même pas dribbler et mon coach m’a appris le double pas. À cette époque-là, ça ne m’a jamais traversé l’esprit d’en arriver là et d’être un jour appelé en équipe de France. Ma mère est grave fière !

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