Pictogramme Basket-Ball : Histoire et Évolution

Les bienfaits de l’activité physique sur le bien-être et la santé sont reconnus depuis de nombreuses années, y compris lorsque l’on fait face à une maladie chronique. L'activité physique régulière entraine de nombreux bénéfices tant sur le corps que sur l’esprit. Elle tonifie les muscles, renforce les os, augmente l’endurance grâce aux sollicitations du cœur et des poumons et améliore l’agilité pour une meilleure autonomie.

Au niveau du moral, la pratique d’une activité physique réduit le stress et l’anxiété, fait travailler la mémoire, la concentration et les habiletés de raisonnement (élaborer une tactique ou une chorégraphie, prendre une décision…). Elle permet d’avoir une plus grande confiance en soi et de créer des liens sociaux.

Un terrain multisports, ou plateau multisports, aussi dénommé city stade (marque déposée), désigne un terrain de jeux de ballons ou autres, extérieur et clôturé. Selon leur configuration et les équipements disposés sur le terrain multisports, diverses activités sportives peuvent être pratiquées, comme : le football, le handball, le basket-ball, le volley-ball, le tennis, le badminton, le tennis-ballon et le hockey sur gazon. Les activités les plus fréquemment pratiquées sur les terrains multisports, en Europe, sont le football et le basket-ball.

C'est à Bertrand de Blonay, citoyen suisse, journaliste sportif puis éditeur, que l'on doit le concept du premier « terrain multisports » dit « de proximité ». L'idée lui est venue à Genève en 1988. Il constate que tous les terrains vagues de son enfance étaient aujourd'hui bétonnés et que, de ce fait, les jeunes n'avaient plus, proche de leurs lieux de vie, que la rue pour s'exprimer par le geste ludique ou sportif.

Il s'est par la suite associé à Jean-Michel Kaskosz, un entrepreneur français, pour donner vie à Agorespace. Cette société est considérée comme la créatrice du terrain multisports (ou city-stade). Le premier terrain multisport voit le jour le 24 décembre 1990, à Evian (Haute-Savoie), après près d'un an de développement, auquel ont participé Jean-Paul Forax, architecte français, et Pierre Mollard, PDG d'une serrurerie industrielle.

La société Agorespace existe encore : elle est aujourd'hui la seule entreprise spécialisée dans les terrains multisports et occupe la première place sur ce marché depuis près de 35 ans.

Les terrains multisports sont souvent désignés par l'expression city stade (traduction littérale de l'anglais : « stade de ville »), ou bien de façon abrégée city, mais également par le nom de l'aménagement utilisé par ses utilisateurs et/ou ses promoteurs, dont celui qui en a déposé la marque.

Le terrain multisports peut être public (terrain en accès libre, acquis et géré par une collectivité), public à accès restreint (campus universitaire, caserne) ou privé (particulier, camping, société). La dimension la plus fréquente est 12 × 24 m. La largeur ou la longueur sont souvent un multiple de 4 m. La raison en est que les terrains sont souvent équipés de gazon synthétique produit en rouleaux de 4 m de large.

Généralement, un terrain multisports est une juxtaposition de poteaux porteurs, scellés dans le sol ou fixés sur platines, avec un remplissage par des éléments permettant de clore l'espace (planches, profilés, grilles, panneaux). Un plateau multisports est la plupart du temps installé sur un sol artificiel. Il s'agira, par exemple, d'un sol damé, stabilisé et asphalté, ou d'une dalle en béton armé, en béton poreux ou en enrobé bitumeux, ou encore d'une grave drainante.

Le choix de l'implantation d'un stade multisports est déterminant pour sa durabilité : éviter le couvert arboré dense (cf. feuilles mortes, bio salissures…), les zones inondables, les zones surexposées aux canicules, les zones polluées, la proximité de certains habitats naturels protégés et/ou d'espèces protégées, vulnérables ou menacées par la proximité d'activités bruyantes.

Pour limiter ce problème, les collectivités mettent habituellement en place un règlement comportant quelques règles de bon sens et la gestion des horaires d'utilisation. En France, un terrain multisports doit répondre à la norme NF-EN 15312 (équipements sportifs en accès libre).

Vous rêvez d’un panier de basket professionnel pour améliorer votre entrainement ? Ce panier doit alors satisfaire aux critères suivants:

  • Une planche en plexiglas, afin de garantir un rebond optimal de la balle. De cette façon, vous pouvez utiliser le panneau de manière adaptée pour marquer un panier ou saisir la balle au bond.
  • Un poteau et une base solides et stables : une base large, à lester avec de l’eau ou du sable, combinée à un poteau robuste, garantit une excellente stabilité. Le panier dee basket reste ainsi bien en place, même en cas d’impact avec le ballon ou un joueur.

Vous souhaitez améliorer vos compétences de tir ? Pensez à choisir un modèle de panier de basket sur lequel vous pouvez accrocher un ‘return ball’ de Kipsta. Ce dernier permet de renvoyer directement la balle au tireur après un panier, vous évitant ainsi de devoir courir sans cesse après la balle lors d’une séance de tirs au panier.

Destinée aux personnes atteintes d’une affection longue durée, de maladie chronique, ou en situation de handicap, l’Activité Physique Adaptée (ou APA) a été développée pour les aider à être plus actives pour une meilleure santé et une meilleure autonomie. Les pratiquants peuvent ainsi profiter des bienfaits d’une pratique régulière grâce à des mesures appropriées à leur état de santé, leur niveau de forme et leurs envies, en étant accompagnées par un professionnel compétent, notamment l’Enseignant en Activité Physique Adaptée (EAPA).

Ainsi, les médecins peuvent désormais prescrire un programme d’Activité Physique Adaptée (APA) accompagné par un professionnel exerçant dans un établissement de santé, en libéral, au sein de structures (club ou fédération) ou la plupart des Maisons Sport Santé.

L’activité physique, c’est bon pour tout ! Elle a aussi des effets bénéfiques sur le sommeil, sur les douleurs et le maintien d’un poids de forme. Elle a même un effet anti-inflammatoire !

De quoi l’intégrer dans la prise en charge médicale de nombreuses maladies comme les cancers (des traitements comme la chimiothérapie sont mieux tolérés), le diabète (pour aider à contrôler la glycémie), des maladies neurodégénératives (par exemple pour améliorer la marche et l’équilibre dans la maladie de Parkinson) et plus largement, toutes les maladies chroniques.

Et même en prévention chez les personnes en bonne santé pour limiter la survenue de ces maladies et favoriser le « bien vieillir » en conservant son autonomie et sa qualité de vie. L’exercice physique fortifie les muscles Plus volumineux, plus forts et mieux irrigués/alimentés par la circulation sanguine, les muscles contribuent à garder la forme et avoir un bon moral.

Pictogramme de basket-ball

Plusieurs études ont montré que l’activité physique adaptée est sans danger chez les personnes atteintes de maladies neuromusculaires. Elle peut améliorer l’autonomie des malades, freiner la perte musculaire et développer les capacités cardiaques et respiratoires. Elle agit aussi sur la santé mentale, notamment en apaisant l’anxiété ou en favorisant une meilleure image de soi…

Pourtant, les médecins ont longtemps recommandé d’éviter tout effort physique pour protéger les muscles déjà fragilisées par la maladie. S’il est vrai que des efforts très intenses peuvent abimer les fibres musculaires, le manque d’exercices physiques entraine une diminution de la force et de l’endurance et une augmentation de la fatigue qui s’ajoutent la faiblesse musculaire due à la maladie elle-même.

Pour préserver au mieux ses muscles, il faut donc les faire travailler régulièrement, en prenant toutes les précautions nécessaires : c’est tout l’enjeu de l’APA dans les maladies neuromusculaires.

Je fais un terrain de basket pour mon fils

Pour les maladies neuromusculaires Il n’y a pas de recommandations spécifiques à chaque maladie neuromusculaire. Plus que le diagnostic lui-même, ce sont les caractéristiques de l’atteinte musculaire et les capacités cardio-respiratoires et cognitives de la personne qui conditionnent les modalités de l’activité physique adaptée (quelles activités ? à quelle fréquence ? avec quelle intensité ?...). Elles peuvent varier en fonction de l’évolution de la maladie et des objectifs thérapeutiques visés.

Les coûts liés à l’APA ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale. Néanmoins, certaines mutuelles proposent des contrats qui financent partiellement ou totalement l’APA et il existe des possibilités de financement au niveau des collectivités territoriales (région, département ou commune, par exemple le dispositif Prescri’mouv dans le territoire Grand Est).

Trouver une activité sportive près de chez vous : Les Maisons Sport-Santé accueillent et informent les personnes souhaitant être accompagnées pour démarrer ou reprendre une activité physique en douceur. Elles peuvent vous orienter vers un programme d’APA. Avoir le bon rythme L’activité physique adaptée est une approche de soin complémentaire à maintenir sur le long terme et pas seulement sur quelques mois.

Les recommandations générales sont de pratiquer chaque jour une activité physique d’environ 30 minutes et un sport deux à trois fois par semaine. Cela s'ajoute à toutes les autres occupations de la journée et peut sembler difficile à mettre en place, en particulier lorsque le quotidien est déjà chargé par les impératifs de la maladie chronique. Il faut de l’organisation et de la motivation.

Appuyez-vous sur l’activité physique que vous faites déjà au quotidien, surtout celle que vous trouvez agréable : en promenant le chien, pendant les cours de sport à l’école, dans des clubs et associations… Trouvez des activités qui vous font plaisir pour rester durablement motivé. N’hésitez pas à en tester plusieurs et à en changer en cas de lassitude.

Intégrer un programme d’APA progressivement, avec une augmentation en intensité par étape afin de développer les capacités et nourrir l’envie de pratiquer de façon régulière, à long terme des activités physiques en autonomie et en sécurité.

Ne mettez pas la barre trop haut : faites des séances plus courtes, baissez leur intensité ou ajoutez des pauses pour récupérer si vous êtes moins en forme (fatigue passagère, nouveau traitement, poussée d’une maladie auto-immune…). L’activité physique est bénéfique si elle n’entraine ni fatigue excessive, ni douleur, au contraire, elle les améliore. En cas de doute, contactez votre médecin pour vous assurer que votre état est compatible avec l’activité physique que vous réalisez.

Les nouvelles technologies (montre connectée, applications sur smartphone…) peuvent booster votre motivation : elles permettent de mesurer son activité quotidienne, de voir sa progression, d’échanger avec d’autres personnes…

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