Le Persepolis FC, club emblématique du football iranien, possède une histoire riche et passionnante, marquée par des succès retentissants, une rivalité féroce et une influence profonde sur le paysage sportif du pays. Cet article explore les moments clés, les figures emblématiques et les défis rencontrés par ce club légendaire.

Un Palmarès Impressionnant
Le Persepolis FC a décroché le quinzième titre de champion d’Iran de son histoire. Les Rouges récupèrent leur trône, qu’ils avaient abandonné la saison dernière à leur éternel rival de Téhéran, Esteghlal. La lutte pour le titre a été particulièrement serrée cette saison, avec un match à trois entre Persepolis, Esteghlal et le Sepahan Ispahan. Ces derniers terminent la saison à la deuxième place, à seulement un point de Persepolis. Esteghlal termine troisième et légèrement décroché, à quatre points du champion.
Voici un aperçu des titres remportés par le Persepolis FC :
| Année |
|---|
| 4 juil. 2024 |
| 26 janv. 2025 |
| 22 déc. 2024 |
| 27 janv. 2020 |
| 13 janv. 2020 |
| 8 janv. 2019 |
| 1 juil. 2019 |
| 12 janv. 2014 |
| 13 avr. 2014 |
| 10 sept. 2013 |
| 4 avr. 2013 |
| 20 mai 2012 |
| 10 sept. 2012 |
| 5 déc. 2011 |
| 1 juil. 2011 |
| 4 déc. 2011 |
| 23 déc. 2011 |
| 21 juin 2009 |
| 10 déc. 2009 |
| 28 déc. 2008 |
| 22 juil. 2008 |
| 9 févr. 2007 |
| 19 nov. 2007 |
| 1 juil. 2005 |
| 31 janv. 2005 |
| 26 juin 1998 |
| 12 févr. 1998 |
| 15 juil. 1997 |
| 1 juil. 1997 |
| 27 sept. 1997 |
| 3 janv. 1995 |
| 22 juin 1995 |
| 25 déc. 1994 |
| 29 sept. 1994 |
| 19 mai 1993 |
| 15 juil. 1993 |
| 8 juil. 1988 |
| 20 janv. 1988 |
| 26 nov. 1977 |
| 10 févr. 1977 |
| 20 juin 1976 |
| 5 nov. 1976 |
| 12 janv. 1971 |
| 28 mai 1971 |
| 7 févr. 1971 |
| 24 mars 1971 |
| 28 févr. 1968 |
| 1 janv. 1968 |
| 1 juil. 1968 |
| 31 déc. 1968 |
| 17 juil. 1963 |
| 1 nov. 1963 |
| 5 avr. 1963 |
La Rivalité Légendaire avec Esteghlal
Arrive vite en résultat le fait qu’il s’agit là de la plus fameuse rivalité d’Iran. D’Asie même. Ah ouais ? Du monde, décrivent certains observateurs. Dis donc, carrément du monde ? L’Iranien serait à ce point porté sur l’exagération ? Un peu peut-être, mais pas tant que ça, en fait. Car, en poursuivant nos recherches, on s’aperçoit assez vite qu’on a effectivement là affaire à un derby de tarés, qui peut à l’aise figurer dans le top 5 de la planète foot.
Vous en connaissez beaucoup, vous, des rivalités qui se disputent devant 100 000 spectateurs ? Des fans qui s’installent au stade plusieurs heures avant le coup d’envoi pour faire monter la sauce ? Où l’enjeu est tel qu’il a longtemps fallu faire appel à des arbitres étrangers pour minimiser les risques de scandale ? Où certains matchs ne sont pas allés à leur terme, tant la tension était forte ?
C’est tout ça, le derby de Téhéran, « Surkhabi » en V.O. Une folie furieuse qui a vu le jour pour la première fois en 1968. À l’époque, Esteghlal a la légitimité historique. Il ne s’appelle pas encore Esteghlal pour être précis, mais Taj FC. Et à ses débuts en 1945, il s’appelait Doucharkheh. À Téhéran, c’est bien connu, cette équipe créée à l’origine par des officiers de l’armée a les faveurs du pouvoir. En l’occurrence en 1968, le pouvoir iranien est entre les mains du Shah Mohammed Reza Pahlavi, un réformateur pro-occidental, adoré des élites du pays, moins du peuple plus conservateur et religieux.
Le peuple justement, rayon football, se range du côté des rouges de Persepolis, club né en 1963, mais qui a vraiment commencé à avoir des résultats au moment de la crise d’un ancien club de Téhéran, Shahin FC, en 1967. La rivalité sur le terrain prend rapidement un tour sociologique aussi facile qu’évident : en gros, les élites contre le petit peuple. Le bleu contre le rouge. Simple, mais efficace.

Le derby de Téhéran est l'un des plus passionnés au monde.
Et forcément, le petit se plaint très rapidement d’être défavorisé par rapport au gros. Dès 1970, un match est arrêté avant les 90 minutes, les joueurs de Persepolis sentant l’arnaque avec un arbitre partial. L’année suivante, idem. Mais en 1973, c’est la revanche, flamboyante : 6-0 pour les rouges, humiliation historique ! Un score que les fans de Persepolis aiment encore à chanter quand il leur prend envie de chambrer. Un sorte de « et un et deux et trois zéro » , mais en deux fois plus long et en perse, on vous laisse imaginer.
À partir de ces années-là, le « Surkhabi » rythme l’année en Iran, à raison de deux matchs par an grand minimum (les diverses coupes donnent aussi l’occasion de se friter assez souvent hors du championnat). En 1979, le Shah part en exil sous la pression du peuple, l’ayatollah Khomeini fait le chemin inverse et met en place la République islamique. Dans la société, c’est un bouleversement. Sur le rectangle de pelouse, tout continue comme avant ou presque.
Taj FC prend le nom d’Esteghlal (qui veut dire « Indépendance » ) et le derby continue de faire office d’exutoire pour la population de Téhéran. En 1983, l’Azadi Stadium déborde, avec 128 000 spectateurs recensés pour une enceinte qui ne peut en accueillir que 100 000. La pelouse est envahie avant le coup de sifflet final. La tension monte.
Douze ans plus tard, en 1995, nouveaux incidents : Persepolis, qui menait de deux buts, se fait rejoindre à 2-2, avec un pénalty litigieux sifflé en faveur de l’adversaire. Les rouges crient à l’injustice, tellement fort qu’ils sont entendus par les instances. Malgré ce choix fort, la tension atteint son paroxysme cinq ans après. Le 29 décembre 2000, la fin de match est folle et, alors qu’Esteghlal croit tenir sa victoire à 2-1, Ali Karimi surgit et permet aux rouges d’arracher le nul.
Pour la victoire, c’est dans la rue que ça se joue après le coup de sifflet, avec de violents affrontements et des dizaines de blessés. Dans les vestiaires aussi, ça chauffe. Neuf joueurs seront suspendus, certains pour 18 mois ! Depuis ? Depuis, ça s’est un petit peu calmé. Les arbitres iraniens peuvent à nouveau revenir sur la pelouse du derby. La dernière péripétie en date a eu lieu en février 2012, avec une victoire 3-2 de Persepolis suite à un triplé tardif signé Eamon Zayed.
Un joueur qui a la particularité de posséder la double nationalité libyenne et irlandaise, où il est né et où il est reparti jouer dans le championnat local, sous les couleurs de Shamrock Rovers, après un interlude de quelques années en Iran. Ce fut l’une des rares victoires pour un camp ou pour l’autre, car très majoritairement le derby de Téhéran se termine sur un score nul.
Imaginez-vous que depuis le lever du soleil ce matin, des milliers de fans sont déjà au stade. Il a en effet été décidé il y a quelques années de mettre les places pour le derby en vente seulement le jour-même, histoire d’éviter les trafics de faux billets. Des heures qu’ils sont au stade, à gueuler, à patienter, sous le cagnard. Clan rouge d’un côté, clan bleu de l’autre.
Ali Daei : Une Légende du Football Iranien
The Iranian legend - Ali Daei
Dans le football, rares sont les attaquants qui ont conservé leur efficacité aussi longtemps et continué à marquer régulièrement au crépuscule de leur carrière. Il a énormément travaillé tout au long de son parcours, ce qui fait de lui un parfait exemple pour ses pairs et pour les jeunes footballeurs en puissance.
Ali Daei restera dans l'histoire du football comme le premier joueur à avoir inscrit 100 buts en sélection nationale. L'attaquant iranien (149 capes), est parvenu à ce chiffre grâce à un doublé contre le Laos (7 buts à 0) en qualifications du Mondial 2006, en novembre 2004. Né en Iran à la fin des années 1960, c’est dans son quartier qu’il découvre le football. Admis à l’Université de Téhéran, il commence ce sport dans un pays qui fait plutôt la part belle à la lutte et l’haltérophilie.
Pourtant rapidement, il impressionne sur les terrains, par son physique et son efficacité devant le but. Après avoir joué pour des clubs iraniens de seconde zone, il rejoint le puissant club du pays Persépolis (ex-Pirouzi) où il obtient des statistiques remarquables en inscrivant beaucoup de buts en très peu de rencontres, ses performances impressionnantes lui ont permis d'obtenir de très bons résultats pour son club. Il remporte le championnat et le trophée du meilleur buteur mondial de l'année.

La légende perse est en marche. Après un détour par le Qatar, il rejoint l'Europe et le club allemand de l'Arminia Bielefeld avec son compatriote Karim Bagheri. Il y passera une saison et s'avérera être un franc succès. Courtisé par les grands clubs allemands, il signe dans le légendaire club de Franz Beckenbauer, le Bayern Munich. Il sera le premier joueur asiatique a joué un match de ligue des champions et sera reconnu comme un joueur de classe mondial dans cette équipe munichoise. Pourtant il dispute très peu de rencontre avec le club de la Bavière. Là-bas, il remporte le championnat, et atteint la finale de la C1 en 1999.
En Allemagne, il était connu pour être un vrai gentleman, célèbre pour la façon dont il traitait les fans. Mécontent de son statut de remplaçant, il rejoint le Hertha Berlin en 2000 et devient meilleur buteur de l'équipe en ligue des Champions la même année avec 3 buts inscrits. Puis il décide à 34 ans de rejoindre l'Asie et les Emirats alors que beaucoup d'autres clubs européens était encore intéressé par lui (les Rangers, le Rapid de Vienne...), se jugeant par lui-même qu'il n'était plus apte à jouer un match de très haut niveau.
De retour dans son pays, Ali Daei peaufine ses statistiques en marquant presque 10 buts chaque saison. Il annonce sa retraite le 28 mai 2007 à 38 ans.
L'Évolution du Football Iranien
Alors que le football est déjà très développé en Europe et en Amérique, les années « soixante » sont celles du début de l’ascension de ce sport en Asie. Certains pays sont très en retard, comme le Japon. D’autres comme en Asie centrale n’obtiendront leur indépendance que trente ans plus tard. Enfin, certains commencent déjà à être un peu compétitif. C’est le cas de l’Indonésie ou l’Arabie Saoudite. Mais ils sont loin des deux cadors : Israël et la Corée du Sud.
Le premier, pas encore intégré à l’UEFA, domine la zone Asie. Du moins, jusqu’au soir du 19 mai 1968, où une équipe de valeureux iraniens s’impose et soulève sa première Coupe d’Asie. Un exploit réédité en Coupe des Clubs Champions. C’est dans une dynamique de domination que l’Iran entame les années « soixante-dix ». Le football israélien décline et le pays est exclu de l’AFC en 1974. De son côté, la Team Melli soulève la Coupe d’Asie en 1972 et 1976, comptant désormais parmi ses rivaux le Koweït et sa génération dorée. Cependant, ce seront ses derniers titres.
Le pays rentre dans une longue période de creux. Les clubs iraniens performent en ACL mais ne gagnent pas. La sélection échoue six fois en demi-finales lors des douze dernières Asian Cups. En 1976, l’Iran s’impose en Asian Cup face au Koweït devant environ cent mille spectateurs !
La concurrence se renforce. En janvier 2023, Cristiano Ronaldo signe à Al-Nassr. L’été suivant, des joueurs comme Aleksandar Mitrović, Riyad Mahrez ou encore Karim Benzema rejoignent le championnat saoudien, qui met en place son projet de stars. Projet déjà entamé quelques années avant du côté du Qatar. Avec des joueurs certes moins renommés, mais une dynamique de mercato similaire. L’Iran, alors sur une dynamique toujours stagnante, doit réagir.
Une prise de conscience progressive du vieillissement des effectifs et des infrastructures se crée alors. La Persian Gulf Pro League s’exporte peu à l’étranger. Les jeunes prometteurs ne quittent pas le championnat, alors que le Japon et la Corée du Sud envoient des pelles de joueurs vers l’Europe. Et le niveau du championnat, bien que très correct, est décrié, surtout à cause du manque de spectacle à chaque match. L’Iran est historiquement une terre de grandes défenses, mais la qualité offensive est à ce moment là vraiment trop faible. Il fallait donc faire progresser le championnat.
Défis et Perspectives
Le développement du football iranien se heurte à beaucoup de problèmes, notamment politiques et géopolitiques. Le régime théocratique, très critiqué pour ses méthodes et son autoritarisme, est en conflit avec les États-Unis et le monde occidental. De nombreuses sanctions et embargos sont donc appliqués, impactant grandement son économie. Alors qu’elle est déjà très dépendante de l’exportation pétrolière.
Or, contrairement à certains clubs saoudiens ou sud-coréens, les clubs iraniens appartiennent à des propriétaires ou des entreprises privées. Le football iranien entretient aussi des relations très tendues avec l’Asian Football Confederation, l’équivalent de l’UEFA en Asie. Cette organisation est ouvertement très proche des États du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite. C’est un politicien bahreïnien, Salman Al-Khalifa, qui la préside. Et les décisions de l’AFC ces dernières années ont parfois été questionnables.
En 2020, les clubs iraniens ne sont pas autorisés à organiser des matchs à domicile en Asian Champions League. Deux ans plus tard, l’AFC interdit aux clubs de Persepolis, d’Esteghlal et de Gol Gohar de participer à l’ACL. L’AFC reste très évasive sur les causes, pointant notamment des impayés. Or, l’AFC possède, selon Majid Sadri, président de Persepolis à l’époque, environ trois millions et demi de dollars appartenant au club, qu’ils refusent de débloquer en guise de sanction après la crise. La liste de conflits est encore longue.
EN ce début d’années 2025, la General Inspection Organisation of Iran a publié un rapport de dix pages et une annexe de trente-et-une pages dénonçant et pointant la corruption, le détournement de fonds et de biens, ainsi le manque de transparence au sein de la fédération, la FFIRI. Ce rapport très complet, relayé par les médias, pointe aussi l’ingérence de la fédération sur la ligue. Un rapport qui intéressera peut-être l’AFC dans le futur, qui avait déjà banni plusieurs pays dont l’Indonésie et le Brunei pour ingérence.
Il y aura en tout cas du travail pour nettoyer les politiciens véreux et profiteurs qui gangrènent le football iranien. À part pour ralentir le football local, les hommes politiques et l’État s’impliquent assez peu dans le sportif, et notamment la formation. Si l’on reprend l’exemple de l’Arabie Saoudite, le ministère des sports investit là-bas beaucoup d’argent dans les infrastructures de formation. Cette initiative a donné naissance à la Mahd Academy ; l’un des projets les plus ambitieux du sport mondial.
Au Japon, une partie de la formation est assurée par le système scolaire avec des clubs de football dans les collèges, lycées et université. En Iran, rien de tout ça. Les clubs sont les seuls garants de la formation. Et sont donc les piliers de la sélection. Ils ont dû s’adapter, certains développant suffisamment leurs compétences et infrastructures pour figurer parmi les meilleurs centres de formation d’Asie. C’est le cas de Foolad, Malavan ou Sepahan. Ils sont à l’origine de talents comme Sardar Azmoun, Ali Gholizadeh, Mohammad Hazbavi ou Mohammadjavad Hosseinnejad.
Quand ce ne sont pas des clubs, ce sont des anciens joueurs qui se mobilisent pour redresser la formation. En 2015, Mehdi Mahdavikia, légende aux cent dix sélections, lance la KIA Football Academy. Basée sur le modèle du TSG Hoffenheim, elle a fait ses preuves depuis sa fondation en 2015. Grâce à son large réseau de scoutisme, peu de talents lui échappent. Ils peuvent ensuite évoluer sur des pelouses de qualité, ce qui est rare dans un pays dont le ballon rond souffre du manque de qualité des infrastructures et des pelouses. Elle est considérée comme une, si ce n’est la meilleure académie iranienne.
Le KIA FC intéresse à l’international. Outre la formation, l’amélioration de la qualité de la Persian Gulf Pro League passe par les joueurs étrangers. Le quota est de 5+1, bien plus restreint qu’en Arabie Saoudite, où il est de 10. Le «+1» étant une place bonus pour un joueur de la zone AFC. Ce quota strict, comme au Japon, permet de laisser une place importante aux locaux, et évite d’amputer le temps de jeu des jeunes ; ce que subit le football saoudien actuellement.
Cette saison, aucun club n’a atteint la limite de 5+1. Certains comme Malavan n’ont même aucun joueur non iranien. Le pays n’étant pas très attractif, il faut proposer des salaires élevés. Pourtant, depuis quelques mois, de plus en plus de joueurs français et d’anciens de Ligue 1 et Ligue 2 viennent découvrir l’ambiance incandescente de la Persian Gulf Pro League.
Il y a ainsi Alexis Guendouz à Persepolis. Steven Nzonzi, Bryan Dabo et Aboubakar Kamara sont du côté de Sepahan, tout comme l’entraîneur Patrice Carteron. Kevin Yamga est à Nassaji, Didier Ndong à l’Esteghlal, et Thiévy Bifouma à l’Esteghlal Khuzestan. Cette présence s’explique pour deux raisons.
En étant plus terre-à-terre, cette arrivée d’anciens de Ligue 1 est due à l’influence d’agents et d’intermédiaires, qui voient dans le championnat iranien une alternative aux ligues de la Péninsule Arabique, dont les clubs réclament désormais davantage de standing. Bryan Dabo, par exemple, fait partie de l’entreprise d’agents Wasserman. Elle est spécialiste pour envoyer ses joueurs dans des pays comme Israël, le Qatar ou les Émirats. Elle possède également Angelo Alessio, un coach italien qui avait fait un passage express à Esteghlal assez étrange. Il avait ensuite rebondi au Persija Jakarta en Indonésie, avant d’être limogé.
Puis avait été remplacé dans le club indonésien par un certain Thomas Doll, un allemand appartenant aussi à Wasserman. Outre les joueurs francophones, le championnat perse profite de la proximité géographique avec les pays d’Asie Centrale, et leurs championnats mineurs remplis de talents. On retrouve ainsi l’ouzbek Oston Urunov, et les tadjiks Vakhdat Khanonov et Amadoni Kamolov, trois jeunes talents, en Persian Gulf Pro League.
Après une longue période de stagnation, le football iranien et son championnat semblent bien partis pour reprogresser. C’est très positif pour ce pays si passionné par le ballon rond. En Asie, rares sont les matchs qui attisent autant les passions qu’un derby de Téhéran entre Persepolis et Esteghlal.
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