Le monde du sport est en perpétuelle évolution, et le handball ne fait pas exception. En France, cette discipline connaît un regain d'intérêt, portée par une jeunesse engagée et la diversification des pratiques. Découvrons ensemble l'histoire et les succès de clubs emblématiques, ainsi que l'évolution du handball dans différentes régions.

Pau Nousty Sports : Excellence et Passion en Béarn
C’est la première remarque que l’on pourrait faire sur le club de hand-ball du PAU NOUSTY SPORTS. D’un grand club il en a toujours eu l’ambition. Le club de handball PAU NOUSTY SPORTS réunit depuis 1947 les amateurs de ce sport passion. Depuis 1947, le Pau Nousty Sports incarne l'excellence et la passion pour le handball en Béarn. Aujourd'hui, le club continue de briller, porté par une histoire riche et des équipes compétitives, le tout dans un esprit familial. À Nousty, près de Pau, le handball est une affaire de passion et de tradition.
Notre club historique a le plaisir et l’avantage d’accueillir les joueurs et joueuses de handball de Pau, Nousty et des environs dans toutes les tranches d’âges depuis 1947. Garçons et filles, adultes et enfants, joueurs et supporters, bénévoles et partenaires : ils forment la grande famille du handball palois. Nous mettons un point d’honneur à offrir à nos recrues une formation d’excellence. C’est ainsi que nos joueuses et joueurs, portés par nos fidèles supporters, évoluent brillamment dans différents championnats de prestige.
Les Séniors garçons alignent 3 effectifs, respectivement en Nationale 1, Nationale 3 et Région Excellence. Quant aux Séniors filles, elles nous représentent fièrement en Nationale 2 et Équipe Réserve. Par ailleurs, les garçons 18 évoluent en Championnat National et les filles 18 en Championnat Régional.
Les Débuts et l'Ascension
Né en 1947 pour canaliser l'énergie des jeunes du village, Le Pau Nousty Sport a mis sa solidarité et son esprit de dépassement à contribution pour passer de débuts modestes sur un terrain goudronné à sa participation aux championnats nationaux. En 1947, la guerre terminée depuis peu, Bernard Courades premier président, souhaite trouver un sport adapté aux jeunes du village afin de les distraire. Avec l’aide de son cousin Robert Catterman, prof d’EPS, ils ont l’idée de créer une équipe de hand. Le résultat est immédiat, et dès les années 50, ils accèdent au championnat régional, puis national avec l’aide du président de la fédération et surtout l’arrivée de Michel Cocagne. De plus, ils ne jouent plus sur herbe, mais sur un terrain aménagé et goudronné.
Les Années Difficiles et le Renouveau
Par manque de renouvellement, les pionniers s’essoufflent. De plus en 1962, le président Joseph Boué Bigne, qui avait succédé à Bernard Courades, décède brutalement. Le club plonge en départemental. Sous la présidence d’Anselme Bernadets, puis d’Isidore Lafont, le club remporte en 1964 les quatre titres départementaux et surtout les juniors ne s’inclinent qu’en demi-finale du championnat de France. Les Canaris sont donc en Nationale, dans les différents niveaux, depuis 1969.
Les Années 70 : La N2 et les Filles
Grâce au maire Marcel Vignau, une salle sortira du sol : d’abord la couverture, ensuite les murs. L’équipe jouera en 1971 les quarts de finale de Nationale 3 et accédera pendant deux saisons au 2e niveau national. Autre tournant pour le club, celui-ci sera mixte à partir de la saison 1969-70 et les filles remportent dès la première année la coupe encouragement de la jeunesse et des sports. Descendue en N3, l’équipe des garçons joue les premiers rôles. En 1977, Francis Nouguez succède à Anselme Bernadets à la présidence.
De 1980 à 2000 : La N1, le PNS et la Nouvelle Salle
Immense fête de fin saison 1984, avec une remontée historique en N2 (2e niveau national à l’époque) arrachée à La Roche-sur-Yon, dont tous les anciens se souviennent. Fête également en 1989 à Lagny où, cette fois, Nousty est battu en demi-finale par Antibes, mais accède à la N1. 1989, c’est aussi l’arrivée de Zlatan Serdarevic qui, dès la première année, a terminé meilleur marqueur. Parmi les nombreux changements, en 1993 Francis Nouguez passe le relais à Jean-Marc Borde-Baylacq. Ensuite, grâce à l’aide de Martine Lignières, conseillère générale de Pau Est, André Labarrère, maire de Pau, accepte d’aider les Canaris et le club devient Pau Nousty Sports. Enfin, Alain Nouguez devenu maire, lance un grand projet : la nouvelle salle des sports qui sera inaugurée début 1999. À noter que les dernières années 90, le président était Bernard Potier, et que lui-même avait succédé à Bernard Lagarrue.
Une Période Dorée
Ayant connu la descente durant la construction de la salle (comme la saison dernière, les Canaris ont souvent changé de nid), les Noustysiens vont retrouver la N1 avec Michel Laborde. Et c’est avec cet entraîneur qu’ils vont être champions de France en 2013 alors que Gilles Lamude vient d’être élu président, succédant à la 2e période de Francis Nouguez et à Bernard Pons. Hélas, Nousty est trop petit pour accéder à la D2 mais, sportivement, va toujours se maintenir en élite.
Contraint par les règlements de la fédération, le club se professionnalise de plus en plus. Créée en 1984 par Anselme BERNADETS, notre amicale accueille toutes celles et tous ceux qui ont porté un jour les couleurs jaunes et rouges, qui ont été dirigeants, et surtout qui ont l’immense plaisir de se retrouver de temps en temps pour partager des moments d’amitié et de convivialité, et parfois évoquer le passé. Aujourd’hui, elle compte 110 adhérents, mais le bureau est prêt à enregistrer de nouvelles adhésions. Donc, n’hésitez pas à nous rejoindre, le montant annuel de la cotisation est de 20€.
Des Équipes à Tous les Niveaux
Le Pau Nousty Sports possède des équipes dans toutes les catégories d’âge, des plus jeunes qui foulent les terrains pour la première fois aux équipes seniors. Les seniors masculins ne connaissent pas un très bon début de saison puisqu’ils sont actuellement derniers de la poule 4 de Nationale 1. Le chemin du maintien passera par une victoire quasi obligatoire face à Nice le 7 décembre prochain. Les filles évoluant en Nationale 2 sont elles 5ème de leur poule. Une poule offrant de nombreux derbys puisqu’elle comporte 5 équipes béarnaises sur les 12 engagées. Le club compte également de nombreuses équipes de jeunes, formant une véritable pépinière de talents. Cet engagement pour la formation illustre la devise du club : "Plus est en nous".
Un Esprit Familial et des Valeurs
Au-delà des performances sportives, Le Pau Nousty Sports s’attache à rester fidèle à ses valeurs d'entraide et de convivialité. Entraîneurs, bénévoles, supporters et partenaires forment une communauté soudée, essentielle au bon fonctionnement du club. Cette ambiance chaleureuse est palpable lors des matchs à domicile, où les supporters, vêtus des couleurs jaune et rouge, encouragent les « Canaris » surnom donnés aux joueurs du club.
Voici contée en quelques lignes l’histoire de ce petit club qui s’est toujours battu pour rester parmi les grands. L’énigme historique. Ils couraient sous les balles … « Le père La Cerise est verni ». On peut dire que cette phrase lourde de conséquences est quelque part à l’origine du club de handball.
Ils étaient 17. Dix-sept jeunes, dont la plupart originaires de Nousty et réfugiés lorrains, se sont retrouvés un jour dans la grange du Bourrouillat. Une fois la guerre terminée, un de leurs officiers restera à Nousty et aidera la génération montante des jeunes noustysiens à canaliser leur énergie par le sport. « Nous avions embarqué avec nous tous les jeunes réfugiés lorrains : KIEBEL, JUNKER, REINHARD, etc… Nous avions joué quelques matches, pas très brillants, à Andoins, Soumoulou, Lucgarier… où Robert Junker fut blessé à l’arcade sourcilière et fut amené chez le docteur Lasserre à Soumoulou pour quatre points de suture. Ceci nous amena à réfléchir que, sans assurance, nous ne pouvions continuer à endosser un accident plus grave. Il faut croire que l’assurance qu’ils prirent pour aller combattre les nazis fut conséquente.
« Pour moi ce qui compte, (c’est André Cazenave-Tapie qui parle) c’est que tous ceux que j’avais entraînés dans cette aventure sont tous revenus, et cela est un grand soulagement. Quand un arbre a plongé ses racines dans un tel terreau, comment s’étonner que les fruits qu’il a porté aient été d’une telle qualité et que la récolte dure ainsi depuis soixante ans. C’est certainement l’une des premières explications que l’on puisse avancer pour expliquer l’extraordinaire odyssée du PAU NOUSTY SPORTS. Il faut se reporter aux conditions de vie de ces jeunes à la fin de la guerre, quand une paire de pigeons vendus le vendredi au marché de Soumoulou, payait la sortie du dimanche. Chaque jour de la semaine était nécessaire pour gagner son pain quotidien.
Il y a aussi un fait remarquable et qu’il convient de souligner. La vie d’un club sportif est loin d’être un long fleuve tranquille, un simple faux pas ou une défaillance physique suffit parfois à compromettre une saison et parfois au-delà. Et pour dire combien la vie du village était intrinsèquement mêlée à la vie du club. Ce qu’il y a de plus extraordinaire dans cette aventure, c’est que, dès le départ, elle a dépassé les limites du village, elle s’est prolongée dans tout le pays et le nom de notre village y est resté accroché. Demandez aux joueurs, dont le nom est souvent lié au passé handballistique national, ce qu’ils retiennent de leur passage sur le terrain goudronné de Nousty. Ils venaient là pour encourager l’équipe locale et toute la connaissance technique qu’ils avaient de ce sport se résumait à un solde de buts positif en faveur des jaunes et rouge.
Les anecdotes ne manquent pas. À chacun d’illustrer avec ses propres souvenirs tel ou tel épisode de l’aventure noustysienne. Comment avec les moyens dont il dispose, un tel club peut-il prétendre encore flirter avec l’élite nationale ? Une partie de la réponse se trouve dans les comptes rendus d’Assemblée Générale. Chacun d’entre eux est comme les petits cailloux semés par ce Petit Poucet tout au long de ses pérégrinations sportives. Elles nous disent comment on faisait, avant, pour trouver le financement de la saison sportive. Rappelons-nous ce que l’abbé Haristoy appelait « les vêpres de Monsieur Lafont ». À savoir les kermesses ou séances récréatives destinées à récolter un hypothétique financement et qui avaient lieu le dimanche après-midi.
Ce qui serait plus intéressant à expliquer, c’est le pourquoi de cette mobilisation de toutes les énergies d’abord d’un village, ensuite d’un coin de Béarn qui a jeté des tentacules dans toutes les directions. Mais pour beaucoup, ils sont tombés dedans tout petits. Potion magique ou garbure béarnaise aromatisée à la goudale, peut-être aussi un judicieux mélange de vertus locales et de travail constant. Pourtant, ce sont plus d’une cinquantaine de localités qui fournissent les éléments sportifs et aussi les cadres dirigeants. Pourquoi sont-ils tous unanimes à dire que : « Une fois que l’on a mis les pieds à Nousty, on y revient… et le pire c’est que l’on y reste » ? Peut-être parce que, à Nousty, il y a une vie avant, pendant et après le sport. Donc le panel est large quant à la possibilité d’implication de tous ceux qui approchent la salle de sports.
Nous n’avons pas parlé, ni même mentionné une énigme sportive. Et pour cause. Au vu de ce que nous venons de décrire, elle ne saurait se concevoir. Finalement, nous avons un peu abusé le lecteur en parlant d’énigme. Parce que d’énigme il n’y en a pas ! Simplement une volonté farouche et délibérée de poursuivre plus avant une aventure commune. C’est une série de questions avec des réponses qui sont fournies par les évènements eux-mêmes. Pour chacun, son prénom est le seul titre dont il puisse s’enorgueillir. La devise, « Plus est en nous », choisit facilitant difficilement l’ambition personnelle : elle vaut pour tous, chacun en est responsable !
Il y a eu beaucoup de dit sur le PAU NOUSTY SPORTS, parce qu’il y a eu beaucoup de vécu. Comme une boule à facettes, chaque dirigeant, chaque responsable, chaque joueur et joueuse, chaque bénévole, chaque supporter jette son éclat autour de lui. D’autres qui se soldent par des défaites pleines de promesses. En s’imposant en terre béarnaise, Nantes a confirmé son bon état de forme du moment et fait respecter la logique sportive. Ce match, c’était avant tout le leur. Comme à leur habitude, les joueurs de Pau Nousty se sont réunis au bar des sports, chez « Kiki », pour partager le café d’avant match, 2 heures avant le coup d’envoi. Sans pression.
Il fallait profiter de ces derniers instants de calme. Il faut dire que dans ce village de 1500 âmes où le handball est roi depuis 1947, on a rarement l’occasion d’accueillir une équipe aussi prestigieuse que Nantes et son armada espagnole. A 19 heures, une heure et demie avant le coup d’envoi, c’est un flot impressionnant de supporters venus de tout le Béarn qui s’est massé au bord du terrain. Un gros millier de personnes est venu prendre place dans les tribunes du club béarnais, le plaisir d’assister à une telle confrontation se mêlant à la crainte d’une défaite trop cinglante.
C’est donc dans une salle archi comble et chauffée à blanc que les joueurs de Nousty se sont présentés sur leur sol face à la deuxième meilleure défense de LNH. Les nantais n’ont d’ailleurs pas failli à leur réputation, en prenant tout de suite les choses en main. Après 5 minutes de jeu, le public jaune et rouge avait des raisons de douter : à 0-3 pour Nantes, emmené par un O’Brian Nyateu des grands soirs, la tâche serait bel et bien ardue pour les canaris béarnais. Se heurtant sur une défense menée de main de maître par Rock Feliho le bien nommé, il fallait attendre la 6ème minute et un missile de Frédéric Marty pour voir le compteur se débloquer (1-4). Débute alors un tout autre match.
Après la sortie sur blessure de O’Brian Nyateu, les noustysiens resserrent les rangs en défense et se permettent même quelques gestes de grande classe comme cette montée de balle rapide que le capitaine Thierry Doumengès conclut par un kung-fu pour son ailier Kevin Vettorel. Il n’en faut pas moins pour réveiller le chaudron noustysien. Ah, le public béarnais. Frileux parfois, impulsif souvent, et chauvin, toujours irrésistiblement chauvin. Avec 1000 personnes derrière eux, les béarnais ont prouvé hier à tout le monde, Thierry Anti en tête, que pour rivaliser, Nousty n’avait pas que du cœur, mais aussi un jeu bien en place. Entre coups d’éclats et coaching réaliste (tout le banc noustysien a pu s’exprimer), Michel Laborde et ses hommes sont parvenus à faire douter les nantais pendant 45 minutes (18-21 à la 43’).
Tout en contrôle, le HBC Nantes impose son rythme jusqu’à compter dix buts d’avance à huit minutes du termes et finir par vaincre, 25-33. Histoire d’en profiter jusqu’au bout, Michel Laborde pose un dernier temps mort. Il reste 50 secondes de jeu. Le public béarnais, poussé par son speaker Francis Nouguez entame une longue et vibrante ovation. Les jaune et rouge les applaudissent. Thierry Anti apprécie, Jordan Camarero, béarnais de naissance et passé par Nousty avant de rejoindre Nantes, profite de l’instant. Il embrasse cette salle du regard, elle qui l’a malgré tout soutenu une heure durant. A l’échelle du modeste club béarnais, le moment est historique.
Hier soir, les noustysiens ont su rivaliser pendant trois quarts d’heure avec une grande équipe de LNH qui les a respecté jusqu’au bout. Le public n’en attendait pas moins. Gilles Lamude, le président du Pau Nousty Sports non plus : « Voilà. C’est ça Nousty ». Réactions
Thierry Anti (Nantes) : « On a eu une 1ère partie de saison éprouvante. Il ne faut pas oublier qu’on a joué mercredi soir un match compliqué à Aix. Je me doutais qu’il fallait du sérieux, je connais la réputation ici, l’ambiance, les qualités de cœur des joueurs adverses. Si on fait un demi match ou si on s’engage qu’à moitié à Nousty, ça peut être très difficile. Y a d’excellents tireurs dans cette équipe. Et bravo au public.
Jordan Camarero (Nantes) : « Je savais personnellement que ça allait être un match difficile. J’ai joué contre eux, avec eux... Même 10 buts derrière c’est sûr qu’ils allaient s’accrocher, qu’ils allaient essayer de réduire le score au maximum. Le public a poussé, y a eu de l’engagement, c’était un beau match. Ce soir, on s’est fait un petit peu peur mais on passe en huitièmes, c’est l’essentiel ».
Michel Laborde (Nousty) : « Le seul regret qu’on peut avoir c’est qu’à 15 minutes de la fin, à 18-21, les arbitres se sont donnés le droit, eux, de provoquer le plus gros écart du match, à -8. Sinon, je suis très satisfait de ce qu’ont pu montrer mes joueurs, en qualité de jeu, de cœur. Ça conclut très bien notre parcours en coupe de France. Sportivement on sait qu’il y a quelque chose à faire pour nous. De là à aller en pro D2, on a un pas structurel à franchir. Mais le club y travaille. C’est important de montrer que par moments, dans l’impact, on peut rivaliser avec une équipe de D1.
NANTES : Maggaiz, Skof, Camarero (5), Claire (5), Entrerrios (cptne, 3), Feliho, Garcia Rubio, Gharbi (1), Jonsson (4), Maqueda (4), Nyateu (4), Rivera (4), Skatar (3), Toumi. Entraîneur : Thierry Anti.
Asson Sports Handball : Plus de 60 Ans de Passion
Si vous cherchez les habitants d'Asson le week-end, vous êtes certains de les trouver à la salle Jean Labarrère, où évolue l'Asson Sports Handball, mettant une ambiance exceptionnelle. À Asson, le handball fait partie de l'histoire de la commune. En 1962, le nouvel instituteur, Paul Leclercq, achète des ballons de handball pour initier ses élèves à un sport collectif. Le 30 septembre de la même année, l’assemblée générale constitutive d’Asson Sports a lieu. Depuis, ce sont plus de 60 ans de passion qui animent la commune béarnaise.
Club ouvert à tous, Asson Sports Handball présente également des équipes dans toutes les catégories d’âge. Du baby handball aux séniors en passant par le handball loisirs, cela représente 18 équipes et 365 licenciés. De quoi créer une ambiance exceptionnelle tous les week-ends dans la salle Jean Labarrère d’Asson, qui a vu sa toiture rénovée cette année.
À Asson, l’expression « sport de clocher » prend tout son sens. On se donne pour sa commune afin d’être le plus performant possible. Ce n’est pas pour rien que les équipes fanion masculine et féminine évoluent toutes les deux en Nationale 2. Saison historique pour le club puisque les -18 filles du club participent pour la première fois au championnat de France.
US Lons Handball : Champions de France de Hand Fauteuil à Six
C'est historique ! Avec leur victoire à Montargis, l'équipe de handball fauteuil à six de Lons-le-Saunier devient la première championne de France de l'histoire. Si l’on peut en entendre beaucoup sur les joueuses et joueurs des Roulettes de l’US Lons, si les engagements pris en début d’année sont souvent durs à maintenir tout au long d’une saison, leur travail paye depuis des années.
Abnégation, dépassement de soi, solidarité, esprit collectif en or, cohésion d’équipe interne et externe et plaisir du beau jeu sont depuis longtemps les valeurs qu’ils partagent. Samedi 1er juin 2024 à Montargis, ils sont venus à bout des normands de Canteleu (16 à 14). Après être revenus sur pénalty à 8-8 à la mi-temps, ils on ensuite tenu le score pour finir, avec deux buts d’écart.
Ils sont Champions de France de hand fauteuil à six reconnu officiellement cette année, après tant d’expériences, de recherches, d’innovations, de travail, pour le faire naître.
| Club | Ville | Fondation | Niveau Actuel (Séniors Masculins) |
|---|---|---|---|
| Pau Nousty Sports | Nousty | 1947 | Nationale 1 |
| Asson Sports Handball | Asson | 1962 | Nationale 2 |
| US Lons Handball | Lons-le-Saunier | N/A | Champion de France (Hand Fauteuil à Six) |