Cet article propose une analyse détaillée des performances individuelles des joueurs du Paris Saint-Germain (PSG) lors de différents matchs de la saison, en mettant en lumière leurs contributions, leurs points forts et leurs axes d'amélioration. Les évaluations sont basées sur les observations des journalistes et experts du football.
Gardiens de But

Lucas Chevalier : Il ne peut pas grand-chose sur les deux buts et repousse même la tentative d'Olise sur l'ouverture score. Il n'a rien eu à se reprocher, que ce soit au pied ou dans les autres situations qu'il a dû négocier. Solide face à Kane juste avant la pause, il n'a finalement pas été mis tant que ça à contribution sauf pour aller chercher deux ballons dans ses filets. En bref...Le genre de soirée agaçante pour un gardien.
Défenseurs

Achraf Hakimi : En difficulté face au gros pressing bavarois, il a perdu des ballons dans des zones chaudes et il ne doit qu'à un hors-jeu de Kimmich de ne pas avoir offert le troisième but à Munich (42e). Moins incisif en attaque, il décale bien Fabian Ruiz sur une des rares actions parisiennes (45e) mais sort quelques minutes plus tard après un très vilain tacle par derrière de Luis Diaz qui lui avait fait vivre l'enfer jusque-là. La douleur semblait vive et l’inquiétude extrême. En bref... Un 27e anniversaire calvaire.
Marquinhos : Il a plombé le match du PSG avec une première période dramatique. Dans les duels, il n'a jamais pris la mesure des attaquants du Bayern. Le Brésilien a rapidement perdu le fil du match avant d'offrir sur un plateau le deuxième but à Luis Diaz. Après une bonne intervention, comme grisé, il commet une énorme boulette en se faisant chiper le ballon dans les pieds par l’attaquant du Bayern. Plus à son aise quand Paris a mis la main sur le match. Mais c'était trop tard. En bref... Le capitaine a fait couler le navire.
Willian Pacho : Lui aussi a souffert comme rarement dans les duels en première période et sa relance dangereuse plein axe sur Dembélé n'est pas tout à fait étrangère à l'ouverture du score. En seconde période, il subit la course d'Olise (62e) dans un drôle de duel dont il sort d'habitude vainqueur. En bref... Pas à son aise.
Nuno Mendes : Olise a fini par arrêter de tenter quelque chose face à lui tant l'ascendant du Portugais était grand après seulement quelques minutes de jeu. Dans une première période où le PSG a souffert, il fut le seul à répondre au combat physique imposé par Munich. Mais il est coupable sur l'ouverture du score en perdant le ballon et met Marquinhos en difficulté en balançant une ogive difficile à contrôler sur le deuxième but des visiteurs. Il n'a jamais cessé de proposer des centres en seconde période et si Barcola ne s'était pas emmêlé les pinceaux, l'un d'eux aurait pu finir en passe décisive (53e). En bref... Costaud, quand même.
Lucas Hernandez : un match très sûr qui montre qu’il a retrouvé un très bon niveau. L’international français a parfaitement remplacé Nuno Mendes, dans un style différent.
Ilian Zabarnyi : un match compliqué pour l’Ukrainien, qui n’a pas encore réussi son intégration. On n’a jamais été vraiment rassuré, jusqu’à l’entrée en jeu de Marquinhos.
Milieux de Terrain

Vitinha : Embêté par Gnabry à la relance, mis sous pression constamment, il a traversé la première période avec beaucoup difficultés, pas aidé, il est vrai, par le manque de mouvement autour de lui. Mais il a repris le gouvernail après la pause et changé le visage parisien. Sa passe laser pour Kvara (66e) méritait un meilleur sort et il a mis trois fois Neuer à contribution de loin (68e, 75e, 85e). En bref... Le baromètre parisien.
Warren Zaïre-Emery : Il sort le ballon du 0-3 (43e) et place un retour capital devant Kimmich (45e+2). Mais avant cela, il a, lui aussi, subi la supériorité athlétique des Bavarois qui l'ont éteint. Alors WZE s'est rassuré en orientant son jeu vers l'arrière ce qui n'a pas aidé vraiment aidé les siens. En seconde période, repositionné à droite de la défense, il a repris ses esprits. Il a la balle de l'égalisation dans les pieds mais bute sur un très grand Neuer (78e). En bref... Sur le reculoir.
Fabian Ruiz : En retard sur Michael Olise sur l'ouverture du score, il a peiné à démarrer son match. Auteur de la première frappe parisienne où il prend un peu trop son temps (17e), il gâche une opportunité plus franche avant la pause sur un bon service d'Hakimi. Volontaire, il a mis le pied mais a aussi souffert face à la vitesse d'exécution allemande. Souvent en retard, il a, en revanche, délivré une ouverture fantastique de 40 mètres pour Barcola (32e) sur la plus grosse occasion de la première période. En bref... Globalement dépassé par la fougue bavaroise.
Joao Neves : un match qui signe son retour au premier plan. Gratifié par un but de la tête dans les arrêts de jeu qui donne la victoire au club de la capitale.
Kang-In Lee : un match plein du sud-coréen qui offre notamment le but du 3-2 à Joao Neves sur corner. Il a beaucoup tenté et ça a fini par payer.
Senny Mayulu : aligné en faux numéro neuf, le jeune parisien a eu du mal à exister. Avec beaucoup moins d’efficacité qu’à Barcelone.
Attaquants

Khvicha Kvaratskhelia : Il a manqué ce coup de rein qui a fait tant de mal aux meilleures défenses du monde ces derniers mois. Le Géorgien n'a jamais baissé les bras mais jamais fait de différences non plus. Des frappes trop prévisibles (66e, 86e), beaucoup de centres ratés et un match beaucoup trop neutre face à un adversaire de ce calibre. En bref... Sans éclat.
Bradley Barcola : Comme souvent cette saison, il n'est pas allé au bout de ses idées. Les premières touches sont intéressantes, le reste n'est pas à la hauteur. En témoigne ce contrôle orienté divin suivi d'une frappe trop quelconque sur Neuer (31e). Il a parfois manqué d'assurance dans ses prises de décision et perd deux ballons chauds en l'espace de 30 secondes dont l'un a bien failli finir dans les buts de Lucas Chevalier (20e). Face au but, il n'a pas retrouvé son flow et se trompe complètement sur un centre parfait de Nuno Mendes (52e). En bref... Un match à l'image de la période qu'il traverse ; sans relief.
Ousmane Dembélé : Il n'a jamais vraiment existé, victime de la domination bavaroise. Il aurait pu être un buteur heureux si le VAR n'était pas intervenu. Au lieu de ça, blessé, il a rechuté. En bref... Un début de saison décidemment pourri.
Gonçalo Ramos : discret et introuvable.
Le jeune attaquant polyvalent a beaucoup donné : il a décroché, s'est baladé à droite, à gauche, pour tenter d'offrir des solutions dans une équipe aux transmissions bien trop lentes. Il a conclu deux occasions, les deux au-dessus (46e, 58e). buteur méritant dans les dernières minutes du temps additionnel (90e+4).
Les meilleurs joueurs de la saison (selon la moyenne des notes du « Parisien ») :
| Joueur | Matchs | Min. jouées | Buts | Clean sheets |
|---|---|---|---|---|
| Vitinha | 7 | 585 | 1 | |
| Lucas Chevalier | 10 | 900 | 6 | |
| Warren Zaïre-Emery | 10 | 643 | 0 |
Cette analyse des performances des joueurs du PSG offre un aperçu des forces et des faiblesses de l'équipe, ainsi que des domaines dans lesquels les joueurs peuvent s'améliorer pour contribuer davantage au succès de l'équipe.