Le PSG couronné champion de France : Une histoire de domination et de records

Le Paris Saint-Germain (PSG) a été sacré champion de France pour la 13e fois de son histoire, marquant une nouvelle ère de domination dans le football français. Le club a décroché ce titre prestigieux avec une avance confortable au classement, assurant ainsi sa position de leader incontesté. Cette victoire est d'autant plus significative qu'elle représente le quatrième titre consécutif pour le PSG, consolidant ainsi sa place au sommet du football national.

Grâce à une victoire 1-0 contre Angers lors de la 28e journée de championnat, le PSG a confirmé sa suprématie. Les Parisiens ont accumulé suffisamment de points d'avance sur leurs poursuivants pour ne plus être dépassés, assurant ainsi le titre de champion de France.

Avec ce nouveau sacre national, le PSG, emmené par des joueurs talentueux comme Ousmane Dembélé, peut désormais viser un record historique : rester invaincu tout au long de la saison en Ligue 1.

Le Film du parcours du PSG (Ligue Des Champions 2020-2021) - Un Esprit De Revanche

Parallèlement, le club peut se concentrer pleinement sur son objectif européen, avec un quart de finale de Ligue des Champions très attendu contre Aston Villa. Sans oublier la Coupe de France, avec une finale palpitante contre Reims prévue le 24 mai prochain.

Une année 2025 historique pour le PSG

Pour le Paris Saint-Germain, 2025 restera une année exceptionnelle. Douze mois d’une densité folle, d’une intensité presque irréelle, au cours desquels le club de la capitale a empilé les trophées, les records et les symboles, jusqu’à s’installer durablement dans l’élite du football mondial.

Tout avait commencé à Doha, avec le Trophée des Champions, et tout s’est achevé au même endroit, un an plus tard, avec la Coupe intercontinentale. Entre ces deux images, Paris a écrit l’année la plus riche de son histoire, un sextuplé inédit sur une année civile qui fait désormais date. Sportivement, le PSG a frôlé la perfection.

Sur la scène nationale, les Parisiens ont imposé une domination sans partage, en enchaînant Ligue 1, Coupe de France et Trophée des Champions avec une autorité rarement vue. Mais c’est surtout sur la scène européenne et internationale que le club a changé de dimension. La conquête de la Ligue des champions, enfin, a libéré un club longtemps poursuivi par ses frustrations continentales. Dans la foulée, Paris a confirmé ce nouveau statut en remportant la Supercoupe d’Europe, puis la Coupe intercontinentale, au terme d’une finale irrespirable face à Flamengo.

En devenant la troisième équipe européenne de première division à remporter six titres majeurs sur une même année civile, après le FC Barcelone en 2009, le PSG a rejoint un cercle extrêmement fermé. Le Bayern Munich avait réussi un sextuplé comparable lors de la saison 2019-2020, mais avec une Coupe du monde des clubs disputée en janvier 2021, ce qui rend l’exploit parisien encore plus singulier dans sa continuité temporelle.

Cette année 2025 a aussi été celle d’une domination individuelle totale. Rarement un club aura autant pesé sur l’ensemble des distinctions mondiales en une seule saison. Ousmane Dembélé, visage de cette métamorphose collective, a décroché le Ballon d’Or, récompensant une saison exceptionnelle faite de constance, de leadership et d’influence dans les moments clés.

Malgré son départ du club, Gianluigi Donnarumma a été sacré meilleur gardien du monde avec le trophée Yachine, Désiré Doué a remporté le Golden Boy, Achraf Hakimi le Ballon d’Or africain, Kang-in Lee le Ballon d’Or asiatique.

À cela se sont ajoutées des distinctions collectives et institutionnelles rares : meilleur club, meilleur président, meilleur dirigeant et meilleur entraîneur de l’année lors de la cérémonie du Golden Boy, ainsi que le Trophée Cruyff pour Luis Enrique.

Comme un symbole supplémentaire, la veille même de la finale intercontinentale, Doha a vu le PSG rafler l’essentiel lors de la cérémonie FIFA The Best, avec Dembélé élu meilleur joueur, Donnarumma meilleur gardien, Luis Enrique meilleur entraîneur et six Parisiens intégrés au onze type mondial.

Au-delà des trophées et des distinctions, les chiffres racontent, eux aussi, l’ampleur de cette année hors normes. En 2025, le PSG est devenu le premier club français disputer la finale de six compétitions internationales différentes dans son histoire, trois de plus que n’importe quel autre. Sur l’année civile, Paris a enregistré 50 victoires toutes compétitions confondues, pour seulement 7 nuls et 9 défaites, le plus haut total jamais atteint par un club de Ligue 1. Offensivement, l’équipe a affolé les compteurs avec 174 buts inscrits en 66 matches, un record historique pour le club.

Mais plus encore que les chiffres, c’est l’impression laissée qui marque, celle d’un PSG enfin stable, cohérent, sûr de sa force, capable de gagner dans la maîtrise comme dans la souffrance.

L'hymne officieux du PSG : "Tous ensemble on chantera"

Dans les tribunes du Parc des Princes et lors des déplacements du PSG, un chant devenu mythique s’élève régulièrement. Porté par des milliers de supporters mais aussi par les dirigeants et les joueurs qui le valorisent, il est devenu l’hymne officieux du club de la capitale.

Le 26 août 2023, après une victoire à domicile face au Racing Club de Lens (3-1), les joueurs et le Parc des Princes explosent en fin de rencontre, emmenés par Warren Zaïre-Emery. Mégaphone à la main, le jeune « Titi » se met à entonner le refrain : « Paris SG ! Tous ensemble on chantera, cet amour qu’on a pour toi, qui ne cessera jamais… »

Rapidement, les images font le tour des réseaux sociaux et confirment que le refrain est devenu en quelques années le plus populaire des chants de supporters du club de la capitale, aussi bien auprès des fans qu’après des joueurs.

Le morceau, qui a progressivement envahi les tribunes depuis 2016 et le retour des Ultras au Parc des Princes, est devenu l’hymne officieux du PSG. Les paroles de « Tous ensemble on chantera » mettent en avant les épreuves par lesquelles est passé le club, et permettent à tous les supporters de se reconnaître dans ce morceau.

Le club lui-même lui fait de plus en plus honneur, le mettant par exemple en scène ces derniers jours sur ses réseaux sociaux. Au moment de fêter son titre de champion de France en 2024, le PSG avait sollicité un orchestre symphonique et proposé une version plus musicale du morceau. Un succès. Même exercice il y a quelques semaines pour le 13e titre national de l’histoire du club, avec cette fois, une adaptation électro du chant par le DJ Michaël Canitrot. Une manière aussi de saluer l’entente retrouvée entre les dirigeants et les supporters du club de la capitale.

La saison 2024-2025 : Une montagne russe de succès

Cinq mois à se chercher, cinq mois à se trouver : la saison glorieuse du PSG, en 2024-2025, aura connu une ligne de démarcation assez nette, que chacun situe le soir de la venue de Manchester City au Parc des Princes, le 22 janvier, où les Parisiens, menés 0-2 à la 55e minute, avaient tout renversé (4-2) et rétabli leurs chances de qualifications pour les play-offs de la Ligue des champions.

Le basculement de la saison parisienne, alors, avait pris trois formes :

  • La révolution Dembélé
  • Vers une équipe type
  • Le bonus Kvarastkhelia

La révolution Dembélé

Face à Manchester City, Ousmane Dembélé, entre à la mi-temps, à 0-0, et sur l'aile droite. Sur le banc parce qu'il a été malade les jours précédant la rencontre, il a déjà entamé sa transformation en inscrivant six buts en cinq rencontres avant même la venue de City. Il a déjà joué avant-centre dans la saison, ponctuellement, comme sur le terrain du Bayern Munich (0-1) où il avait été expulsé, le 26 novembre. Mais Luis Enrique va l'installer définitivement dans l'axe à partir de son triplé à Stuttgart (4-1), le 29 janvier.

Alors qu'il n'avait pas inscrit le moindre but lors des six premiers matches européens, il goûte au changement sur le terrain du VfB : « Dès que j'élimine un joueur, je suis devant le but. » Sa série incroyable : 27 réalisations en 22 rencontres, de mi-décembre au 1er avril.

Vers une équipe type

Dembélé n'est pas le seul changement, au coeur de l'hiver. La hiérarchie bouge, ce qui fait sortir Lee Kang-in et Warren Zaïre-Emery de l'équipe de départ pour les gros matches. Outre Dembélé, le vrai changement est l'émergence de Désiré Doué, à partir de décembre. L'ancien Rennais s'est remis des JO et du changement de planète, et c'est un signe encourageant pour le PSG actuel : en seconde partie de saison, on peut retrouver son souffle quand on n'a pas eu d'été.

La hiérarchie devient assez nette, en janvier, notamment au milieu, Vitinha et Fabian Ruiz montant en puissance aux côtés de Joao Neves, qui grandit vite. Mais les quatre attaquants vont énormément tourner, et voilà un vrai sujet de curiosité et de surprise : le onze titulaire de la finale de la C1 face à l'Inter Milan (5-0) n'aura été aligné que trois fois dans la saison, et le soir de première, face à Nice (1-3), le PSG avait perdu son invincibilité en L1.

Quatre jours après, les mêmes gagnaient à Arsenal (1-0), en demi-finales aller. Blessures, méformes ou choix de Luis Enrique : depuis la finale de C1, les dix joueurs de champ titulaires à Munich n'ont jamais commencé un match ensemble.

Le bonus Kvarastkhelia

Il serait exagéré et inexact de suggérer que le recrutement de Khvitcha Kvaratskhelia a tout changé. Le basculement en Ligue des champions était antérieur, et le Georgien n'était encore pas qualifié en C1 quand, le 29 janvier, après la victoire à Stuttgart qui officialisait la qualification, la rubrique football avait tranché, dans un papier choral : « Il se passe quelque chose depuis peu. Injouable en France, le PSG est redevenu une menace européenne par son intensité, sa constance et son efficacité. »

Mais Kvaratskhelia a amené une mentalité de joueur de grands matches, il a compris qu'il fallait presser comme un dératé et multiplier les courses défensives pour rester dans l'équipe, et il a fait la différence quand c'était difficile, avec son but magnifique face à Aston Villa (3-1, quarts de finale aller) et sa passe décisive à Londres, contre Arsenal (1-0).

Le PSG champion d'Europe : Une consécration internationale

Le PSG a écrasé l'Inter Milan (5-0) en finale de Ligue des champions ce samedi à Munich, obtenant son premier sacre dans la compétition. Les Parisiens ont impressionné la presse internationale.

Ce samedi à Munich, le PSG a dominé l'Inter Milan (5-0) pour décrocher sa première Ligue des champions. Porté par son collectif, Paris a signé la plus large victoire dans une finale de C1, devenant aussi le deuxième club français à remporter la compétition après l'OM en 1993.

"Cinq! À! Zéro!", insiste ce dimanche le Süddeutche Zeitung, édité à Munich, où la finale s'est déroulée. "Le PSG ne gagne pas juste la Ligue des champions, il triomphe", résume le quotidien suisse Le Temps. "Il n’y aura eu qu’une seule équipe lors de la finale de la Ligue des champions entre le PSG et l’Inter", estime de son côté la RTBF en Belgique.

Arrivé au PSG à l'été 2023, Luis Enrique a donc conquis une deuxième Ligue des champions sur un banc de touche, dix ans après le titre obtenu avec le FC Barcelone. Son histoire personnelle touche. "Les Français écrasent l'Inter avec une exhibition. L'entraîneur a fêté l'événement avec un tee-shirt de la fondation de sa fille Xana (décédée à neuf ans en 2019, NDLR). La joie incontrôlable de l'entraîneur a ému la foule", note Marca, en titrant: "Elle a été célébrée au ciel".

En Equateur, le pays de Willian Pacho, le défenseur fait la Une du quotidien Expreso. Il s'agit d'un "champion historique" puisqu'il devient le premier joueur de son pays à remporter la Ligue des champions. "Sublime", écrit A Bola au Portugal, avec une photo de Nuno Mendes qui soulève le trophée. "Une nuit pour l'histoire du football".

"Débâche inter-historique", dégaine la Gazzetta dello Sport en Italie, tout en titrant: "Pas comme ça", avec une photo des mines dépitées des joueurs de l'Inter Milan. "Les Nerazzuri ne sont jamais entrés dans le match." Pour le Corriere dello Sport, le PSG a donné "la leçon" à l'Inter Milan pour une "domination totale des Français".

Pour le média américain ESPN, Paris a "humilié" l'Inter Milan, grâce notamment à Désiré Doué (20e, 63e), l'homme du match avec son doublé et une passe décisive pour Achraf Hakimi (12e). "Qui a besoin de Lionel Messi, Neymar et Kylian Mbappé quand vous avez Doué?", lance même ESPN, sous le charme du Français qui va fêter ses 20 ans ce mardi. Pour les Anglais du Sun, la prestation de Désiré Doué "pourrait être exposée au Louvre".

Les défis de la saison 2025-2026

Et ce malgré l'enjeu de tenir son rang, de ne pas vivre une infamante élimination contre le 8e de Ligue 1 et de se qualifier pour les huitièmes de finale. "C'est compliqué cette saison", a soufflé Luis Enrique. Effectif surmené, car le PSG n'a eu que trois semaines de vacances entre la finale du Mondial des clubs mi-juillet (perdue 3-0 contre Chelsea) et la Supercoupe d'Europe contre Tottenham en août (gagnée aux tirs aux buts).

"C'est une saison particulière. On a eu beaucoup de joueurs blessés, c'est important d'avoir toute l'équipe", a souligné Luis Enrique. Cette saison 2025-26 ressemble à un contre-coup incontournable de la précédente et il va falloir que le PSG puise dans ses ressources pour en inverser la dynamique. L'entraîneur a parlé de "résilience", principale qualité de ses troupes cette saison. Mais cela suffira-t-il au moment de retrouver soit le FC Barcelone, soit Chelsea ?

Les motifs d'espoir existent, comme la bonne volonté d'une jeune équipe qui veut apprendre, à écouter Joao Neves: "On va apprendre de nos erreurs. Ousmane Dembélé, justement, concentre l'attention. Du complet rétablissement du Ballon d'Or, encore gêné à un mollet ces dernières semaines, dépend en partie le destin européen du PSG, tant le numéro 10 a encore manqué mercredi soir aux avants-postes du pressing et de l'attaque.

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