Nouvelle-Zélande vs Afrique du Sud : Histoire des Confrontations Épiques au Rugby

Les rivaux sud-africains et néo-zélandais se sont affrontés à cinq reprises dans des contextes divers lors des différentes Coupes du monde. Flashback sur des batailles épiques.

Les All Blacks ont subi leur plus lourde défaite de l’histoire, qui plus est à domicile, balayés par une Afrique du Sud étincelante 43-10.

Ce samedi 28 octobre, cette 10e finale de la Coupe du monde de rugby sera « la belle », entre la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, ce à plusieurs titres.

Triples champions du monde chacun, All Blacks et Springboks se disputeront tout d’abord (et avant tout) une quatrième levée du trophée Webb Ellis.

Les Confrontations Mémorables en Coupe du Monde

  1. Finale 1995 (15-12) : Un Sacre Historique

    La première confrontation des Springboks contre les All Blacks en Coupe du monde est aussi la plus mémorable. Joel Stransky offre le premier titre mondial à son équipe en passant un drop décisif en prolongation. Un sacre porteur d'espoir.

    La joie des Springboks de François Pienaar après leur titre mondial en 1995.

  2. Match pour la 3e place 1999 (22-18) : Maigre Consolation

    Quatre ans plus tard, les deux rivaux se retrouvent en petite finale à Cardiff. Encore traumatisés par leur surprenante déroute en demies face aux Bleus (31-43), les All Blacks de Lomu et Cullen cèdent face aux Sud-Africains et à la puissance de Joost van der Westhuizen.

    « Nous avons passé une semaine très difficile après la défaite face à la France, nous savons qu'il y a eu des réactions énormes en Nouvelle-Zélande et nous ne sommes pas parvenus à hausser notre niveau de détermination », regretta Randell, le capitaine des Blacks.

    La puissance de Joost van der Westhuizen face au pilier néo-zélandais Kees Meeuws en 1999 (22-18) lors du match pour la 3e place.

  3. Quart de finale 2003 (9-29) : Le Plan Marshall

    Il faut attendre 2003 pour assister à la première victoire des All Blacks face aux Boks en Coupe du monde. Les deux géants se croisent en quarts de finale au Telstra Dome de Melbourne. Déjà maîtrisés par les Anglais (6-25) en phase de poules, les Sud-Africains déçoivent encore et se font emporter en seconde période par la vitesse des Néo-Zélandais emmenés par un Justin Marshall flamboyant (photo). Un succès sans suite pour les All Blacks, qui s'inclinent une semaine plus tard face à l'Australie (10-22).

    Le néo-zélandais Justin Marshall étincelant lors du quart de finale 2003.

  4. Demi-finale 2015 (18-20) : À l'Orée du Doublé

    Champions du monde en titre, larges vainqueurs des Bleus (62-13) en quarts de finale, les All Blacks retrouvent des Boks en pleine confiance en demies en 2015. Mais les Sud-Africains leur mènent la vie dure. Les Néo-Zélandais sont bousculés sous la pluie londonienne, menés à la pause (7-12). L'agilité de Ben Smith sur les ballons hauts et l'adresse de Dan Carter (photo), notamment auteur d'un drop en début de deuxième période, remettent les Blacks dans l'avancée. Ils iront conquérir une semaine plus tard leur deuxième titre de suite.

    Le drop de Dan Carter face aux Springboks en 2015.

  5. Match de poules 2019 (13-23) : Première à ce Stade

    Il s'agit de la seule confrontation entre ces deux équipes en phase de poules d'une Coupe du monde. Pressés par les Boks en début de match, les Blacks réagissent en inscrivant deux essais en trois minutes (24e et 27e), assommant leurs adversaires. Ce résultat n'empêchera ni les doubles champions du monde en titre de tomber quelques semaines plus tard en demi-finales face à l'Angleterre (7-19), ni les Sud-Africains d'aller chercher leur troisième sacre en Coupe du monde à Yokohama.

    Richie Mo'unga (richie) et Beauden Barrett en 2019.

Cet été, Néo-Zélandais et Sud-Africains s’étaient par ailleurs affrontés deux fois. La troisième partie entre les deux ennemis sacrera son vainqueur.

Les deux nations sont au summum de leur expérience, de leur puissance, de leur rugby. Leur projet de jeu a patiemment été construit par leurs sélectionneurs, dans des styles différents, et avec des remous et critiques opposées.

À Auckland, le 15 juillet, les All Blacks avaient effectué vingt premières minutes absolument monstrueuses, pour mener jusqu’à 17-0.

Pendant toute une mi-temps, on avait revu ces Néo-Zélandais qui ont dominé pendant des années le rugby mondial sans conteste.

Une vitesse irréelle, des relances depuis le fond du terrain avec Will Jordan ou Mark Telea, des couloirs recherchés et des joueurs constamment mis dans l’intervalle par des passes courtes.

À la vitesse d’exécution des hommes de Ian Foster, l’Afrique du Sud, vexée, orgueilleuse, avait répondu par la brutalité, un mois plus tard (25 août).

À Londres, le début de rencontre des Sud-Africains avait été violent. Avec du jeu au pied rasant et ses traditionnels mauls, la nation arc-en-ciel avait infligé une pression physique terrible à son meilleur ennemi, jusqu’à faire sortir le pilier Tyrell Lomax sur blessure, juste après un jaune adressé à Scott Barrett (14e).

C’est le corollaire du début de match en enfer, pour les Springboks. À Twickenham, l’Afrique du Sud avait surpris, voire choqué, le monde entier.

La tactique avait fonctionné à plein, avec l’entièreté du banc qui était rentré à la 48e minute, enfonçant les Blacks et renversant les mêlées.

Dans le sillage de la démonstration sur leur sol en juillet, Ian Foster avait pu s’assurer d’une option gagnante pour son équipe : le repositionnement au poste de premier centre de Jordie Barrett.

Le petit frère de l’arrière Beauden est la vraie clef de voûte de la Nouvelle-Zélande. Utility-back parfait titularisé en 12 depuis un an et demi, il apporte toute la longueur de son jeu au pied aux AB.

Les acteurs de cette adaptation tactique sont donc et ainsi Jordie et Beauden Barrett, qui effectue lui les diagonales et le jeu par-dessus, pendant que Mo’Unga se charge des chandelles et du but.

Face à l’Afrique du Sud en juillet, les Néo-Zélandais avaient bien plus joué au pied que leurs adversaires (28 fois contre 14 !), témoignage d’une évolution tactique.

C’est peut-être le point le plus évident, mais les deux matches de l’été, comme tous ceux de cette phase finale du Mondial, d’ailleurs, mettent en avant un incontournable du rugby mondial : pour l’emporter, finir à 10 pénalités concédées maximum est primordial.

Lors de chaque défaite, les totaux des deux équipes sont montés à 12 (Afrique du Sud en Nouvelle-Zélande) et 14 (contre les Blacks en Angleterre).

Les cartons jaune puis rouge infligés à Scott Barrett avaient amené les Kiwis à évoluer à quatorze toute une mi-temps à Twickenham, rendant la mission remontée impossible.

La discipline du troisième frère Barrett est souvent pointée du doigt, et sera peut-être décisive.

À surveiller également ce samedi soir, la tenue en mêlée et la discipline des piliers néo-zélandais, qui vont affronter le (double !) meilleur paquet d’avants, dit-on, du monde.

Enfin, le dernier élément important des deux chocs de juillet et d’août, dans l’idée d’équilibre qui est le fil d’Ariane de ces enseignements tactiques, est la force retrouvée de la troisième ligne néo-zélandaise.

Le trio Sam Cane - Ardie Savea - Shannon Frizell, comme dans toutes les équipes NZ qui ont gagné un titre, est la plaque tournante du jeu létal et étouffant des insulaires.

La partie tactique de cette balance trouvée avec l’arrivée plus récente du surpuissant Frizell (43 mètres parcourus, un essai) est le jeu dans les couloirs.

Les retours dans cette zone du terrain avaient été une des clefs de la victoire 35-20 d’Auckland, avec un essai pour le numéro 6.

Son absence s’était d’ailleurs vue dans le domaine de l’agressivité, un mois et demi plus tard.

Face à Siya Kolisi, Piete-Steph Du Toit et Duane Vermeulen, ils auront toutefois fort à faire dans tous les domaines.

Après une première période où les deux nations ont fait jeu égal, les Springboks ont proposé un rugby complet à tous les étages en remportant un succès épatant (10-43).

C'était une affiche exceptionnelle par son intérêt, sa dramaturgie et ses conséquences.

Entre des All Blacks qui se sont repris la semaine dernière, en écartant une bonne dose de pression en remportant la mise et des Springboks plutôt chahutés actuellement, et qui venaient avec une équipe inédite à plus d'un titre, le duel s'annonçait incroyable dans la course au Rugby Championship.

Alors que RG Snyman se voyait refuser un essai pour une faute de main au préalable de Reinach (6e), le ton était donné avec des visiteurs avides d'imposer leur défi physique.

Les Sud-Africains ne tardaient guère à répondre également, Kolbe, toujours aussi inspiré dans ses trajectoires, chipait un ballon dans la ligne d'attaque qui se dessinait et assénait une course de plus de 50 mètres sur un véritable contre meurtrier (7-7, 25e).

Tandis qu'Hotham quittait l'aire de jeu, les blessures pour les Springboks s'accumulaient incroyablement au fil du temps (De Jager, Feinberg-Mngomezulu, Reinach et Fassi), les garçons de Scott Robertson tenaient le ballon et impulsaient du rythme à chacune de leurs offensives.

Suite à une position de hors-jeu, McKenzie ajustait une pénalité pour donner de l'avance au tableau d'affichage et récompenser l'initiative au départ de l'action (10-7, 29e).

La rencontre s'emballait de part et d'autre, le déchet technique venant toutefois interrompre des lancements pourtant crédibles au large.

Que dire du retour des vestiaires ? Une sensation irréelle, irrationnelle, tant la domination sans partage des visiteurs fut éclaboussante.

D'abord par Kolbe toujours aussi insaisissable (10-17, 43e), puis Willemse en force (10-24, 61e) après une récupération en touche de Nortjé bonifié dans la foulée.

Hagards, les locaux n'étaient pas en mesure de rivaliser.

Balayés par la production adverse, l'issue de ces débats fut un véritable calvaire à leur dépends.

Smith (10-29, 69e), RG Snyman (10-36, 73e) et Esterhuizen pour le coup de grâce (10-43, 80e) donnaient une ampleur inédite et historique au tableau d'affichage.

Pourtant relancées la semaine dernière à l'Eden Park, les troupes de Scott Robertson s'inclinent lourdement cette fois-ci à Wellington, coupables d'insuffisances dans le jeu et de précision dans le contenu en deuxième période.

Une immense déception pour des Kiwis humiliés, qui voient leurs adversaires du jour les talonner, et un classement plus que jamais indécis entre les quatre nations qui se tiennent désormais dans un mouchoir de poche.

Rassie Erasmus voulait titiller ses rangs après un turnover important sur la feuille de match, en n'hésitant pas à mettre en tribunes, des grands noms de l'équipe.

Le résultat lui a donné raison, tant la production fut à la hauteur de l'événement et des espérances.

Solides en conquête, audacieux au large quand le jeu l'exigeait, les Sud-Africains euphoriques, raflent plus qu'une simple victoire.

Les doubles champions du monde peuvent rêver de conserver leur titre, à la condition de vaincre lors des prochaines joutes, les surprenants Argentins.

Jordie Barrett et la Nouvelle-Zélande ont subi une défaite historique contre l'Afrique du Sud

Certaines gifles résonnent plus fort que d'autres… et lorsque l’histoire elle-même lève la main, la douleur devient mémoire.

Celle des Néo-Zélandais se souviendra longtemps de ce 13 septembre 2025 et de cette énorme déconvenue subie, à domicile, à Wellington, face à l’Afrique du Sud.

Une défaite historique (10-43) face aux doubles champions du monde en titre, la plus lourde de l’histoire des All-Blacks, au terme d’une seconde période invraisemblable où les Springboks auront collé un 36-0 aux Néo-Zélandais.

Rien ne laissait présager une telle correction. Ni leur affrontement de la semaine passée - un succès maîtrisé de la Nouvelle-Zélande (24-17) qui avait rassuré après des prestations en demi-teinte - ni la première mi-temps de ce match, disputée mais globalement fidèle à la dynamique observée lors de leur précédente rencontre.

Profitant des blessures côté sud-africain en début de partie, et malgré un déchet technique notable, reflet d’un rythme effréné, les All Blacks menaient (10-7) même à la pause.

À ce moment-là, l’idée même d’une débâcle historique semblait inconcevable, malgré les inquiétudes persistantes autour de cette équipe, déjà battue en Argentine deux semaines plus tôt.

Mais ce samedi à Wellington, les doutes se sont transformés en naufrage.

Les All Blacks ne sont jamais revenus des vestiaires, submergés par l’intensité retrouvée d’une Afrique du Sud redevenue, le temps d'une mi-temps, cette machine redoutable, couronnée lors des deux dernières Coupes du monde.

Insuffisances dans le jeu, maladresse dans les transmissions, défense aux abois… Les joueurs de Scott Robertson ont sombré en un éclair, encaissant pas moins de 5 essais, dont celui d’Esterhuizen à la sirène (80e), et un 36-0 en seconde période, scellant une défaite historique, effaçant le précédent record (7-35), déjà subi contre l’Afrique du Sud, le 25 août 2023.

Une claque, la première à l'Eden Park d'Auckland depuis 31 ans et la défaite face à la France (20-23) de juillet 1994, qui relance complètement ce Rugby Championship, avec quatre équipes (Australie, Afrique, Nouvelle-Zélande et Argentine) en deux points et au bilan identique.

Mais cette défaite des All Blacks appartient à une autre catégorie.

L’Afrique du Sud a créé un cataclysme sur la planète rugby ce samedi 13 septembre au matin du côté de Wellington.

Les Springboks ont balayé les All Blacks lors de la quatrième journée du Rugby Championship. Un succès historique en terre néo-zélandaise sur le score de 43 à 10. Une humiliation pour la Nouvelle-Zélande.

Avec cette humiliation concédée face aux Springboks, la Nouvelle-Zélande a enregistré sa pire déconvenue de l’histoire.

Un écart de 33 points dont un 0-36 encaissé en seconde période par les hommes de Scott Robertson et six essais inscrits par les Sud-Africains. Et ce malgré une première mi-temps équilibrée entre les deux nations rivales.

Avant ce 13 septembre 2025, l’Afrique du Sud était déjà à l’initiative de la défaite la plus importante des Néo-Zélandais. C’était le 25 août 2023 à Twickenham juste avant le début de la Coupe du monde en France avec un succès clinquant de 35 à 7.

Sur les terres néo-zélandaises, le pire revers était détenu par l’Australie (5-20) lors de la Bledisloe Cup 1964. C’était déjà à Wellington…

Face aux joueurs de Rassie Erasmus, les All Blacks sont ressortis de cette rencontre avec des statistiques défensives catastrophiques : 59% seulement de plaquages réussis avec un total de 46 plaquages manqués.

Des difficultés en défense qui ont permis à Siya Kolisi et ses coéquipiers de franchir à 11 reprises la ligne défensive adverse et de gagner un total de 622 mètres durant la rencontre.

En mêlée, la Nouvelle-Zélande a concédé à plusieurs reprises des pénalités.

La touche des All Blacks, habituellement une force, a été perturbée par les sauteurs Sud-Africains.

Sur leurs 13 lancers, les avants du pays au long nuage blanc comptent 4 touches perdues. Une défaillance concomitante à l’entrée en jeu de Brodie McAlister.

Dans le dernier quart d’heure, ils ont encaissé trois essais. Un phénomène inhabituel surtout en terre néo-zélandaise et qui s’explique aussi par le choc mental subi par les joueurs de Scott Robertson. Ils n’y étaient plus…

À la 76e minute, Will Jordan a l’opportunité de conclure en bout de ligne une des seules occasions néo-zélandaises de la deuxième mi-temps. Chose inhabituelle, le serial marqueur néo-zélandais a aplati juste avant la ligne d’en-but… Par la suite, les All Blacks vont encaisser un dernier essai inscrit par Andre Esterhuizen.

Grâce à ce succès, l’Afrique du Sud occupe la place de leader de ce Rugby Championship avant la double confrontation contre l’Argentine le 27 septembre et le 4 octobre.

Mais l’Australie (2e), la Nouvelle-Zélande (3e) et l’Argentine (4e) peuvent encore gagner cette édition 2025.

En plus d’être en tête de cette compétition, le succès face All Blacks permet aux Springboks de reprendre la première place du classement World Rugby perdue le 16 août dernier après leur défaite contre l’Australie (22-38).

L’Afrique du Sud a infligé à la Nouvelle-Zélande la plus grosse défaite de son histoire en la corrigeant 43 à 10 samedi à Wellington, avec six essais contre un seul pour les All Blacks, lors de la quatrième journée du Rugby Championship.

Jamais battus par plus de 15 points en Nouvelle-Zélande (depuis un revers contre l’Australie en...

Il s’agit donc de la plus grosse défaite à domicile des All Blacks (-33 pts), qui n’avaient jamais été battus de plus de 15 points d’écart sur leur pelouse, cette défaite est même devenue la pire de l’histoire des hommes en noir avec le sixième essai de Pieter Steph du Toit à la 79e minute, transformé par Manie Libbbok.

«Celle-là elle est dure à avaler», a convenu le capitaine All Black Scott Barrett après la rencontre: «Mais les Springboks étaient là, ils ont vraiment progressé par rapport à la semaine dernière et nous n’avons pas su répondre. Bien joué Siya (NDLR: Kolisi, le capitaine sud-africain) et son équipe».

Battus 24-17 il y a une semaine à l’Eden Park d’Auckland, les Springboks étaient venus à Wellington avec une équipe très largement remaniée, notamment au niveau des lignes arrières.

Mais ce n’était que reculer pour mieux sauter pour Kolbe, qui marquait finalement à la 25e minute, sur une magnifique interception, avant de récidiver dès le début de la seconde période, après le départ au ras d’un ruck de son capitaine Kolisi (43e).

Les vannes néo-zélandaises étaient désormais ouvertes et les hommes de Rassie Erasmus allaient s’y engouffrer, avec Damian Willemse d’abord (61e), avant que ce soit le tour des avants springboks de s’illustrer.

Avec cette victoire éclatante, les Springboks (10 pts) reviennent à une longueur des Wallabies australiens (11 pts), battus 28-26 samedi par les Argentins à Sydney, mais avec deux points de bonus.

Les All Blacks eux vont affronter les Wallabies, à Auckland puis en Australie, à Perth, les 27 septembre et 4 octobre.

Tenants du titre, les Sud-Africains vont d’abord accueillir les Pumas, à Durban. Puis ils iront clôturer ce Rugby Championship contre ces mêmes Argentins le 4 octobre, à Londres cette fois.

Voici un tableau récapitulatif des confrontations entre la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud en Coupe du Monde :

Année Tour Résultat Vainqueur
1995 Finale 15-12 Afrique du Sud
1999 Match pour la 3e place 22-18 Afrique du Sud
2003 Quart de finale 9-29 Nouvelle-Zélande
2015 Demi-finale 18-20 Nouvelle-Zélande
2019 Match de poules 13-23 Nouvelle-Zélande

La plus BESTIALE des RIVALITÉS

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