La NBA, temple du basketball mondial, est aussi celui des records impressionnants. Entre exploits individuels hors normes et performances collectives inoubliables, chaque saison écrit une nouvelle page de l’histoire de la ligue. Tous les records sont faits pour être battus, certains ne devraient pas l'être, question d'image.

Records Individuels NBA sur un Match
Certains soirs en NBA, la magie opère : un joueur réalise une performance si exceptionnelle qu’elle entre dans l’histoire. Découvrez les plus grands records individuels sur un match NBA, en saison régulière et en playoffs.
Records Individuels en Saison Régulière NBA
La saison régulière a été le théâtre de performances incroyables, marquant l’histoire de la ligue à jamais :
- Points: Wilt Chamberlain avec 100 points contre les Knicks (2 mars 1962).
- Rebonds: Wilt Chamberlain avec 55 rebonds face aux Celtics (24 novembre 1960).
- Passes décisives: Scott Skiles avec 30 passes pour Orlando contre Denver (30 décembre 1990).
- Interceptions: Larry Kenon et Kendall Gill, 11 interceptions chacun.
- Contres: Elmore Smith avec 17 contres contre Portland (28 octobre 1973).
- Balles perdues: Jason Kidd avec 14 ballons perdus contre les Knicks (17 novembre 2000).
- Tirs à 3 points: Klay Thompson avec 14 tirs réussis contre Chicago (29 octobre 2018).
Records Individuels en Playoffs NBA
Les playoffs révèlent souvent le meilleur des stars NBA.
Records Collectifs NBA sur un Match
Quand toute une équipe se transcende, les résultats peuvent devenir historiques.
Le 2 décembre 2021, les débats entre les Memphis Grizzlies et l'Oklahoma City Thunder ont tourné très court, et ont débouché sur la plus grosse victoire (ou défaite c'est selon), de l'histoire de la NBA : 73 points d'écart (152-79). Une entrée fracassante dans le Top 5 (ou plutôt 6 en raison d'une égalité) des plus gros écarts de l'histoire, dont toutes les autres références dataient du millénaire dernier.
- Memphis Grizzlies - Oklahoma City Thunder (2021) : 152-79
À l'opposé, les Memphis Grizzlies auront eu le mérite de ne jamais lever le pied, partageant les temps de jeu et le plaisir sur le parquet, record de points pour la franchise à la clé. « C'est génial de marquer les livres d'histoire, surtout à domicile, exultait De'Anthony Melton. Et nous y sommes arrivés à quinze. Tout le monde a contribué (dont le Français Killian Tillie, 6 points en 15 minutes), tout le monde a joué dur. » Dans l'état d'esprit et la réalisation, il y avait bien deux mondes d'écart.
Voici quelques autres records d'écart de points en NBA :
- Cleveland Cavaliers - Miami Heat (1991) : 148-80
« Je ne sais pas à quoi nous avons joué, mais ce n'était pas du basket. » Dans un élan de lucidité, Glen Rice, qui vit alors sa deuxième saison NBA avec le Miami Heat, fustige la sortie des siens sur le parquet des Cleveland Cavaliers. Les 68 points concédés dans l'Ohio constituent alors le nouveau record de la Ligue, qui n'avait plus bougé depuis près de 20 ans (1972).
Côté Cavs, le remplaçant John Battle (18 points) mène les débats en sortie d'un banc prolifique (76 points) alors que figuraient dans l'équipe quelques joueurs bien connus : Steve Kerr (5 points) ou encore Larry Nance (9 points) et Mark Price (18 points, 11 passes).
- Indiana Pacers - Portland Trail Blazers (1998) : 124-59
Le 27 février 1998, c'est soir de première à Indianapolis : pour la première fois dans l'histoire de la NBA, une équipe va inscrire plus du double de points que son adversaire. Chez les Pacers, les Portland Trail Blazers, qui à l'issue de la saison participeront à leurs seizièmes phases finales consécutives, sont incapables de s'exprimer. 59 points marqués seulement, dont 38 par le trio formé par Rasheed Wallace (14 points), Walt Williams (13) et Isaiah Rider (11).
En face, la réussite est collective (8 joueurs à 10 points ou plus) pour l'équipe menée par Mark Jackson (18 points), Reggie Miller (11 points) ou encore Rik Smits (12 points, 12 rebonds). « Je ne pensais pas que nous pourrions tenir une équipe NBA à moins de 60 points », appréciera ensuite Miller.
- Los Angeles Lakers - Golden State Warriors (1972) : 162-99
Au coeur d'une saison qu'ils finiront en champion NBA, pour la sixième fois de leur histoire et après dix-huit ans d'attente, les Los Angeles Lakers vont signer deux immenses performances. La première, une série de 33 victoires consécutives, record toujours valable en NBA et récemment rappelé alors que les Phoenix Suns brillent depuis quelques semaines (18 victoires consécutives, série en cours).
La seconde fut ce très large succès obtenu contre les Golden State Warriors, à domicile (162-99) avec, pourtant, un crève-coeur au final : Jim Cleamons, malgré trois tirs tentés, n'avait pas réussi à faire en sorte que tous les Angelins marquent. Wilt Chamberlain, alors leader de la franchise avec Jerry West, avait été plutôt discret (10 points, 10 rebonds, 6 passes). Le meneur avait signé un double-double (17 points, 13 passes) tandis que Gail Goodrich, autre incontournable de l'effectif, s'était fendu de 30 points.
- Golden State Warriors - Sacramento Kings (1991) : 153-91
En un quart-temps (48-18), les Golden State Warriors ont éteint leurs rivaux californiens, et ainsi transformé un match de début de saison régulière en farce. D'ailleurs, ce non-match des Kings reste leur plus grosse défaite jamais concédée à ce jour. À la mi-temps, l'écart frisait le ridicule (88-41) mais ce qui constituait alors un record en matière d'écart à mi-chemin a été battu l'année dernière : les Dallas Mavericks avaient humilié les Los Angeles Clippers en 24 minutes : 77-27.
Pour la petite histoire, la veille de la rencontre entre Warriors et Kings, Mitch Richmond (23,9 points de moyenne cette saison-là) - membre du Run TMC avec Tim Hardaway et Chris Mullin - avait été transféré de Golden State à... Sacramento (en échange de Bill Owens), et n'avait pas été aligné pour le match.
- Syracuse Nationals - New York Knicks (1960) : 162-100
La NBA est encore adolescente (créée en 1946), et les feuilles de statistiques tenues à la main. D'ailleurs, seuls les points, paniers marqués, lancers francs marqués et tentés ou encore les fautes sont répertoriés. Sur le parquet des New York Knicks, soir de Noël, l'heure est aux cadeaux pour les Syracuse Nationals, qui deviendront plus tard les Philadelphia Sixers d'aujourd'hui.
Neuf des dix joueurs inscrits sur la feuille de match des visiteurs marquent au moins 11 points. Le dixième, Swede Halbrook, échoue à une unité (9) mais est crédité de 13 rebonds. Hal Greer et Dave Gambee se régalent (24 points chacun) pendant que côté Knicks, Jim Palmer et Willie Naulls (21 points chacun) ne sauvent pas les leurs du naufrage.
Records NBA sur une Saison
Au-delà des exploits ponctuels, certains joueurs et équipes ont marqué l’histoire de la NBA par leur constance et leur domination sur une saison entière. La saison 2015-2016 des Golden State Warriors est entrée dans l’histoire de la NBA. Pour cause, elle a enregistré un record de 73 victoires en saison régulière, une performance qui figure parmi les meilleures de l’histoire de la NBA.
Les Chicago Bulls de 1996 ont marqué les esprits. Cette équipe a réalisé une saison tout simplement historique avec un bilan impressionnant de 72 victoires pour seulement 10 défaites. L’équilibre parfait entre une défense d’élite et une attaque parfaitement huilée a été sans aucun doute la clé de leur succès. Michael Jordan, au sommet de son art, a mené les Bulls vers les sommets.
Stephen Curry a, sans aucun doute, transformé le tir à 3 points. Il a même culminé avec un record impressionnant de 402 paniers réussis en une seule saison. Son impact sur le rôle des meneurs en NBA est indéniable ; c’est un fait.
Klay Thompson a marqué l’histoire en inscrivant 14 tirs à 3 points lors d’un match contre Chicago. C’est un exploit qui souligne l’importance des spécialistes du tir en NBA. Son rôle aux côtés de Curry a été déterminant dans le succès des Warriors.
Les Warriors ont marqué l’histoire en 2016. Ils ont établi un nouveau record avec 34 victoires à l’extérieur. Cet exploit fait penser à celui des Lakers de 1972. Il témoigne d’une gestion optimale du calendrier (un paramètre important).
Records NBA en Carrière
Certains joueurs marquent l’histoire de la NBA non seulement par un match exceptionnel, mais par la constance de leur domination. Découvrez les plus grands records NBA en carrière, aussi bien en saison régulière qu’en playoffs.
Records NBA en Carrière - Saison Régulière
Voici les performances les plus impressionnantes enregistrées sur l’ensemble d’une carrière NBA :
- Points totaux: LeBron James avec 42 184 points, un record historique qui continue de grimper.
- Moyenne de points: Michael Jordan avec 30,12 points par match, un symbole d’efficacité offensive.
- Rebonds: Wilt Chamberlain avec 23 924 rebonds captés durant sa carrière.
- Moyenne de rebonds: Wilt Chamberlain avec 22,9 rebonds par match.
- Passes décisives: John Stockton avec 15 806 passes, un record loin devant ses poursuivants.
- Moyenne de passes: Magic Johnson avec 11,19 passes par match.
- Interceptions: John Stockton avec 3 265 interceptions.
- Moyenne d’interceptions: Alvin Robertson avec 2,71 interceptions par match, la meilleure moyenne en carrière.
- Contres: Hakeem Olajuwon avec 3 830 contres.
- Moyenne de contres: Mark Eaton avec 3,50 contres par match, la plus haute moyenne en carrière.
- Tirs à 3 points réussis: Stephen Curry avec 4058 tirs primés en carrière (en cours).
Records NBA en Carrière - Playoffs
Les playoffs sont l’occasion pour les plus grands de briller encore davantage.

LeBron James a dépassé le cap inégalé des 50.000 points inscrits en NBA. Un record parmi tant d’autres. LeBron James a franchi, dans la nuit de mardi à mercredi contre les Pélicans de la Nouvelle Orléans, le cap des 50.000 points en NBA, saison régulière et playoffs confondus. Un accomplissement inédit. À 40 ans, «le Roi», comme il est surnommé, n’en est pas à son coup d’essai quant à ce qui est de battre des records.
Tout d’abord, James est le meilleur marqueur de l’histoire de la NBA, avec pas moins de 50.033 points. On compte parmi ce total, 41.871 unités en saison régulière et 8.162 en playoffs. Il devance de très loin Kareem Abdul-Jabbar qui s’était arrêté à 44.149 points. En saison régulière seule, James avait déjà marqué le coup en dépassant l’ancien pivot des Lakers, en 2023.
Aussi adroit au shoot qu’à la passe, le «Chosen One» («l’élu», surnom attribué avant même ses débuts en NBA) est devenu, en mars 2022, le premier joueur à 30.000 points, 10.000 passes et 10.000 rebonds en carrière. Un club très fermé puisqu’il en est...
Homme des grands rendez-vous, James sait se montrer quand son équipe en a besoin, lui qui compte 11 triple-doubles (au moins dix unités dans trois catégories statistiques) sur toutes ses campagnes de finales NBA. Il est également le seul joueur à avoir réalisé un triple-double contre toutes les franchises de NBA existantes.
Concernant ses exploits collectifs, James a remporté 183 matches de playoffs, soit le plus grand total, loin devant Derek Fisher et ses 161 victoires.
Il détient aussi le record de trophées de joueur de la semaine en NBA (69).
Premier père à jouer avec son fils dans la même franchise de NBA, le champion olympique 2024 pourrait voir Bryce, son deuxième fils âgé de 17 ans, rejoindre les Lakers dans quelques années.
Dans la nuit du lundi 16 juin, Shai Gilgeous-Alexander et ses coéquipiers ont triomphé des Indiana Pacers pour prendre l’avantage pour la première fois dans ces finales NBA (3-2). Saison historique à bien des égards pour Shai Gilgeous-Alexander, dit "SGA". Le meneur canadien est devenu MVP de la saison régulière pour la première fois de sa carrière, rejoignant le cercle très fermé des vainqueurs du trophée individuel de meilleur joueur de la saison.
Il a conduit son équipe à la première place du classement de la saison régulière avec des statistiques impressionnantes : 32,7 points, 5 rebonds et 6,4 passes décisives en plus d’un contre et d’1,7 interceptions de moyenne.
Avant même le dernier match (ou les deux derniers si les Pacers arrachent un match 7), Shai est d’ores et déjà le meneur avec le plus de points inscrits sur une campagne de Playoffs. Avec 638 points, il détrône Luka Doncic qui avait marqué 635 points la saison passée. Dans son rétroviseur, il laisse également Stephen Curry et ses campagnes 2019 et 2022 à plus de 600 points.
Plus impressionnant encore peut-être, Gilgeous-Alexander est devenu cette nuit le joueur avec le plus de matchs à 30 points et 5 passes décisives sur une campagne de Playoff. Cette fois-ci, c’est Michael Jordan et LeBron James qu’il laisse derrière lui. Sa performance cette nuit lors du match 5 face aux Pacers constituait son 12e match avec de telles marques statistiques dans ces Playoffs… Record donc.
Quant aux matchs avec plus de 30 points, il en est désormais à 15, à une longueur du record détenu par Hakeem Olajuwoon et Michael Jordan, à égalité avec Kobe Bryant et devant Lebron James ou Kawhi Leonard.
Avec son lieutenant Jalen Williams, auteur de 40 points dans ce match 5 décisif, ils sont devenus le deuxième duo de l’histoire de la NBA à marquer plus de 30 et 40 points dans un même match, le premier depuis LeBron James et Kyrie Irving en 2016.

Alors qu’il a déjà remporté le MVP de la saison régulière, celui des Finales de conférence à l’Ouest, si Shai remporte celui des Finales NBA en plus du titre, il serait le premier à accomplir cet exploit (le titre de MVP des Finales de conférence a été introduit en 2022, ndlr).
Très apprécié à Oklahoma City, mais aussi au Canada d’où il est originaire, il voit son influence grandir et pourrait être le futur visage d’une NBA à la recherche de nouvelles superstars.
Antoine Griezmann vient d’ailleurs d’appeler son nouveau-né en son honneur.
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Autres Records Impressionnants en NBA
Au-delà des performances classiques, la NBA regorge de records spectaculaires parfois méconnus.
Séries de Qualifications en Playoffs
En NBA, la régularité est souvent synonyme de succès. Les équipes qui parviennent à se qualifier pour les playoffs année après année témoignent d'une gestion stable, d'un recrutement judicieux et d'une culture de la gagne.
NBA : Quand San Antonio a rejoint Philadelphie
L'année dernière, les San Antonio Spurs se sont qualifiés pour les play-offs pour la 22e saison consécutive. Ils ont ainsi égalé le record qui était détenu depuis 1971 par les Philadelphia Sixers (qui avaient débuté leur série en étant les Syracuse Nationals, en 1950, avant de partir à Philadelphie en 1964).
Durant ces 22 saisons, les Spurs ont été champions à cinq reprises, en 1999, 2003, 2005, 2007 et 2014. Tony Parker a pris part à la conquête des quatre dernières couronnes. San Antonio a également perdu une finale (en 2013). Les Nationals/Sixers ont, eux, été champions, en 1955 puis en 1967. Ils ont joué deux autres finales, en 1950 et 1954.
Parmi les autres longues séries de participation aux play-offs, on trouve Portland avec 21 apparitions consécutives (de 1982 à 2003) et Utah avec 20 (de 1983 à 2003).
En sens inverse : de 1976 à 1991, les Clippers, d'abord appelés Buffalo Braves, puis basés à San Diego et enfin à Los Angeles, n'ont pas réussi à atteindre les play-offs, soit 15 années. Actuellement, les Sacramento Kings sont sur une série de 14 saisons sans play-offs.
NHL : Boston, le record toutes catégories
Les Boston Bruins ont atteint les play-offs 29 saisons consécutives, de 1967 à 1996. Au-delà de la marque référence en NHL, il s'agit également du record pour les quatre ligues majeures des sports US. Durant cette longue période, les Bruins ont été deux fois champions (en 1970 et 1973) et ont perdu cinq autres finales.
Derrière Boston, figurent ensuite les Chicago Blackhawks avec 28 apparitions de rang (de 1969 à 1997), puis les St Louis Blues et les Detroit Red Wings avec 25.
La série en cours la plus longue est celle des Pittsburgh Penguins. Ils n'ont plus manqué les play-offs depuis 2006, soit 14 saisons.
En sens inverse : de 2000 à 2011, les Florida Panthers ont manqué les play-offs, soit... 10 saisons (le championnat 2004-2005 a été annulé, suite à une grève des joueurs). Les Edmonton Oilers ont également manqué les play-offs dix fois d'affilée, de 2006 à 2016. Actuellement, les Buffalo Sabres ne sont plus apparus en phases finales depuis neuf ans.
NFL : New England, le vent en poupe
Le record de participations consécutives aux play-offs de NFL est détenu par les New England Patriots, et cette série est en cours. Depuis 2009, les ''Pats'' ont toujours été au rendez-vous des phases finales, soit 11 play-offs joués consécutivement.
Avec bien évidemment plusieurs victoires au Super Bowl (2015, 2017, 2019), et deux autres finales jouées mais perdues (2012, 2018). Avant New England, le record était partagé, avec neuf apparitions consécutives, par les Dallas Cowboys (de 1975 à 1984) et les Indianapolis Colts (de 2002 à 2011).
En sens inverse : de 1946 à 1971, les Washington Redskins ont manqué les play-offs, tout comme les Cardinals, basés à Chicago puis à St Louis, de 1949 à 1974. Soit 25 saisons. Mais, jusqu'en 1967, seules les équipes victorieuses d'une conférence jouaient les play-offs. Actuellement les Cleveland Browns restent sur une série de 17 saisons sans apparition en phases finales.
MLB : Atlanta juste devant les Yankees
De 1991 à 2005, les Atlanta Braves sont toujours apparus en play-offs, soit... 14 qualifications consécutives (en 1994, la grève des joueurs a annulé la fin de saison, mais ce n'est pas considéré comme la fin d'une série d'apparitions en play-offs). Durant cette période, Atlanta a été champion en 1995, et a perdu quatre autres finales (1991, 1992, 1996, 1999).
Les New York Yankees ont été tout proches de rejoindre les Braves, avec 13 apparitions d'affilée, de 1995 à 2007. Ils ont été sacrés quatre fois (1996, 1998, 1999, 2000). Derrière, l'écart est fait. On trouve les Los Angeles Dodgers, qui en sont à sept participations consécutives depuis 2013, soit la meilleure série actuelle.
En sens inverse : de 1903 à 1969, les vainqueurs de Ligue jouaient directement les World Series. Puis jusqu'en 1993, les play-offs réunissaient les quatre vainqueurs de division. Ce qui explique que certaines équipes n'ont pas vu les play-offs pendant très longtemps. Les Cleveland Indians ont ainsi dû patienter pendant 41 ans, de 1954 à 1995. Actuellement, les Seattle Mariners n'ont plus joué les play-offs depuis 18 ans.
Tableau Comparatif des Bilans de Quelques Équipes et Joueurs Emblématiques
| Équipe/Joueur | Performance | Année |
|---|---|---|
| Golden State Warriors | 73 victoires en saison régulière | 2015-2016 |
| Chicago Bulls | 72 victoires et 10 défaites | 1996 |
| LeBron James | 42 184 points en carrière | En cours |
| Michael Jordan | 30,12 points par match (moyenne en carrière) | N/A |
| Wilt Chamberlain | 100 points en un match | 1962 |
| Stephen Curry | 402 tirs à 3 points en une saison | N/A |
Des Warriors de 2016 aux Bulls de Jordan, l’histoire de la NBA est riche en saisons mémorables. La recherche du meilleur bilan reste un défi permanent, une source d’émulation pour les équipes actuelles ; un objectif qui pousse chaque franchise à se surpasser, à affiner sa stratégie, à optimiser son jeu, saison après saison.
Le meilleur bilan en NBA est déterminé par le ratio victoires/défaites d’une équipe à la fin de la saison régulière. L’équipe avec le plus grand nombre de victoires par rapport au nombre de matchs joués est considérée comme ayant le meilleur bilan.
Impact des Règles et des Blessures sur les Records
Les règles de la NBA ont évolué pour améliorer le jeu et la sécurité des joueurs, influençant les records. L’introduction du « shot clock reset » et de la règle de la « Clear Path Foul » a accéléré le rythme du jeu.
Des règles ont été modifiées pour empêcher certains joueurs de dominer excessivement, comme Wilt Chamberlain, ce qui a conduit à l’élargissement de la zone de raquette et à la modification de la règle des lancers francs.
Les blessures ont un impact significatif sur la quête du meilleur bilan en NBA, affectant la composition de l’équipe et la performance des joueurs. La blessure de Derrick Rose a non seulement interrompu sa carrière, mais a également eu un impact sur les Bulls qui étaient considérés comme l’un des principaux concurrents de Miami dans la Conférence Est.
Records Menacés
Plusieurs records NBA semblent menacés étant donné l’évolution du jeu vers plus d’efficacité offensive. Le record de 81 points marqués en un match par Kobe Bryant est également considéré comme potentiellement menacé.
Plusieurs joueurs ont réalisé des performances offensives exceptionnelles ces dernières années - Luka Doncic (73 points), Joel Embiid (70 points) et Damian Lillard (71 points) ont tous marqué au moins 70 points dans un match -, se rapprochant de ce record.
Impact Financier des Records
Un record NBA peut avoir un impact financier positif sur une équipe, augmentant les revenus de billetterie, de sponsoring et de merchandising. La NBA a généré plus de 10 milliards de dollars de revenus en 2022, un record.
Les revenus de la NBA proviennent principalement des droits TV, du sponsoring, de la billetterie et du merchandising.