L'Histoire des Jeux Olympiques : De l'Antiquité à l'Ère Moderne

Supervisés par le Comité international olympique, les Jeux Olympiques ont lieu tous les quatre ans. Ou presque ! Car il existe d'une part les Jeux Olympiques d'été, et d'autre part les Jeux Olympiques d'hiver. Ainsi, tous deux ont lieu tous les quatre ans, mais pas aux mêmes dates, puisqu'il y a toujours deux années d'intervalle entre les J.O d'été et les J.O d'hiver.

Naissance des Jeux Olympiques Antiques et Origine des J.O Modernes

Si les Jeux Olympiques - dits "Jeux Antiques" en référence à l’époque qui les a vus naître - datent du XIII siècle avant Jésus-Christ, officiellement, les historiens font débuter les premiers Jeux Olympiques de l'antiquité au 1er juillet de l’an 776 av. JC, date de la première liste de vainqueurs découvertes par les archéologues.

Toutefois, en 394, soit plusieurs centaines d’années après leur création à Olympie, en Grèce, les Jeux furent finalement interdits. Ce n’est qu’en 1896 que la célèbre compétition sportive fut remise au goût du jour par Pierre de Coubertin qui créa, à cette occasion, le Comité international olympique (CIO). Et depuis cette année-là, les Jeux Olympiques ont été le théâtre de bien des rebondissements !

Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux Olympiques.

Jeux Olympiques de Paris, en 1900 : Les Femmes Intègrent la Compétition

En cette année 1900, les Jeux Olympiques qui se déroulent à Paris voient s’ajouter une nouveauté de taille à leur organisation. Le Comité international olympique décide (enfin !) d’ouvrir la compétition sportive aux femmes, qui en sont exclues depuis l’Antiquité puisque les jeux étaient, à cette époque, synonymes de "virilité".

Toutefois, seule une poignée de disciplines leur est alors accessible : le tennis sur gazon, la voile, le croquet, l’équitation et le golf. Des sports alors considérés comme étant compatibles avec la féminité et donc avec les stéréotypes de genre dont souffrent les femmes à cette époque. Cette année-là, sur 997 participants, 22 athlètes sont ainsi des femmes.

Jeux Olympiques de Chamonix, en 1924 : Naissance des Jeux Olympiques d’Hiver

Il faut attendre 1921 pour que le Comité International Olympique décide d’organiser l'équivalent hivernal des Jeux Olympiques. En 1924, à Chamonix, débarquent pour la première fois les Jeux Olympiques d’Hiver ! La compétition, entièrement dédiée aux sports d’hiver, attire alors plus de 10 000 spectateurs. Organisés la même année que les Jeux Olympiques d’Été pendant 70 ans, les JO d’Hiver sont finalement décalés des JO d’été de deux ans, à partir de 1994.

Jeux Olympiques d’Amsterdam, en 1928 : L’Athlétisme Est Ouvert aux Femmes

En 1928, à Amsterdam, soit 28 années après avoir été autorisées à prendre part aux Jeux Olympiques, les femmes décrochent enfin le droit de disputer les épreuves de gymnastique et d’athlétisme. Sur 2883 participants, 277 athlètes sont alors des femmes ! Ce qui, pour Pierre de Coubertin, constitue "un affront majeur à la grandeur et à la pureté originelle de la compétition". Nul doute que sa contrariété eut été plus forte s’il avait été spectateur des Jeux Olympiques de Londres, en 2012, où était alors célébrée la première participation des femmes dans les épreuves de boxe ! Une année cruciale dans la lutte pour l’égalité des sexes dans le sport, puisque tous les pays participants concourraient alors avec des représentants masculins et féminins.

Jeux Olympiques de Berlin, en 1936 : Jesse Owens Défie Adolf Hitler

Au pouvoir depuis 1933, Adolf Hitler compte bien utiliser les Jeux Olympiques qui se déroulent à Berlin, en 1936, pour asseoir encore un peu davantage son autorité. Objectif : promouvoir encore et toujours l’idéologie nazie, et faire la promotion de "la race aryenne".

Mais tout ne se passe pas tout à fait comme le führer l’avait prévu. Car ce n’est pas un Allemand qui s’apprête à marquer les esprits des plus 100 000 spectateurs présents cette année-là, mais Jesse Owens, un athlète afro-américain. Et c’est notamment face à l’allemand Luz Long que Jesse Owens remporte l’épreuve de saut en longueur. Bien sûr, l’embrassade des deux sportifs, survenue juste après la victoire de l’Américain sous les yeux de Hitler, a, elle aussi marqué les esprits !

Jesse Owens aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936.

Jeux Olympiques de Rome, 1960 : Exploit du Marathonien Abebe Bikila

L’homme qui marque les Jeux Olympiques de Rome, en 1960, c’est Abebe Bikila, alors inconnu. Soldat de l’armée éthiopienne, il intègre les JO à la dernière minute pour remplacer un athlète blessé, sans être préparé ni correctement équipé. Si bien que c’est sans ses chaussures, et totalement pieds nus, qu’Abebe Bikila achève les 42,195 km du marathon.

Est-ce que le soldat vient de remporter l’épreuve des Jeux Olympiques, à la grande surprise générale ? Oui. Est-ce qu’en terminant la course en 2 h 15 et 16 secondes, Abebe Bikila vient de battre le record du monde de 8 secondes ? Bien sûr ! Est-ce qu’il devient alors le premier médaillé d’or de l’histoire de l’Afrique de l’Est ? Absolument ! Est-ce qu’il remporte une nouvelle fois cette épreuve quatre ans plus tard aux Jeux Olympique de Tokyo ? Évidemment.

...et Première Participation des Athlètes en Fauteuil Roulant

Mais les Jeux Olympiques de Rome, en 1960, marquent aussi les grands débuts des jeux paralympiques. En 1948, en marge des Jeux Olympiques, à Londres, s’organise grâce au neurochirurgien Ludwig Guttmann une compétition à laquelle participent 16 vétérans en fauteuil roulant. Les épreuves ? Du tir à l’arc et du netball.

Douze ans plus tard, à Rome donc, le Comité international olympique accepte de consacrer une compétition à 400 athlètes souffrant chacun d’un handicap. Une compétition alors baptisée "les IXe Jeux Internationaux de Stoke Mandeville" en référence aux Jeux internationaux de Stoke Mandeville auxquels, en 1952, avaient participé plusieurs vétérans.

L'histoire des Jeux Paralympiques démarre en 1948 dans un hôpital militaire à Stoke Mandeville, à 60 km au nord de Londres. Imaginez Sir Ludwig Guttmann, un neurologue allemand, à la recherche d'idées pour booster la récupération de ses patients paraplégiques, vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Son unité spécialisée réunit des pilotes de la Royal Air Force, blessés médullaires, tous en fauteuil roulant. Il leur imagine alors des épreuves sportives, au moment même où les Jeux Olympiques se déroulent à Londres.

Seize vétérans en fauteuil roulant s’affronteront dans une compétition de tir à l’arc et de “netball” (dérivé du basket-ball), discipline que pratiquaient déjà les vétérans américains de retour du front.

L'Improbable Histoire des Jeux Paralympiques

Jeux Olympiques de Mexico, en 1968 : Le Poing Levé Contre la Ségrégation aux États-Unis

C’est dans un contexte politique tendu que s’organisent, en 1968, les Jeux Olympiques de Mexico. Nous sommes à peine quelques mois après l’assassinat de Martin Luther King, et la ségrégation fait rage aux États-Unis. Si les athlètes noirs américains sont encouragés à boycotter les Jeux, Tommie Smith et John Carlos, eux, sont bien décidés à utiliser la visibilité des JO pour manifester de manière pacifique pour le respect de leurs droits civiques.

À l’issue de la compétition, et une fois sur le podium, les deux athlètes lèvent chacun leur poing, vêtu d’un gant, en l’air. Si le geste des sprinteurs est similaire au salut symbolique des Black Panthers, Tommie Smith déclarera plus tard qu’il s’agissait surtout d’un "salut pour les droits de l’Homme". Également présent sur le podium : l’australien Peter Norman, dont le blouson est décoré des badges de l’Olympic Project for Human Rights.

Si l’image a très rapidement fait le tour du monde et représente, encore aujourd’hui, l’un des événements les plus marquants de l’histoire des Jeux Olympiques, les deux athlètes ont tout de même été exclus définitivement des Jeux, suite à leur geste symbolique, par le Comité international olympique.

Jeux Olympiques de Montréal, en 1976 : Boycott de Plusieurs Pays Africains Contre l’Apartheid

En 1976, ce n’est pas moins de 22 pays africains qui décident de boycotter les Jeux Olympiques qui se déroulent cette année-là à Montréal, dans un mouvement lancé par la Tanzanie. La raison ? La présence de la Nouvelle-Zélande à ces JO, pays jugé complice du régime de ségrégation qui sévit en Afrique du Sud depuis 1948.

En effet, les nations africaines reprochent au pays d’avoir envoyé, plus tôt dans l’année, son équipe nationale de rugby en Afrique du Sud pour disputer plusieurs rencontres, en plein Apartheid. Indignés face à "la collaboration des autorités sportives de Nouvelle-Zélande avec l’Afrique du Sud raciste en dépit de la condamnation par le monde entier de telles relations", les 22 pays d’Afrique contactent donc le Comité international olympique pour que la NZ soit interdite de JO cette année-là. Mais la demande se solde par un échec. Plus de 7 000 athlètes refuseront donc de se rendre à Montréal pour participer aux Jeux Olympiques de 1976.

Jeux Olympiques de Moscou, en 1980 : Riposte en Pleine Guerre Froide

C’est dans un contexte historique et international on ne peut plus… froid que se déroulent les Jeux Olympiques de Moscou, en 1980. Et pour cause, ces derniers ont lieu en pleine Guerre Froide, entre les États-Unis et l’URSS. Les EU appellent donc à boycotter les Jeux qui se déroulent cette année-là en "territoire ennemi". Et pas moins de 67 pays occidentaux répondent à l’appel, prétextant vouloir protester contre l’invasion de l’URSS en Afghanistan.

En réponse au boycott de 1980, quatre ans plus tard, lors des Jeux Olympiques de Los Angeles, l’Union soviétique ainsi qu’une quinzaine de pays du bloc soviétique boycottent à leur tour, les JO.

Jeux Olympiques de Sydney, en 2000 : Corée du Nord et Corée du Sud Sous un Même Drapeau

En cette année 2000, lors des Jeux Olympiques qui se déroulent à Sydney, la Corée du Nord et la Corée du Sud choisissent de s’unir et de défiler ensemble, sous un même drapeau et dans des uniformes identiques, lors de la très symbolique cérémonie d’ouverture. Sur ce drapeau ? Un fond blanc sur lequel figure une Corée unifiée, de couleur bleue.

Drapeau d'unification coréenne utilisé aux JO de Sydney en 2000.

Le Netball et les Jeux Olympiques

Connaissez-vous le netball ? Geoffroy Guillerme est l’un des membres de l’équipe de France de ce sport très populaire dans les pays du Commonwealth. En plein développement en France, ce sport dérivé du basketball peut se pratiquer en mixité. Il est sur la liste des disciplines sportives pouvant devenir olympiques lors des Jeux de Brisbane en 2032.

Ancien judoka, Geoffroy a profité de ses voyages pour découvrir de nouvelles pratiques sportives comme le water-polo et le netball. Je suis ingénieur en chimie et procédés, diplômé d’un master spécialisé en nucléaire. Actuellement, je travaille comme responsable commercial pour l’entreprise Orano. J’ai également vécu des expériences professionnelles en Finlande et en Angleterre. Depuis mon enfance, j’ai toujours été passionné par le sport, notamment le handball et le judo. Après une section handball au collège, je suis parti en sport-études judo au lycée Val de Seine à Rouen. J’ai poursuivi mes études à l’INSA de Rouen, qui offrait un cursus adapté à la pratique sportive de haut niveau.

Comment avez-vous découvert le netball ?

G.G. : À 23 ans, j’ai dû arrêter le judo à cause d’une blessure aux ligaments croisés. Cela m’a poussé à explorer d’autres sports, comme le water-polo. Un jour, ma copine anglaise m’a proposé de venir « faire le nombre » dans son club de netball à Paris. J’ai tout de suite accroché. Après quelques entraînements, j’ai réalisé que j’avais un certain talent pour ce sport.

En Finlande, où le netball est peu connu, j’ai créé le premier club du pays pour continuer à jouer. De retour à Paris, j’ai cherché à travailler en Angleterre pour pratiquer le netball à haut niveau. Cependant, j’ai rapidement rencontré un obstacle inattendu : en tant qu’homme, plusieurs clubs anglais ont refusé ma candidature pour m’entraîner avec eux.

Transformer les refus en opportunités

Comment avez-vous vécu ces premières difficultés ?

G.G. : Au lieu de me décourager, ces refus ont été une expérience enrichissante à plusieurs égards. Chaque refus m’a poussé à redoubler d’efforts et à trouver des moyens créatifs pour atteindre mes objectifs. Cela m’a appris à ne jamais abandonner face à l’adversité.

Plutôt que de voir ces portes fermées comme des échecs, je les ai perçues comme des défis à relever. J’ai persisté jusqu’à trouver un club, le club féminin de Bath, qui a accepté de m’accueillir en tant qu’« associate training partner ». Cette expérience a démontré que la persévérance peut ouvrir de nouvelles opportunités.

Ces défis ont renforcé mon engagement envers la mixité dans le sport, sensibilisant aux inégalités et motivant à les surmonter. En cherchant des clubs et partageant mon histoire, j’ai élargi mon réseau professionnel et sportif, rencontrant des personnes inspirantes. Cette expérience m’a permis de développer la résilience, la patience et la capacité à trouver des solutions créatives face à l’adversité.

Transformé par ces expériences, j’ai non seulement trouvé ma place dans le netball, mais j’ai aussi renforcé ma conviction que les sports mixtes peuvent être un vecteur puissant d’inclusion et de changement social. Aujourd’hui, en tant que membre de l’équipe de France et joueur de clubs prestigieux, je suis déterminé à utiliser mon parcours pour inspirer et encourager d’autres à ne jamais abandonner face aux défis, et à promouvoir un environnement sportif plus inclusif pour tous.

Geoffroy Guillerme : « La mixité est un point fort »

Combien de temps vous entraînez-vous par semaine ?

G.G. : Je m’entraîne deux fois par semaine à Paris et une fois par mois à Bath ou Londres. J’ai aussi des camps d’entraînement réguliers avec l’équipe de France, sans oublier les compétitions avec mon club de Londres. Cette année, nous intégrerons le championnat mixte du Royaume-Uni, ce qui nous aidera à progresser. Pour améliorer ma performance, je pratique également le crossfit quatre fois par semaine.

Comment s’organise le netball en France ?

G.G. : En France, il y a un petit championnat avec une dizaine d’équipes, organisé de manière flexible selon les capacités de déplacement des équipes. Il existe aussi une Coupe de France, un tournoi sur un week-end regroupant tous les clubs. Actuellement, il n’y a pas de fédération officielle, mais elle est en cours de création.

Êtes-vous professionnel ou avez-vous une autre activité ?

G.G. : Non, il n’y a pas de joueurs professionnels en France. J’ai la chance d’être le seul partenaire d’entraînement français de joueuses semi-professionnelles en Angleterre. Seules les joueuses de netball en Australie et en Nouvelle-Zélande sont professionnelles. Elles le seront en Angleterre l’année prochaine, et les joueurs de netball en Australie sont en discussion pour devenir professionnels.

Que dirais-tu à un jeune normand qui souhaite se lancer ?

G.G. : Le netball est un sport d’équipe rapide axé sur le placement et l’interception, où chacun peut s’exprimer. Sans contact physique, l’aspect physique est moins prédominant, ce qui favorise la mixité. C’est une discipline ludique, accessible même aux personnes peu sportives, et elle peut se pratiquer en loisir ou en compétition.

Quels sont vos prochains projets ?

Mon objectif principal est de continuer à progresser avec l’équipe de France pour atteindre un niveau plus élevé. Nous souhaitons organiser un tournoi européen avec des équipes comme celles des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Suède. Personnellement, je veux profiter de mon expérience dans le championnat anglais pour améliorer mes performances et, si le netball devient une discipline olympique, candidater pour les Jeux de Brisbane en 2032. Dans un premier temps, j’envisage de participer à la première édition des championnats du monde mixtes prévue en 2025.

Quelle est votre définition de l’audace ?

G.G. : Pour moi, l’audace est liée à la passion. C’est s’épanouir dans un environnement complexe et trouver des moyens de surmonter les obstacles. C’est ce défi qui m’attire dans mon parcours avec le netball.

La Classification des Épreuves Paralympiques

Certifier des compétitions équitables entre chacun des concurrents, telle est la garantie du système de classification paralympique. Lorsqu’un athlète concourt sur une compétition paralympique, il est au préalable classé dans une catégorie de handicap régie par un système de classification. Cette classification est réalisée par des professionnels du monde médical et technique qui ont pour mission d’évaluer l’impact du handicap sur le geste sportif et la performance de l’athlète. Il n’existe pas de système de classification commun pour l’ensemble des sports, de par leur histoire et la forme de leur pratique, chaque discipline a son propre système.

Le système de classification respecte une logique commune avec 2 composantes :

  • Lettre : Elle est composée d’une ou 2 lettres qui font référence au sport, nommé en anglais. Exemple S pour Swimming (= natation), 2 lettres différentes en Para athlétisme soit T comme Track (= « piste » pour les coureurs) et F comme Field (« terrain » pour les lanceurs) et enfin autre exemple PR pour Para Rowing (= Para aviron).
  • Chiffre : La 2e composante de la classification est le nombre associé à ces lettres. Plus le nombre est grand, plus le handicap est léger et inversement.

N.B. Quelques différences dans les disciplines : Il existe des sports exclusivement paralympiques :

  • Le Boccia : dérivé de la pétanque, en fauteuil Boccia, signifie « boule » en italien. Ce sport a été inventé pour les personnes ayant une infirmité motrice cérébrale, depuis, sa pratique s’est élargie à bien d’autres types de handicaps moteurs. A ce jour, 75 pays pratiquent la boccia dans le monde. La boccia se joue en salle, sur un terrain de 12,5m par 6 m. Chaque joueur dispose de six balles au début de chaque manche, il les lance ou les fait rouler le plus près possible d’une balle blanche, équivalent du cochonnet et appelée “Jack”. Les matchs en individuel ou double se disputent en quatre manches, les matchs par équipe de trois se disputent en six manches.
  • Le Goalball : dérivé des quilles, les joueurs lancent un ballon dans un filet, l’équipe adverse doit arrêter la balle. Cette discipline est réservée aux déficients visuels. Sport collectif spécialement pensé pour les malvoyants et non-voyants, sans catégorie de handicap, il fut inventé en 1946, pour les vétérans de la seconde guerre mondiale qui avaient perdu la vue. Trente ans plus tard, le goalball faisait son entrée aux Jeux Paralympiques pour les hommes uniquement, il faudra attendre 1984 pour que les femmes prennent également part au tournoi. Tour à tour attaquants puis défenseurs, les joueurs de goalball doivent engager tout leur corps pour bloquer les attaques puissantes de leurs adversaires.
Évolution de la participation féminine aux Jeux Olympiques
Année Ville Hôte Nombre total de participants Nombre d'athlètes féminines Disciplines ouvertes aux femmes
1900 Paris 997 22 Tennis sur gazon, voile, croquet, équitation et golf
1928 Amsterdam 2883 277 Gymnastique et athlétisme
2012 Londres Première participation des femmes dans les épreuves de boxe, parité hommes-femmes

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