NBA : L'historique des Confrontations entre les Lakers et les Cavaliers

Il y a des figures, des hommes et des équipes presque intouchables aux yeux des passionnés de basket. Prenons l’exemple de Michael Jordan. L’ancienne légende des parquets est considérée comme le plus grand joueur de tous les temps. Et rien qu’évoquer la possibilité qu’il soit un jour détrôné suscite les réactions outrées d’une partie plus conservatrice du public. Pourtant, le débat est de plus en plus légitime, à l’heure où LeBron James s’approprie de plus en plus de records.

Le monde du basketball frémit d’impatience à l’approche d’une rencontre au sommet. Le 31 octobre 2024, les Cleveland Cavaliers et les Los Angeles Lakers, deux géants de la NBA, s’affronteront dans un match qui s’annonce d’ores et déjà légendaire.

Cleveland et Los Angeles, ce n’est pas qu’une simple opposition sportive. C’est l’affrontement de deux villes emblématiques, de deux cultures, de deux histoires. Des matchs serrés, des retournements de situation incroyables, des exploits individuels : les face-à-faces entre Cavaliers et Lakers ont souvent tenu toutes leurs promesses.

Impossible d’évoquer ce choc au sommet sans mentionner LeBron James. Chaque fois que je retrouve Cleveland sur un parquet, c’est un moment spécial, chargé d’émotion.

Côté Cavaliers, le prodige français Victor Wembanyama sera très attendu. Les Lakers pourront quant à eux compter sur leur redoutable trio James-Davis-Irving. Un Big Three taillé pour les grands rendez-vous, capable de prouesses offensives comme défensives.

Au-delà du spectacle et des émotions, ce choc Cavaliers-Lakers pourrait bien peser lourd dans la course aux playoffs. À l’aube de la saison, les deux franchises font figure de favoris dans leurs conférences respectives.

L’enjeu sportif, couplé au poids de l’histoire et au talent des acteurs, promet une rencontre d’une intensité rare. Les gars sont ultra-motivés, ils veulent montrer dès le début que les Lakers seront l’équipe à battre cette saison.

Alors, prêts à vivre ce nouveau chapitre de la rivalité Cavaliers-Lakers ? Rendez-vous le 31 octobre pour un match qui s’annonce déjà inoubliable ! Une chose est sûre : ce soir-là, le Rocket Mortgage Fieldhouse de Cleveland sera le centre névralgique du basketball mondial. Deux titans, une rivalité ancestrale, des stars en pagaille… Le cocktail parfait pour une soirée mémorable!

Les batailles épiques entre les Boston Celtics de Larry Bird et les Los Angeles Lakers de Magic Johnson dans les années 80 sont les penchants de Jordan à l’échelle des rivalités. Ils sont mythiques. Ils sont uniques. Oser comparer un duel d’aujourd’hui à ceux cultes d’hier relèverait donc du blasphème.

Tout le monde voulait voir Boston jouer contre les Lakers à l’époque. Je pense que de nos jours, beaucoup de gens veulent regarder Golden State contre Cleveland“, risque Tyronn Lue, le coach des Cavaliers.

Le rapprochement a beau être contesté, notamment par James lui-même, il est inévitable. Parce que les chocs entre les Warriors et les Cavaliers ont tous les atouts pour s’inscrire dans la lignée des plus grandes rivalités NBA. Si ce n’est même, peut-être un jour, la plus grande.

Déjà, rappelons que c’est la première fois dans l’histoire que deux mêmes équipes se jouent trois fois de suite en finale. Une configuration complètement inédite. L’enjeu dépasse donc le cadre du simple trophée de champion NBA. Ils ne jouent pas seulement pour une bague, ce n’est pas une revanche mais bien une belle ! Un affrontement pour asseoir sa suprématie sur le reste de la ligue.

Dominer est presque un terme trop faible pour décrire l’emprise de ces deux formations sur leurs adversaires. Golden State n’a pas perdu le moindre match (12-0, une première dans l’histoire) avant de rejoindre les finales. Cleveland a finalement concédé une défaite contre Boston mais, avant ça, les champions en titre ont enchaîné deux coups de balais consécutifs. L’écart entre les deux meilleures équipes du monde et la concurrence est effrayant. Là encore, quasiment du jamais vu.

Ce déséquilibre a un peu plombé les playoffs. Mais si les Warriors et les Cavaliers tuent le suspense, c’est d’abord parce qu’ils sont largement au-dessus du lot. De quoi nous promettre une finale extrêmement relevée (sans être forcément serrée…). Il n’y a peut-être pas eu un jour autant de stars et de superstars sur le parquet pour se disputer un titre NBA. Des grandes équipes, de grands joueurs… ce sont là les composants d’une affiche de rêve. Mais il en faut un peu plus pour forger une rivalité légendaire.

Il faut une dose de piment. De tensions. De frictions. Et sachez-le, Golden State - Cleveland est tout sauf une confrontation lisse entre deux groupes qui s’apprécient. Les Warriors et les Cavs ne s’aiment pas et ils ne s’en cachent pas. “Je veux les détruire complètement“, balançait même Draymond Green il y a plusieurs mois après une question au sujet d’une potentielle nouvelle finale contre LeBron James et ses coéquipiers. Le rendez-vous était déjà pris. Ce n’était qu’une pique de plus parmi les nombreux petits incidents qui alimentent la rivalité. Pas de bagarre mais des vannes, du dédain et une animosité de plus en plus évidente. Parfois sur le terrain, parfois en dehors.

Ce même Green était coupable d’avoir insulté le King de “sal***” en plein match, provoquant l’énervement du père de famille, offusqué d’être traité de la sorte. “Tu es quand même une sal***“, lui aurait répondu l’intérieur des Warriors. Une brouille qui s’est terminée avec un coup de pied dans les parties intimes de James. Et par une suspension du joueur lors du Match 5 des finales 2016.

Le titre a donné un peu de fuel aux Cavaliers, jusqu’alors victimes des blagues de Stephen Curry et compagnie (le double-MVP avait notamment déclaré qu’il espérait que le “vestiaire sente encore le champagne” lors de son premier retour de son équipe à Cleveland après le titre). Le soir d’Halloween, les joueurs de l’Ohio se sont lâchés en se moquant les Warriors avec plusieurs références à leurs ennemis favoris incrustés dans les décorations de la salle. Parmi elles, des gâteaux en forme de tombes avec les noms de Curry et Klay Thompson inscrits dessus. Les Warriors n’ont pas apprécié.

La jalousie envers Stephen Curry au coeur de la rivalité

Il faut comprendre que la rivalité dépasse les équipes impliquées. Elle est aussi centrée sur Curry et James. Deux des meilleurs joueurs du monde, et de loin les plus populaires. Ce ne sont plus seulement des superstars mais aussi des icônes marketings. Des produits.

Si tout ne les oppose pas comme Larry Bird, le blanc issu d’une ferme de l’Indiana, et Magic Johnson, afro-américain originaire du Michigan, ils ne sont pas non plus amis comme l’étaient les deux figures emblématiques des années 80. LeBron a été élevé par sa mère dans les quartiers les plus pauvres de l’Ohio alors que Stephen est le fils d’un ancien joueur NBA. L’un est présenté comme un prodige depuis son adolescence alors que l’autre a explosé sur le tard. Et c’est justement cette exposition soudaine qui a suscité chez James une forme de jalousie envers Curry.

Pendant longtemps, LeBron considérait le meneur de Golden State comme un “petit frère“. Il ne lui parle plus aujourd’hui. En devenant en quelques mois seulement la nouvelle coqueluche de la NBA, Steph a empiété sur le terrain de son aîné. Personne ne l’avait vu venir. De la même manière, personne n’avait imaginé les Warriors prendre une telle dimension lorsque James a rejoint les Cavaliers en 2014. Il devait ramener un titre dans l’Ohio, ce qu’il a fait, mais aussi prendre le contrôle total de la ligue. Le tout dans l’optique de chasser pour de bon le fantôme de Michael Jordan. Un rêve, un objectif même, sérieusement mis à mal par l’ascension des Californiens. Surtout depuis l’arrivée de Kevin Durant à Oakland.

Avec quatre All-Stars de moins de trente ans, les Warriors sont partis pour croiser (et barrer ?) la route du King pendant un bon bout de temps.

Ce troisième acte de cette rivalité de plus en plus établie n’est donc peut-être pas le dernier. Nous nous ne nous en rendons sans doute pas compte mais nous avons de la chance d’être les témoins de pareils duels.

Lors du septième et dernier match de la finale NBA 2016, les Cleveland Cavaliers et les Golden State Warriors s'étaient rendus coup pour coup dans le money-time. Kyrie Irving a ensuite pris les choses en main en marquant sur la truffe du MVP de la saison, Stephen Curry, dans les dernières secondes du match. Cette action donnait finalement la victoire et le titre aux Cleveland Cavaliers (93-89), au terme d'un quatrième quart-temps à couper le souffle.

Une interception de Fred VanVleet a permis aux Houston Rockets de battre les Los Angeles Lakers (119-115).

Les Cavaliers et les Lakers, deux franchises mythiques, s'affrontent dans un choc au sommet le 31 octobre 2024. Le monde du basketball frémit d’impatience à l’approche d’une rencontre au sommet. Le 31 octobre 2024, les Cleveland Cavaliers et les Los Angeles Lakers, deux géants de la NBA, s’affronteront dans un match qui s’annonce d’ores et déjà légendaire.

Cleveland et Los Angeles, ce n’est pas qu’une simple opposition sportive. C’est l’affrontement de deux villes emblématiques, de deux cultures, de deux histoires. Des matchs serrés, des retournements de situation incroyables, des exploits individuels : les face-à-faces entre Cavaliers et Lakers ont souvent tenu toutes leurs promesses.

Impossible d’évoquer ce choc au sommet sans mentionner LeBron James. Chaque fois que je retrouve Cleveland sur un parquet, c’est un moment spécial, chargé d’émotion. Côté Cavaliers, le prodige français Victor Wembanyama sera très attendu. Les Lakers pourront quant à eux compter sur leur redoutable trio James-Davis-Irving. Un Big Three taillé pour les grands rendez-vous, capable de prouesses offensives comme défensives.

Au-delà du spectacle et des émotions, ce choc Cavaliers-Lakers pourrait bien peser lourd dans la course aux playoffs. À l’aube de la saison, les deux franchises font figure de favoris dans leurs conférences respectives. Les gars sont ultra-motivés, ils veulent montrer dès le début que les Lakers seront l’équipe à battre cette saison. L’enjeu sportif, couplé au poids de l’histoire et au talent des acteurs, promet une rencontre d’une intensité rare. Le banc des Cavaliers : l’apport des remplaçants de Cleveland pourrait faire la différence dans un match serré. Alors, prêts à vivre ce nouveau chapitre de la rivalité Cavaliers-Lakers ? Rendez-vous le 31 octobre pour un match qui s’annonce déjà inoubliable ! Une chose est sûre : ce soir-là, le Rocket Mortgage Fieldhouse de Cleveland sera le centre névralgique du basketball mondial. Deux titans, une rivalité ancestrale, des stars en pagaille… Le cocktail parfait pour une soirée mémorable!

Les 27 victoires d'écart en saison régulière entre les Cavaliers et le Heat pouvaient difficilement être plus visibles que ce lundi à Miami. Les Floridiens ont été concassés par Cleveland dans le quatrième et dernier match du premier tour, synonyme d'élimination humiliante devant leur public. C'est simple, aucune série ne s'était jamais conclue avec un écart pareil dans les annales de la NBA.

Car cette série s'inscrit comme la plus déséquilibrée de tous les temps. Avec +122 en quatre matches (30.5 points d'écart moyen…), le différentiel entre les Cavs et le Heat est sans précédent, alors que les Nuggets s'étaient arrêtés à +121 contre les Hornets en 2009 (4-1 au premier tour). Miami a conclu la série par deux défaites de 92 points cumulés lors des Game 3 et 4, là aussi un record sur deux rencontres.

“Nous étions venu ici avec un objectif en tête” a expliqué Donovan Mitchell après le match. Celui-ci est atteint, et de quelle manière ! Auteurs d'un 22/47 à longue distance lundi, les hommes de Kenny Atkinson égalent un record historique avec 77 tirs à 3-points réussis dans une série en quatre matchs.

Équipe Tirs Rebonds Points
LA Lakers 45/80 40 116
Cleveland 4/13 5 97

Après quatre succès de rang, les Spurs de Victor Wembanyama se sont inclinés sur leur parquet (101-119), dans la nuit de mercredi 27 à jeudi 28 novembre, face aux Lakers de LeBron James, qui restaient sur trois défaites. Sur les autres parquets, les Cleveland Cavaliers ont concédé leur première défaite à domicile de la saison face aux Hawks (124-135) tandis que James Harden a porté les Clippers vers la victoire face aux Wizards (121-96) avec 43 points marqués.

Les Cleveland Cavaliers ont subi leur première défaite de la saison à domicile, la deuxième au total en 19 rencontres, face aux Atlanta Hawks (124-135). Les séries ont pris fin dans le Frost Bank Center de San Antonio, alors que les Spurs, défaits 101-119, restaient sur quatre succès et les Los Angeles Lakers sur trois défaites. Le géant français (2,24 m) âgé de 20 ans s’est distingué face aux deux stars des Lakers.

Le barbu James Harden a flambé avec 43 points pour offrir une sixième victoire en sept matches aux Los Angeles Clippers face aux Washington Wizards (121-96) qui sombrent eux avec un 13e revers d’affilée. Harden a également distribué 7 passes et pris 4 rebonds. Les Bleus des Wizards ont peiné à l’image de leur équipe.

Autre joueur au-dessus des 40 points, Jalen Green (41 points) a contribué au succès des Houston Rockets face à Philadelphie (122-115) après prolongation. Sans Joel Embiid et Paul George, Philadelphie continue de s’enfoncer, mais le Français Guerschon Yabusele a pu se mettre en évidence avec 22 points, son record en NBA, 7 rebonds et 2 passes.

Les Cavaliers et les Lakers, deux franchises mythiques, s'affrontent dans un choc au sommet le 31 octobre 2024.

Cleveland Cavaliers contre Los Angeles Lakers [REPRISE COMPLÈTE DU MATCH] | NBA sur ESPN

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