NBA 2K22 : Découvrez les Contrats Publicitaires et Marques qui Révolutionnent le Basketball Virtuel !

Sorti le 10 septembre, NBA 2K22, la simulation de basketball à succès des studios 2K, revient après une version du jeu qui était, selon l'éditeur, "bloquée entre deux générations de consoles". Qui dit nouvelle saison NBA dit nouvel épisode de la franchise à succès éditée par 2K, à savoir NBA 2K ! Après une année bouleversée par la crise sanitaire liée à la COVID-19, le cours de la saison NBA retrouve son rythme et sa temporalité habituelle avec une reprise des matchs fixée au 19 octobre prochain.

NBA 2K22 se démarque-t-il totalement de son prédécesseur ? Qu'en est-il alors des promesses faites sur un jeu adapté à la nouvelle génération de consoles ?

Sans concurrence sur le secteur des simulations de basketball depuis bien longtemps, 2K Games a pourtant régulièrement cherché à améliorer son fameux NBA 2K. L'éditeur américain cherche toujours un aspect plus réaliste, une gestion des matchs plus proche du terrain et une meilleure retranscription des moments forts ou des moments de flottement, inhérents au basket.

Cependant, c'est aussi une licence étrillée par de nombreux errements, sur un gameplay qui peine désormais à évoluer ou l'inclusion toujours plus forte de microtransactions jusqu'à empiéter sur la progression normale en solo. Sans trop faire planer le suspense, le manque de concurrence se fait de plus en plus ressentir.

Seul jeu actuellement proposé sur le secteur, NBA 2K22 n'a pas grand chose à prouver pour attirer un public qui veut sa dose de son sport préféré sous l'angle vidéoludique. Le titre propose en effet de se replonger dans des matchs où l'on trouve de suite nos marques, avec un gameplay qui stagne cruellement, avec les mêmes forces et faiblesses d'une année à l'autre.

La défense est toujours aussi pénible à gérer, parfois injuste, tant la priorité est donnée à l'attaque. Une attaque qui se concentre essentiellement sur un élément : le shoot à 3 points.

Plus létal que jamais, il pousse la plupart du temps à rechercher le joueur démarqué pour le faire tirer à 3 points pendant les séquences offensives, peu importe si le joueur est réellement bon à cet exercice puisqu'en réussissant à tirer dans le bon timing, il y a de bonnes chances que la balle entre dans le panier.

Un timing qui est représenté cette année par une barre qui se remplit doucement à mesure que l'on maintient la touche de tir, avec l'objectif de relâcher quand la barre atteint le repère "parfait", représenté par une lumière verte, qui annonce un shoot qui a de très grandes chances d'aller au fond.

Pour être tout à fait précis, on n'a jamais raté un tir à trois points "parfait", y compris avec des joueurs dont le shoot est la dernière des qualités. Et le problème est que ce timing est très vite assimilé, qu'il peut être abusé sans problème et qu'il transforme les parties en ligne en concours de shoot à 3 points.

Certes, cela représente finalement plutôt bien la réalité du basket moderne où la plupart des joueurs sont capables de réaliser ce genre de shoot, et qui est la qualité principale de la plupart des stars. Côté contenu, on reste également en terrain connu, notamment avec l'emblématique mode carrière où chaque année, il s'agit de recréer un joueur pour devenir une star du basket dans une aventure scénarisée à la qualité variable d'une année à l'autre.

À une exception près : cette année, notre joueur n'a pas grand chose à faire du basket. Tout à fait cynique, le jeu nous met dans la peau d'un influenceur vaguement doué au basket dont l'ascension vers la NBA, en passant par l'université ou la G-League, n'est qu'un tremplin vers son réel objectif. Lequel ? Avoir des sponsors.

Rêvant de devenir un homme sandwich, chaque séquence narrative consiste à écouter les états d'âme d'un jeune joueur qui planifie sa carrière selon ce qu'elle peut lui rapporter en popularité et à terme en contrats de sponsoring pour faire de la publicité ou, comme beaucoup d'autres basketteurs, créer ses propres paires de basket.

Là aussi, un peu comme le gameplay centré sur le shoot à 3 points, on est face à une représentation relativement fidèle du basket moderne avec des stars dont l'image devient rapidement une marque. Toutefois, les développeurs vont encore plus loin, en proposant de se balader librement dans une ville où les placements de produit se font à chaque coin de rue, avec des magasins de marques réelles où l'on dépense occasionnellement des sous (virtuels ou réels) pour habiller notre héro, et où une fameuse boisson énergétique devient le centre du monde.

Mais comment être surpris ? Les NBA 2K s'illustrent depuis des années pour leur capacité à soutirer toujours un peu plus d'argent des poches des joueurs. Avec un modèle économique qui incite à l'achat, non seulement du jeu de base (ou d'une édition spéciale à 100 euros qui donne droit au titre sur les deux générations PlayStation et Xbox), mais également d'une bardée de micro-transactions à l'omniprésence ahurissante.

Symbolisée par les fameux "Points VC" que la série se traîne depuis longtemps, la progression se fait par à-coups, poussant à jouer énormément pour progresser tout lentement. C'est d'autant plus visible dans le mode carrière où le joueur que l'on incarne a au départ un niveau pitoyable, aux alentours des 55 de général et qu'il est infernal de faire monter avec les quelques centaines de points VC que l'on peut gagner en matchs.

Des points qui servent également à acheter des objets, mais aussi à acheter des packs et autres joyeusetés dans le mode "MyTeam" où l'on peut créer notre propre équipe pour jouer en ligne, à la manière de Ultimate Team sur FIFA. On se retrouve donc constamment en manque de points, avec une progression longue et ardue, poussant à jouer éternellement avec un joueur aux statistiques indignes de la NBA.

La version qui nous a été transmise pour ce test était l'édition 75ème anniversaire contenant 100 000 points VC, l'occasion de tester la valeur réelle de ces points : valant plus de 20 euros sur le store, ceux-ci, intégralement investis dans les statistiques de notre joueur, ont permis d'atteindre le niveau général 77.

Inutile, compte tenu du niveau des joueurs de NBA, où de nombreux titulaires dépassent les 90. Sachant, en outre, que plus le niveau général augmente, plus il devient cher en points VC d'augmenter les statistiques. Une manière de pousser à la consommation qui est aussi présente dans le mode MyTeam, qui se pare cette année de nouvelles cartes nommées "hollow", des versions spéciales des joueurs pour encore un peu plus de contenu à acheter et à collectionner.

Et c'est désespérant, réellement, car NBA 2K22 est assez agréable à jouer quand on se limite aux modes basiques, équipe réelle contre équipe réelle, sans mode carrière ni création d'équipe en ligne. D'autant plus que le titre reste un exemple de mise en scène et de direction visuelle, avec des joueurs à la modélisation et aux animations de toute beauté, des terrains à l'ambiance survoltée et le contenu pléthorique, entre les équipes de NBA et WNBA.

Si la série n'a pas de concurrence, c'est aussi parce qu'elle a su l'annihiler par le passé, avec une exigence dans le traitement des matchs qui n'a plus rien à prouver. On a l'impression de radoter sur les NBA 2K. Festivité à l'honneur du sport-business, la licence se perd dans un cynisme irritant où l'argent roi pousse sans cesse à la consommation.

Virtuellement, d'abord, avec un mode carrière qui ne cache plus ses intentions mercantiles, puis réel, avec l'incitation à chaque instant d'acheter de la monnaie virtuelle pour n'importe quelle raison : faire progresser son joueur, son équipe, acheter des éléments cosmétiques... Tant de raisons d'en ressortir atterré et, en même temps, NBA 2K22 est aussi dans la droite lignée d'une série plaisante à jouer, sûre de ses forces, avec des matchs souvent impressionnants malgré les errements d'un basket centré sur le shoot à 3 points.

Les Microtransactions : Un Fléau Persistant

Comme nous le disions en préambule, l’argent virtuel, mais aussi réel avec les VC, reste quasi maître de notre progression à court terme. Ce n’est pas le mode MyTeam qui va nous contredire. Encore une fois, Visual Concepts a amélioré sa formule, réadapté avec de nouvelles animations d’ouverture de paquet de cartes, le tout pour notre bonheur.

Le système de saison mis en place fonctionne à plein régime, et on se plait à enchainer les petites parties par-ci, par-là, personnaliser nos chaussures pour telle ou telle carte de joueur. On prendra avec grand plaisir, d’ailleurs, le retour du mode Draft, qui est toujours aussi plaisant à jouer.

Que ce soit en ligne ou en solo, vous aurez de quoi jouer et cela sur toute l’année comme vous le promet Take-Two à chaque nouvelle édition. Mais comme toujours, cette omniprésence de la monnaie virtuelle a quelque chose de gênant, et pourrait même en rebuter certains.

Pour vous donner une idée, si vous souhaitez vraiment progresser et vous donner les moyens d’avoir une équipe MyTeam puissante sur le long terme, au fil des nouvelles saisons, il faudra débourser au moins l’équivalent de 60€ !

Est-ce que NBA 2K22 est un excellent jeu de basketball ? Assurément. La licence de 2K Games reste encore une fois sur la première marche du podium. Mais un podium qui n’a qu’une marche, puisqu’aucune concurrence. Peut-être que cela ferait du bien à la licence de se faire chase down block par un LeBron en furie, ne serait-ce que pour atténuer l’aspect micro-transactions.

Les Marques S'invitent dans le Jeu

Il est donc légitime de se demander si ajouter de la quantité au détriment d'une expérience narrative poussée est une bonne chose. Nous aurions largement préféré avoir une carrière scénarisée et maîtrisée, avec des quêtes communautaires ou multijoueur qui viennent l'accompagner, mais sans altérer sa qualité.

Enfin, parlons un peu du mode multijoueur qui est une vraie satisfaction cette année, avec des serveurs beaucoup plus stables et qui souffrent moins des lags rencontrés sur NBA 2K20. Il sera beaucoup plus plaisant pour les joueurs et moins frustrant d’y passer du temps.

NBA 2K22 est et reste un très bon jeu de basketball mais qui à tendance à trop se reposer sur ses acquis et à ne plus évoluer, car il n'existe aucune concurrence actuellement. Et cela se ressent. Il est difficile de voir les différences entre la version 2021 et 2022 sur les plans technique, graphique et du contenu mis à disposition des joueurs.

Nous remarquons néanmoins les efforts apportés sur le gameplay qui se montre bien plus proche de la réalité des terrains et moins frustrant, ainsi que sur le soin apporté au mode My NBA qui ravira les fans. En ce qui concerne le mode Carrière, nous restons clairement sur notre faim malgré des volontés d'évolutions affichées et assumées par les développeurs pour donner plus de choses à faire aux joueurs - mais qui en réalité ne s'apparentent qu'à beaucoup de remplissage au détriment de la qualité narrative de la carrière.

Puma et l'Ascension des Jeunes Talents

Décidément, Puma est en train de se préparer un avenir radieux sur le marché NBA ! En effet, l’équipementier allemand a signé des contrats avec de nombreuses stars en devenir de la grande ligue nord américaine (Deandre Ayton, LaMelo Ball, Killian Hayes, Michael Porter Jr, etc.) - et a effectué son grand retour sur le marché des chaussures signature, avec l’annonce officielle de la sortie de la Puma MB.01 - première chaussure signature de la carrière du meneur des Hornets, LaMelo Ball !

C’est par une vidéo postée sur Instagram, qui montre des actions offensives très athlétiques de Mikey Williams, que Puma a annoncé la grande nouvelle : « Welcome to the fam » ! Alors que Mikey Williams n’est encore que lycéen, il est déjà sous contrat avec un équipementier de renommée mondiale.

On le dit souvent, c’est le potentiel marketing des joueurs qui incitent les équipementiers à s’attacher les services de joueurs de plus en plus jeunes. De ce fait on peut affirmer sans hésitation que la stratégie de Puma est plus que cohérente lorsqu’elle décide de travailler avec Mikey Williams.

En effet, le jeune joueur dispose déjà, à 17 ans, d’une popularité incroyable pour un joueur qui n’est pas encore professionnel : 3,3 millions de followers sur Instagram, une publicité pour NBA 2K22 avec Jayson Tatum à son actif, et une communauté globale de plus de 5 millions de personnes !

« Son rayonnement auprès des jeunes consommateurs est énorme - bien entendu, on parle d’un joueur de basket avant toute chose, mais on le voit également comme un influenceur basket. Il a un superbe avenir devant lui et nous sommes fiers de faire partie de son parcours.

« Je souhaitre prendre les bonnes décisions. J’ai confiance en mon entourage pour m’aider à atteindre mes objectifs afin que je me concentre sur le basket. Mais en dehors du basket, je me considère comme un créateur de contenus. Je me vois bien participer à ce genre de projets créatifs. J’aime établir des relations avec les gens et je veux continuer à le faire.

Jordan Brand : Entre Hommage et Controverse

Stupeur et tremblements parmi les fans de basket. Non, on ne parle pas de Luka Doncic qui part chez les Lakers (bien que l'on pourrait écrire beaucoup sur ce trade), mais bien d'un bannissement temporaire de la marque Jordan dans NBA 2K25...

Un tweet officiel du compte NBA 2K25 affirme : « À cause de raisons indépendantes de notre volonté, la marque Jordan est BANNIE dans NBA 2K25. » Effectivement, le magasin virtuel dédié à la marque griffée d'un basketteur en plein dunk a temporairement fermé ses portes.

Si les chiffres peuvent sembler relativement faibles aujourd'hui à l'échelle de la NBA, ce contrat publicitaire à 2,5 millions de dollars était alors trois fois supérieur aux précédents records.

En 1985, les Air Jordan 1 « Bred » débarquent sur le terrain aux pieds de Michael Jordan, mais la marque s'attire les foudres de la NBA. En effet, les régulations de l'époque imposaient que toute paire de sneakers portée contienne 51% de blanc et qu'elle soit similaire aux autres paires portées par les coéquipiers.

Mais la Air Jordan 1 était évidemment noire et rouge aux couleurs des Chicago Bulls. De quoi s'attirer les foudres de la NBA qui a imposé à Michael Jordan une amende de 5000 dollars (soit 15 000 dollars après inflation) par match où l'athlète portait les Air Jordan 1.

Nike a capitalisé sur cette controverse pour élever cette paire - et cette marque - au rang de légende. La campagne publicitaire « Banned » clamait alors : « Le 15 septembre [1985], Nike a créé une nouvelle chaussure révolutionnaire. Le 18 octobre, la NBA l'a interdite. Heureusement, la NBA ne peut pas vous empêcher de la porter. Air Jordan. De Nike. » Succès instantané.

Les Air Jordan 1 ont généré 26 millions de dollars de chiffre d'affaires selon Esquire. En jeu, le logo Jordan est actuellement censuré. Malin. En 2025, les Air Jordan 1 fêtent donc leur 40ème anniversaire. Une édition limitée va évidemment débouler en magasins, et NBA 2K25 ne fait qu'accompagner le mouvement en rendant hommage à une campagne publicitaire culte des années 1980.

Tableau Récapitulatif des Marques et Contrats Publicitaires dans NBA 2K22

Marque Type de Contrat Impact sur le Jeu
Nike (Air Jordan) Équipement, Sponsoring Présence de chaussures et vêtements, événements spéciaux
Puma Équipement, Sponsoring Contrats avec de jeunes talents, chaussures signature
Michelob Ultra Partenariat, Publicité Expériences rétro NBA Jam, canettes spéciales
Fortnite Collaboration, Publicité Intégration de contenu NBA, emotes de joueurs
Diverses Marques de Vêtements Placement de Produit Magasins virtuels dans le mode Carrière
Boissons Énergétiques Placement de Produit Présence omniprésente dans le mode Carrière

Les marques et contrats publicitaires jouent un rôle de plus en plus important dans NBA 2K22, influençant non seulement l'esthétique du jeu, mais aussi l'expérience des joueurs et le modèle économique. Ces partenariats permettent d'immerger les joueurs dans un monde virtuel qui reflète les réalités du basketball moderne, mais soulèvent également des questions sur l'équilibre entre réalisme et incitation à la consommation.

Les meilleures méthodes pour maxer ton joueur ! (VC Méthode)

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