Stephen Curry affiche des statistiques hallucinantes depuis le début de la saison. Tout le monde ne parle que de lui. Stephen Curry n’est pas seulement en train de réaliser une saison historique, il est en passe d’inscrire son nom dans les annales de la NBA et, potentiellement, de réinventer les lois qui régissent le basket-ball depuis sa création. Et ceci n’est nullement une exagération. Les performances individuelles enregistrées par Stephen Curry actuellement sont révolutionnaires à plus d’un titre.
En NBA, rares sont les joueurs qui font partis du club très fermé du «50/40/90», soit 50% de réussite aux tirs, 40% à trois points et 90% aux lancer-francs (avec au moins 20 points par match). Seuls Larry Bird (en 1987 et 1988), Dirk Nowitzki (en 2007) et Kevin Durant (en 2013) ont réussi cet exploit. Un club que Stephen Curry devrait intégrer cette saison. Et même complètement réinventer.
Stephen Curry pourrait créer son propre club à la fin de la saison avec un «50/45/90» (avec au moins 20 points par match) jamais vu dans l’histoire. Mieux encore, personne n’a jamais enregistré de telles statistiques au tirs - que ce soit le «50/40/90» ou le «50/45/90» - avec plus de 30 points inscrits en moyenne par match. Stephen Curry, cette saison, tourne à 30,7 points/match.
Comme nous venons de le voir, Stephen Curry tourne à plus de 45% aux tirs à trois points (46,8% pour être précis) cette saison. Une marque qu’il parvient à atteindre sans pour autant être avare de tentatives. L’an dernier, le joueur tournait à plus de 8 tentatives par match (8,1) et affichait un pourcentage de réussite de 44,3% en moyenne.
Cette année, il est entré dans une toute autre dimension puisqu’il en est à 11 tirs à trois points en moyenne par match (!!!!!). Avec le pourcentage que l’on connaît. Le seul joueur de l’histoire à s’approcher un temps soit peu de cette marque est Ray Allen… avec 8,4 tirs longue distance en moyenne par match en 2005-2006 et une réussite de 41,2% en moyenne.
Toujours plus loin, toujours plus fort. En 2013, Stephen Curry éclipsait le record de Ray Allen (toujours pendant la saison 2005-2006) du nombre de tirs à points inscrits en une saison avec 272 tirs (record précédent : 269). L’an dernier, il a amélioré cette marque avec 286 tirs.
Le «Player Efficiency Rating» (ou PER) mesure l’efficacité d’un joueur d’un point de vue statistique sur l’ensemble de la saison. Les maîtres incontestés de l’histoire de la NBA concernant cette statistique très prisée outre-Atlantique se nomment Wilt Chamberlain (qui détient les deux meilleures marques avec 31,82 en 1963 et 31,74 en 1962), Michael Jordan (31,71 en 1988) et LeBron James (31,67 en 2009). Un classement qui se joue dans un mouchoir de poche avec des différences infimes.
Le PER de Stephen Curry cette saison : 32,96. Il domine un classement qui comprend les meilleurs joueurs de l’histoire. Mais là encore, Stephen Curry crée la surprise avec un pourcentage équivalent à celui de Jabbar, soit 33,9%. Soit mieux que la meilleure saison de Wilt Chamberlain, LeBron James ou de Michael Jordan.
Stephen Curry a les moyens de déloger Michael Jordan de la première marche… s’il continue à ce niveau pendant les 4 ou 5 saisons à venir. Car le plus dur dans la carrière d’un joueur NBA, ce n’est pas forcément de compiler des records dans tous les sens (enfin si, mais pas que), mais d’être dominant sur la durée. Un challenge que Stephen Curry semble en mesure de relever. Ce qui est déjà un exploit en soi.
Certains le trouvent agaçant en raison de la confiance absolue qu’il dégage, d’autres sont complètement en transe à chacune de ses sorties et sont prêts à le désigner comme étant le GOAT (Greatest Of All Time), le meilleur joueur de l’histoire de la NBA. Ce titre reste la propriété de Michael Jordan dont l’impact sur la NBA, et la rage de vaincre, restent inégalés à l’heure d’aujourd’hui (six titres NBA, six fois MVP des Finals, cinq fois MVP de la ligue, etc…). Mais pour combien de temps encore ?
La question se pose de manière légitime désormais, et étrangement, bien plus qu'elle ne s'est jamais posée pour Kobe Bryant et LeBron James. Et c’est Earvin «Magic» Johnson (voir ci-dessous) qui le dit avec une grande justesse.
LeBron James, joueur emblématique des Los Angeles Lakers, est sur le point de franchir un nouveau cap historique en NBA : atteindre les 50 000 points marqués en carrière. Au 28 février 2025, il a accumulé 49 954 points en carriere, nécessitant seulement 46 points supplémentaires pour franchir cette barre symbolique. Cette saison LeBron James affiche une moyenne de 24,9 points, 8 rebonds, 8,7 passes décisives en 34,7 minutes par match cette saison.
Dès ses premières saisons, LeBron s'impose comme un joueur polyvalent, capable simultanément de marquer, de distribuer le jeu et de défendre. Il impresionne la ligue par sa capacité à attaquer le panier avec puissance et à finir près du cercle. LeBron affine son jeu en développant son tir extérieur, notamment à mi-distance et à trois points.
De retour à Cleveland, LeBron continue d'améliorer son tir extérieur et sa vision du jeu. LeBron adapte son jeu pour maximiser son efficacité malgré les années qui passent. Cette capacité à évoluer et à s'adapter aux exigences de la NBA est l'une des raisons pour lesquelles LeBron James est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du basket-ball.
Sur le plan sportif, LeBron a redéfini les attentes autour des athlètes, devenant un modèle de durée dans la carrière, de polyvalence et de domination à tous les niveaux du jeu. Son impact est historique sur tout les plans et ce n'est pas encore fini...
Sans nul doute, Michel Jordan est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps. Par ses talents, MJ était et reste le symbole du basketball américain. D’ailleurs, en regardant ses statistiques, personne ne peut nier sa suprématie. C’est seulement en 2003 que le futur talent se nommant LeBron James a montré le bout de son nez pour succéder à Michel Jordan.
Ce dernier impressionne les amoureux du basketball grâce à ses performances. À ce sujet, les stats de LeBron ne mentent pas et c’est pour cela qu’il est surnommé « King James ».
En 2003, le Roi James a débuté sa carrière NBA avec les Cleveland Cavaliers. C’est durant cette même année qu’il a été désigné le meilleur jeune de la saison (Rooky of the year). Il devenait ainsi le plus jeune joueur de la nba qui a marqué deux-mille points et bat en même temps le record de Kobe Bryant à seulement 20 ans et quelques jours.
Durant la saison 2003 - 2004, LeBron James a joué 79 matchs tout en étant tout le temps dans les cinq majeurs. C’est, sans aucun doute, pour cette raison qu’il finissait le meilleur marqueur de Cleveland avec 20,9 points par match. De plus, c’est l’équipier qui comptait le plus de temps de jeu avec une moyenne de 39,5 minutes par match.
Pendant la saison 2004 - 2005, LeBron explose des records de la NBA en devenant le plus jeune joueur à réaliser un triple double et à marquer plus cinquante points en un seul match. En 2005, c’est également, avec les Cleveland Cavaliers qu’il a établi son propre record de points marqués par saison avec une moyenne de 31,4 points/match.
De toute évidence, Cleveland était l’endroit parfait pour l’éclosion du talent de King James. Toutefois, en termes de LeBron stats, c’est à Miami que tout le monde a constaté sa régularité. En guise de précision, LeBron jouait avec les Heats de 2010 à 2013.
Durant ces quatre années, il a réussi pas moins de 50 % de ses tirs (2010 : 51 %, 2011 : 53,1 %, 2012 : 56,5 %, 2013 : 56,7 %). À côté de Dwyane Wade, en Playoffs, James battait plusieurs records au sein de son équipe. En 2014, le 3 mars, il devenait le meilleur tireur de Miami en marquant 22 paniers (61 points) au cours d’un seul match. Il est de même le seul joueur de ce collectif qui arrivait à inscrire le plus de tir à 3 points (123).
En cinq ans, LeBron est élu MVP de la NBA quatre fois. Certains joueurs vieillissent et voient leurs performances chuter, mais, même avec l’âge, LeBron reste au top. Tout le monde pensait qu’à plus de 33 ans, les statistiques d’un joueur de la Nation Basketball Association (NBA) vont baisser davantage.
En jouant avec les Lakers, James prouve le contraire en restant constant depuis son arrivée à Los Angeles en 2018. En effet, cette année-là, il n’a joué que 55 matchs, mais cela ne l’a pas empêché d’établir une moyenne de 27,4 points, par match. L’année suivante, en dépit de la pandémie du Covid-19, il a fait une moyenne de 25,3 points.
C’est toujours avec les Lakers que LeBron James a reçu plusieurs récompenses individuelles. À cet égard, il est nommé meilleur athlète cette année, en 2020 et en 2018. Il est, aussi, voté comme le sportif de l’année 2020.
Bien qu’il ait participé à des compétitions majeures avec l’équipe nationale des USA, les statistiques de LeBron sont quelque peu timides en carrière internationale. En effet, il était présent lors des trois Jeux olympiques de 2004, 2008 et 2018. En 2004, à Athènes, l’équipe de James finissait à la troisième place et récoltait ainsi la médaille de bronze.
Après cela, lors de la coupe du monde de basketball de 2006, les stars de la NBA terminent, encore, à la troisième et ramènent une fois encore la médaille de bronze. À cause de ces deux déceptions consécutives, les fans de ce fameux sport ont donné un surnom à LeBron James qui n’est autre que LeBronzes James.
Lors des Jeux olympiques d’été de 2008, le team USA a enfin gagné la médaille d’or. Malgré son forfait pour la coupe du monde FIBA 2010, LeBron revient dans la liste des joueurs qui vont défendre les couleurs des USA.
Depuis l'arrivée de Tariq Abdul-Wahad en NBA, de quelques joueurs français ont marqué la ligue. Longtemps cantonnés à des rôles secondaires, les joueurs français ont su s’imposer parmi les meilleurs scoreurs européens de la ligue. Aujourd’hui, avec l’émergence de talents comme Victor Wembanyama, la relève est assurée.
Après une longue absence pour soigner sa thrombose veineuse à l’épaule, Victor Wembanyama réalise un début de saison tonitruant en NBA."Ridiculous", "insane", "unbelievable"… Les observateurs américains n’ont plus assez de mots pour décrire leur fascination face aux performances de Victor Wembanyama. Après une longue période d’absence pour soigner sa thrombose veineuse profonde à l’épaule, le géant de San Antonio réalise un début de saison stratosphérique en NBA.
Élu meilleur joueur de la Conférence Ouest au terme de la première semaine de compétition, le Français de 21 ans affiche une moyenne de 31 points, 13,8 rebonds, 2,8 passes et 4,8 contres après quatre matchs. Du jamais vu dans l’histoire de la ligue US.
Dominateur, affûté et déterminé, le taulier des Spurs renverse tout sur son passage et tire ses partenaires vers le haut. Dallas, la Nouvelle-Orléans, Brooklyn et Toronto viennent d’en faire les frais. Résultat: la franchise texane affiche un bilan immaculé (4-0) et pointe à la deuxième place du classement de l’Ouest, derrière le champion Oklahoma City (5-0). Une entame idyllique impulsée par le talent hors-normes de Wemby, capable de briller dans tous les domaines sur un parquet.
Avec 89 matchs de suite en claquant au moins un contre, l’extraterrestre des Yvelines est en train de réaliser la quatrième meilleure série du genre en NBA, derrière Patrick Ewing (145), Dikembe Mutombo (116) et Mark Eaton (94). Et au rythme où il avance, l’international français pourrait rapidement effacer les anciennes gloires des tablettes.
Au-delà de son entame de saison tonitruante, Victor Wembanyama avance à une cadence impressionnante depuis ses débuts outre-Atlantique. Après 120 matchs dans l’élite du basket mondial, il est même en avance sur les plus grandes légendes américaines. Avec 2.738 points inscrits, il fait mieux que LeBron James, le meilleur marqueur de l’histoire, qui en comptait 2.680 au même stade de sa carrière. Avec 274 paniers à 3 points, il est également en avance sur les stats de Stephen Curry (242), qui a aiguisé son shoot longue distance au fur et à mesure des années pour devenir la plus fine gâchette de la NBA.
La NBA regorge de talents offensifs capables de faire exploser les compteurs à chaque match. Du mythique Kareem Abdul-Jabbar à l’irrésistible LeBron James, en passant par Kobe Bryant ou Kevin Durant, les meilleurs scoreurs NBA fascinent par leur régularité et leur instinct de tueur.
Le classement all-time des meilleurs scoreurs en saison régulière reflète à la fois la longévité et l'efficacité. Ce classement met en lumière la constance de ces scoreurs d’élite sur des décennies.
Le 7 février 2023, LeBron James a officiellement dépassé Kareem Abdul-Jabbar pour devenir le meilleur scoreur de l'histoire NBA. C’est à la Crypto.com Arena de Los Angeles, devant un public en transe et des légendes assises au bord du terrain, que King James a inscrit son 38 388ᵉ point en carrière, sur un fadeaway en tête de raquette.
En playoffs, chaque point compte double. Une fois encore, LeBron James surclasse ses rivaux. La NBA a été le théâtre de performances offensives légendaires, où certains joueurs ont repoussé les limites du scoring.
Le record absolu de points en un match de saison régulière est détenu par Wilt Chamberlain, qui a inscrit 100 points le 2 mars 1962 avec les Philadelphia Warriors contre les New York Knicks. Wilt Chamberlain occupe d’ailleurs à lui seul 6 des 10 plus grosses performances de tous les temps.
Avec 10 titres de meilleur scoreur de la saison régulière, Michael Jordan détient un record absolument légendaire en NBA. De 1987 à 1993, puis en 1996, 1997 et 1998, “His Airness” a littéralement dominé le scoring de la ligue avec une régularité incroyable. Aucun autre joueur n’a jamais atteint ce total. Pour comparaison, Wilt Chamberlain en compte 7 et Kevin Durant 4.
Au-delà des totaux de points, la moyenne de points par match est un indicateur clé de l'efficacité offensive d'un joueur.
Lors de la saison 1961-1962, Wilt Chamberlain a établi un record qui semble totalement inatteignable aujourd’hui : il a terminé l’année avec une moyenne de 50,4 points par match en saison régulière ! À titre de comparaison, un joueur qui dépasse les 30 points de moyenne aujourd’hui est déjà considéré comme une superstar offensive. Wilt a également joué les 80 matchs en intégralité… et a tourné à plus de 48 minutes de jeu par match (avec les prolongations).
En 2024-2025, plusieurs joueurs ont brillé par leur régularité au scoring.
- De'Aaron Fox - 60 points vs Timberwolves (15 nov.)
- Giannis Antetokounmpo - 59 points vs Pistons (13 nov.)
- Stephen Curry - 56 points vs Magic (27 fév.)
Le record de points sur un match NBA pour un joueur français est détenu par Tony Parker. Le 5 novembre 2008, avec les San Antonio Spurs, il a inscrit 55 points contre les Minnesota Timberwolves, ajoutant 10 passes décisives et 7 rebonds lors d'une victoire en double prolongation.
LeBron James détient le record du plus grand nombre de points marqués en saison régulière NBA, avec plus de 42 000 points en carrière. Le record est détenu par Wilt Chamberlain avec 100 points inscrits le 2 mars 1962 contre les Knicks. Tony Parker est le Français le plus prolifique avec 19 473 points en carrière.
La taille moyenne des joueurs NBA oscille actuellement entre 1,98 et 1,99 mètre, soit environ 20 centimètres de plus qu’un homme américain moyen. Cette mesure reflète l’évolution du basketball moderne qui privilégie désormais la polyvalence et la mobilité par rapport aux anciens pivots statiques.
Depuis 2019, la NBA impose des mesures sans chaussures, révélant que certaines tailles étaient auparavant exagérées. Cette moyenne de 1,98-1,99 m place les basketteurs NBA dans le 99e percentile de la population masculine américaine.
La stabilisation actuelle s’explique par l’évolution tactique du jeu moderne. Les équipes privilégient désormais la vitesse, l’agilité et la capacité à jouer plusieurs postes plutôt que la simple domination physique au poste bas.
L’évolution de la taille moyenne NBA révèle des tendances fascinantes sur sept décennies. Dans les années 1950, au lancement de la ligue, nous constations une moyenne de 1,92 m. Cette courbe ascendante puis descendante reflète l’évolution du basketball.
L’âge d’or des pivots statiques comme Hakeem Olajuwon (2,13 m) ou David Robinson (2,16 m) cède progressivement la place à des joueurs plus polyvalents. Chaque poste présente des caractéristiques physiques distinctes qui reflètent ses responsabilités tactiques.
Taille Moyenne par Position
- Meneurs (Point Guards) : 1,87-1,90 m
- Arrières (Shooting Guards) : 1,95 m
- Ailiers (Small Forwards) : 2,00 m
- Ailiers forts (Power Forwards) : 2,00-2,05 m
- Pivots (Centers) : 2,08-2,12 m
La NBA a accueilli des géants exceptionnels qui marquent l’imaginaire collectif. Ces joueurs exceptionnels transforment la dynamique du jeu par leur seule présence. Shawn Bradley illustre les défis rencontrés par ces géants : malgré ses 2,29 m, il subit régulièrement les dunks spectaculaires d’adversaires plus athlétiques.
Muggsy Bogues (1,60 m) reste le plus petit joueur de l’histoire NBA. Sur 14 saisons, il compile des statistiques respectables : 7,7 points et 7,6 passes de moyenne en carrière. Earl Boykins (1,65 m) prouve sa longévité avec 13 saisons NBA. Spud Webb (1,70 m) révolutionne la perception du basketball en remportant le concours de dunks 1986.
Nate Robinson (1,75 m) domine trois concours de dunks consécutifs (2006, 2009, 2010), confirmant que créativité et détente compensent la taille. Isaiah Thomas (1,75 m) atteint des sommets en 2016-17 avec 28,9 points de moyenne et une 5e place au classement MVP.
Ces exemples prouvent que vision de jeu, précision au tir, vitesse et intelligence tactique surpassent parfois l’avantage physique. La NBA moderne, incarnée par Stephen Curry (1,88 m) et son influence révolutionnaire sur le jeu à trois points, confirme cette tendance.
Thomas est coach sportif diplômé et co-fondateur de S-teamconcept.fr aux côtés de Camille, sa partenaire dans la vie comme dans leur projet. Ensemble, ils ont lancé cette plateforme pour aider chacun à trouver un équilibre entre activité physique, alimentation saine et bien-être mental.
Prenons un peu de recul et essayons de comparer les exploits de la superstar des Lakers. Les joueurs actuels qui cherchent à rattraper LeBron James doivent conjuguer deux éléments majeurs : la longévité (jouer pendant 20 ans ou plus à un haut niveau) et la consistance (maintenir des performances exceptionnelles au niveau du scoring, des passes décisives et des rebonds).
Il est intéressant de consulter des stats français en NBA et de comparer les performances des joueurs français avec celles des stars américaines. On pourrait se demander comment ces performances se comparent aux stats français en NBA.
Une analyse comparative avec les stats français en NBA pourrait révéler des tendances intéressantes concernant la longévité au plus haut niveau.
| Joueur | Points en Carrière | Moyenne de Points par Match | Faits Marquants |
|---|---|---|---|
| LeBron James | >42,000 | 27.2 | Meilleur scoreur en saison régulière NBA. |
| Wilt Chamberlain | 31,419 | 30.1 | Record de 100 points en un match. |
| Michael Jordan | 32,292 | 30.1 | 10 fois meilleur scoreur de la saison régulière. |
| Stephen Curry | >22,000 | 24.6 | Révolutionnaire du tir à trois points. |
| Tony Parker | 19,473 | 15.5 | Meilleur scoreur français en NBA. |
| Victor Wembanyama | 2,738 (après 120 matchs) | 22.8 | Début de carrière prometteur. |
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