Le Paris Saint-Germain (PSG), malgré ses ambitions et ses investissements massifs, est souvent la cible de moqueries, tant en France qu'à l'étranger. Plusieurs facteurs contribuent à cette situation, allant des contre-performances sportives aux polémiques impliquant joueurs et supporters.

Déceptions en Ligue des Champions
Un retour sur terre, un rappel à l’ordre, un accident de parcours, une climatisation… Chacun pourra appeler la défaite du PSG en terres allemandes comme il le souhaite, mais une chose est sûre : le PSG n’a pas été au niveau attendu. Certes, il y a eu un peu de malchance, puisque les Parisiens ont été dégoûtés par les montants à plusieurs reprises, mais ils n’ont pas montré le visage d’un candidat sérieux au titre final. Un match dans lequel très peu de Parisiens ont été au niveau, notamment dans le secteur offensif. Forcément, si un joueur comme Bradley Barcola peut être excusé, Kylian Mbappé, lui, était attendu au tournant et n’a pas répondu présent.
Noté 4/10 dans nos notes de la rencontre, il récolte, partout en Europe, des critiques, voire des moqueries. « Dortmund montre au PSG et à Mbappé ce qu’est la Ligue des Champions », titre par exemple le média espagnol Relevo, qui rajoute que « Mbappé disparaît dans la position de numéro 9 ». « Mbappé fonce dans le Mur », titre de son côté AS, en référence au fameux mur jaune des supporters du Signal Iduna Park, alors que Marca affirme que « Dortmund surprend un PSG très discret ». « Le plan de Terzic a suffi pour désespérer un Mbappé qui n’est pas entré dans son match comme l’aurait aimé son équipe », ajoute le journal dans un autre article.
« Si c’est la dernière danse de Mbappé avec Paris avant de partir au Real Madrid, il a intérêt à sortir de bien meilleurs pas de danse la semaine prochaine. « Les fans parisiens, confiants, avaient déjà réservé les billets d’Eurostar pour la finale de Londres du 1er juin. « Troisième match de la saison, première victoire du BvB. Dans le match le plus important », explique de son côté la Gazzetta dello Sport, qui s’en prend aussi au Bondynois : « l’attaquant français le plus en vue était Dembélé, Mbappé a rarement été vu et il a joué avec le frein à main ».

❌ Qui est le coupable des échecs du PSG ?
L'Affaire Adrien Rabiot et les Supporters
Les relations entre certains joueurs et les supporters du PSG ont souvent été tumultueuses, donnant lieu à des incidents et à des moqueries. L'affaire Adrien Rabiot en est un exemple frappant. Formé au Paris Saint-Germain puis joueur du club de la capitale de 2012 à 2019, Adrien Rabiot a signé en début de saison chez le rival marseillais honni. Tout comme sa mère, Véronique Rabiot, qui est aussi son agente.
Cette dernière avait été critiquée à plusieurs reprises par les supporteurs en raison notamment de ses demandes contractuelles pour son fils. Dans les tribunes du stade, figurait une affiche sur laquelle étaient dessinés les visages du joueur et de sa mère, accompagnés du slogan «Pute de mère en fils». Une immense banderole a aussi été déployée sur laquelle il était écrit : «Loyauté pour les hommes, trahison pour les putes. Telle mère, tel fils.» Enfin, à plusieurs reprises, des supporteurs du PSG ont chanté en chœur : «Véronique est une belle salope.»
Elles sont signées Adrien Rabiot et elles sont arrivées suffisamment tardivement, au lendemain du match perdu par Marseille au Parc des Princes (1-3), pour qu'on l'imagine avoir pesé chaque mot et n'en regretter aucun : « Insulter une mère et un père décédé. Tout se paye un jour. Vous ne l'emporterez pas au paradis. Croyez-moi. Nasser, tu peux avoir tout l'argent du monde, et même plus, la classe ne s'achète pas. »
Sur son compte Instagram, le milieu de terrain de l’OM s’est adressé aux supporters parisiens qui l’avaient copieusement pris à partie : « Insulter une mère et un père décédé… Tout se paye un jour. Vous ne l’emporterez pas au paradis. Hier soir, le joueur de 29 ans faisait son retour sur la pelouse du Parc des Princes, son ancien club (2010-2019).
« Bien sûr, je vais déposer une plainte », a déclaré Véronique Rabiot ce lundi sur les ondes de France Info. « Je ne comprends pas pourquoi le match n’a pas été arrêté. Je ne comprends pas pourquoi personne ne s’indigne. Adrien Rabiot et sa mère, et conseillère, Véronique, ont dénoncé lundi, une banderole insultante déployée par les supporters du PSG en direction du père du joueur, décédé en 2019 après avoir été victime d’un grave AVC en 2007.
Lundi, Adrien et sa mère Véronique ont déploré sur les réseaux sociaux et dans les médias les banderoles dont ils ont été la cible dans les tribunes du Parc des Princes lors du match entre le PSG et l’OM (3-1). Dans un message publié sur Instagram, le milieu de l’OM a dénoncé l’indécence des attaques, notamment celle contre son père décédé en 2019. "Véro, c'est lequel son vrai père? Déhu, Fiorèse, Cana ou Heinze?", en référence aux anciens joueurs passés du PSG au rival marseillais.
"Insulter une mère et un père décédé… Tout se paye un jour. Vous ne l’emporterez pas au paradis. Croyez-moi", a écrit le milieu de terrain dans une story en visant ouvertement Nasser Al-Khelaïfi, son ancien président au PSG qu’il a quitté en conflit ouvert en 2019. Le Marseillais, très proche de sa mère qui est aussi sa conseillère, a forgé son caractère et sa carrière sur les fondations d’un drame familial.
En 2007, son père Michel Provost a été victime d’un grave AVC provoquant un syndrome d’enfermement (locked-in syndrome). En d’autres termes, ce dernier était paralysé mais conscient avec des facultés cognitives intactes. De ce jour jusqu’à sa disparition en janvier 2019, Michel Provost a échangé avec ses proches en clignant des yeux. Très discret et pudique sur le sujet, l’international français (50 sélections, 6 buts) s’est exprimé quelques rares fois sur leurs liens.
"C'est lui qui m'a amené au foot. Il le connaît très bien. Quand je lui ai annoncé que j’allais passer pro, j’ai quand même compris dans son regard qu’il était très fier de moi", expliquait-il dans une interview au Parisien il y a quelques années. Il fut un temps éloigné de son père au moment de son départ pour Manchester City en 2008 mais l’aventure avait tourné court et Rabiot était revenu en France six mois plus tard. Le PSG, qui avait manqué de le recruter quelques années plus tôt, s’était jeté sur l’occasion pour l’intégrer à son centre de formation.
Son potentiel était sujet à de telles attentes que le club avait organisé un match amical en décembre 2011 contre Auxerre, où état hospitalisé son père afin que ce dernier puisse voir jouer son fils. "Je pensais à lui sur le terrain, j’avais envie de marquer pour lui, ça lui fait vraiment plaisir", avait déclaré le vice-champion du monde 2022 dans des propos rapportés par La Provence. "Il m’amenait au foot le week-end, il me disait comment il fallait jouer, il adore le foot et supportait le PSG... Ouais..." Ce jour-là, le 'Duc' avait inscrit un doublé.
Michel Provost s’est éteint en janvier 2019 au cœur d’une période extrêmement douloureuse pour son fils, marquée par un autre deuil (le décès de sa grand-mère maternelle) et sa mise au placard par le PSG en raison de son refus de prolonger son contrat qui prenait fin l’été suivant. Six mois plus tard, Rabiot s’était engagé, libre, avec la Juventus. Il était revenu au Parc des Princes avec la Vieille Dame en septembre 2022 lors d’un match de Ligue des champions et avait été accueilli avec des sifflets.
Adrien Rabiot a été sifflé pendant toute la partie lors de PSG-OM. Ciblé dimanche soir par des banderoles insultantes lors de PSG-OM, le père d’Adrien Rabiot est décédé en janvier 2019 après une longue maladie. Ses parents ont été insultés via des banderoles brandies par la tribune Auteuil notamment son père, décédé brutalement en 2019. «C'est lui qui m'a amené au foot. Il le connaît très bien.
Retour en enfer. Comme prévu. Il a fallu attendre à peine une minute dimanche à Adrien Rabiot pour se rendre compte de la soirée prévue à son effet côté tribunes. Dès son entrée sur la pelouse du Parc des Princes, à 20h07, avec l’ensemble de ses partenaires de l’OM, il est tancé par les supporters du PSG, notamment la tribune Auteuil. C’était attendu, personne n’a été surpris. Dix minutes plus tôt, les gardiens marseillais avaient essuyé des premières insultes, obligeant le speaker du stade à appeler au calme.
«Rabiot on t’enc....», peut-on entendre dans la foulée des tribunes d’Auteuil, chant poétique repris en écho par Boulogne. Sur la pelouse, le milieu de l’OM ne laisse rien transparaître. Concentré sur son match. Visage fermé. «Et en plus tu es une sal...», ajoute Auteuil, comme si le principal intéressé, formé au PSG et passé cet été dans le camp olympien après cinq ans à la Juventus, n’avait pas compris le message. Lors de l’annonce de la composition d’équipe de l’OM, le speaker du Parc des Princes cite les noms des visiteurs très rapidement, conscient de la bronca attendu.
Sur ce point, tous les Marseillais sont logés à la même enseigne. La grande crainte des dirigeants parisiens depuis une semaine résidait dans la possibilité de voir le match être arrêté, en cas de chants insultants envers l’OM. Le Paris-SG a tout tenté auprès de ses supporters pour appeler au calme en tribunes face à l’OM de Rabiot. En guise de banderole lors de l’entrée des deux équipes, la tribune Auteuil donne le ton: «Jouez comme des guerriers, achevez-les!» Le décor est planté.
Si l’avant-match de l’international français fut quelque peu mouvementé, la suite ne fut pas plus reluisante sur le terrain. Aligné en soutien d’Amine Gouiri en position haute, le natif de Saint-Maurice (Val-de-Marne) a toutes les peines du monde à s’extirper de la pression parisienne. Comme à la 16e minute de jeu quand l’ancien Parisien récolte un coup franc après une faute de Pacho, décision de l’arbitre accompagnée de « Rabiot, on t’enc… » d’Auteuil et de Boulogne. Tout sauf un retour romantique dans la plus belle ville du monde.
Rarement mis en bonne position, il tente (et rate) une tête dans la surface (24e), provoquant les moqueries des supporters du PSG, heureux de le voir passer à côté de sa rencontre. Que ce soit sur le terrain ou dans les tribunes, Adrien Rabiot vit à ce moment de la partie une soirée cauchemardesque. Mais c’est un Parisien qui relance son match, en la personne de Nuno Mendes, « passeur décisif » sur une énorme erreur … En tentant de trouver Gianluigi Donnarumma, le Portugais, si monstrueux contre Liverpool, est coupable d’un relâchement total dont profite Adrien Rabiot.
Ce dernier élimine le portier italien avant de décaler pour Amine Gouri, buteur de l’espoir (2-1,51e). Un match relancé sur le terrain. Un jeu de mots sur le surnom d’Adrien Rabiot, le « Duc » qui devient « Wesh Trou Duc » et des insultes envers Véronique, sa maman, dont nous vous tairons les propos plus que déplacés. Rapidement, la sécurité du Parc des Princes empresse les supporters à les retirer et sur le terrain, accaparé par la rencontre, Adrien Rabiot n’a sans doute pas eu le temps de les voir.
C’est sans doute moins vrai pour la famille du joueur. Bien plus gêné par le pressing des hommes de Luis Enrique que le contexte hostile, Rabiot prend au fil du match plus de confiance, réclamant le ballon, n’hésitant pas à temporiser, conscient d’une adversité redoutable. Sur son banc, Roberto De Zerbi transmet ses consignes à un capitaine pas du tout impressionné par l’évènement, signe d’une force intérieure totale.
Mais l’OM est, sans surprise, bien inférieur à ce PSG-là. Une fois la partie terminée, Adrien Rabiot en profite pour retrouver Presnel Kimpembe pendant que la plupart de ses coéquipiers sont déjà aux vestiaires. Les deux hommes, qui se connaissent bien et s’apprécient, discutent quelques instants. Dans la foulée, l’international, qui rejoindra Clairefontaine lundi pour la semaine des Bleus (match contre la Croatie jeudi et dimanche en quart de finale de la Ligue des nations), salue Luis Enrique et quelques membres du staff parisien sur le bord de touche.
Avant de filer aux vestiaires. Une soirée à oublier pour le principal intéressé. Le milieu de terrain de l’équipe de France (53 sélections) passé par le TFC (2013), a été placé sur la liste des transferts par les dirigeants provençaux. La saison de l’Olympique de Marseille n’a pas encore commencé qu’elle est déjà frappée par un séisme interne. Vendredi 15 août au soir, à l’issue de la défaite inaugurale face à Rennes (1-0) en Ligue 1, une violente altercation a éclaté dans le vestiaire du Roazhon Park entre Adrien Rabiot et Jonathan Rowe.
Selon plusieurs témoignages internes, la tension est montée progressivement après la rencontre, disputée à onze contre dix et perdue dans la frustration. Rowe, déjà fragilisé par un temps de jeu limité la saison passée, aurait été pris pour cible par certains cadres. L’échange verbal s’est rapidement transformé en confrontation physique. Ce mercredi, le président Pablo Longoria s’exprime auprès de l’Agence France Presse.
Il décrit un épisode "d’une gravité et d’une violence extrême, quelque chose d’inouï". Et d’ajouter : "Nous avons dû prendre une décision qui protège l’institution, qui protège la saison. Dès lundi, les deux joueurs ont été écartés à titre conservatoire. Le lendemain, le club officialisait leur mise sur le marché des transferts, un coup de tonnerre pour les supporters. "Vous pensez que je suis content d’arriver à une telle situation avec l’un des joueurs les plus performants de la saison dernière ?", s’est agacé Longoria.
Pourtant, du côté de l’international français, l’heure est à l’incompréhension. "On a l’impression qu’il y a une histoire montée de toutes pièces et que l’épisode de vendredi sert de prétexte pour écarter Adrien », a dénoncé son avocat Romuald Palao au micro de RMC Sport. Alors que le mercato bat son plein, l’avenir des deux joueurs reste flou. Rowe pourrait rebondir en Angleterre, tandis que Rabiot, courtisé de longue date par plusieurs clubs européens, voit son aventure marseillaise brutalement interrompue.
Comme on pouvait s’y attendre, le retour d’Adrien Rabiot à Paris a malheureusement été le théâtre de débordements dimanche 16 mars lors du match PSG-OM. En milieu d’après-midi ce lundi, Adrien Rabiot a réagi à son tour. «Insulter une mère et un père décédé… Tout se paye un jour. Vous ne l’emporterez pas au paradis. Croyez-moi», a écrit le milieu marseillais sur son compte Instagram. Avant de s’en prendre au président du PSG, Nasser al-Khelaïfi : «Nasser tu peux avoir tout l’argent du monde et même plus, la classe ça ne s’achète pas.»
Le journal l’Equipe affirme que la Ligue de football professionnelle devrait ouvrir un «dossier disciplinaire» lors d’une réunion prévue mercredi. Le PSG, qui a condamné dans l’après-midi «toute initiative portant atteinte à la dignité» et appelé «l’ensemble des acteurs à adopter la même position, afin de garantir des tribunes exemplaires, sereines et respectueuses», pourrait écoper d’une amende ainsi que d’une fermeture partielle ou totale de tribunes.
Le Contexte des Insultes
Le PSG et ses dirigeants, qui se disent impuissants pour filtrer les banderoles, valorisent l’animation mise en tribunes par ces supporters, revenus au Parc des Princes en 2016. Le CUP rassemble, depuis 2016, les différents groupes ultras du PSG au sein de la tribune Auteuil. Le club explique essayer contrôler leurs éclats… Lundi soir, le club envoie un communiqué pour évoquer le comportement d’une partie de ses soutiens la veille lors du clasico remporté (3-1) contre l’OM au Parc des Princes.
Insulté avec sa mère par des supporters du PSG, le milieu de terrain de l’OM a vivement réagi sur Instagram, dénonçant des attaques inacceptables. Dans l'entourage d'Al-Khelaïfi, on indique la volonté de ne pas réagir : « C'est incroyable, désormais Nasser est même coupable pour les chants des supporters. On préfère rester élégants, et ne pas répondre. » On est en droit d'estimer que l'élégance aurait consisté à s'excuser, mais en... L’ancien entraîneur du Paris Saint-Germain, Laurent Blanc, n’a pas caché sa joie après le sacre historique du club parisien en Ligue des Champions.
Interrogé sur cet exploit tant attendu, le technicien français, qui avait remporté 11 titres nationaux avec Paris entre 2013 et 2016, a confié avoir toujours cru à ce moment, malgré les doutes et les moqueries de l’époque. "Quand j’entraînais le PSG, on me demandait souvent si je pensais que le club gagnerait un jour la Ligue des champions. Et à l’époque, beaucoup en doutaient. Avec le recul, Blanc estime que cette victoire est la récompense d’un travail de fond, d’investissements constants, mais aussi de résilience face aux nombreuses désillusions vécues par le club.
"Je ne savais pas quand, mais j’étais convaincu que Paris finirait par y parvenir, à force d’investissements. Et ce jour est arrivé. Tant mieux pour le club, pour les joueurs. Marquinhos est l’exemple même de la régularité et de la fidélité. Le coach de Al Ittihad insiste sur l’importance de la stabilité et de la cohérence à tous les niveaux du club. Selon lui, ce sacre est aussi une revanche sur les critiques et les déceptions accumulées au fil des saisons.
"Quand tout est en ordre - les joueurs, l’entraîneur, les dirigeants, le style de jeu, les moyens financiers - il n’y a pas de raison que ça ne finisse pas par payer. Le club a aussi su tirer les leçons de ses échecs passés. Enfin, Laurent Blanc rappelle que dans le football moderne, la patience et la lucidité sont des armes aussi importantes que le talent. Et il ne serait pas surpris de voir Paris soulever à nouveau la C1 dans les années à venir.
"Regardez Manchester City : ils ont mis 15 ans pour y arriver. Ce qui compte, c’est d’être convaincu qu’on peut le faire et de tirer les bonnes conclusions. Paris avait les moyens de gagner depuis un moment. Cette année, ils l’ont fait. Alors que le PSG a largement remporté le Classique ce dimanche soir (5-0) à l’occasion de la 21e journée de Ligue 1, grâce notamment à un grand Ousmane Dembélé, le club de la capitale a enchainé les petites blagues sur son rival historique.
En effet, pendant le match le club a publié sur X : « c’est déjà plié ? Ce lundi, lendemain de cette victoire historique, le CM du compte a récidivé avec un nouveau troll envers l’OM : « Buuuuuuuuuuuuut de Germain ! (75-0) ». Une petite blague, avec le numéro 75 en hommage à la ville de Paris. Le post fait déjà le tour des réseaux sociaux ! Pub.
L'affaire Pierre Ménès et les Pronostics Erronés
Le monde du football est aussi marqué par les pronostics et les analyses, parfois moqués lorsqu'ils s'avèrent inexacts. Pierre Ménès, chroniqueur sportif, en a fait l'amère expérience. FOOTBALL - Certains pleurent l'élimination surprise et précoce du PSG en Ligue des champions dès les huitièmes de finale. D'autres se réjouissent. Mais s'il y en a un qui centralise une bonne partie des moqueries, c'est bien Pierre Ménès. Le chroniqueur de Canal+ est raillé par de nombreux internautes ce jeudi 7 mars, suite à son mauvais pronostic et à ses propos sur les "blaireaux" croyant en une nouvelle Remontada.
Éliminé par Manchester United (1-3) mercredi soir, le PSG a une fois de plus déjoué tous les pronostics, dont celui de Pierre Ménès. Associé au site de paris en ligne Unibet, le consultant du "Canal Football Club" proposait son habituel pronostic avant la rencontre de l'équipe de Kylian Mbappé: ""Remontada de Man U? Et comment lui en vouloir? Comme pour beaucoup d'autres supporters et observateurs du PSG, la qualification devait être une formalité. Même les statistiques étaient en leur faveur... Après avoir rappelé, à juste titre, que le PSG était loin d'être favori avant cette double confrontation contre le club de Paul Pogba (Neymar, Cavani et Meunier étaient absents le 12 février dernier), le consultant de Canal+ est lancé sur le sujet d'une "Remontada à l'anglaise": Pierre Ménès avance ensuite des arguments logiques qui permettaient d'aborder ce match avec une certaine confiance: les nombreuses blessures des Mancuniens, la suspension de Paul Pogba et des échéances importantes en championnat dans les prochains jours. Mais c'était mal connaître les hommes de Ole Gunnar Solskjær... "Le bonjour des blaireaux" Finalement, la vérité du terrain aura donné tort à Pierre Ménès.
S'il avait vu juste sur certains points comme l'ouverture du score de Manchester United en tout début de match, la Remontada version anglaise a bien eu lieu malgré les signaux contraires. Il était alors facile de s'en prendre à Pierre Ménès après le coup de sifflet final. Habitué à diviser par ses prises de positions, il s'est retrouvé une fois encore au centre des moqueries de la part de certains internautes, pour son mauvais pronostic mais surtout pour avoir utilisé le terme "blaireaux".
"J'ai l'impression que les gens découvrent mon style" Contacté par Le HuffPost au lendemain de cette défaite, Pierre Ménès répond avec son tact habituel à ce mauvais pronostic: "J'ai l'impression que les gens découvrent mon style.... Si j'avais toujours tout bon, je gagnerais des millions et je resterais dans mon canapé! Ce qui est insupportable, ce n'est pas que je me sois trompé ou que j'ai parlé d''andouilles' et de 'blaireaux' mais plutôt la défaite du PSG! Je m'attendais à une courte victoire ou à un nul, mais pas à ça...", admet-il.
"Je me suis planté pour l'équipe de France [lors de la Coupe du monde en Russie], pour le PSG et je me planterai encore, c'est sûr, reconnaît-il. J'aimerais juste qu'on mette un peu plus en avant les moments où j'ai raison plutôt que de s'acharner à chaque fois que je me trompe". Concernant le match du PSG, Pierre Ménès revient sur l'une des raisons de cette déconvenue: "Les joueurs du PSG semblent perméables, ils ont tellement connu l'échec ces dernières années, Thiago Silva, Verratti, Marquinhos, Di Maria... Quand les événements ne vont plus dans leur sens, ils se liquéfient. Ca s'est encore vérifié mercredi soir après le deuxième but d'United. Ils n'avaient qu'une obsession: ne pas perdre le ballon. Comme je l'ai déjà dit: 'Ils ont gagné le droit qu'on ne leur fasse plus confiance à l'avenir'".
Si son pronostic pour le PSG s'est avéré inexact, Pierre Ménès ne se décourage pas et "espère maintenant un exploit lyonnais la semaine prochaine au Camp Nou", en attendant Rennes qui affronte ce jeudi 7 mars Arsenal en Europa League. "Je dois être un peu con, mais je supporte tous les clubs français dans les compétitions européennes moi!", conclut avec humour Pierre Ménès.