L'Histoire du Mende Gévaudan Club Handball

Le Mende Gévaudan Club (MGC) a une histoire riche, marquée par des moments de gloire, des défis et une passion constante pour le handball. Cet article explore les différentes facettes de ce club, de ses origines à ses ambitions actuelles.

Les Débuts et l'Évolution du Handball

Il faut rappeler que le handball est l’un des rares sports collectifs majeurs qui ne soit pas d’origine anglo-saxonne. Malgré de possibles antécédents dans la dernière décennie du XIXe siècle, en Tchécoslovaquie - sous le nom de ceska hazena, ou au Danemark, avec le haandbold , le jeu que nous connaissons peut être considéré comme la création d’un Allemand, un professeur d’éducation physique de Berlin, Cari Schellenz, qui propose en 1919 une adaptation du Torball, sorte de « balle au but » pratiqué par les femmes allemandes. Ce hand se joue à onze, sur un grand terrain en plein air.

Les pays scandinaves élaborent une version à sept, qui permet de pratiquer en salle pendant l’hiver. Dans l’entre-deux-guerres, le handball ne sort que difficilement de sa zone géographique d’origine. Malgré la création en 1928 d’une première Fédération internationale, et d’une apparition aux Jeux d’Anvers comme sport de démonstration, les premiers championnats du monde avant 1939 ne regroupent, outre l’Allemagne, que l’Autriche, le Danemark et la Suède.

C’est à partir de 1925 que le handball s’est infiltré en France, plus particulièrement en Alsace, puis au début des années 30 en Lorraine et Franche-Comté, dans sa version de plein air à 11, et semble-t-il surtout au sein du sport « travailliste ». Une première tentative de fédération est même esquissée en 1935 à Metz. Après quelques péripéties, la premiere FFHB est créée en juillet 1941, avec l’aval du Commissariat aux sports de Jean Borotra.

Celui-ci désigne comme président de la nouvelle Fédération René Bouet, alors dirigeant de la Fédération de Tennis de Table. Le premier championnat masculin est organisé dans les deux zones, Nord et Sud, l’occupation allemande ayant évidemment favorisé ce lancement. Mais à la Libération, la FFHB qui avait été créée par le régime de Vichy, fut déclarée illégale. Le championnat masculin à sept débuta en 1952/1953, et le premier match international eut lieu en février 1952 à Bâle, la France étant battue par la Suisse 4 - 14 (joué en trois tiers temps de 20 minutes !). C’est en 1972 que le handball devient sport olympique pour les Jeux de Munich. La hiérarchie des compétitions après de multiples ajustements, permet de distinguer divisions professionnelles et championnats amateurs.

Depuis le début des années 1990, le handball français est installé au plus haut niveau mondial et accumule les titres. Les hommes ont enlevé le titre olympique à Pékin en 2008, après une médaille de bronze à Barcelone en 1992. Aux championnats du monde, ils sont médaillés à 7 reprises depuis 1993, dont trois fois en or, et aux championnats d’Europe, ils remportent 3 médailles dont 2 titres. Quant aux femmes, elles cumulent 4 podiums, dont un titre mondial en 2003.

Fondation et Premières Années du Mende Gévaudan Club

C’est en 1960 qu’est créé le Mende Gévaudan Club, par M. Pierre Carrère et M. André Chassang professeurs d’EPS ; Le 1er Président fut Robert Agulhon.

Il n’y avait alors que trois clubs, la Jeunesse Athlétique Nîmoise (qui n’existe plus), le Mende Gévaudan Club et le Montpellier Université Club. Le club du Montpellier Handball en 2019 ayant pour ambition de développer et véhiculer l’image du club du Montpellier Handball et du club de Mende sur l’ensemble du territoire français et international.

Charlène Clavel : Une Figure du Club

A l’heure de jeter un oeil dans le rétro, Charlène Clavel ne retient que du positif de sa carrière de handballeuse. Le handball, une vocation née, comme souvent, au collège, par l’intermédiaire d’un prof mordu de la petite balle qui colle. Cette fois, l’histoire démarre du côté de Mende, en Lozère. « Il y avait une section sportive handball, et nous avons terminé championnes de France UGSEL», se souvient celle qui prend en parallèle une licence au Mende Gévaudan Club.

C’est là qu’elle est repérée, et finit par intégrer le Pôle Espoir Handball de Nîmes. « Je suis partie jeune de la maison pour tenter cette aventure du sport de haut niveau. D’abord semi-pro, la jeune ailière gauche intègre définitivement le groupe nîmois en 2010. Sous les couleurs gardoises, elle découvre la Coupe d’Europe, et dispute même une finale de Coupe de France, à Bercy.

« Vivre ce genre de voyages, ces gros rendez-vous, ça m’a fait grandir. Ce fut une belle expérience de vie », estime celle qui doit toutefois tout remettre en cause, lorsque le club nîmois doit mettre la clé sous la porte. La suite s’écrit à Nantes, pour deux saisons (2016-2018), les deux dernières. « J’aurais pu poursuivre, j’avais une proposition pour continuer en LFH, mais je commençais à ne plus prendre de plaisir », explique celle qui fourmille alors de projets.

Rapidement mis sur les rails du professionnalisme, Charlène Clavel n’en oublie pas pour autant les études. Après un Bac S, la Nîmoise enclenche vers les études supérieures. « Je n’ai jamais voulu ne faire que du handball, explique-t-elle. C’était même indispensable à mon équilibre, je ne suis performante que si j’ai les deux, et pas l’un sans l’autre.

« Il est important de préparer son après carrière car elle ne dure qu’un temps et tout peut s’arrêter du jour au lendemain, que ce soit à cause d’une blessure, ou encore si ton club coule pour raison financièrement, comme ça a été mon cas avec le club de Nîmes. Il est important de savoir rebondir. » Au final, l’ailière conclut pour sa part son cursus en 2018, avec un Master 2 en expertise et optimisation de la performance. Un diplôme qui cache une autre ambition.

« J’ai toujours voulu être kiné. Ce diplôme m’a permis de présenter les écoles de kiné », confirme celle qui est finalement acceptée à Vichy, où le handball professionnel est absent. A l’heure de raccrocher, à 27 ans, Charlène Clavel n’a aucun doute en tête. A la lassitude du handball et à l’école de kiné qui s’annonce s’ajoute un autre projet, celui d’embrasser une carrière de triathlète.

« J’ai toujours voulu faire un sport individuel. D’ailleurs, petite, le choix fut difficile à faire. J’aimais nager, j’étais plutôt bonne en cross… Alors, forcément, le triathlon m’a toujours attirée. La jeune femme a alors trois mois devant elle pour se préparer à la triple épreuve: 1,9 kilomètre de natation, 90 kilomètres de vélo et de 21,1 kilomètres de course à pied.

Au terme de la course, le verdict est sans appel. Elle est faite pour ça. En 5h01, Charlène domine sa catégorie d’âge (25-29 ans) et obtient une qualification pour le championnat du monde, un an plus tard. Voilà désormais plus d’un an que la Mendoise a ouvert un nouveau (double) chapitre de sa vie, celle de l’étudiante en kiné d’un côté, et de la triathlète (de plus en plus) aguerrie de l’autre.

« Ma première saison s’est super bien passée, je ne m’attendais pas du tout à ça », se réjouit Charlène Clavel, qui décroche même le titre de championne du monde dans sa catégorie, en septembre dernier, avec un temps 4 h 57’17. De quoi aiguiser son appétit pour la suite. « Forcément, tout ça donne envie de progresser encore, de voir jusqu’où je peux aller. Cette première saison m’aura permis de voir de quoi j’étais capable, d’observer les filles qui sont sur le circuit. Ce fut très formateur.

Une progression qui pourrait passer par la passage à une carrière professionnelle, à 28 ans. « J’ai envie de le tenter, souffle celle qui est licenciée aux Sables d’Olonne. Mais si je dois prendre une licence pro, il faut que ce soit dans un cadre bien défini. Pour l’heure, mon école semble disposée à m’accompagner dans ce projet. Reste à voir si je peux mettre en place un cadre plus propice à ma progression, notamment dans mon entraînement, avec un meilleur accès aux infrastructures sportives par exemple. Je veux encore réfléchir un peu, mais clairement, j’ai envie de pousser un peu plus loin… » Avec un objectif final qui tient de la légende: le fameux IronMan d’Hawaï.

Saison 2011/2012 : Refus d'Accès à la Nationale 3

La rumeur enflait depuis plusieurs semaines. Depuis mercredi soir, la nouvelle est officielle : le Mende Gévaudan club n’évoluera pas en Nationale 3 la saison prochaine. Ainsi en a décidé la commission des litiges de la ligue régionale de handball.

Pas vraiment du goût du club mendois : "Aujourd’hui, nous sommes en conflit avec la ligue pour des raisons réglementaires litigieuses, résume Serge Benmussa, le coprésident du MGC. L’histoire date de plusieurs mois. Pour faire simple, le club lozérien n’était pas en conformité avec la contribution mutualisée des clubs au développement (CMCD), la faute au départ d’un arbitre qui n’a pas pu être remplacé au début de la saison 2009-2010. Du coup, le MGC ne répondait plus à tous les critères (nombre d’arbitres, d’éducateurs diplômés et d’équipes de jeunes), comme beaucoup de clubs de la région. Dans l’absolu, il aurait pu être rétrogradé.

Mais la ligue a mis au point une convention permettant le maintien. Une convention qui indique que les clubs ne pourraient monter que deux années après. Un document contesté. "Il semblerait que la convention qui a été passée avec les clubs en marge de nos règlements régionaux en fin de saison (clubs qui auraient dû descendre en départemental) présente quelques lacunes en terme de droit français", rapporte d’ailleurs le compte rendu du conseil d’administration du 15 décembre dernier.

La ligue a finalement notifié au club qu’il ne pourrait pas accéder à la N3. Même si, à l’occasion des 50 ans du club, l’année passée, les responsables de la ligue, présents à Mende, auraient assuré de leur bienveillance le club lozérien sur ce point.

La sentence est pourtant tombée : "Suite à une réclamation formulée par le club de Mende auprès de la CRL, la commission des réclamations et litiges, dans sa séance du 8 juin, confirme la décision de non accession pour la saison 2011/2012 au championnat de N3M du Mende Gévaudan club. Cette décision est la conséquence du respect des règlements régionaux en la matière", précise la ligue.

Mais une décision qui a du mal à passer auprès des handballeurs lozériens.

Florent Bodin et l'Accès en Prénationale (2023)

En poste depuis l’été 2023, Florent Bodin a atteint un premier objectif avec une accession en Prénationale. Avant d’accepter, je savais que la tâche était compliquée. Je rencontre les dirigeants en avril, la semaine précédente, l’équipe Une s’était déplacée à six joueurs ! Je n’étais pas non plus affolé car j’avais commencé à sonder quelques copains pour savoir s’ils voulaient repartir avec moi.

Quand j’ai annoncé à la présidente (Anne Delmas) que je venais pour construire deux équipes, elle m’a répondu qu’en avoir une, ce serait déjà bien ! Au final, le pari a été tenu. Les joueurs qui sont restés étaient motivés. Après avoir mangé leur pain noir, ils ont été portés par la nouvelle dynamique. J’ai trouvé des gars fatigués et touchés par la situation du club car ils aiment le MGC. Il y a eu de la controverse, c’est vrai. Je marchais sur des œufs en tant qu’ancien président du club concurrent (le Handball Nord Lozère).

Le capitaine Antoine Cuminal et Mathieu Daudé m’ont immédiatement rassuré. Les amis m’ont suivi : Flo Coste, Gaëtan Roche, Olivier Cavalier. Damien Portebled m’a épaulé en tant qu’adjoint. Erwan Pot a repris une licence. Je ne connaissais pas le hand masculin. Je viens du féminin ! C’est différent. Je m’étais donné cinq ou six mois pour trouver le projet de jeu qui convienne à l’équipe.

Notre chance : avoir de belles individualités. On prend un -7 (35-28). J’ai vu de l’abattement dans les vestiaires. Mon message a été clair : si certains ne croient plus à la montée, qu’ils me le disent, je continuerai avec d’autres ! Cette défaite a provoqué un déclic. C’est la seule de la saison. J’ai décalé Antoine Cuminal sur l’aile droite. En match amical de reprise, on met +15 à Saint-Flour qui était en N3. Tout devient fluide. Erwan Pot en demi-centre, ça marche. Iheb Maalel commence à s’y mettre.

Les cinq premiers : Marguerittes, Mende, Nîmes Cheminots, Montpellier UC et Jacou se seraient maintenus en Prénationale sans aucune difficulté. Parmi nos cinq autres adversaires, on a connu plusieurs traquenards avec des gymnases sans colle ! Le match à Costière, c’est un dimanche à 16 h ! Pas du tout. Le chemin a été long ! On a galéré. J’ai utilisévingt-cinq joueurs. Flo Coste blessé pendant trois mois, Maxime André suspendu six matchs après le nul à Sommières, Robin Bartholomé qui se flingue la cheville début janvier lors d’un échauffement football et qui ne reprendra qu’en novembre prochain… On a eu des contretemps.

Il y avait quatre poules sur l’ensemble de la ligue Occitanie, les deux premiers se qualifiant pour les barrages d’accession. En tant que meilleur deuxième, on est tombés sur Trèbes, plus mauvais premier. Après une coupure de trois semaines, on reçoit au match aller. On se sent costaud d’où cette déception de concéder le nul 32-32. Mais je ne suis pas inquiet car notre adversaire avait tout donné, ce qui était loin d’être notre cas. Le retour dans l’Aude m’a donné raison : victoire écrasante 46-31.

Elle était vitale ! Avec notre budget et le nombre de nos licenciés, la Prénationale est notre minimum syndical ! Elle a été plus facile que la première ! J’ai un projet basé sur les jeunes du club. Mon intérêt n’est pas d’aller chercher cinquante joueurs à l’extérieur. Sur les quatorze inscrits sur la feuille de match lors des barrages d’accession, treize sont du MGC ! C’est important pour notre identité et pour les supporters.

Le 6 août. On est sur un rythme de trois entraînements par semaine. La préparation se passe bien avec une moyenne de quinze à dix-neuf joueurs présents lors de chaque séance. Ceux qui étaient fatigués en fin de saison ont bénéficié d’un temps de repos supplémentaire. L’effectif est rajeuni. On défendait en 0-6. L’intensité de Valentin Molinié nous permet de proposer une 1-5. Avec les arrêts de Max Joubert et de Florent Berthuit pour des raisons personnelles, je manque de postes 3 en défense.

En attaque, on joue beaucoup avec notre ailier droit Antoine Cuminal qui rentre en deuxième pivot. Il n’est pas dépaysé car c’est un pivot de métier ! Je n’aime pas avoir un joueur à douze buts toute la saison. Si j’en ai sept ou huit qui scorent en moyenne entre quatre et six buts, c’est impeccable. On ne doit pas dépendre d’un seul gars ! Un mec qui prend vingt-cinq tirs par match, ça n’existe pas avec moi.

Les Équipes Féminines et la Synergie du Club

Les filles évoluent en N2. Avant de signer au MGC, j’avais l’impression qu’il y avait les garçons d’un côté et les filles de l’autre. Je ne sais pas si c’était le cas ! Je m’entends bien avec Sébastien Frey. On essaye d’avoir des moments conviviaux après les entraînements.

Depuis de nombreuses années, le MHB s’attèle à travailler en synergie avec d’autres clubs, du territoire régional bien sûr et depuis quelques temps avec d’autres clubs, à l’international. " « Agrandir le réseau, cela va dans le sens de notre développement. Pour être un club fort, il faut se nourrir de ce qui se fait ailleurs, sur notre territoire bien sur mais aussi au-delà de nos frontières » affirme Patrice Canayer le Manager Général du club.

Les échanges se feront sur plusieurs axes : le sportif, le technique en premier lieu mais aussi l’économique et le culturel. Le MHB, comme étendard du handball national, a le devoir d’apporter son expérience et son expertise pour faire grandir son sport mais doit aussi être en capacité de progresser.

Match contre Est Handball 43

Une cinquantaine de supporters avaient fait le déplacement à Monistrol-sur-Loire (Haute-Loire) pour les soutenir. Le capitaine lozérien Antoine Cuminal a lancé les hostilités avec l’ouverture du score, bien imité par le solide Florian Coste qui a doublé la mise. Les visiteurs restaient en tête au tableau d’affichage. Il a fallu attendre la 20e minute pour voir Est Handball 43 prendre les devant, 10 à 9. Cependant, il était dit que les deux équipes auraient dû mal à se départager.

Le début de seconde mi-temps était totalement à l’avantage du MGC, avec un Marwane Soussi des grands soirs dans les buts. Les Mendois menaient, 21 à 18, à la 40e minute. Il n’en restait plus que dix. Les mauvais choix des coéquipiers d’Erwan Pot ont cependant totalement relancé la partie. Depuis le banc de touche, le coach Florent Bodin assistait à un naufrage. Ses hommes encaissaient un sévère 7 à 1, en seulement cinq minutes. Une défaite des joueurs du MGC semblait alors inéluctable. Cependant, il était dit que les deux équipes ne pourraient pas se départager avant la fin du match.

Place à la séance des tirs au but. Les joueurs du MGC ont eu les nerfs les plus solides avec seulement un échec contre deux pour Est Handball 43. Tous les supporters et les joueurs lozériens ont pu laisser exploser leur joie. "Ce n’est pas seulement la victoire des seniors garçons mais bien celle de tout un club, clame Florent Bodin. Nous avons réussi à monopoliser énormément de supporters à l’extérieur. C’était un match avec une intensité incroyable avec un niveau qui était plus celui de la Nationale 3 que de la Prénationale.

Le coach a déjà le regard tourné vers la prochaine échéance : "Il faut rester concernés. Un gros match nous attend en championnat. On enchaînera énormément de matchs sur ces mois de janvier et de février. Il va être important de pouvoir compter sur tout le monde pour éviter les blessures.

Lors de la première période, les défenses ont pris le dessus sur les attaques. L’engagement était total. Les deux équipes se sont rendues coup pour coup. Le début de seconde période est reparti sur les mêmes bases. Cependant, Clermont a fini par faire la course en tête. Loin d’être abattues, elles se sont battues pour ne pas sombrer.

Pour Sébastien Frey "cela reste une défaite et tant qu’entraîneur c’est toujours frustrant de perdre, surtout quand tu fais jeu égal avec ton adversaire pendant plus de cinquante minutes. On a parfois manqué de justesse. À ce niveau, on l’a payé cash. Malgré tout, je veux trouver du positif dans ce résultat. Deux énormes matchs nous attendent.

Formation et Encadrement

Les entraineurs sont bénévoles souvent formés par le Club. Ils sont encadrés par deux professionnels Yvelise DUBLANC et Fred VASSEUR. Un référentiel de formation a été élaboré par l’équipe des entraineurs du club afin de permettre au joueur ou à la joueuse de découvrir, de progresser, d’acquérir la pratique du Hand dans un espace ludique pour l’amener peu à peu à la compétition et au plus haut niveau de jeu en regard de ses compétences. Ils construisent les programmes des entrainements ; ils adaptent leur pédagogie d’apprentissage au joueur ou à la joueuse afin de lui permettre de développer son niveau de jeu.

En conclusion, le Mende Gévaudan Club Handball continue de jouer un rôle important dans le paysage sportif local et régional, en formant des jeunes talents et en promouvant les valeurs du handball.

Handball Mende 2016

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