NBA 2K24 Next Gen : Guide Ultime pour le Meilleur Build

La rentrée approche et, avec elle, la sortie de titres très attendus. Parmi eux, NBA 2K24 attire particulièrement les fans de basket. Chaque année, les joueurs cherchent à optimiser leur expérience, et cette année ne fait pas exception. Ce guide vous aidera à créer le meilleur build pour la version Next Gen du jeu.

Les Nouveautés de NBA 2K24

NBA 2K24 offre une expérience riche et authentique avec des options de personnalisation illimitées pour votre MyPlayer dans MyCareer. Collectionnez des légendes et créez l'équipe parfaite dans MyTeam, ou revivez vos époques préférées en tant que GM ou commissaire dans MyNBA. Visual Concept a introduit des améliorations notables, notamment en ce qui concerne les grands joueurs.

La taille maximale des joueurs grimpe désormais à 2m24, et les nouveaux « Signature Post Moves » enrichissent le panel de gestes techniques disponibles. Skyhook d’Abdul-Jabbar, fadeaway de Dirk, enchaînements malicieux de Jokic… jamais le jeu au poste n’avait semblé aussi riche et fidèle. Le builder vous accueille de manière à la fois technique et simplifiée.

Ainsi, si c’est justement sur le skyhook de Abduljabbar que vous lorgnez pour votre « Mon Joueur » vous pourrez désormais partir directement depuis les badges et les niveaux nécessaires pour maîtriser telle ou telle animation et ainsi adapter votre build avec les caps obligatoires. Et d’ailleurs les animations de layups qui venaient jusque là en packs indissociables peuvent être mélangées et vous pourrez très facilement décider d’emblée que votre potentiel de départ permettra, au final, de maîtriser un euro step de Harden, avec un reverse layup qui démarre sur le handle légendaire de Kyrie et pourquoi pas un spin move de Tony en guise de cerise sur le gateau.

Il s’agira ensuite de mettre le temps et l’effort pour atteindre ce potentiel mais comme d’hab vous pourrez tester n’importe quelle build à son potentiel max avec des notes de 99 partout sur l’écran du builder. On a accès à toutes les animations du jeu dans ce menu du builder et cela permet de voir ce que la build que vous venez de confectionner est capable de maîtriser à l’instant T et ce qu’elle pourra maîtriser à son potentiel maximal tout comme les animations qui seront hors de portée. Vous laissant ainsi une chance, avant même de vous lancer, de modifier tout cela. Cela fait plusieurs décennies que je joues et analyse toutes les mécanique de NBA 2K et c’est la première année que je passe autant de temps sur le builder, éprouvant un certain plaisir à en disséquer la grammaire.

Mode Carrière : « Out of Bounds »

NBA 2K24 est l’occasion pour Visual Concept de revenir avec un mode carrière scénarisé et immersif. Baptisé « Out of Bounds », il remet en scène le fameux MP (pour My Player) dans une histoire originale qui fait le plein de cinématiques à la mise en scène léchée.

Ce mode débute au tout début de notre grande carrière NBA pour laquelle un flou est volontairement entretenu afin de pouvoir la façonner lorsque notre producteur nous présente la série de vidéo qu’il a tourné tout au long de notre carrière au lycée et avant la NBA, en la jouant. Il suffit ainsi d’aller vers la télé pour lancer toute cette histoire. Out of Bounds nous renvoie donc au lycée dans le Vermont. Il met en scène un MP qui, lassé de vivre dans un coin paumé des USA et de ne voir ainsi aucun scout universitaires ou NBA venir en repérage chez lui, ressent énormément de frustration qu’il n’arrive pas à gérer dans ses relations familiales. Après un premier match au lycée, son père, chef d’un restaurant, le laisse aller à Los Angeles pour intégrer une ligue semi professionnelle.

Après un premier match test et le choix d’une équipe parmi deux propositions sur la table, tout un championnat se lance. Après ce championnat, votre agent vous explique que vous avez pu attirer quelques regards de la NBA mais que votre place dans la ligue professionnelle n’est pas encore assurée et qu’il serait bénéfique d’aller outre atlantique pour engranger de l’expérience de jeu avec de véritables pro, matérialisant ainsi cette sortie de piste portée dans le nom de ce nouveau mode carrière. Et là encore, deux équipes s’offrent à vous.

Le Madrid Basquet et son redoutable championnat espagnole et le Paris FC Basket et son championnat français remplies de pépites qui alimentent la NBA comme personne d’autres au monde depuis des années. Ces deux équipes sont évidemment des versions non licencées du Real Madrid et du Paris Basketball, comme Konami et la grande époque de PES en a le secret. En plus du championnat de France ou d’Espagne, vous aurez la possibilité, si vous gagnez vos matchs de concourir à la finale de l’Euroleague contre Istanbul mais attention, toujours sans la moindre trace d’une licence.

Niveau structure de jeu, toute cette partie de l’histoire a l’intelligence de reprendre exactement le même système d’histoires que NBA2K23 et NBA 2K24 qui mettaient en scène les moments marquants des carrières de Michael Jordan et feu Kobe Bryant en intégrant un système d’étoiles représentant vos objectifs en match, cela permet de rester concentré et impliqué en match. Mais la carrière est loin de se terminer après cette finale de "pas l'euroleague", puisque vous pouvez ensuite entrer à la draft.

On ne peut plus choisir son équipe manuellement. Toutefois, vous aurez la possibilité de choisir n’importe quelle équipe pour participer à un entrainement et si celui-ci est réussi, vous serez obligatoirement sélectionné. Pour plus d’immersion, nous avons choisi de ne pas forcer notre destin et avons regardé la soirée de la draft à la maison avec maman et papa et avons appris, avec peu d’entrain on avoue, qu’après le Vermont, l’Oregon serait notre prochaine destination.

Et en NBA, il l’histoire d’Out of Bounds se divise en plusieurs questlines. Toutes scénarisées. On peut en choisir plusieurs par saison mais il faut d’abord en terminer une pour en sélectionner une nouvelle. Notre première quête a par exemple été de dominer tous les rookies. Une quête court sur 6 matchs. Il y en a également en playoffs. Ces histoires au cours de votre saison NBA propose des cinématiques avant, après et même pendant les matchs. Des conférences de presse. Des lignes de dialogues de la part des commentaires et même des petits dialogues en plein match.

La progression en termes de VC, cette monnaie virtuelle permettant d’améliorer et de gérer toutes les transactions que ce soit en amélioration d’attributs, d’animations ou de cosmétiques, est malheureusement beaucoup trop lente. Un match prend généralement une bonne demie heure de jeu en temps réel en réglant le ¼ temps sur 8 minutes, ce qui est de notre expérience de plus de 20 ans de 2K, le meilleur setting pour des box scores réalistes, et un match très réussi (très bonne note coéquipier et ligne de stat ahurissante) nous octroie environ 1000vc. C’est bien trop peu.

Notez par ailleurs que nous jouons en mode All Star ce qui permet d’avoir un bonus de 20% de VC. La problématique de ces gains de VC en mode carrière est parfaitement illustrée par le fait que nos faits d’armes en matchs nous offrent une progression du cap maximal bien plus rapide que les VC qu’on nous donne pour l’atteindre. Pour rappel, le cap maximal permet de limiter le côté Pay to Win et donc un joueur souhaitant acheter un million de VC pour monter son personnage au niveau 99 day one sera bloqué à 85 car on doit jouer pour faire progresser ce cap maximal. Et c’est une très bonne idée sauf qu’en jouant exclusivement en solo, on fait monter ce cap maximal mais on ne gagne pas suffisamment de VC pour profiter de ce que notre sueur nous a offert. A quoi bon ?

De plus, même si vous craquez pour le season pass payant de NBA 2K26, vous ne pourrez pas le faire progresser si vous ne décidez pas de sortir de votre appartement virtuel pour aller jouer en ligne. Les quêtes qui s’affichent sur votre HUD vous le rappelleront absolument tous les jours, allez jouer en mode park, allez jouer en ligne, sortez. Mais si on n’a pas envie, et bien on est limité en progression.

Et lorsque nous nous sommes entretenus avec Mike Wang, directeur gameplay chez Visual Concept, studio aux manettes de NBA 2K, nous lui avons demandé si les joueurs solo allaient pouvoir profiter comme les autres de NBA 2K26 et sa réponse était très révélatrice sur la manière dont 2K semble percevoir les joueurs solo : il nous a répondu que les joueurs solo pourront prendre beaucoup de plaisir sur Out of Bounds et en carrière NBA car ils ont bien travaillé la différence entre les modes offline et online et que les modes rookies et les modes de difficultés les plus bas sauront bien accompagner les joueurs offlines. Comme si ceux-ci étaient réservés aux néophytes et que l’évolution naturelle des bons joueurs était les modes en ligne et que le véritable haut niveau se trouvait dans la cacophonie des parks et des villes remplies de karting, de skate et de marques intrusives.

Par contre, si jamais ces modes de jeu vous intéresse, pour la clarté de cette critique nous les avons testé et il faut bien admettre que le trajet entre les différents modes n’a jamais été aussi confortable. Pour la première fois dans la licence, la ville et les différentes zones de jeu tournent à 60 fps sur consoles et PC. Ca peut paraitre anodin mais ça fait la diff’.

Les parcs saisonniers constituent l’autre ajout phare. Chaque saison, un nouvel environnement débarque, avec la cerise sur le gâteau : des remasters HD des légendaires parcs de NBA 2K16. De quoi flatter la fibre nostalgique des vétérans, mais aussi poser la question : ne sommes-nous pas en train de recycler le passé plutôt que de vraiment innover ? Autre nouveauté notable : les Crews.

La possibilité de former un groupe allant jusqu’à 50 joueurs, avec ses logos, ses tenues et même une progression d’équipe sur 30 niveaux, apporte une couche de personnalisation bienvenue. Les multiplicateurs de VC et REP associés inciteront évidemment à s’y investir, mais là encore, difficile de ne pas y voir une mécanique calibrée pour pousser l’engagement à long terme. Pour les plus compétitifs, cela fera sens ; pour les joueurs occasionnels, l’intérêt reste limité.

2K ajoute aussi des classements plus visibles, avec jusqu’à une statue géante de 3,6 mètres érigée devant le bâtiment de chaque mode pour le joueur numéro un. Un symbole fort, mais qui illustre aussi cette obsession croissante pour le statut et la hiérarchie. Enfin, côté compétitif, les tournois Pro-Am Summit et Street Kings viennent dynamiser les saisons.

Le premier propose deux compétitions élites en 3v3 et 5v5, le second oppose à des boss CPU dans une arène d’inspiration romaine qui tranche avec le streetball traditionnel. La Ville 2K26 est sans doute la plus accessible et la plus séduisante depuis son introduction. Mais derrière le vernis des parcs nostalgiques et des Crews flambant neufs, le jeu continue de pousser une philosophie de la performance et du classement où tout est pensé pour retenir le joueur dans une boucle compétitive.

MyTEAM : Collection et Compétition

Si vous avez déjà joué à NBA 2K, vous connaissez la philosophie de MyTEAM : un mode de collection et de compétition qui repose sur des cartes de joueurs, avec tout ce que cela implique en termes de grind et de microtransactions. La plus symbolique est évidemment l’arrivée de la WNBA. Pour la première fois, les joueuses rejoignent le mode, avec des cartes entièrement intégrées à tous les sous-modes et un niveau de Domination qui leur est dédié.

Uniformes, terrains, badges adaptés : tout a été pensé pour que les stars de la WNBA puissent être alignées aux côtés - ou face - des joueurs NBA. Autre ajout marquant, les cartes Game Changer. Côté jeu en ligne, All-Star Team-Up propose pour la première fois de vraies parties coopératives à dix joueurs humains (5v5), avec deux mi-temps de six minutes. Rester fidèle à son équipe rapporte des bonus de progression saisonnière, ce qui incite à la régularité.

Les amateurs de défis pourront se tourner vers le nouveau Breakout: Gauntlet, qui repose sur une contrainte simple mais exigeante : chaque carte ne peut être utilisée qu’une seule fois par partie, dans une série de matchs à difficulté croissante. Plus vous tenez, meilleures sont les récompenses. En clair, MyTEAM 2K26 étend son périmètre avec beaucoup de contenu, oscillant toujours entre innovation (l’intégration WNBA, le Gauntlet) et surenchère (tournois sponsorisés, consommables aux effets variés).

Mais ce qui nous botte vraiment nous, c’est l’immersion de la NBA apportée par les différents modes solo et sur ce point précis, NBA 2K26 continue de faire très fort. MaNBA et Mon GM restent les terrains de jeu ultimes pour ceux qui aiment sculpter l’histoire de la ligue à leur image. Le mode bac à sable propose désormais 30 scénarios Offseason uniques, chacun lié à une équipe et à son contexte réel de l’été 2025.

Entre draft, signatures de free agents et course au titre, on retrouve cette dimension stratégique qui fait tout l’intérêt du mode. Visuellement, les bannières dynamiques qui célèbrent vos titres viennent donner corps à vos réussites : chaque salle moderne se pare désormais de trophées virtuels qui s’accumulent au fil des saisons. Les simulations, elles, gagnent en rapidité et en lisibilité (+26 % par rapport à 2K25), un vrai gain de confort pour ceux qui aiment enchaîner les saisons.

Enfin, l’intégration du Mon Joueur ADN, qui permet de glisser son avatar personnel dans n’importe quel effectif, renforce encore ce mélange entre gestion et rôle-play et permet de prolonger l’histoire soigneusement créée pendant de longues dizaines d’heures en Ma Carrière, dans un contexte plus global. Reste une réserve, le mode Mon GM parfois trop parasité par des éléments périphériques, au point qu’on joue finalement assez peu au basket en lui-même. C’est une concession à son orientation RPG assumée, mais qui pourra frustrer ceux qui cherchent avant tout la gestion sportive brute.

The W : Le Mode Solo le Plus Abouti

C’était notre coup de cœur de l’année passée et on a bien conscience que la hype du basketball féminin qui a accueilli un énorme boost grâce à la rivalité naissante entre Caitlyn Clark et Angel Reese d’ailleurs athlète de couverture (uniquement aux USA malheureusement) mais The W poursuit son développement, et 2K26 en fait l’un des modes solo les plus aboutis. Votre carrière commence dès la conférence de presse précédant la draft, où vos réponses influencent directement votre destin : rang de sélection, rivalités futures, narration de votre parcours.

La mise en scène est plus crédible, avec des conférences doublées et animées en motion capture, donnant désormais du poids à ce qui se passe hors du parquet. Sur le terrain, la progression passe par les défis GOAT, une série d’objectifs à court et long terme qui permettent de gravir un classement de prestige.

En conclusion, NBA 2K24 offre une multitude d'options pour personnaliser votre expérience de jeu. Que vous préfériez jouer en solo ou en multijoueur, il existe un mode qui répondra à vos attentes. Prenez le temps d'explorer toutes les possibilités offertes par le jeu pour créer le build parfait et dominer sur le terrain.

*NOUVEAU* LE MEILLEUR BUILD DE MENEUR EST LE MEILLEUR BUILD DE NBA 2K24 ! UN BUILD QUI RÉVOLUE DA...

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