Mathieu Bataille : Une Carrière Dédiée au Handball, d'Ivry à Nantes

Figure incontournable des Rouge et Noir pendant plus de 10 ans, Mathieu Bataille, capitaine et pivot charismatique, a quitté l’USI pour rejoindre le HBC Nantes. L’occasion de lui rendre un hommage mérité après tant d'années à défendre les couleurs maison.

Il y a des joueurs qui méritent des vivas un peu plus que d’autres, pour leur engagement, leur détermination, leur fidélité. Mathieu Bataille fait partie de ceux-là. Et le capitaine et solide pivot en aurait clairement reçu lors de son dernier match à domicile de la saison si celle-ci s’était tenue « normalement ». Il en sera quitte, probablement, pour une bronca quand il refoulera le parquet de Delaune avec son prochain club, le HBC Nantes.

En attendant de le revoir, il convient de revenir sur ses traces, minot qu’il était, quand il a démarré son aventure avec Ivry.

Mathieu Bataille a effectué toute sa carrière à Ivry jusqu'à présent.

Les Débuts à l'US Ivry : L'Éclosion d'un Talent

Le coach Daniel Hager glisse : « Il est arrivé très jeune au club et il a fait ses classes ici. Il avait déjà un gabarit important, il était grand et costaud et on le suivait évidemment de près. Il évoluait comme arrière mais il manquait de vitesse alors on l’a replacé au poste de pivot.

Quand j’ai repris le centre de formation en 2006, il devait avoir 18 ou 19 ans et ce qui interpellait un peu, c’est qu’on ne savait pas s’il voulait faire du haut niveau. On en a discuté et cela s’est fait progressivement. Il a beaucoup travaillé en défense, en numéro 2 pour tenter de se faire une place avec l’équipe première car c’est d’abord par la défense que l’on peut entrer dans les rotations. Quand il était en échec, il voulait y arriver.

Un écho partagé par Pascal Léandri, coach adjoint puis coach de l’équipe première aux débuts du roc maison : « Je l’ai vu éclore et tout au long de son parcours à l’USI, il a incarné ce que l’on souhaite voir comme parcours. Il a pris de la place comme numéro 2 en défense, il suppléait. Il était un peu fougueux puis il a pris de l’expérience. Et alors quand Veljko Indjic est arrivé en fin de contrat, c’était l’occasion pour lui d’être le numéro 1 à son poste. Et ce n’est pas par bonté ou charité que des responsabilités sont confiées dans ce club, c’est juste que si le joueur a le potentiel pourquoi aller chercher ailleurs ?

Ce que j’ai aimé avec Mathieu, au fil des années, c’est qu’il a su évoluer sur son poste. Il a d’abord eu besoin de se sentir fort physiquement et puis il s’est affiné techniquement. Dans ses prises de position, sur comment se retourner, etc. Il a eu une vraie progression linéaire durant toutes ses années.

Daniel Hager de conclure : « C’est un athlète moderne, il est complet physiquement, tactiquement, capable de faire des matchs de 50 à 60’ des deux côtés du terrain, de monter des balles sur jeu rapide. Il comprend le jeu et il est capable d’avoir beaucoup de rigueur. Et puis c’est une personne très attachante. Mathieu n’a jamais lâché le club, il a donné le meilleur de lui-même ici et il part dans une équipe pour jouer la Ligue des Champions. C’est bien qu’il puisse vivre ça.

Mathieu Bataille revient, lui aussi, toujours à la source du jeu, à cette époque juste avant l’adolescence où « l’on joue pour jouer » avant d’envisager une place sur le banc, un premier contrat professionnel, une titularisation chez les grands puis une installation à plus long terme dans l’équipe. « Et cela ne passe que par le travail, l’effort, l’envie.

La carrière de Mathieu Bataille pointe une fidélité rare à Ivry. Il a 10 ans quand il y signe sa première licence. Deux bonnes décennies plus tard, 260 matches de Lidl Starligue au compteur, brassard de capitaine serré au biceps, c’est toujours avec le même enthousiasme qu’il apparaît en tête de la troupe rouge et noire sur le parquet d’Auguste-Delaune.

« De sa formation jusqu’à son épanouissement en équipe professionnelle, souligne Pascal Léandri, le directeur général du club, Mathieu s’est investi sans compter. C’est un bosseur, un costaud, un solide qui, saison après saison, a toujours franchi une marche.

« C’est quelqu’un qui ne se mettra jamais en avant. Mathieu Bataille renvoie l’image parfaite -idéale- du joueur de club. Disponible, vaillant, silencieux mais actif et si la classification banalise le rôle, elle ne l’a jamais empêché d’exprimer ses capacités.

Il fait donc partie de ces joueurs dont on ne mesure pas l’impact sur un collectif, sur lesquels toute lumière extérieure ne s’arrête jamais, ou trop rarement mais dont l’apparence invisible rend indispensable.

« C’est un taiseux, reprend Léandri, et donc quelqu’un qui ne se mettra jamais en avant. Pourtant c’est un joueur moderne, puissant athlétiquement et qui allie vitesse et force.

En ces temps de valorisation individuelle, forcément Mathieu Bataille est un marginal. Il ne revendique jamais un moment de bravoure, une part de réussite. « Je n’ai pas d’états d’âme et je n’ai d’ailleurs aucune idée de l’image que je renvoie à l’extérieur. Peut-être suis-je méconnu. Peut-être aussi m’a-t-on trop rapidement enfermé dans un rôle de défenseur exclusif. Pourtant, j’ai toujours attaqué même si cet aspect de mon jeu n’a pas été mis en valeur.

Il a des mots aussi forts mais toujours empreints de beaucoup de lucidité lorsqu’on lui parle d’une carrière linéaire passée jusqu’à présent dans une certaine forme d’anonymat.

« Il y a eu, depuis onze ans que j’évolue parmi l’élite, quelques touches mais le projet qui m’était présenté n’était pas supérieur à celui d’Ivry. Partir pour partir n’est pas dans mon tempérament. Nantes l’a fait au début de la saison mais cette reconnaissance sur le tard n’a pas pour autant bouleversé la vie de Mathieu Bataille.

« Je ne suis pas tombé de ma chaise, s’amuse-t-il, quand j’ai été approché. D’une certaine manière, cela voulait dire que l’on accordait du crédit à mon investissement sur le terrain, que l’on reconnaissait, effectivement, mon utilité. Maintenant, je ne me suis jamais considéré comme un joueur moyen.

Quand on s’étonne d’ailleurs de son départ à 32 ans, la réponse est tout aussi claire. « Je n’ai jamais vécu dans l’attente d’une nouvelle aventure probablement parce qu’Ivry a contribué à mon équilibre. J’y ai découvert toutes les valeurs et les vertus du sport collectif. J’étais donc plutôt très tranquille dans ma tête. Je m’étais fait à l’idée de finir ma carrière à Ivry tout en sachant que si une opportunité se présentait, qu’elle en valait la peine, je franchirais le pas. »

Il va falloir s'y habituer. L' US Ivry et Mathieu Bataille, ce sera bientôt de l'histoire ancienne. A 32 ans, le pivot de 1,95 m a décidé de prendre la route et son baluchon direction la Loire-Atlantique et son armada formatée pour les joutes européennes. Un petit événement tellement les noms d'Ivry et de Mathieu Bataille ont quasiment toujours été associés.

« J'ai commencé le hand à 10 ans, raconte le grand frère de Benjamin, également joueur à Ivry en Starligue. Mes parents cherchaient un club. Ils étaient amis avec Thierry Anti qui leur a conseillé le club d'Ivry. » Depuis, Ivry et Bataille ont uni leur destin pour le meilleur souvent et le pire à de rares exceptions.

« Chez les jeunes, on n'a pas perdu beaucoup de matchs, sourit l'intéressé. Donc les mauvais souvenirs, je n'en ai pas beaucoup. S'il y en a un, c'est la descente avec les seniors en Proligue en 2014. »

A Ivry, Mathieu Bataille est comme un poisson dans l'eau. A ses 18 ans, il est lancé dans le grand bain de la Ligue des champions. « Pour le minot que j'étais, ces vingt minutes jouées à Leon, c'était quelque chose », avoue-t-il.

Passé pro en 2008, le pivot n'a pas vu le temps passer. Si bien qu'après quelques années, il a pu vivre un autre rêve : jouer en Starligue avec son frère Benjamin, qui a cinq ans de moins que lui. « Vu notre différence d'âge, ce n'était pas gagné qu'on puisse jouer ensemble un jour, précise Mathieu Bataille. Alors, pouvoir le faire au plus au niveau est quelque chose d'assez incroyable pour nous. »

Mathieu et Benjamin Bataille sous les couleurs d'Ivry

Le Transfert au HBC Nantes : Un Nouveau Chapitre

Selon le site internet du quotidien Ouest-France, le HBC Nantes a recruté Mathieu Bataille, le pivot de l'US Ivry. Celui-ci s'est engagé pour deux ans et rejoindra la formation nantaise la saison prochaine.

Âgé de 32 ans, il a jusqu'à présent effectué toute sa carrière à Ivry, où il avait été formé.

La signature de Bataille s'explique par le fait que Nantes perdra deux de ses pivots actuels à la fin de la saison 2019-2020 : le Bosnien Senjamin Buric n'a signé que pour un an et Nicolas Tournat quittera le club en fin de saison pour aller jouer à Kielce.

Le HBC Nantes est très heureux d’officialiser la signature de Mathieu Bataille, en provenance de l’US Ivry. Le pivot français de 32 ans vient de parapher un contrat de 2 ans en faveur du club aux 3 hermines. Au club ivryen depuis 1998, Mathieu Bataille n’a depuis jamais quitté son club formateur. Avec 256 rencontres de première division au compteur, il totalise 473 buts avec 75% de réussite face au but depuis le début de sa carrière.

À 32 ans, il se lance un nouveau challenge en choisissant de rejoindre le « H » : « Je suis très excité à l’idée de découvrir un club comme le HBC Nantes. Je n’aurais pas quitté Ivry pour autre chose qu’un tel club. Je viens à Nantes pour vivre de grands matchs, continuer ma progression, apporter le plus possible à cette équipe, et relever les objectifs très élevés affichés par le club. Aujourd’hui, le HBC Nantes est un club qui fait avancer le handball. C’est donc naturellement et avec grand enthousiasme que j’ai saisi cette opportunité.

Le Président du HBC Nantes, Gaël Pelletier, se réjouit de cette arrivée : « Nous sommes très enthousiastes à l’idée d’accueillir Mathieu chez nous à partir de l’année prochaine. C’est un joueur qui présente toutes les qualités et les valeurs pour réussir au HBC Nantes. Son expérience, sa combativité et son sens du collectif seront de nouveaux atouts au sein de notre jeune effectif.

Même son de cloche chez Grégory Cojean, directeur sportif du HBC Nantes: « Mathieu est un joueur complet, très bon défenseur, et un pivot mobile qui a des qualités offensives très intéressantes. Après une grande fidélité à l’US Ivry, il souhaite se lancer un nouveau défi. C’est un profil qui nous séduit : Mathieu est français, présente des caractéristiques complémentaires avec nos autres pivots, et dispose d’un super état d’esprit.

Il n’est donc pas étonnant que le « H », en pleine rénovation, ait jeté son dévolu sur le pivot ivryen. Sa sagesse, son expérience, sa puissance sont de nature à apporter de nouveaux équilibres dans un groupe qui cherche son identité.

Mathieu Bataille a tourné le dos à son confort en signant au HBCN.

Ce jeudi, il a retrouvé la Ligue des champions, celle qu’il avait fréquentée très furtivement à ses 18 ans avec Ivry. Pour son baptême du feu avec le HBC Nantes, il a changé de dimension. Mathieu Bataille s’est carrément offert le scalp des Allemands de Kiel et une victoire de prestige à la Wunderino Arena.

Le voilà intronisé au cœur de la défense du H dans son rôle favori.

Mais cela se terminera à la fin de saison. « Benjamin m'a encouragé à le faire, avoue Mathieu. Je suis fier de mon parcours. Mais il ne me manquait que ça : vivre une aventure loin de mon cocon. » A Nantes, Bataille n'y va pas pour le tourisme.

« On m'a dit que la ville était belle, mais j'avoue que je ne connais pas grand-chose. Cela ne me dérange pas. Mon but, c'est surtout de m'imposer dans cette équipe. »

Sous contrat pour deux ans, il veut revivre les joies des matchs européens, et si possible de la Ligue des champions. « C'est pour ça que je vais à Nantes. Ivry a toujours été ma priorité. Je ne pouvais quitter la région que pour intégrer un Top club comme Nantes. C'est arrivé, je crois, au bon moment pour moi. Et le club a réellement prouvé qu'il me voulait. »

Habitué à la vie parisienne, Mathieu Bataille ressent tout de même « une petite appréhension à l'idée de quitter un environnement, une ville qu'il connaît par cœur et qu'il aime. » Et de se reprendre : « J'avais envie aussi de sortir de mon confort et de me mettre en danger. Il ne me reste finalement pas beaucoup d'années devant moi. J'avais envie de tenter cette aventure pour ne pas avoir de regrets.

Véritable titi parisien, issue du XIIIe arrondissement, on oublie parfois que la famille Bataille est originaire de… Marseille. « Mon père était nageur là-bas, il a d'ailleurs fait les JO en 1984 (NDLR : Dominique Bataille figurait dans les relais 4x100 m et 4X200 m nage libre classés respectivement 6e et 8e à Los Angeles). Mes parents ont déménagé quand j'avais un an pour vivre dans le 77 et à Paris à mes 7 ans. »

D1. Nantes - Ivry, ce dimanche soir (17 h). Le H débute son championnat face à l’équipe du Val-de-Marne qu’il avait corrigée, juste avant que la saison s’arrête.

Portrait : Mathieu Bataille, le guerrier du judo

Souvenirs et Anecdotes

Ivrymaville hebdo : vous souvenez-vous de votre premier match en pro sous les couleurs d’Ivry ?

Mathieu Bataille : « Je ne me souviens plus de mon premier match en pro. Par contre je me souviens de mon premier but : c’était en championnat contre Villefranche-en-Beaujolais [lors de la saison 2007-2008] »

Ivrymaville hebdo : quel est votre meilleur souvenir de toutes ces années ?

Mathieu : « C’est la finale de la coupe de France à Bercy[perdue contre Montpellier, en 2012]. Mais aussi la victoire à Montpellier l’année dernière après 10 ans de défaites là-bas. Plus globalement, ce sont toutes les années passés avec des amis, et avec mon frère. »

Ivrymaville hebdo : jouer avec son frère, c’est forcément particulier…

Mathieu : « Quand on était plus jeunes on en rêvait un peu. Nous ne nous sommes jamais dit qu’il fallait absolument jouer ensemble, mais quand les conditions pouvaient être réunies on a fait en sorte que cela se concrétise. Quand Ivry s’est montrée intéressée, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour qu’il vienne. Ce n’est pas un coéquipier comme un autre, et c’est très bien comme ça parce que c’est ainsi qu’on a construit une meilleure complicité, une meilleure relation sur le terrain. On a réussi à bien se trouver, beaucoup plus vite qu’avec les autres joueurs avec lesquels j’ai pu jouer. Le seul avec qui j’ai pu m’entendre aussi vite et aussi bien, c’était avec Sebastian Simonet. »

Ivrymaville hebdo : votre pire souvenir ?

Mathieu : « La pire saison, ce n’est pas forcément celle où on descend [en 2014]. C’est celle où on perd nos dix derniers matchs, où l’on joue complètement à l’envers... L’année où on descend, nous n’avons pas si mal joué que ça, avec beaucoup de défaites par un seul but d’écart.

Ivrymaville hebdo : qu’est-ce qui fait d’Ivry un club à part, selon vous ?

Mathieu : « Je ne sais pas si c’est un club à part, mais je sais pourquoi c’est un club que j’aime. Le sport business ne l’a pas encore atteint et il garde une dimension humaine. C’est comme une petite famille. Les jeunes sont valorisés. Si on s’investit, si on se bat, on sait qu’on aura sa chance. »

Ivrymaville hebdo : comment voyez-vous l’avenir du club ?

Mathieu : « Tout évolue très vite donc c’est un peu difficile de répondre. J’espère que le club restera en D1, continuera à former des jeunes et restera important dans le paysage du handball français comme il l’est depuis 70 ans. »

Ivrymaville hebdo : pourquoi avoir décidé de partir ?

Mathieu : « C’est l’occasion. J’aurais pu partir plus tôt, ou ne pas partir du tout. Je me sens bien à Ivry, où je joue - pardon, je jouais - depuis mes 10 ans. C’était un peu chez moi. Ça se passait bien sur le terrain et dans ma vie personnelle. Le club voulait me garder. Si je pars c’est pour vivre une nouvelle expérience et m’approcher du très haut niveau. À Nantes, ils ont montré qu’ils me voulaient vraiment et quand on a un esprit de compétition, on ne réfléchit pas trop devant ce type de proposition. Je fais aussi ce sport pour faire des matchs comme ceux que je ferai l’année prochaine. »

Ivrymaville hebdo : avez-vous des regrets ?

Mathieu : « Non, je n’ai absolument aucun regret. Je ne suis pas du genre à en avoir et à regarder derrière. J’aurais bien aimé gagner un titre, mais ce n’est pas un regret car nous avons donné tout ce que nous pouvions pour atteindre les marches les plus hautes. Nous n’avons pas réussi, c’est comme ça.

Ivrymaville hebdo : ne pas avoir pu faire de petite fête à Delaune pour vos adieux (à cause du coronavirus), ce n’est pas un regret ?

Mathieu : « C’est vrai que ça aurait pu être sympa. En même temps, même si ça marque le coup ce n’est pas le plus important. Je n’ai pas besoin de lumière ou de remerciement. Je sais ce que je dois au club et le club sait ce qu’il me doit. C’est juste dommage pour les supporters, j’aurai aimé leur dire au revoir, leur taper dans la main et échanger quelques mots. Avec le club on s’est dit les choses et tout est clair : je sais que je leur dois énormément, eux savent que j’ai beaucoup donné pour le garder là où il est. Pour moi, c’est le plus important. »

Ivrymaville hebdo : un petit mot pour les supporters Rouge et Noir ?

Mathieu : « J’espère qu’ils vont continuer à supporter l’équipe aussi fort qu’ils le font depuis toutes ces années, et peut-être même encore plus parce que le niveau est chaque année plus relevé. Je compter sur eux pour soutenir l’équipe très fort. Je les remercie aussi pour tous ces encouragements pendant ces 12 ans. »

Mais cela se terminera à la fin de saison. « Benjamin m'a encouragé à le faire, avoue Mathieu. Je suis fier de mon parcours. Mais il ne me manquait que ça : vivre une aventure loin de mon cocon. » A Nantes, Bataille n'y va pas pour le tourisme.

Statistiques et Palmarès

Philippe Gril

  • Mathieu Bataille : 32 ans
  • Pivot
  • Formé à l’US Ivry Handball
  • 261 matchs de Starligue (championnat) avec Ivry, 479 buts
  • Finaliste de la coupe de France en 2007
  • Champion de Proligue (deuxième division) en 2015

Benjamin Bataille : 27 ans. Arrière gauche ou demi-centre. Formé à l’US Ivry Handball.

Statistiques clés de Mathieu Bataille
Catégorie Détails
Âge 32 ans
Poste Pivot
Club Formateur US Ivry Handball
Matchs de Starligue avec Ivry 261
Buts marqués en Starligue avec Ivry 479
Palmarès Finaliste de la Coupe de France en 2007, Champion de Proligue en 2015

Après le Handball Professionnel

J'ai grandi à Paris et ai poursuivi mes études à l'Université Paris 1, en droit, tout en étant pensionnaire du centre de formation de l’US Ivry Handball.

J’ai interrompu ces études après 3 ans lorsque j’ai signé mon premier contrat professionnel en 2009.

Pendant 12 saisons, j'ai joué pour l’US Ivry en première division, participant à diverses compétitions européennes, et accédant notamment à une finale de Coupe de France.

Occupant le poste de capitaine de l'équipe lors des deux dernières années, j'ai ensuite rejoint le HBC Nantes, un club prestigieux en Europe, avec lequel nous avons notamment atteint la demi-finale de la Ligue des Champions en 2021.

J’ai finalement conclu ma carrière à Tremblay en France un club de région parisienne.

Retraité du sport professionnel depuis Juillet 2023, j’ai conservé une activité physique importante pour mon plaisir et je travaille actuellement au Silencio, un nightclub parisien, ce qui m’apporte pour le moment le changement et la nouveauté dont j’avais besoin.

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