Histoire du Handball à Courbevoie : Des Origines à l'Essor National

Le handball, tel qu'on le connaît aujourd'hui, a une histoire riche et complexe, marquée par des évolutions et des adaptations à travers le temps et les régions. À Courbevoie, comme ailleurs en France, le handball a connu un développement particulier, influencé par des personnalités et des événements spécifiques.

L'histoire du handball aquitain remonte à 1960, avec la création de la Ligue d'Aquitaine, initialement nommée Ligue de Guyenne en 1942. Cette ligue a permis l'émergence des premiers clubs dans les années 1960, notamment dans les Pyrénées-Atlantiques.

La première rencontre officielle a eu lieu le 10 mai 1959 dans les arènes de Morcenx, opposant le Bordeaux EC au Club Universitaire Palois. L'Étoile Sportive Montoise a ouvert une section handball en 1966, atteignant les 1/2 finales de la Coupe d'Aquitaine en 1967.

Dès 1991-92, un championnat départemental féminin est créé, suivi en 2001-02 par un championnat départemental masculin. En 1991, un championnat pour chaque département apparaît pour la catégorie féminines. En catégorie masculine, il faut attendre janvier 2002 pour que le Comité organise un premier championnat masculin.

En 2004-05, le championnat de Pré-Région est créée regroupant dans chaque département. Lors de la saison 2009-10, ces deux championnats fusionnent en un seul, formant ainsi l'élite départementale dans une poule unique.

En 1981, c'est le Championnat du Monde B qui est organisé en France. Au palais des sports Lauga, devant 2800 spectateurs, le 21 février 1981, la Tchécoslovaquie était battue par la Norvège.

La section handball du SICS apparaît en 1971. L'équipe féminine sénior est championne d'Aquitaine dès la saison 1973-74. En 1974-75, elles évoluent pour leur première saison en Nationale 2 (Deuxième division Nationale) avec Toulouse OAC, CLL Bourges, CN Mourenx, ES Chateauneuf, US Talence, l'Avenir Murétain et l'US Luzienne.

Fondé en 1968, le club est en championnat d'Aquitaine en 1971-72 et cela pour deux saisons. En 1973-74, les féminines sont en Nationale 2 (Deuxième Division) avec ASEA Toulouse, Toulouse OAC, Mourenx, La Roche/Yon, Ruffec, US Talence et ES Chateauneuf la Fôret.

Dès 1953, le Zibéro Tardets, en soule (Pays-Basque), débute dans ce sport. En 1965, le club est champion Départemental. Il accède en championnat de Guyenne pour la saison 1964-65.

Pour la première édition de la Coupe d'Aquitaine en 1968-69, les souletins échouent à Pau (11-10) face aux Girondins. Pour la première fois depuis sa création le Zibéro Sports participe au championnat de Divison 3 masculine nommé "Excellence" en 1970-71.

En 1974-75, le Zibéro est en Nationale 2 masculine. En 1975-76, le Zibéro évolue dans une poule composée de HBC Carcassonne, Nousty Sports, CA Bègles, ASPOM Bordeaux, AL Billière, ASU Balma, Sanfloraine Saint Flour, CAPO Limoges et FJ Trèbes l'équipe atteint les 1/2 finale de Nationale 3 à Poitiers battus par Dunkerque.

En 1981-82, l'équipe masculine de Tardets joue à Mauléon ses matchs de Nationale 3, en tant que promu. En 2013-14, les souletins sont à nouveau promus en Nationale 3. En fin de saison 2015-16, le Zibéro termine premier lors de la phase régulière grâce à un ultime match nul face à Asson Sports, alors dauphin des basques, dans un match décisif.

Les féminines par la suite évoluera en Nationale 2 en 1985-86 (promue grâce a son titre de championne de Guyenne), avec un premier match disputé à Tyrosse le 13 octobre 1985 face au Poitiers EC. L'US Tyrossaise remporte la Coupe Aquitaine féminine en 1992 (22-20) face à Agen à Mont de Marsan.

Apparue officiellement en novembre 1968 , la section handball de l'Aviron Bayonnais est en plein essor à la fin des années 1980. En 1989, elles sont championnes d'Aquitaine et promues en Nationale 2. En 1995, elles accèdent a nouveau en Nationale 2 et même en Nationale 1 au terme de la saison 1999-2000. En 2001-02, elles jouent en Nationale 2 et terminent premières de leur groupe.

En 2002-03, les féminines évoluent dans une poule composée de Nantes, Cergy-Pontoise, Conches, Lesneven le Folgoet, Lommé, Bordes Sports, Brest, Villemomble, Courbevoie et Bergerac. Promues à nouveau pour la saison 2013-14 en Nationale 2, elles retrouvent ainsi leur niveau d'antan. En 2015-16, elles participent pour la troisième saison consécutive au championnat de Nationale 2 Féminines et terminent le championnat en seconde position de leur poule accédant pour la première fois de leur histoire la Nationale 1 (Troisième division).

En mai 2002, l'équipe fanion est championne d'Aquitaine et promue en Nationale 3 pour la première fois. L'AS Irisartarrak, est 1/2 finaliste du Championnat de France de N3 contre la réserve de Dunkerque (33-30), après avoir battu Niort (35-32) en 1/4 de finale du championnat de France de de Nationale 3 en juin 2009.

Ce club, issu de la fusion du Biarritz Olympique et de l'Anglet Olympique en 2004, remporte la Coupe de France Départementale féminine le 6 juin 2010 à Paris face à Gravelines (24-20) puis atteint à nouveau la finale l'année suivante. En championnat, le club atteint pour la première fois de son histoire la Nationale 3 féminines en fin de saison 2012-13, accompagnées par le Zibéro Sports Tardets, également promues en Nationale 3.

La section handball de ce grand club omnisports date de 1980. Les féminines accèdent en championnat Nationale 3. En effet, en mai 2015, les féminines sont championnes de Pré-Nationale. Pour la première fois dans l'histoire de la section, elles disputèrent le championnat de Nationale 3. En fin de saison 2017-18, les féminines concluent la saison par une superbe deuxième place au classement a 2 points de Pau Nousty Sports.

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Figures emblématiques du football à Courbevoie

  • Jean-Claude Baulu : Footballeur français né à Courbevoie, a remporté la Coupe de France en 1962 et le championnat en 1964 avec Saint-Étienne.
  • Nicolas Fabiano : Né à Courbevoie, a évolué au Paris Saint-Germain et a remporté le Championnat d'Europe des moins de 19 ans en 2000.
  • Massiré Kanté : Footballeur français né à Courbevoie, joue actuellement au CS Sedan-Ardennes.
  • Raoul Cédric Loé : Footballeur international camerounais et français né à Courbevoie, joue actuellement au Shaanxi Chang'an Athletic.
  • William Rémy : Footballeur français né à Courbevoie, joue en tant que défenseur central.
  • Arthur Zagré : Né à Neuilly-sur-Seine, est un footballeur français évoluant comme arrière gauche à l'Excelsior Rotterdam.
  • Guillaume Lacour : Né à Courbevoie, est un ancien joueur de football français, reconnu pour son rôle de capitaine emblématique dans plusieurs clubs.
  • Yoann Wachter : Né à Courbevoie, est un footballeur international gabonais.

‘Handball’ dans la France des années 20 et 30, ce la n’évoque pas grand chose à pas grand monde. Monaco, avril 1922. La principauté organise ses deuxièmes rencontres sportives réservées à la Femme. La presse présente se sport comme un mélange de football, de rugby, et de basket: « Du basket, il tient la délicatesse et la courtoisie; au football, il a pris la finesse des combinaisons, et au rugby, la science de la passe ». Quoi qu’il en soit, la presse semble conquise par « la simplicité, la vitesse et l’absence de toute brutalité du sport ».

Dans la foulée de la démonstration monégasque, la Fédération des Sociétés Féminines Sportives de France (FSFSF) annonce organiser le sport en France. L’année suivante, une sélection française se déplace à Prague pour y prendre une leçon de házená. En 1924, ce sont les Tchécoslovaques qui se déplacent à Paris, au Stade Pershing. Mais tous ces efforts semblent disparaître au bout de quelque années. Alors que la version tchécoslovaque disparaît, la Fédération Sportive du Travail (FST, actuelle FSGT) ouvre en 1929 une commission de « Handball Association » (probablement par analogie avec le Football Association).

Le 21 avril 1929, un match de démonstration est organisé par la FST en ouverture d’une rencontre de football au Stade de Clichy. « Il est de notre honneur de montrer à tous les hobereaux et à tous les mercantis du sport que si nous ne pouvons pas réaliser quelques millions de bénéfices, nous n’en pouvons pas moins travailler à étendre partout notre action. Pour cette raison, nous faisons tous nos efforts afin de propager dans les milieux ouvriers toutes les branches sportives susceptibles de les intéresser.

Dans le Haut-Rhin, quelques sociétés ouvrières pratiquant le handball à onze se regroupent autour de Mulhouse. Au printemps 1935, un premier championnat aller retour est formé entre des équipes de Mulhouse, de Colmar ou de Guebwiller. Autre foyer, la Moselle et Metz. Là aussi, quelques clubs se fondent, mais civils ici, et non pas ouvriers comme en Alsace. Des équipes sont crées à Metz, Hagondange ou Petite-Roselle.

Pas de championnat à proprement parler, mais des échanges contres les équipes de la Sarre voisine. La naissance, aussi, d’un embryon de fédération française de Hand Ball qui regroupe rapidement des équipes venues de tout le Grand Est. Le 26 décembre 1935, cette fédération organise à Metz une première rencontre internationale contre le Luxembourg. 800 spectateurs assistent à la victoire des visiteurs 11 à 3.

En 1937, Paris accueille les 7èmes Jeux Universitaires De très nombreux sports sont prévus au programme, dont le handball à onze. A l’origine, la France ne doit pas participer au tournoi. Mais les forfaits successifs du Luxembourg et de la Hongrie forcent les Français à mettre sur pieds une équipe à la dernière minute… et à fonder une fédération pour l’occasion. Cette première sélection nationale est composée à partir de joueurs de rugby et de basket. Evidemment, c’est un massacre. La France encaisse 23 buts contre l’Autriche, de nouveau 23 contre la Suisse, 34 face aux Allemands… sans jamais en marquer un seul. Ces matchs qui se sont tous disputés à Colombes retiennent pourtant l’attention de la presse parisienne.

A la suite de ces Jeux Universitaires, quelques Français sont conviés en Allemagne, à Karlsruhe, pour appréhender un peu mieux le sport. Jules Coulon, inspecteur général de l’Education Physique, décide d’encourager la pratique dans les établissements d’enseignement. Quelques professeurs sont ainsi conviés par circulaire à une démonstration sur tableau du nouveau jeu par les nouveaux convertis revenus d’Allemagne. Ces enseignants créent les premières équipes scolaires au sein de leur lycées respectifs.

En 1938, un premier championnat parisien mettant aux prises plusieurs lycées parisiens (Chaptal, Auteuil, Henri IV…) est crée. Grâce à l’action du journal et de sa ‘Coupe Figaro’, on joue ainsi au handball dans les lycées d’Agen, du Mans, de Lyon, de Limoges ou de Périgueux. En Alsace, où la pratique est plus ancienne, la plupart des Lycées (Mulhouse, Strasbourg, Colmar…) se convertissent à leur tour à la nouvelle pratique.

Durant la saison 1938-1939, un championnat de France s’ajoute à celui de Paris. La finale se déroule au Stade Léon Bollée du Mans, Les Parisiens du Lycée Chaptal s’y défont des locaux 3 buts à 1. Pour la première fois de l’histoire, des ‘Champions de France de Handball’ sont sacrés.

A l’automne 1940, quatre professeurs d’éducation physique proposent la création d’une fédération de handball à Robert Foulon, directeur des sports du commissariat général aux Sports de Jean Borotra . Les projets se multiplient: affiliations de clubs, licences, création de centres régionaux, diffusion des règles, intégration du sport à l’école via l’UFOLEP, etc. Le développement est tel que la cohabitation entre basket et handball n’est rapidement plus tenable. En septembre 1941, la Fédération Française de Handball acquiert son indépendance.

En 1941, le handball est encore une chose inconnue dans le Sud. Personne, dans la zone libre ne joue au Handball. Pendant près d’un an, Christian Picard, et son bâton de maréchal, va sillonner tout le Midi pour apporter la bonne parole du handball partout où il le peut (casernes, clubs omnisports, écoles…). Sa mission est un tel succès. Que dès 1942, la FFHB peut mettre sur pied un match entre des sélections Nord et Sud sans peur du ridicule.

Avec le soutient des autorités et de la presse, le handball français se structure rapidement. Des championnats régionaux se développent un peu partout en France, quelques grands clubs comme le PUC, le FC Lyon, ou l’AS Montferrand, le Racing, le Red Star ou le Stade Français ouvrent des sections dédiés au sport. Dans le même temps, la version à sept du handball - la seule que nous connaissons aujourd’hui - sort de l’ombre. Début 1944, une première démonstration est organisée au Vel d’Hiv au profit des victimes des bombardements de Boulogne. La même année, l’Auto organise une coupe réservée au handball à sept.

La croissance des effectifs du handball français est saisissante. Ne serait-ce que ce qui concerne le sport scolaire et universitaire, le nombre d »équipes passe de 20 à 1940 à 252 trois ans plus tard, c’est un quart du nombre d’équipes de foot, mais c’est déjà plus qu’en rugby (176). A la fin de l’Occupation, les comité régionaux sont au nombre de 19 couvrant l’ensemble du pays.

Le club de Courbevoie, un des plus importants de France, vient de publier un ouvrage retraçant sa longue histoire. Elle se confond avec l’arrivée de ce sport en France depuis l’Angleterre, via le chemin de fer qui vient de Normandie.

En1898, c'est à Courbevoie, dont le club a été fondé cinq ans plus tôt, que le Stade Français a affronté Cooper's Hill. DR.Le titre donne le ton : « Ovalie-sur-Seine ». Le RCC, pour Rugby Club Courbevoie, vient de publier un joli livre qui revient sur une histoire méconnue des profanes : 2023 qui s’achève a marqué 130 années de présence du rugby à Courbevoie. De quoi faire de la commune résidentielle des Hauts-de-Seine un des berceaux français du sport cher à Jean-Pierre Rives, dont le stade porte le nom.

L’idée de cet ouvrage, pour l’instant tiré à un millier d’exemplaires, est venue aux dirigeants pendant la crise sanitaire. « En 2020, on a eu envie d’abord de mettre en avant le travail d’Yvan Tessier, le photographe du club », se souvient Bertrand Nicol, le président du club.

Série «Mon club» (2/5) Jusqu'au 31 août, «L'Équipe» vous propose sept séries hebdomadaires. Cette semaine : chaque jour, un journaliste de la rédaction raconte les liens particuliers qui l'unissent au club dans lequel il a joué, joue, qu'il supporte ou qu'il dirige.

«#Maintien. Malgré les émoticônes de biceps ou de pouces levés, c'est bien sur les parquets du «9.2» qu'il a fallu aller grappiller les quelques points nécessaires. Voilà à quoi on s'accroche lorsqu'on approche les trente-cinq balais, essayant de jongler avec un métier tout aussi passionnant que chronophage, une vie privée disons en évolution, et deux entraînements hebdomadaires ponctués d'un match le week-end pour conserver l'esprit de compète. Quitte à évoluer en division départementale, autant rester au niveau Excellence, question d'honneur !

Je suis de la génération 1984, celle des Karabatic et Abalo. Le talent, la puissance, la détente et le palmarès en moins. Il ne reste donc plus grand-chose, si ce n'est l'amour du sport et du hand en particulier. Lorsqu'on est journaliste à la rubrique Médias à L'Équipe, on se réjouit de pouvoir écrire sur sa visibilité grandissante, l'évolution de sa diffusion en clair.

Depuis peu, on se demande où le Championnat sera diffusé à partir de 2019... beIN Sports ? Eurosport ? RMC Sport ? Mon job est de le savoir, ma passion me pousse à l'apprendre pour répondre à mes potes de vestiaire. Je ne me posais pas toutes ces questions, il y a vingt-deux ans, en foulant mon premier parquet. Tout était plus simple... ou presque. L'histoire avait commencé par une terrible concession. Moi, supporter de l'OM, en larmes trois ans plus tôt devant le double titre européen du club olympien (foot et hand), je devais enfiler cette tunique...

Cette traîtrise très éphémère allait laisser place à une immense fierté de défendre ces couleurs, portées quelques années plus tôt par Jackson Richardson, notre Zizou à nous. Ce partenariat avec Paris nous permettait surtout d'assister à quelques rencontres de D1 à Coubertin, des rêves plein la tête. Tout juste assez bon pour être choisi en sélection départementale, je ne l'étais pas assez pour jouer plus de quelques minutes en finale des Intercomités.

Tout juste assez grand - pour mon âge - pour intégrer l'équipe de Nationale 3 d'Asnières à dix-huit ans, pas assez costaud pour faire plus que dépanner quelques minutes par match à l'aile droite... quand le titulaire gaucher devait souffler. La victoire se fait si rare qu'on en plaisante en se disant que la prochaine fera la une de L'Équipe... Aujourd'hui, plus question de se coltiner huit heures aller-retour dans un Renault Traffic pour espérer «dépanner». À nos âges, désaxer son corps, on oublie. On préfère agiter nos membres dans l'après-match, dans le vestiaire avec Orelsan en fond sonore. Simple, basique. À nos âges, on se contente de gérer la playlist et la caisse noire.

Pas facile de faire payer les copains, mais c'est nécessaire à la bonne tenue du groupe : cinquante centimes, l'oubli de bouteille d'eau ou du gel douche ; un euro, le retard de plus d'une minute à l'entraînement ; deux euros le carton rouge. Ce dernier point n'a pas franchement fait sourire mon banquier cette saison... Passons ! Le groupe a bien vécu durant la saison... mais, soudain, il ne gagne pas ou plutôt ne gagne plus. Après un début percutant - deux victoires et un nul en trois matches -, on dévie assez vite vers la route du maintien. Pour finalement emprunter l'itinéraire bis de la honte.

Notre coach, la seule femme du département à pouvoir supporter une bande de mecs grognons, un peu cons-cons sur le terrain, ne semble plus alors trouver la solution. Lorsque la série noire s'embraye, vous tentez tout : changer la défense, l'attaque, travailler davantage le physique, mais bon... Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Dans la fraîcheur de l'hiver, les absences se multiplient, les blessures apparaissent, y compris au sein de l'équipe fanion, qui ne peut plus nous fournir quelques renforts le week-end.

Les selfvictory (selfies de la victoire), lancés cette saison pour alerter la communauté du club d'un nouveau succès, n'inondent plus nos réseaux sociaux. Qui a vraiment envie d'immortaliser des mines déconfites ? Même le traditionnel pack de bières apporté par un nouveau nom couché sur la feuille de match n'a plus la même saveur... La victoire se fait si rare qu'on en plaisante en se disant que la prochaine fera forcément la une de L'Équipe.

«Promis les gars, j'en toucherai un mot aux chefs» (sourire). Notre capitaine, proche de quelques joueurs du PSG et de l'équipe de France, nous apporte un sac rempli de dotations d'un équipementier. «Servez-vous !» Autant dire que les tenues double XL n'ont pas vraiment trouvé preneur mais c'est le geste qui compte ! On est sapés comme des pros, mais on garde l'allure de losers... Du moins pendant quelques semaines. On est regroupés, aidés par instants par la descente de quelques joueurs de l'équipe une, et le soulagement arrive lors des trois dernières journées, avec deux victoires, dont une arrachée d'un but dans le derby face à Puteaux.

Privés de notre gardien titulaire, le président, «Daddy», plutôt cool à bientôt 52 printemps, rechausse ses Spezial collector pour l'occasion. Et nous sort quatre penalties ! Pour stopper l'action d'une potentielle égalisation dans les dernières secondes, je fonce vers le porteur de balle pour commettre la fameuse «faute intelligente» qui n'a vraiment rien d'intelligent ce soir-là. Mais l'adversaire ne bronche pas. Après tout, l'adage le dit bien : «Le handball, ça fait mal !» Ce petit miracle me permettra de vivre les deux derniers matches avec les copains. Nous sommes sauvés, pour la troisième fois en trois ans. La coach retrouve le sourire... mais nous annonce préférer, à la reprise, «se concentrer sur sa vie professionnelle».

Lors du traditionnel «barbeuc» de fin d'année, l'argent de la caisse noire servira à lui offrir un bon pour un massage bien mérité dans un institut de qualité, accompagné d'une carte signée de quelques mots doux et de taches de graisse de merguez. Le #Montée devrait bientôt inonder nos écrans... Du moins les premiers temps.»

Le club est fondé en 1972, le club joue alors sur le parking goudronné du village. En 1990, le club accède en Excellence Aquitaine et joue dans la salle Jai Alai de Saint Jean Pied de Port pour des raisons d'homologation. En 1993, la salle des sports Airoski est inaugurée à Irissarry.

En championnat, le club atteint pour la première fois de son histoire la Nationale 3 féminines en fin de saison 2012-13, accompagnées par le Zibéro Sports Tardets, également promues en Nationale 3. Dès leur première saison, elles accèdent en Nationale 2 suite à un match de barrage en juin face aux alsaciennes d'Altkirch 30-29 à Cournon d'Auvergne, elles obtenaient une quatrième montée consécutive ! Les masculins, eux, sont promus en Nationale 3 pour la saison 2015-16.

Voici une liste des présidents du Comité des Landes de Handball :

Président Période
Michel Roumégous 1985
Laurent Bridon Inconnue
Jacques Pouységur Inconnue
Christiane Carrassus 2008
Valérie Dupin Depuis 2012

Terrain de handball

Découvrez le Handball Club de Courbevoie :

Voici une vidéo sur le handball :

Handball, règles et techniques de base (EPS)

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