La Coupe du Monde de football de 2010 s'est déroulée du 11 juin au 11 juillet 2010 en Afrique du Sud, pays choisi en mai 2004 pour organiser l'événement. La nation arc-en-ciel a mis à disposition 10 stades pour les différents matchs de la Coupe du Monde de football.
L'augmentation du nombre de places pour l'Afrique à la prochaine Coupe du monde n'a pas diminué l'intensité du processus de qualification, souvent décrit comme le plus difficile du football mondial. Les qualifications pour l'édition de 2026 ont commencé en Asie et en Amérique du Sud, et l'Afrique entame sa campagne de qualification de deux ans pour déterminer qui occupera les neuf places attribuées lors de l'événement coorganisé par le Canada, le Mexique et les États-Unis.
L'élargissement de la Coupe du monde de 32 à 48 équipes signifie que les quotas de finalistes pour l'Afrique passent de cinq à neuf, avec la possibilité d'une autre place grâce à un nouveau système de barrage qui a été mis en place. Les longues distances à parcourir, combinées à des liaisons aériennes médiocres et peu fréquentes, à des conditions climatiques extrêmes, à des installations spartiates et à une culture de l'hostilité à l'égard des équipes visiteuses, ont valu au processus de qualification de l'Afrique la réputation d'être le plus difficile des six confédérations continentales.
Pour la Coupe du Monde 2026, les 54 participants africains ont été répartis en neuf groupes, seuls les vainqueurs étant assurés de participer à la phase finale. Les quatre meilleurs deuxièmes participeront à un tournoi éliminatoire pour déterminer une équipe qui participera au nouveau tournoi éliminatoire intercontinental, dans lequel une équipe de chaque continent se rencontrera dans un mini-tournoi pour déterminer les deux dernières places de la phase de groupes.
Au total, 13 pays africains, à commencer par l'Égypte en 1934, ont participé à une phase finale de la Coupe du Monde.
Une information annoncée tardivement a tout chamboulé dans le classement des meilleurs 2es : afin de faire respecter l’équité sportive vis-à-vis du groupe E, qui compte une équipe en moins suite au forfait de l’Érythrée, la Confédération africaine de football (CAF) a décidé que les matchs contre l’équipe classée 6e de chaque groupe ne seraient pas comptabilisés dans le classement des meilleurs deuxièmes. Le Gabon, le Cameroun, le Nigeria et la RD Congo ont terminé au sommet du classement des meilleurs deuxièmes de groupes et se qualifient donc pour les barrages.
Le format des barrages CAF prévoit des pré-barrages en novembre 2025 avec deux demi-finales et une finale entre les quatre meilleurs deuxièmes. Un chemin long, semé d’embûches, mais qui offrira à une seule autre nation africaine la possibilité d’arracher un 10e et dernier ticket mondialiste.
Le Tournoi de barrage de la FIFA sera une compétition se faisant opposer six équipes seulement, pour deux places au Mondial. Le but de la compétition est de donner une chance à des nations qui n’auraient pas pu jouer une Coupe du monde dans les conditions habituelles, puisqu’aucune sélection de la zone Europe ne peut participer à ce Tournoi.
Deux équipes de la Concacaf (Amérique du Nord), une de l’AFC (Asie), une de la CAF (Afrique), une de la CONMEBOL (Amérique du Sud) et une de l’OFC (Océanie) disputeront le Tournoi de barrage qui aura lieu en mars 2026 lors de la fenêtre internationale (23-31 mars).
Les sélections participantes de ce tournoi sont choisies en repêchage, souvent en ayant échoué de peu à se qualifier de manière traditionnelle.
Les affiches seront déterminées avec le Classement Fifa, puisque sur les six participants les nations moins bien classées disputeront une demi-finale, quand les deux meilleures seront déjà en finale.
Sur les six équipes attendues dans ce tournoi, deux sont déjà connues, représentant l’Amérique du Sud et l’Océanie, respectivement la Bolivie et la Nouvelle-Calédonie.
La phase de qualification pour la Coupe du monde 2026 bat son plein. Pendant la trêve internationale, le Maroc a été le premier pays africain à se qualifier pour la prochaine Coupe du monde, suivi par la Tunisie.
Même si la grande majorité des sélections sera qualifiée avant la fin de cette année et donc déjà certaine de participer au tirage au sort des groupes du Mondial, prévu en décembre, six équipes prendront part aux barrages, offrant deux dernières places pour la Coupe du monde. Une équipe africaine sera concernée par ces barrages.
Les six nations participantes seront classées selon le classement FIFA. Les vainqueurs des demi-finales affronteront ensuite les deux équipes les mieux classées pour une “finale” décisive.
À ce jour, Canada, États-Unis, Mexique, Maroc, Tunisie, Nouvelle-Zélande, Australie, Corée du Sud, Iran, Japon, Jordanie, Ouzbékistan, Argentine, Brésil, Équateur, Uruguay, Colombie et Paraguay sont déjà qualifiés pour la compétition.
La Coupe d'Afrique des Nations (CAN) : Un Enjeu Géopolitique
Depuis 1968, la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN) rythme tous les deux ans la vie sportive et politique du continent. Un événement qui dépasse le simple cadre sportif pour s’inscrire au cœur des dynamiques de puissance, d’influence et de diplomatie. Organisée cette année au Maroc du 21 décembre au 18 janvier, l’édition 2025 met en lumière les usages géopolitiques du football africain et les ambitions du royaume chérifien. Événement majeur du calendrier panafricain, elle représente un instrument stratégique pour le pays hôte et pour le continent.
À l’échelle locale, la CAN est mobilisée comme un outil de légitimation politique et de mise en récit de la modernité étatique. Si elle permet de renforcer une fierté nationale et de justifier d’importants investissements publics, elle révèle également des tensions sociales persistantes, notamment autour de la priorisation des dépenses, de l’utilité à long terme des infrastructures sportives et de l’inégale redistribution des bénéfices économiques.
À l’échelle régionale, la CAN s’inscrit dans une compétition de leadership africain où le sport devient un espace d’affirmation de puissance et d’influence. Le Maroc y consolide des réseaux diplomatiques et institutionnels, mais cette dynamique renforce également des rapports asymétriques entre États, marginalisant les pays disposant de moindres capacités financières ou infrastructurelles. La compétition sportive reflète alors, plus qu’elle ne les corrige, les déséquilibres politiques et économiques du continent.
À l’échelle mondiale, enfin, la CAN fonctionne comme un instrument de visibilité et de crédibilité au sein de la planète football, dominée par des acteurs extra-africains. Si elle permet au Maroc de démontrer sa capacité organisationnelle et de se positionner dans la gouvernance sportive internationale, elle souligne aussi la dépendance structurelle du football africain à des normes, des calendriers et des capitaux largement définis ailleurs, en Occident notamment.
Pour le Maroc, la CAN joue un rôle de démonstrateur en vue de l’accueil de la Coupe du monde 2030. La qualité organisationnelle du tournoi, la gestion sécuritaire, l’expérience spectateur et la couverture médiatique internationale sont autant d’éléments destinés à crédibiliser le Maroc auprès des instances sportives mondiales et des partenaires européens.
Dans ce contexte, le Maroc entend capitaliser sur la compétition pour stabiliser la situation socio-politique au sein du pays, pour consolider son statut de puissance africaine de premier plan et pour préparer sa dimension internationale à l’aune du Mondial de football 2030. À ce titre, l’organisation du tournoi reflète aussi les rapports de force politiques en Afrique et l’influence croissante de Rabat. L’attribution de la CAN 2025 au Maroc en est un exemple éloquent. En septembre 2023, la Confédération africaine de football (CAF) a désigné le Maroc comme hôte quasi incontesté, après le retrait soudain de toutes les candidatures concurrentes : notamment celle de l’Algérie, pourtant rivale régionale de Rabat.
Sur le plan économique, les enjeux de la CAN sont tout aussi déterminants pour le pays organisateur. Le Maroc, fort de son expérience et de son réseau de stades modernisés, a engagé des travaux d’envergure dans ses villes hôtes (Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Fès, Agadir). Dès lors, il mise sur l’afflux de centaines de milliers de visiteurs pour promouvoir son image et son patrimoine, et table sur des recettes touristiques additionnelles évaluées à plus de 12 milliards de dirhams, grâce à la venue de 600 000 à 1 million de supporters sur son sol.
La présence de la plateforme de paris en ligne 1XBET parmi les sponsors officiels de la CAN 2025 illustre ces dynamiques contemporaines d’influence indirecte. Bien que l’entreprise soit juridiquement enregistrée hors de Russie, ses fondateurs sont d’origine russe et sa trajectoire internationale est marquée par un recentrage vers des marchés non européens, notamment africains, après des restrictions ou controverses dans plusieurs pays occidentaux.
La CAN 2025 révèle ainsi une zone grise de l’influence internationale, où intérêts économiques, visibilité symbolique et rapports de force géopolitiques s’entrecroisent, sans pour autant traduire un alignement politique explicite.
En conclusion, la CAN 2025 au Maroc porte en elle des enjeux de pouvoir multifactoriels et diatopiques qui dépassent le cadre sportif : en ce sens elle est porteuse d’un enjeu géopolitique. Pour le royaume chérifien, c’est une opportunité de s’affirmer sur la scène africaine et mondiale, de consolider son image de pôle stable et prospère, tout en stimulant son économie interne. Mais c’est aussi un pari risqué : la réussite organisationnelle et sportive devra se doubler d’une gestion avisée de l’après-compétition pour transformer l’essai en bénéfices durables, tout en s’émancipant des influences étrangères.
Dans cette optique, la culture, les valeurs ou le sport deviennent des vecteurs de rayonnement international. Pourtant, ce concept apparait insuffisant pour comprendre la puissance du sport dans sa totalité.
À l’heure d’internet, de la mondialisation ou encore de la multiplication des usages du sport comme instrument de puissance, nous pouvons désormais parler de sport power.
Sur le plan interne, la CAN exerce un formidable pouvoir de mobilisation populaire dont les dirigeants savent tirer parti. Chaque édition suscite un élan de ferveur patriotique : le parcours d’une équipe nationale peut soulever un élan d’unité dans des pays parfois divisés. Les victoires, en particulier, nourrissent un récit national glorieux. Les joueurs deviennent des ambassadeurs de la nation et des modèles de réussite. Conscients de cet impact, de nombreux chefs d’État associent leur image aux succès sportifs.
Sur le plan international, la CAN s’impose de plus en plus comme un outil pour les États africains. Accueillir la compétition est l’occasion de se présenter sous son meilleur jour aux yeux du monde et de ses voisins. Le pays hôte soigne son accueil, met en avant sa stabilité et sa modernité, espérant laisser une impression positive et attirer ultérieurement touristes, investisseurs ou grands événements.
En Afrique, un cas emblématique fut celui de l’Afrique du Sud. Exclus du sport mondial pendant l’apartheid, les Sud-Africains ont fait des compétitions sportives un pilier de leur diplomatie post-apartheid. Dès les années 1990, Nelson Mandela comprit l’enjeu symbolique d’organiser des événements planétaires sur le sol africain. L’accueil de la CAN 1996, et surtout de la Coupe du monde de rugby 1995 et du Mondial de football 2010, a servi à « rebrander » le pays en nation « arc-en-ciel » unie et ouverte, tournant la page de l’apartheid.
De même, le Maroc a multiplié pendant des décennies les candidatures à l’organisation de la Coupe du monde de football, et ce faisant a promu l’image d’une nation sportive en devenir malgré ses échecs successifs.
Malgré cette tendance, la CAN demeure avant tout un facteur de rapprochement entre les peuples africains. Sur le terrain comme en dehors, elle crée un espace d’échange où s’exprime une identité panafricaine construite dès la décolonisation dans les années 1950 et 1960.
En définitive, la CAN s’avère un puissant outil de sport power pour les États africains, à condition de savoir l’utiliser avec habileté. Elle peut servir à construire une image positive, à rapprocher les nations et à raconter une histoire collective valorisante. Mais son impact reste tributaire des politiques qui l’entourent : le sport power ne saurait compenser durablement des manquements en matière de gouvernance ou de développement.
En effet, l’image d’un pays repose d’abord sur la réalité de son modèle politique et social : le sport peut en être le reflet scintillant, non le simulacre.
Pour les États africains, la CAN est donc un miroir aux multiples facettes : elle renvoie à la fois l’image d’une Afrique dynamique, fière et unie, et le défi de transformer l’essai sportif en progrès réel aux yeux du monde.
CAN 2025 : quels enjeux pour le Maroc (économique, politique, sportif...) ?
Entre 2025 et 2030, le Maroc accueillera la Coupe d’Afrique des nations, puis la Coupe du monde de football.
Depuis 2025 et jusqu’à 2030, le Maroc est en train de vivre une séquence sportive sans précédent et historique : le royaume chérifien accueille d’abord la CAN 2025, puis se prépare à co-organiser la Coupe du monde 2030 aux côtés de l’Espagne et du Portugal. Cet investissement massif dans la diplomatie sportive s’inscrit au cœur des ambitions géopolitiques et régionales du Maroc sous le règne de Mohammed VI.
Accueillir la CAN 2025 est d’abord pour Rabat l’aboutissement d’une stratégie patiemment déployée depuis des années. Le Maroc n’en est pas à son coup d’essai : il avait déjà organisé la CAN en 1988, et s’est porté candidat à de multiples reprises à la Coupe du monde de football (en 1994, 1998, 2006, 2010, 2026), échouant de peu à chaque fois. Ces revers n’ont fait que renforcer la détermination du Royaume à devenir une place forte du sport.
Sous l’impulsion de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), le Maroc a modernisé son écosystème footballistique.
Les Fan Zones de la CAN 2025 au Maroc
Dès demain, l'esplanade du J4 à Marseille va vibrer au rythme de la Coupe d'Afrique des Nations. Entre deux coups de marteau et l'installation d'écrans géants, notre reporter Laurence Durandau a suivi pour le "Fil Rouge" les derniers préparatifs du "Village des Nations". Un projet fou, porté par l'agence 13’Up, qui s'apprête à accueillir 10 000 personnes pour un week-end historique.
C'est l'effervescence depuis ce matin sur l’esplanade du J4. Entre le Mucem et la Major, les techniciens s’activent pour monter ce qui sera la première Fan Zone de cette envergure en France dédiée à la CAN. Pour Riad Lamharrach, co-fondateur de l’agence marseillaise 13’Up, ce projet est né d’une frustration : « Marseille est une ville-monde, ouverte sur la Méditerranée et l’Afrique. On manquait d’un événement fédérateur pour réunir toutes les communautés autour de cette fête du sport », explique-t-il au micro de Maritima. Le pari est déjà réussi. Alors que le coup d’envoi n’est prévu que pour demain samedi à 11h, l’engouement dépasse les frontières de la ville. « On a déjà 5 000 inscrits sur les deux jours, et la jauge du dimanche pour la finale Maroc-Sénégal est déjà atteinte, c'est complet ! », annonce Reda Echajia, associé du projet. Mais le football n'oublie pas la solidarité. Juste avant la finale du tournoi des minots, l'association Algernon, qui œuvre pour les personnes autistes, disputera un match symbolique. Le seul invité surprise dont l'organisation se serait bien passée, c'est le duo pluie-vent. « On bâche, on sécurise, on a l'habitude du Mistral ici ! », rassure Mehdi. Gratuit, familial et multiculturel, le Village des Nations s'annonce comme le point d'orgue de ce début d'année dans la cité phocéenne « On est là pour célébrer la joie et la bonne humeur », conclut l'équipe fière de l'aboutissement de son projet.
La Coupe d'Afrique des Nations 2025 s'annonce comme un événement historique pour le Maroc. Le royaume accueille cette compétition continentale avec enthousiasme, et les villes marocaines se préparent à vibrer au rythme du football africain.
La capitale administrative du Maroc transforme la majestueuse Place du Mechouar en un immense espace de célébration footballistique. Cette fan zone officielle CAN 2025 à Rabat propose un écran géant de haute définition, des animations avant-match et une ambiance festive garantie.
Le plus grand centre commercial d'Afrique propose une fan zone climatisée et confortable. Pour une expérience moderne, direction le Tanger City Center qui installe une fan zone équipée des dernières technologies.
Ce parc verdoyant au cœur d'Agadir offre un cadre naturel exceptionnel pour suivre les rencontres.
La célèbre place Jemaa el-Fna, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, se transforme en gigantesque fan zone pendant la CAN 2025.
L'emblématique porte bleue de Fès accueille une fan zone chargée d'histoire. Les supporters peuvent profiter des matchs dans un décor authentique, à proximité de la médina millénaire.
Pour profiter pleinement des fan zones CAN 2025 dans tout le Maroc, la mobilité est essentielle. Que vous souhaitiez rejoindre Rabat depuis Marrakech, découvrir les fan zones de Casablanca ou vibrer à Tanger, MLB Location met à votre disposition une flotte de véhicules modernes et fiables. Réservez dès maintenant votre voiture chez MLB Location et traversez le Maroc en toute liberté pour ne manquer aucun match de cette CAN 2025 historique.

Tableau des Équipes Qualifiées pour la Coupe du Monde 2026 (au [Date])
| Confédération | Pays |
|---|---|
| CONCACAF | Canada, États-Unis, Mexique |
| CAF | Maroc, Tunisie |
| OFC | Nouvelle-Zélande |
| AFC | Australie, Corée du Sud, Iran, Japon, Jordanie, Ouzbékistan |
| CONMEBOL | Argentine, Brésil, Équateur, Uruguay, Colombie, Paraguay |