Bienvenue sur ce live pour le match de préparation de l'équipe de France de volley-ball face à la Serbie, en vue du prochain Mondial. Il est bel et bien de retour !
Analyse JO 2016 N°1
Les Bleus ont toujours été éliminés aux Mondiaux... En 2022, les Bleus ont buté en 5 manches en quart de finale face aux futurs champions du monde, l'Italie. En 2018, ils ont été sorti en dans la 2e phase de poule, où ils étaient avec les futurs champions du monde, la Pologne. En 2014, la France avait perdu en demi-finales en 5 manches contre le Brésil... futur champion du monde !
Jeux olympiques, Ligue des Nations, Championnat d'Europe, la génération Ngapeth a quasiment tout remporté, et pas qu'une fois pour la plupart des compétitions.
Les Bleues allaient-elles surfer sur cet élan ? Absolument pas, puisqu’elles retombaient immédiatement dans leurs travers, avec des réceptions mal assurées et des attaques qui manquaient clairement de tranchant.
Le troisième set tombait facilement dans l’escarcelle serbe, mais les Bleues, définitivement à réaction, reproduisaient ce schéma dans le quatrième. Une attaque retrouvée, un bloc efficace, et voilà l’équipe de France encore une fois dominatrice, et qui allait chercher le tie-break.
Ce sont les Serbes qui débutaient le mieux ce set décisif, notamment grâce à un block percutant. Les Bleues recollaient et lançaient une furieuse bataille, un chassé-croisé de haut niveau, enfin. La défense française faisait son œuvre, et finissait par créer un écart, alors que les Serbes déjouaient et butaient sans relâche sur un block tricolore décisif, malgré un baroud d’honneur serbe.
Après avoir signé un succès très convaincant contre les Pays-Bas vendredi (3-0), les Bleues ont remis ça samedi soir. Il n’est pas évident de présenter l’adversaire du soir : toujours sans victoire, la Serbie est une surprenante lanterne rouge de la VNL, mais c’est aussi le pays double champion du monde en titre, médaillé d’argent sur les deux derniers championnats d’Europe. C’est une équipe qui se (re)construit en vue du prochain Mondial, et qui ne manque pas de talent.
Preuve qu’elle n’est vraiment pas loin du compte, la Serbie avait déjà perdu quatre matchs au tie-break depuis le début de la compétition. La recette a fonctionné, même si la rencontre a été un peu plus décousue que face aux Pays-Bas.
Après un début de match équilibré (12-12), la Serbie a pris l’ascendant dans le premier set (21-25), dans le sillage de Vanja Ivanovic (20 ans), qui a inscrit 7 de ses 15 points dans le premier acte. Avec un bon passage de sa centrale Hena Kurtagic, une des meilleures bloqueuses de la compétition, passée par Nantes et qui jouait à Milan avec Héléna Cazaute et Juliette Gelin cette saison, la Serbie a bien réagi dans le troisième set (16-25), mais cela n’a pas entamé la confiance des Bleues au départ de la quatrième manche, bien lancée (4-0) par une précieuse Sabine Haewegene (12 points).
Cette fois, les Bleues ont fait preuve d’autorité, guidées par leur capitaine Héléna Cazaute (26 points dont 4 blocs, meilleure marqueuse de la rencontre), qui a signé un ace crucial (6-5), avant d’être imitée par Amandha Sylves (10-7). Sous l’œil du président de la FFVolley, Eric Tanguy, et de la DTN Axelle Guiguet, présents à Belgrade, les Bleues poursuivent leur superbe semaine et remontent à la neuvième place du classement avec ce troisième succès en sept matchs.
Dimanche, pour conclure cette deuxième étape de VNL, les joueuses de César Hernandez ont rendez-vous avec un autre gros morceau, les Etats-Unis.
César Hernandez, sélectionneur de l’équipe de France (sur VBTV) : "Je suis super fier des joueuses. Je suis très heureux de la façon dont elles travaillent toutes. On grandit beaucoup cet été, ce n’est que le début de notre projet. Gagner ce soir en Serbie contre la Serbie, ce n’est pas quelque chose qui va souvent arriver. Il faut profiter de cette victoire, on a bien fait les choses. J’ai perdu quelques années de vie, mais je suis très heureux ce soir !
Le classement ? Quand on a commencé la VNL, j’ai dit aux joueuses qu’il fallait être ambitieux. Je veux me qualifier pour le Final 8. Même si elles avaient souffert l’an passé, tout le monde commence avec le même nombre de points. Je leur ai dit d’y croire, que si on met en place notre volley-ball, on peut rivaliser avec tout le monde. Mais on a besoin de victoires comme celle de ce soir pour en avoir la confirmation. On joue un bon volley, on met tout le monde en difficulté, on a une possibilité d’aller au Final 8.
Sabine Haewegene, réceptionneuse-attaquante de l’équipe de France : "C'était un match riche en rebondissements, on n’a rien lâché jusqu’à la fin, on a su rester solidaires. On a un super groupe, tout le monde joue ensemble et s’encourage, c’est énorme de gagner contre la Serbie, je suis contente et fière de l’équipe. On prend beaucoup de plaisir sur le terrain, on arrive bien à digérer l’enchaînement des matchs. Il nous reste un match demain, j’espère qu’on va continuer sur ce rythme-là et enchaîner les victoires, on va faire tout pour. Le Final 8 ? La marche était trop haute.
Emile Rousseaux a beau tenter des changements (entrées successives de Juliette Gelin, Emile Respaut et Leïa Ratahiry), ses joueuses, en panne de réussite offensive (23% sur l’ensemble du match), subissent davantage dans la deuxième manche, qu’elles concèdent plus nettement après une attaque au centre de Bojana Milenkovic (13-25). Une défaite assez nette au final, mais qui permettra sans doute à cette jeune équipe de France (moins de 22 ans de moyenne d’âge) d’apprendre sur la route qui la mènera aux Jeux de Paris 2024.
Cyril Ong, entraîneur adjoint de l’équipe de France : « C’est vrai qu’on n’a pas suffisamment appliqué ce qu’on avait dit, notamment sur Boskovic qui nous a plantés dès le début du match, mais on a été mis sous pression tout de suite et Ognjenovic (la passeuse) a baladé nos centrales, donc c’était compliqué, ce n’était pas facile physiquement non plus de rivaliser. Maintenant, dans le troisième set, les petites jeunes sont rentrées, elles ont essayé de faire le maximum, de se battre, en réception, en défense, même si on peut être déçus sur le rapport de force bloc/défense, elles ont tout donné, avec évidemment des imperfections liées à l’écart technique, tactique et physique surtout, ça allait vite et c’était haut.
Emile avait demandé que ces deux premier matchs soient des matchs de travail pour Paris 2024, on en a fait un très bon contre la Russie, même si les Russes n’étaient pas au complet, aujourd’hui, on a été largement dominées par les championnes du monde, c’est plutôt logique, il n’y a pas de place au regret. On sait qu’il y a deux, trois ou quatre classes d’écart, mais ce n’est pas très grave, il va falloir se remobiliser pour jouer contre la Bosnie, c’est un match beaucoup plus important que celui-ci, donc il faut bien récupérer et préparer ce rendez-vous.
Halimatou Bah, réceptionneuse/attaquante de l’équipe de France : « Ça restera un super souvenir pour moi, c’était ma première rentrée avec les filles en tant que titulaire dans le troisième set, je suis très contente. Au début, j’étais un peu stressée, mais les filles ont réussi à me mettre à l’aise et ça s’est plutôt bien passé. Contre les championnes du monde, on a tout donné, à certains moments, on aurait pu faire mieux, mais on s’est fait plaisir malgré la défaite, et personnellement, j’ai beaucoup appris, j’ai vu ce qu’était le volley de très haut niveau. Maintenant, on a des matchs plus abordables à venir, il va falloir bien récupérer.
Amandine Giardino, libéro de l’équipe de France : « On savait que ça allait être difficile, mais je pense qu’on n’a pas profité de l’instant, on jouait chez elles, il y avait moyen de s’éclater, on ne l’a pas fait, c’est dommage, on ne s’attendait pas à gagner, mais on espérait montrer un autre visage. Je pense qu’on a voulu un peu surjouer au début, et après, ça a été un engrenage, on a enchaîné les fautes et elles ont fait un très bon match, elles ne nous ont pas prises de haut et sont restées constantes. Ça fait mal parce qu’on est des compétitrices, mais maintenant, on a un jour off avant les matchs les plus importants, on va les aborder de la même façon. Tout peut arriver, c’est un championnat d’Europe, on va se remettre les idées en place, bien travailler la vidéo et montrer ce qu’on sait faire, et surtout prendre du plaisir, c’est le plus important. L’objectif, c’est 2024, on n’a pas de pression, on doit faire un beau volley.
Comment l’équipe vit-elle ce qui lui arrive ? C’est assez étrange, d'un côté, on ne réalise pas trop, on est euphoriques, on trouve que ce qui se passe est vraiment dingue, et de l'autre, on réalise que tous les efforts qu'on a consentis pour arriver à ce résultat sont récompensés avec cette qualification pour les quarts de finale, c’est assez incroyable. Il y a quelques semaines, quand on a vu la poule dans laquelle on était tombées, honnêtement, on ne pensait pas en sortir. Et puis, au fil de la préparation, on voyait que certaines choses marchaient bien, qu’on commençait collectivement à être en place, et quand on est arrivées au Championnat d’Europe, on s’est juste mis en tête de prendre match par match, sans vraiment de pression par rapport au résultat ou à un objectif spécifique, et quel que soit l’adversaire.
Non, je ne pense pas que nous doutions de nous, mais la Belgique, c’était quand même un Top 10 mondial et jusqu’à maintenant, les confrontations contre des équipes de ce niveau, on ne les avait pas remportées, je pense à la Turquie, à la Serbie, à la Russie, aux Pays-Bas en préparation, même si on les avait accrochées. Donc forcément, on se posait quelques questions. Mais une fois sur le terrain, on s’est dit « Feu ! On se fait plaisir et advienne que pourra.
Je pense qu’on doit vraiment faire un gros « big up » à Christian (Pénigaud), notre préparateur mental, parce qu’on a bossé avec lui cet été. On s’est rendu compte que cet aspect mental était primordial pour nous, parce qu’on n’a pas un physique incroyable ou une technique à part, comme le jeu asiatique qui est vraiment très propre, donc on a beaucoup insisté sur nos capacités mentales à ne rien lâcher et à revenir, même dans la difficulté, on a vraiment pris conscience de ça, d’autant plus après l’expérience du Championnat d’Europe en 2019. Ce qui fait qu’on arrive toujours à renverser la tendance, à compenser les unes pour les autres. On fait des séances individuelles, collectives ou en petits groupes, j’en ai par exemple fait quelques unes avec Caz (Héléna Cazaute), Lulu (Lucille Gicquel) et Amandine (Giardino), ça dépend un peu comment on se sent.
Nous étions en stage pendant les JO, nous étions hyper fières de voir tous ces sports collectifs briller, et en même temps, on se disait : « On est un peu les vilains petits canards, pourquoi la France est capable de présenter de telles équipes et comment ça se fait qu’on n’y soit pas ? ».
Avec les filles, on se disait ça après nos derniers matchs : le match est à peine terminé qu’on a 650 messages de soutien, de gens qui sont proches ou moins, de Français qui nous encouragent et nous disent qu’ils ont vibré. C’est incroyable, cet Euro va être mon plus beau souvenir, il y a des personnes de ma famille qui n’avaient jusqu’ici jamais pu me voir jouer en chair et en os. Les deux premiers matchs, il y avait quasiment toute ma famille, il ne manquait que mon frère, c’est une émotion que je n’avais jamais vécue jusqu’à maintenant. Pour le coup, c’est vraiment « full » plaisir. Avant, on se disait que ce n’est pas tous les jours qu’on joue contre la Serbie, là, ça fera la troisième fois (la France avait perdu 3-1 lors de l’EuroVolley 2019), donc il faut continuer à en profiter, il n’y a pas à cogiter, on doit se donner à fond, on verra bien ce qu’on peut leur proposer.
Chaque match est une nouvelle histoire, on sait que la Serbie est favorite, mais on a encore envie de rêver et donc d’y croire.
La voilà cette deuxième victoire de l’année en Volleyball Nations League, et on peut dire qu’elle est méritée. Il y a deux jours, l’équipe de France féminine avait tutoyé la gagne contre l’Allemagne, en se procurant deux balles de match avant de céder au tie-break. C’est une magnifique performance, car cette équipe néerlandaise fait partie des valeurs sûres du continent sur ces dernières années, et pointait au 8e rang mondial avant cette rencontre. Et surtout parce que les joueuses de César Hernandez y ont mis la manière, avec une attaque parfaitement orchestrée par la passeuse Enora Dalard-Selosse, qui a alterné entre Héléna Cazaute (18 points), Iman Ndiaye (13 points) et Sabine Haewegene (13 points), et un collectif qui s’est battu sur chaque point en défense, avec l’énergie habituelle de la libéro Juliette Gelin.
Après ce match prometteur contre l’Allemagne, le sélectionneur tricolore et son staff avaient donc choisi de jouer la continuité en maintenant dans le six de départ Sabine Haewegene, qui avait fait une entrée convaincante dans le match précédent. Cela a permis aux Bleues de démarrer la rencontre avec confiance et sérénité, et de vite prendre les devants au score (12-8). Un point qui résume la physionomie du match ? Autoritaires dans le jeu (17 attaques gagnantes à 6 dans le premier set, remporté 25-21), les Bleues n’ont montré aucun affolement quand les Néerlandaises ont bien entamé la deuxième manche (5-8). Au contraire, elles ont vite repris les devants avec une attaque percutante d’Iman Ndiaye (13-10), avant d’enchaîner les diagonales, par Sabine Haewegene (7 points dans ce deuxième set) puis Héléna Cazaute (20-16). Il fallait encore enchaîner dans le troisième set, et les Bleues ont continué sur cette lancée, avec une série au service d’Iman Ndiaye (7-5), un ace d’Amandha Sylves, et de multiples sauvetages de Juliette Gelin (11-7).
"Je suis très heureux, et je suis fier de l’équipe, confirmera le sélectionneur César Hernandez au micro de VB TV. On sortait d’un match où l’on avait eu l’opportunité de gagner, on avait perdu 3-2. Les deux derniers jours ont été difficiles, avec de la vidéo, des réunions, des discussions. Aujourd’hui, j’ai aimé, on est arrivé avec un plan de jeu, on les a mises en difficulté. Je suis très heureux, car les joueuses nous suivent, nous écoutent, elles croient en ce qu’on leur dit pour rivaliser à ce niveau. On grandit énormément.
Pour sa deuxième année en VNL, l’équipe de France féminine, encore jeune à ce niveau de compétition, compte autant de victoires et de sets remportés que lors de l’édition précédente… alors que nous sommes seulement à mi-parcours. La réaction d’Enora Dalard-Selosse, passeuse de l’équipe de France : « On avait une revanche à prendre par rapport à nous-mêmes après la défaite contre l’Allemagne. Les egos étaient bien boostés, on a bien entamé le match en service-réception, en bloc-défense aussi, on a respecté tous les plans de jeu, et ça suivait à l’attaque derrière, ce n’était que du plaisir. On a bien saisi cette opportunité.
Les consignes ? On avait fait de la vidéo, et par rapport au match précédent je voulais mettre plus de « pipe », jouer un peu partout, mettre un peu plus de jeu au centre aussi pour décharger les attaquantes. Cela a bien fonctionné, on a trouvé des solutions. Le groupe marche bien, on a vraiment un bon état d’esprit collectif, et je pense que cela se ressent sur le terrain. Mon intégration dans l’équipe ? Cela fait maintenant deux mois qu’on est en stage avec l’équipe nationale, on a eu le temps de créer des relations. Le groupe est assez jeune, j’ai joué avec certaines filles à l’IFVB ou en équipe de France de jeunes, on avait des repères, et cela se voit que le groupe est vraiment en train de prendre, entre les nouvelles et les plus anciennes, c’est chouette. En tout cas, j’ai le sentiment de jouer libre, et c’est plutôt cool ! Merci de nous avoir suivi ! Ce fut un plaisir de vous accompagner pendant ce live, qui plus est avec une victoire spectaculaire des Bleus. On les retrouvera au moins de septembre, même s'ils devraient à nouveau affronter les Serbes, demain à huis-clos, dans un match non diffusé.
Mathis Henno, Jean Patry, Theo Faure, Timothée Carle, quatre symboles pour un succès probant ! Ces quatre hommes ont effectué un match impressionnant, tant en service qu'en attaque ! Victoire autoritaire de l'équipe de France ! Quelle victoire des Bleus, en quatre manches, avec Timothée Carle à la conclusion, suite à un service de Theo Faure, les deux hommes les plus en vue en deuxième partie de match ! Balle de match sur un ace de Theo Faure ! Le symbole de cette rencontre, l'ace, dans un domaine qui a constitué notre talon d'achille face à la Slovénie ! Magnifique, encore une fois Theo Faure. À deux points du match ! Quelle défense de Kévin Tillie et quelle conclusion d'un Timothée Carle, très bien inspiré ! Plus que cinq points pour une victoire ! Cette fois-ci, c'est Théo Faure qui conclue magnifiquement en bout de ligne.
Et encore un ace pour les Bleus ! Comme au deuxième set, les Serbes laissent filer, sur une série de service de Theo Faure. Theo Faure et Timothée Carle à la conclusion ! Des points en cours de set qui semblent anodins mais ils permettent petit à petit de construire un beau succès ! Nouveau temps mort serbe, suite à deux gros services de Theo Faure. Le show Timothée Carle ! Il est inarrêtable Timothée Carle et permet aux Bleus d'une nouvelle boîte aux lettres, de remporter un nouveau point sur son service. Timothée Carle au service, François Huetz à la conclusion ! Pas besoin des cadres, les remplaçants répondent complètement présents, avec un nouveau point remporté au service. Les Bleus conservent leur break, suite à un gros échange, conclu par une belle pipe de Kévin Tillie, auteur d'une belle entrée sur le terrain depuis un set.
Un ace pour la Serbie ! Ils sont encore en vie ces Serbes, grâce à un ace énorme du réceptionneur-attaquant Nikola Brboric ! La Serbie est de retour, on va avoir le droit à un 4e set ! Balle de match pour les Bleus ! Theo Faure enchaîne avec un deuxième ace ! Un ace de Theo Faure ! Il fallait bien cela pour revenir, un ace, le symbole de l'équipe de France jusqu'ici ! Un temps mort bénéfique pour la Serbie, avec un nouvel ace, puis une pipe gagnante dans l'axe. Tout juste entré en jeu, Theo Faure fait part de ses forces d'entrée. Quentin Jouffroy au service ! Un parfum de Jeux olympiques, quand Quentin Jouffroy faisait son show ! Pour rappel, le Français a fait son retour dans le groupe mais n'a pas encore véritablement son retour dans les entraînements collectifs, seulement par séquence.
Beaucoup de changements pour les Bleus, avec les entrées de Quentin Jouffroy, Kévin Tillie, Timothée Carle, Théo Faure, Benjamin Toniutti et Benjamin Diez. Quoi qu'il arrive, le plaisir sera prolongé à Cannes, avec 4 sets disputés minimum ! C'est du tableau noir jusqu'ici, les Bleus se rassurent face à une équipe de Serbie complètement dépassée. Le deuxième set fut meilleur que le premier : 25-19, 25-15 ! Balle de set pour les Bleus ! La petite boite au lettre de Mathis Henno, qui continue d'éblouir de tout son talent ! Et encore un ace pour les Bleus ! Ils sont trop forts, c'est un festival pour les Bleus au service ! Brizard inscrit un ace puis avec un service tellement puissant que la réception serbe offre un caviar à Mathis Henno. Jean Patry, Mathis Henno ou encore Trevor Clévenot, sans oublier Barthélémy Chinenyeze : ils ont tous fait la différence au service ! Le nouveau monster block français ! Proches de revenir à quatre points, les Serbes subissent un nouveau block incroyable ! Après un exploit XXL au service, Mathis Henno prend ses responsabilités en première intention ! La Serbie est complètement dépassée.
Arrêtez-tout, Mathis Henno enchaîne avec un troisième ace ! Ce garçon explose de tout son talent ! Après le monster block de Trevor Clevenot, Mathis Henno enchaîne avec un troisième ace en quatre services. La relève française est entre de bonnes mains ! Il a le bras en feu, à l'instar de Jean Patry, au service ! Le premier set pour les Bleus ! Plus de peur que de mal pour l'équipe de France, emmené par des gros services de Jean Patry sur la fin de set. Trevor Clevenot prend ses responsabilités avant deux aces salvateurs de Jean Patry ! Alors que les Serbes n'avaient jusqu'ici pas réussi à remporter leur mise en jeu, ils font leur retour à 20-18, suite à une incompréhension cette fois-ci des Bleus ! Le coup de canon du jeune joueur de 20 ans ! Après un rallye encore une fois de feu, Mathis Henno conclue en bout de ligne sur son côté droit ! Chinenyeze avec autorité ! Une nouvelle incompréhension serbe se fait payer par l'opportunisme des Bleus, l'attaque de Barthélémy Chinenyeze fait mouche dans l'axe, pour un nouveau break ! Le block des Bleus ! Un « monster block » des Français, suite à un service puissant de Jean Patry ! Le premier block de Chinenyeze ! Jean Patry feinte l'attaque en bout de ligne et pousse légèrement ce ballon au dessus du bloqueur ! C'est parti ici à Cannes ! Coup d'envoi de cette rencontre, après une Marseillaise chantée à pleins poumons par les 3.500 supporters du Palais des Victoires et l'hommage rendu à Benjamin Toniutti pour sa 400e sélection, obtenue cet été face à l'Iran ! La présentation des joueurs !
Mercredi, l’équipe de France femmes de volleyball avait concédé une défaite très frustrante contre l’Allemagne, s’inclinant au tie-break après avoir gaspillé deux balles de match. Un mauvais souvenir rapidement effacé par une victoire nette sur les Néerlandaises hier. Néanmoins, puisqu’elles évoluaient à domicile, les Serbes ne devaient pas être sous-estimées. Et elles le prouvaient en dominant le premier set, avec le soutien d’une salle enfin comble. Avec une Vanja Ivanović inarrêtable en attaque, la Serbie prenait les devants, mais cela n’avait d’effet que de réveiller les Bleues.
Voici un tableau récapitulatif des statistiques clés du match France-Serbie :
| Équipe | Attaques gagnantes | Blocs | Aces | Points totaux |
|---|---|---|---|---|
| France | 55 | 12 | 8 | 85 |
| Serbie | 48 | 10 | 6 | 74 |
