L'équipe des États-Unis masculine de basket-ball est l'équipe nationale qui représente les États-Unis dans les compétitions internationales masculine de basket-ball. Elle est placée sous l'égide de la Fédération des États-Unis de basket-ball (USA Basketball). L'équipe est affiliée à la FIBA depuis 1934. Le Team USA possède le plus beau palmarès du basket international, avec 17 médailles d'or olympiques et 5 titres de champion du monde.
Berceau du basket-ball, principal acteur du développement de ce sport, les États-Unis possédaient un avantage certain sur les autres nations lors des toutes premières rencontres internationales. Les Américains dominèrent la première édition du tournoi olympique de basket-ball qui se déroula à Berlin en 1936 en remportant la médaille d'or tout en restant invaincus.
Les six tournois olympiques suivants virent les Américains décrocher l'or à chaque édition, tout en préservant leur invincibilité. Ils ne concédèrent aucune défaite lors des tournois organisés à Londres, Helsinki, Melbourne, Rome, Tokyo et Mexico. Ces compétitions étaient réservées aux joueurs amateurs.
Fort logiquement, c’est aux États-Unis, terre d'origine du basketball, que ce sport fut présenté pour la première fois au public olympique lors de la première apparition du basket-ball aux Jeux olympiques date de 1904 aux Jeux de Saint-Louis. Il fallut attendre 1936 et les Jeux de Berlin pour que le basket-ball devienne une épreuve officielle, voyant le couronnement des États-Unis. Jusqu’en 1976, la compétition est réservée aux hommes, et ce n'est qu’aux Jeux de Montréal qu’apparaît la compétition féminine.
Les Américains remportent ces sept olympiades. En 1936, sous les yeux de James Naismith, les États-Unis gagnent, sous la pluie et sur un terrain en extérieur plein d'eau et de boue, 19 à 8 contre le Canada. À Londres en 1948, les Américains avec leur géant Bob Kurland (2,13 m), battent en finale 65 à 21 la France. Les États-Unis l'emportent en 1952, 86 à 58 contre l'URSS. En 1956, l'équipe américaine emmenée par leur leader Bill Russell gagnent leurs huit matches par un écart de 53,5 points et remporte la finale sur le score de 89 à 55 contre l'URSS. En 1960 à Rome, l'équipe américaine emmenée par leur quatuor Oscar Robertson, Jerry Lucas, Jerry West et Terry Dischinger, gagne le tournoi avec une moyenne de points de 101,8 avec des victoires en poule finale 90 à 63 contre le Brésil et 81 à 57 contre l'URSS. En 1964, les États-Unis l'emportent 73 à 59 face à l'URSS.
La finale controversée de 1972 à Munich
Les États-Unis se présentèrent au tournoi olympique de Munich en 1972 avec un palmarès très enviable de sept médailles d'or consécutives, compilant un total de 63 victoires pour aucune défaite. La compétition masculine a longtemps été dominée par les États-Unis. Ceux-ci restent invaincus jusqu'en 1972 (63 victoires d'affilée aux JO), lors des Jeux de Munich.
La finale des jeux de Munich fut sans aucun doute la rencontre la plus controversée de l'histoire des Jeux olympiques. Les États-Unis essuyèrent par la même occasion leur première défaite dans un match olympique. La finale de 1972 oppose, comme lors de nombreuses éditions, les États-Unis à l'URSS. Après avoir mené toute la rencontre, les Soviétiques se voient dépassés à trois secondes de la fin par deux lancers francs de Doug Collins (50-49 pour les États-Unis).
À trois secondes de la fin du match, l'ailier américain Doug Collins marqua deux lancers-francs pour placer les États-Unis en tête, 50-49. Aussitôt le deuxième lancer de Doug Collins marqué, l'équipe soviétique s'empressa de réaliser la remise en jeu mais le chrono est arrêté par un arbitre alors que l'entraîneur soviétique interpelle la table de marque. Les Soviétiques déclarent qu'ils ont déposé un temps-mort entre les deux lancers, ce qui leur laissait trois secondes. Les arbitres décidèrent de remettre 3 secondes au chronomètre et de faire rejouer la dernière action.
Les événements qui suivent constituent l'une des plus grosses polémiques de l'histoire du basket-ball international : les Soviétiques remettent en jeu mais ne parviennent pas à marquer avant le terme. Puis, après des discussions qui voient le secrétaire général de la FIBA, Renato William Jones, descendre sur le terrain, un temps mort est accordé aux Soviétiques, les trois dernières secondes étant de nouveau à jouer. La remise en jeu est faite et les Soviétiques ne parviennent pas à marquer. Mais de nouveau, les discussions arrivent : le chronomètre ayant été mal réglé, les trois secondes sont de nouveau accordées aux Soviétiques.
Malheureusement, l'arbitre remit la balle en jeu avant que le chronomètre ne fût réinitialisé à 3 secondes. À cet instant, R. William Jones, le secrétaire de la FIBA, fit son apparition pour demander aux arbitres de remettre une seconde fois le chronomètre à 00:03 et de rejouer à nouveau la dernière action du match. Cette fois-ci, la longue passe de l'équipe soviétique fit mouche. La passe de Ivan Edeshko fut captée par Aleksandr Belov au niveau de la ligne des lancers-francs américaine. Les Soviétiques viennent de mettre fin au règne américain sur le basket-ball.

L'équipe américaine posa une réclamation après le match en signe de protestation. Un jury de cinq hommes dut alors prendre position. Les joueurs de l'équipe des États-Unis refusèrent de recevoir leur médaille d'argent. Malgré une réclamation des Américains, qui sera examinée la nuit entière par les juges, la médaille d'or est bien entre les mains de l'équipe soviétique.
Après la défaite controversée de Munich, l'équipe américaine entraînée par Dean Smith renoua avec l'or olympique en 1976, à Montréal, en remportant 7 victoires et en ne concédant aucune défaite. L'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique poussa différents pays, dont les États-Unis, à boycotter les Jeux olympiques de Moscou en 1980.
L'équipe américaine de 1980 participa toutefois à une tournée à travers les États-Unis nommée « Gold Medal Series ». Cette équipe, dirigée par Dave Gavitt, dispute six rencontres, cinq contres des sélections d'équipe de NBA, et la dernière face à l'équipe des États-Unis championne olympique des jeux de Montréal quatre ans plus tôt. En réponse au boycott américain de 1980, la plupart des pays du monde communiste boycottent les Jeux olympiques de Los Angeles de 1984. Michael Jordan fait ses débuts dans le tournoi olympique, huit ans avant la naissance de la première Dream Team. Avec 17,1 points par match, Jordan termine meilleur marqueur de son équipe, entraînée par Bobby Knight.
La défaite de 1988 et la naissance de la Dream Team
Après la défaite de 1972, les Américains, dont l'effectif comprend plusieurs futures vedettes de la NBA comme David Robinson et Mitch Richmond, Dan Majerle ou Danny Manning, récemment désigné meilleur joueur du tournoi NCAA et vainqueur du titre national avec les Jayhawks du Kansas, vient d'enchaîner vingt-et-une victoires olympiques. En demi-finale, ils sont opposés à une sélection d'URSS dont les principaux joueurs sont Kurtinaitis, Chomičius, Marčiulionis, Volkov. Celle-ci peut également compter sur la présence d'Arvydas Sabonis, absent des parquets pendant dix-huit mois pour une blessure au tendon d'Achille.
Les Soviétiques mènent d'un bout à l'autre de cette rencontre, ayant un avantage de dix points à la mi-temps. Les Américains se rapprochent plusieurs fois mais doivent s'incliner sur le score de 82 à 76, avec 28 points de Kurtinaitis et 13 points et 13 rebonds de Sabonis. Cette dernière défaite de 1988 convainc les Américains que leur politique d'envoyer une équipe universitaire pour défendre leurs couleurs aux Jeux n'est plus suffisante.
En avril 1989, la FIBA, en éliminant la distinction entre joueurs amateurs et joueurs professionnels, autorise les joueurs de NBA à participer aux Jeux. Les Jeux de Barcelone voient les Américains aligner une équipe qui portera le nom de « Dream Team » : onze joueurs de la NBA, dont les meilleurs joueurs mondiaux Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird, etc. sont associés à un joueur universitaire.

Le monde s'est mis en pause lorsque l'équipe de basket américaine a été annoncée pour les Jeux de Barcelone 1992. Pour la première fois de l'histoire olympique, les États-Unis ont présenté une équipe pleine de stars NBA, telles que Michael Jordan, Magic Johnson et Charles Barkley. Sur les douze membres de l'équipe, dix ont fait partie, en 1996, des 50 plus Grands Joueurs de l'Histoire de la NBA, la liste officielle des 50 plus grands joueurs des 50 premières années de la ligue. L'équipe américaine était tellement au-dessus du lot que son coach, Chuck Daly, n'a pas même pris un temps-mort de la compétition. La fédération américaine de basket a décidé d'envoyer un joueur venant tout droit du système universitaire dans l'équipe. Dans la liste restreinte, figuraient quelques stars en devenir de la NBA, comme Alonzo Mourning ou Shaquille O'Neal.
L'équipe américaine affronta l'Angola lors du match d'ouverture du tournoi olympique. Barkley marqua 24 points dans ce match qui vit les États-Unis l'emporter sur le score de 116 à 48. Le match suivant opposa la Dream Team à une talentueuse équipe de Croatie. Jordan, avec 21 points, emmena les Américains vers une large victoire (103-70). Les États-Unis enregistrèrent ensuite une victoire contre l'Allemagne avec une bonne performance de Larry Bird (19 points) et Karl Malone (18). Puis sept joueurs américains marquèrent plus de dix points lors de la victoire 127-83 contre le Brésil. Dans ce match, Barkley établit le nouveau record de points pour un joueur américain en sélection avec 30 unités. Lors des quarts-de-finale, les États-Unis rencontrèrent l'équipe de Porto Rico avec une victoire à la clé sur le score de 115-77. La demi-finale se conclut par une écrasante victoire de la Dream Team sur l'équipe lituanienne 127-76. Neuf joueurs américains marquèrent plus de dix points.
La domination continue et les défis récents
Lors de l'édition suivante, à Atlanta, une nouvelle sélection de joueurs de la NBA domine toujours la compétition et l'emporte en finale 95 à 69 face à la Yougoslavie. Mais, à Sydney en 2000, les premiers signes de la réduction de l'écart avec les autres nations apparaissent : les États-Unis remportent en phase de poule une mince victoire (85-76) sur la Lituanie. De nouveau opposés à cette équipe en demi-finale, les Américains sont proches de l'élimination lorsque Šarūnas Jasikevičius manque un tir à 3 points à la dernière seconde du match, qui aurait donné la victoire à son équipe (victoire américaine 85-83).
La leçon n'est pas retenue, et l'édition de 2004 voit les Américains s'incliner à trois reprises, successivement en poule face aux Portoricains (92-73) aux Lituaniens (94-90), et en demi-finale devant les Argentins d'Emanuel Ginóbili (89-81). Les Américains (Kevin Durant, Carmelo Anthony, Paul George…) enregistrent leur quinzième victoire aux Jeux Olympiques de Rio en 2016 (la troisième d'affilée depuis 2008). Ils ont pourtant été inquiétés en phase de poule par les Australiens (victoire 98-88), les Serbes (94-91) et les Français emmenés par Tony Parker (100-97).
Aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (se déroulant en 2021 pour cause de pandémie de Covid-19), les Américains (Kevin Durant, Damian Lillard, Devin Booker…) sont battus lors de leur premier match par les Français (Rudy Gobert, Evan Fournier, Nicolas Batum…) (83-76) et finissent deuxièmes de leur poule. Ces deux équipes se retrouvent en finale après avoir éliminé respectivement l'Espagne (95-81 en quart), l'Australie de Patty Mills (97-78 en demi) pour les Américains et les Italiens (84-75 en quart), les Slovènes de Luka Dončić (90-89 en demi) pour les Français.
Retour sur l'héritage de la Dream Team américaine de 1992 🇺🇸 | NBA Today
La deuxième Dream Team participa aux championnats du monde de 1994, à Toronto au Canada. L'effectif fut totalement remanié dans le but de présenter des joueurs différents de ceux présents à Barcelone en 1992. La Dream Team 2 possédait peu de noms aussi prestigieux que sa grande sœur la Dream Team 1 mais elle sut se montrer tout aussi redoutable. On dénombre 5 futurs Hall of famers dans cette sélection : Shaquille O'Neal, Reggie Miller, Joe Dumars, Do Wilkins et Zo Mourning.
La troisième équipe américaine composée de joueurs de NBA participe aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996. Les États-Unis décrochent à nouveau la médaille d'or en s'imposant avec une marge moyenne de 32 points par match. Ils s'imposent en finale, devant leur public, contre la Yougoslavie sur le score de 95 à 69. L'unique membre de cette sélection à disputer les jeux olympiques suivants sera Gary Payton (Hall of famer). On trouve dans la sélection américaine 3 autres futurs Hall of famers: Reggie Miller, Grant Hill et Mitch Richmond.
L'équipe américaine qui se présente au championnat du monde d'Athènes en 1998 n'est pas considérée comme une Dream Team car aucun joueur de l'effectif n'évolue en NBA à cette période. À cause d'un conflit entre le syndicat des joueurs de la NBA et la direction de la ligue américaine qui mène au lockout, aucun joueur de NBA n'est autorisé à participer au tournoi mondial.
Au cours des années 1990, de plus en plus de joueurs non-américains s'imposent dans la NBA. Dans ce contexte de mondialisation du basket-ball, l'équipe américaine participant aux Jeux olympiques de Sydney, en 2000, a la lourde tâche de prouver que le basket-ball made in USA est toujours le meilleur. L'équipe entraînée par Rudy Tomjanovich remporte très facilement ses deux premiers matchs mais rencontre plus de difficultés par la suite. Le match de poule contre la Lituanie se solde par une mince victoire 85-76. La demi-finale contre la Lituanie se révèle extrêmement serrée. Les États-Unis remportent le match 85-83, la star lituanienne Šarūnas Jasikevičius manquant un tir à 3 points à la dernière seconde du match.
L'équipe américaine de 2002 participe au championnat du monde 2002 organisée aux États-Unis, à Indianapolis. De manière encore plus marquée qu'en 2000, les superstars de la NBA boudent ce championnat. Entraînée par George Karl, l'équipe est extrêmement décevante, terminant seulement à la sixième place après une défaite contre la Yougoslavie en quart de finale.
Se sentant humiliés par le triste résultat de 2002, un grand nombre de vedettes de la NBA décident de faire partie de l'équipe olympique de 2004. Malheureusement, le corps de l'équipe dominante de 2003 ne peut pas être conservé pour le tournoi olympique. Pour différentes raisons, 10 des 12 membres de l'équipe renoncent à participer à la compétition. Après avoir souffert lors des différents matchs de préparation, l'équipe américaine confirme sa vulnérabilité lors de la défaite dans le premier match du tournoi olympique d'Athènes 92-73 contre le voisin Porto Rico. Cette défaite est seulement la troisième de l'histoire de l'équipe des États-Unis aux Jeux olympiques, après les deux défaites contre les Soviétiques en 1972 et 1988. Mais c'est avant tout la première défaite d'une équipe de joueurs de la NBA. Après avoir battu la Grèce et l'Australie, les États-Unis subissent une deuxième défaite, cette fois-ci contre la Lituanie. Le quart-de-finale est un succès pour les États-Unis qui battent l'Espagne, encore invaincue, 102-94. Toutefois, l'aventure américaine s'arrête en demi-finale, battus par l'Argentine 89-81. Avant le début de ce tournoi, les États-Unis n'ont perdu que deux rencontres olympiques dans leur histoire.
Après les déceptions de 2002 et 2004, les États-Unis décident de changer leur manière de préparer les compétitions internationales. Jerry Colangelo, brillant manager en NBA, est débauché pour prendre en main l'équipe. Le staff sélectionné est prestigieux avec au poste d'entraîneur Mike Krzyzewski, de l'université Duke, avec comme assistants Jim Boeheim de l'université de Syracuse, Mike D'Antoni des Phoenix Suns et Nate McMillan des Portland Trail Blazers. Alors que quelques joueurs dominants de la NBA comme Kevin Garnett annoncent qu'ils ne participeront pas, d'autres vedettes s'associent officiellement au projet, à l'image de Kobe Bryant, Dwyane Wade et LeBron James. Allen Iverson, capitaine de l'équipe de 2004, n'est pas invité.
L'équipe gagne aisément une place en demi-finale en battant leurs adversaires par une moyenne de 25 points par match. Cependant, en demi-finale, contre la Grèce, championne d'Europe en titre, les Américains essuient une défaite 101-95. La défense des États-Unis lors de cette rencontre est extrêmement passive, permettant à l'équipe de Grèce de tirer à plus de 62 % de réussite. Cette nouvelle déconvenue représente le troisième échec de suite pour l'équipe des États-Unis lors des rencontres internationales après 2002 et 2004. Le 23 mai 2007, sept joueurs de l'équipe américaine doivent renoncer à participer au tournoi des Amériques, disputé lors de l'été 2007, à cause de blessures. Ces joueurs sont Gilbert Arenas, Joe Johnson, Brad Miller, Lamar Odom, Chris Paul, Paul Pierce et Dwyane Wade. Par conséquent, huit nouveaux joueurs sont ajoutés à l'effectif de l'équipe nationale.
Le 24 août 2008, les États-Unis battent l'Espagne en finale du tournoi olympique sur le score de 118 à 107. Cependant, un peu à la surprise générale, l'équipe termine le tournoi invaincue (9 victoires) et s'impose en finale face à la Turquie, qui évolue pourtant à domicile, mais qui dû faire face à la blessure de son meilleur joueur dès la 8e minute (81-64). Pour le match d'ouverture du groupe A, team USA marche littéralement sur l'équipe de France mené par Tony Parker avec une victoire finale de 98 à 71 avec un deuxième quart temps dévastateur. Ils remportent également les quatre matches de groupe suivant assez facilement face à la Tunisie (110-63), au Nigéria (156-73), la Lituanie (99-94) et l'Argentine (126-97). En quart de finale, team USA domine aisément l'Australie sur le score de 119 à 86.
Pour le match d'ouverture du groupe A, Team USA démarre en force en battant la Chine avec un score écrasant de 119 à 62. Ils poursuivent leur campagne avec des victoires convaincantes contre la Venezuela (113-69), l'Australie (98-88), et la Serbie (94-91). En quart de finale, Team USA s'impose nettement face à l'Argentine sur le score de 105 à 78.
En finale, les Américains se mesurent à l'équipe de la Serbie dans un affrontement acharné. Pour le premier match de groupe E, Team USA commence par une victoire contre la République Tchèque avec un score de 88 à 67. Ils poursuivent avec une victoire sur le fil contre la Turquie (93-92) et un autre succès contre le Japon (98-45). Ils continuent leur campagne avec une victoire contre la Grèce (69-53), grâce à une performance collective solide. En demi-finale de consolation, les Américains affrontent la Serbie et perdent 94 à 89 dans un match très disputé.
| Nation | Or | Argent | Bronze | Total |
|---|---|---|---|---|
| États-Unis | 16 | 1 | 2 | 19 |
| Union Soviétique | 2 | 4 | 3 | 9 |
| Yougoslavie | 1 | 3 | 1 | 5 |
| Argentine | 1 | 0 | 1 | 2 |
| Espagne | 0 | 3 | 1 | 4 |
| Italie | 0 | 2 | 0 | 2 |
| France | 0 | 2 | 0 | 2 |