PSG Qualifié pour les Huitièmes de Finale de la Ligue des Champions après un Match Nul Face à Monaco

Huit jours après la victoire du PSG lors du match aller (3-2), le club champion d’Europe a difficilement obtenu sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, neutralisé par l’AS Monaco (2-2), mercredi, au Parc des Princes.

C'est sur une qualification - ô combien difficile - du Paris Saint-Germain pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions que s’achève cette soirée.

Jusqu’au bout le PSG aura été inquiété par le club du Rocher dans cette double confrontation. Après un match aller remporté par les Parisiens à Monaco (3-2), les hommes de Luis Enrique ont encore une fois concédé l’ouverture du score par l’intermédiaire d’Akliouche. Un but qui a permis de remettre les deux équipes à égalité au score cumulé.

Mais comme au match aller, les Monégasques ont joué quasiment toute la seconde période en infériorité numérique suite à l’expulsion de Coulibaly, coupable de deux fautes en l’espace de quelques minutes. Les Parisiens en ont profité et ont inscrit deux buts grâce à Marquinhos puis Kvaratskhelia, s’offrant alors une fin de match plus tranquille avec deux buts d’avance dans cette double confrontation.

Mais à 10 contre 11 et contre le cours de jeu, l’ASM va égaliser et faire douter le Paris Saint-Germain jusqu’au coup de sifflet final. Cela ne suffira pas et c’est bien le Paris Saint-Germain qui se qualifie en huitièmes de finale grâce à un but d’avance dans cette double confrontation (3-2/ 2-2).

Le PSG a tremblé face à l’AS Monaco, comme à l’aller, mais s’est malgré tout qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, ce mercredi 25 février. Le PSG n’a pas été impérial, comme à l’aller, mais s’en est tiré, comme au match aller.

Des Monégasques qui, comme lors de la première manche, ont très bien démarré cette rencontre, multipliant les occasions. Un retard d’un but était à combler pour arracher les prolongations.

Tenant du titre, le Paris Saint-Germain n’a pas traversé ce barrage retour comme une formalité. Accroché 2-2 par l’AS Monaco au Parc des Princes, le club de la capitale valide son billet pour les huitièmes de finale (5-4 sur l’ensemble des deux matches), mais sans dissiper toutes les interrogations. Après sa victoire 3-2 à l’aller, arrachée malgré un début de match catastrophique à Louis-II, Paris savait que la moindre approximation pouvait relancer le suspense. Et Monaco n’a pas tardé à le rappeler.

Organisés en 3-4-3, les joueurs de Sébastien Pocognoli ont étouffé les Parisiens dès les premières minutes. Pressing haut, marquage individuel, duels gagnés : le PSG n’a cadré aucune frappe en première période. Un signal inquiétant pour une équipe habituée à accélérer à ce stade de la compétition.

Déjà dangereux par Coulibaly et Kehrer, les Monégasques ont logiquement été récompensés juste avant la pause. Profitant d’un marquage trop laxiste, Akliouche a ouvert le score (45e), remettant les deux équipes à égalité sur l’ensemble des deux rencontres. À la mi-temps, le doute planait. Vitinha muselé, Zaïre-Emery et Neves discrets, les Rouge et Bleu semblaient loin de la maîtrise affichée la saison passée au même moment.

Comme souvent dans ces matches à haute tension, un détail a tout changé. Déjà averti, Coulibaly a été expulsé à la 58e minute pour une nouvelle faute sur Hakimi. En supériorité numérique, Paris a immédiatement puni son adversaire. Sur le coup franc qui a suivi, Marquinhos a égalisé (60e). Six minutes plus tard, Kvaratskhelia a profité d’un ballon repoussé par Köhn pour redonner l’avantage au PSG (66e). En quelques minutes, le scénario s’est inversé. Monaco, jusque-là dominateur dans l’impact, a perdu son arme principale : le pressing collectif.

Réduit à dix, le club princier n’a pourtant pas renoncé. Teze a relancé le suspense dans le temps additionnel (90e+1), profitant d’un nouveau flottement défensif parisien. Une ultime occasion de Faes a même fait frissonner le Parc. Mais cette fois, Paris a tenu.

Sur le papier, l’essentiel est là : le PSG disputera les huitièmes de finale et connaîtra vendredi son adversaire, le FC Barcelone ou Chelsea. Deux profils très différents, mais deux tests d’un tout autre calibre. Dans le contenu, en revanche, les signaux restent contrastés. Déjà fragile en fin de phase de ligue, Paris a encore montré des failles défensives et une dépendance aux exploits individuels. L’expulsion de Coulibaly a clairement changé la physionomie du match. La question est désormais simple : cette équipe peut-elle retrouver sa maîtrise collective au moment où la Ligue des Champions entre dans sa phase la plus exigeante ?

Malmené par une équipe monégasque audacieuse, le PSG a dû s’appuyer sur un fait de jeu décisif pour arracher le nul (2-2) et valider sa qualification. Prochaine étape : Barcelone ou Chelsea.

Avec un Désiré Doué en pointe et Safonov dans les cages, les hommes de Luis Enrique débutent mal ce barrage retour face à des Monégasques dont le dispositif en 3-4-3 est efficace. Gênés dans la sortie du ballon, les Parisiens reculent et subissent des actions. Heureusement pour eux, Mamadou Coulibaly rate l'immanquable sur une frappe à bout portant (0-0, 10e). Le match se poursuit et il faut attendre la 30e minute de jeu pour assister à la première frappe cadrée. Avant la pause, le match s'emballe. Barcola touche la barre (0-0, 41e) avant que Maghnes Akliouche ne climatise le Parc des Princes.

Au retour des vestiaires, la causerie fonctionne chez les Parisiens qui mettent plus d'agressivité dans les duels et ça se ressent assez vite. Après une perte de balle, Coulibaly écope d'un carton jaune pour un tacle sur Nuno Mendes. Quatre minutes plus tard, l'ailier tricolore récidive avec une intervention tardive sur Achraf Hakimi, laissant ses coéquipiers à 10 pour la fin du match. Dans la foulée, Marquinhos reprend un centre surpuissant de Désiré Doué pour enflammer le Parc des Princes (1-1, 59e). Le moral monégasque en prend un coup mais il faut attendre que quelques instants pour voir Kvaratskhelia mettre fin aux espoirs de Monaco. Le Géorgien reprend une frappe d'Hakimi à bout portant et donne l'avantage au PSG (2-1, 66e). Les minutes défilent et les Parisiens gèrent en enchaînant les passes. Malgré le match nul concédé (2-2, 5-4 au cumulé), le Paris Saint-Germain rejoint les huitièmes de finale de la Ligue des champions, ce sera le FC Barcelone ou Chelsea.

Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions a lieu ce vendredi à 12h.

Qualifiés pour les huitièmes de finale, les Parisiens vont affronter le FC Barcelone ou Chelsea en huitièmes de finale de la Ligue des champions.

À la 58e minute de jeu, Mamadou Coulibaly a écopé d'un deuxième carton jaune, laissant les siens à 10. Deux minutes plus tard, Désiré Doué a débordé dans la surface pour centrer sur Marquinhos qui a égalisé. Quelques instants plus tard, Khvicha Kvaratskhelia a enterré les espoirs monégasques.

Désiré Doué au micro de Canal+ : "À la fin, quand ils ont marqué et qu'ils ont eu une belle occasion, on a eu peur. Dans l'ensemble, on a encore su réagir, revenir au score et passer devant. On a fait un grand match collectif. Notre objectif n'est pas d'être dominé et de revenir au score mais de dominer tout le match. Après, il y a des faits de jeu et il faut savoir remonter un match. Les prochains matchs, on essaiera de ne pas prendre de but. C'est important".

Comme la semaine dernière, Désiré Doué est élu homme du match.

Que ce fut dur pour le Paris Saint-Germain ! Les joueurs de Luis Enrique concèdent le match nul contre Monaco (2-2, 5-4 au cumulé) après un match renversant. Marquinhos et Khvicha Kvaratskhelia sont les buteurs du PSG tandis qu'Akliouche et Teze ont trouvé le chemin des filets parisiens.

Niyombe et Safonov sont avertis dans cette fin de match.

Sebastien Pocognoli fait rentrer Niyombe en jeu, joueur qui fait 1m98. Il remplace Vanderson.

Coup franc à venir pour l'AS Monaco alors qu'Istvan Kovacs a été percuté involontairement par João Neves.

"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir !" Jordan Teze vient égaliser dans le temps additionnel après un centre de Simon Adingra.

Trois minutes de temps additionnel dans cette deuxième mi-temps.

Nouveau débordement et Kvaratskhelia centre. Le ballon termine dans les gants de Köhn.

Retardés à cause de la possession parisienne, les changements interviennent maintenant. Désiré Doué et Warren Zaïre Emery sont remplacés par Gonçalo Ramos et Dro.

Depuis quelques minutes, les joueurs du club de la capitale se laissent complètement aller et enchaînent les passes pour grappiller de précieuses secondes au chronomètre.

À hauteur de la ligne médiane, Vanderson est le premier sur le ballon alors que Lucas Hernandez arrive avec le pied en avant. Faute du Français.

À dix minutes de la fin du temps réglementaire, Lucas Hernandez prend la place de Nuno Mendes.

Passe en profondeur pour Simon Adingra mais Matvey Safonov sort vite et loin.

À l'image d'une situation similaire plus tôt, Lamine Camara se sort du pressing non sans difficulté.

Déviation heureuse de Désiré Doué pour Hakimi qui frappe en première intention. Sur la trajectoire, Köhn boxe comme il peut.

Biereth, Mawissa et Adingra prennent les places de Balogun, Zakaria et Akliouche pour l'ASM.

Encore loin d'être convaincant et impérial comme la saison passée, le PSG se hisse néanmoins en 8es de finale de la C1 aux dépens d'une AS Monaco qui a mené puis recollé de manière tardive et insuffisante. Passé devant après l'expulsion de Coulibaly (58e), Paris défiera Barcelone ou Chelsea.

Carton jaune pour Safonov pour gain de temps.

Monaco obtient un coup franc axial à une quarantaine de mètres. Derrière son exécution, le très chevelu Faes dévie légèrement de la tête et voit le ballon mourir tout près du poteau droit parisien ! Safonov voit passer le ballon à côté avec soulagement.

Vanderson est remplacé par Nibombe.

Carton jaune pour Nibombe, qui s'apprête à rentrer au bord du terrain, et pour Pocognoli.

Lors de sa prochaine rencontre, Monaco recevra Angers en Ligue 1, samedi prochain. Puis le club de la Principauté se rendra à... Paris, le 6 mars, pour y défier à nouveau le Paris-SG en championnat.

Le PSG disputera son prochain match en se déplaçant au Havre, le 28 février en Ligue 1. Le champion de France accueillera ensuite Monaco, le 6 mars.

Monaco jette ses dernières forces. Adingra accélère énergiquement côté gauche et centre. Pacho dévie puis le ballon atterrit sur Teze qui, près du point de penalty, ne se fait pas prier pour reprendre du gauche et tromper Safonov. Monaco recolle (2-2).

Il y aura au moins 3 minutes de temps additionnel.

Puis Doué est remplacé par Ramos en attaque.

Double changement parisien. Zaïre-Emery est remplacé par Dro Fernandez dans l'entrejeu.

Sébastien Pocognoli (38 ans) dirige sa 10e rencontre en Ligue des champions. Le Belge affiche 3 succès, 3 nuls et 3 revers.

L'AS Monaco occupe la 8e place du Championnat de France avec 34 points (10 victoires, 4 nuls, 9 défaites). Le club de la Principauté est à 20 longueurs du PSG (1er, 54 pts) et à 3 unités de la 5e place.

Zaïre-Emery est titulaire pour la 32e fois d'affilée cette saison. La dernière que le jeune Parisien a été remplaçant, c'était le 17 septembre contre l'Atalanta Bergame.

Nuno Mendes est remplacé par L. Hernandez à gauche de la défense parisienne.

Köhn se détend cette fois avec succès sur sa gauche au sol pour s'opposer à la puissante frappe de Doué, pied gauche, servi par Kvaratskhelia à l'intérieur de l'aire de vérité.

Le Paris-Saint-Germain remonte très vite le ballon. Lancé sur la droite de la surface monégasque, Hakimi reprend le ballon comme il vient du pied droit et oblige Köhn à une parade, les deux bras joints en l'air devant lui.

Luis Enrique (55 ans) dirige son 72e match de Ligue des champions ce soir. Le Paris Saint-Germain a eu très chaud ce soir face à Monaco. Les Rouge et Bleu recevaient les Asémistes au Parc des Princes avec un but d’avance dans ce barrage retour. Et encore une fois, les hommes de Luis Enrique ont concédé l’ouverture du score à cause de leurs largesses défensives. Heureusement pour eux, l’expulsion de Coulibaly leur a permis de se remettre en selle, même si le but du 2-2 de Teze et l’ultime coup franc repris par Faes leur ont donné de sacrées sueurs froides en toute fin de match.

« Je n’aime pas quand il y a de la souffrance à ce niveau et je n’aime pas ça, mais c’est le football. On a eu un calendrier incroyable, Monaco c’est une vraie équipe, c’est une belle équipe, il faut l’accepter. La première période, on a été imprécis. On a contrôlé tout le match, on a marqué les deux buts, ça a été le résultat parfait, mais la dernière action, on a concédé un but et ça a été dangereux.

« On a mérité cette qualification, mais ç’a été difficile parce que pour moi le résultat était compliqué, c’était un match piège. Il y a des moments où tu perds la précision et c’est difficile de récupérer le niveau.

« Ce que je peux dire, c’est que s’il y a une équipe en ligue des Champions qui a joué contre dans le pire groupe, c’est nous. On est habitué à jouer contre n’importe quelle équipe. Bien sûr qu’on veut s’améliorer, mais il y avait une adversaire de très haut niveau. Chelsea, ou le Barça, ce sera pas mal. Mais s’il y a une équipe qui est prête, c’est nous ! Il faut continuer à faire la même chose, nous sommes prêts à jouer n’importe quelle équipe, n’importe quelle compétition. C’est une saison particulière, on a eu beaucoup de joueurs blessés. Ce n’est pas une excuse, mais c’est important d’avoir toute l’équipe.

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