L'histoire du volley-ball à Pérouse et les enjeux européens pour Mulhouse

Cet article explore l'histoire du volley-ball à Pérouse, les défis européens rencontrés par le VMA (Volley Mulhouse Alsace), et met en lumière des joueurs clés et des moments importants de leur parcours.

Les défis européens du VMA

Pour sa 26e campagne européenne, le VMA est en Hongrie pour la troisième fois de son histoire. Par rapport à ces dernières années, où il y avait toujours un adversaire italien, turc ou polonais pour se faire pousser vers la porte de sortie, les Mulhousiennes ont hérité, cette fois, d’un tableau continental beaucoup moins compliqué.

Expériences passées en Hongrie

En 2018, à ce même stade de la compétition en CEV, l’ASPTTM avait croisé son premier adversaire hongrois, Fatum Nyiregyhaza, pour ensuite échouer face aux Italiennes de Busto Arsizio. Près de 40 ans après cette période faste de la Hongrie, sur le plan sportif, Le VMA en a fait l’expérience en 2023 face à Vasas Obuda Budapest, en phase de poule de la Ligue des champions.

Avec une formation qui figure parmi les meilleures dans l’histoire du club, dont les Rousseaux, Mayer, Coneo, Van Avermaet, Nana, Olinga Andela et autres Soldner, le VMA s’était imposé en quatre sets mais en remportant trois manches de justesse avec deux points d’écart. Et encore, après avoir été mené 22-15 au 1er set (23-25), 21-18 au 2e (23-25), et après avoir sauvé une balle de set dans le dernier acte (24-26) et pris une fessée dans la 3e manche (25-16). Un vrai miracle qui a valeur d’avertissement pour la génération actuelle.

« Je me souviens d’un match très disputé, face à une équipe très agressive et très engagée, avec un public qui portait son équipe, renchérit la capitaine Léa Soldner. D’après les vidéos que nous avons pu voir, je m’attends au même type de match avec des joueuses expérimentées et très techniques.

Témoignages d'anciennes joueuses de Mulhouse

Deux ex-Mulhousiennes, Iva et Lara Davidovic (à l’ASPTTM de 2013 à 2018), ont la particularité d’avoir joué et gagné cette saison face à Békéscsabai dans le cadre de l’Extraliga hongroise. Leur témoignage confirme que, sur le papier, Mulhouse a davantage d’arguments à faire valoir.

Pour Iva (25 ans), qui a commencé la saison avec Ujpesti avant d’aller à Doha, le souvenir n’est pas des meilleurs. « Ça a été mon dernier match avec Ujpesti, avant d’être remplacée par la Bulgare Jordanova, raconte la plus jeune des sœurs Davidovic. Dans le 1er set, les joueuses de Békéscsabai nous ont laminées, 25-14, avec une attaque et un service de feu. Mais, après ça, elles ont commencé à accuser des fautes directes et le match a basculé et nous avons gagné 3-1. Sur ce seul match, on a vu deux équipes de Békéscsabai. L’une impressionnante si on la laisse jouer et l’autre fragile mentalement ».

« Il faudra que Mulhouse s’attende à autre chose, précise Lara Davidovic (28 ans) qui est aujourd’hui la meilleure marqueuse du championnat hongrois et joue pour Fatum Nyiregyhasa. Nous avons gagné en trois sets face à Békéscsabai… C’était le 22 novembre dernier. Mais, depuis, l’équipe a changé… Ils ont viré leur attaquante de pointe autrichienne, Anamarija Galic (2m, ex-Perugia) et jouent désormais avec l’Américaine Devyn Robinson. Ils se sont également séparés de la Brésilienne Milena Vilela qu’ils ont remplacé par l’Espagnole Maria Priscilla Schlegel (championne de France 2025 avec Paris/Levallois). Depuis, c’est une autre équipe ! »

Ce qu’on n’a pas de mal à croire si l’on en juge par les derniers résultats de l’Extraligua hongroise où, après sa défaite du 13 décembre à Budapest face à l’équipe II des championnes en titre Vasas Obuda (2-3), Békéscsabai a pris sa revanche sur Ujpest (3-0) et battu Szbbra (3-0) pour revenir sur le podium du moment derrière Vasas Budapest et Kaposvar NRC entraîné par le Français Vincent Lacombe.

Hommage à Earvin Ngapeth à Modène

Cela ressemble bel et bien à un mot d’au revoir. Le club de Modène a publié, ce lundi 8 mai 2023, un message à destination d’Earvin Ngapeth, sur ses réseaux sociaux. L’ancien Tourangeau avait, ensuite, réalisé un magnifique triplé Supercoupe - Coupe - championnat lors de l’exercice suivant. Une autre Supercoupe, décrochée au cours de la saison 2016-2017, était venue enrichir son palmarès lors de son premier passage.

Earvin Ngapeth célébrant la victoire de la Coupe CEV avec Modène en 2023.

Coupe CEV remportée

Parti en Russie, au Zenith Kazan, durant trois ans, Earvin Ngapeth était revenu à Modène la saison passée, où il avait retrouvé son grand ami, le passeur brésilien Bruno. Sous la direction de l’actuel sélectionneur de l’équipe de France, Andrea Giani, il a remporté la Coupe CEV en mars dernier, après une finale renversante face à l’équipe belge de Roeselare.

Battu à l’aller à domicile (0-3), Modène s’était imposé, une semaine plus tard, à Roulers (3-0) avant de remporter le golden set, 13 points d’Earvin Ngapeth, pour s’offrir la deuxième Coupe d’Europe.

S’il était rapidement entré en jeu face à Perugia et Vérone, lors des play-offs pour la 5e place, le réceptionneur-attaquant a véritablement disputé sa dernière rencontre avec Modène, le 10 avril, lors du 5e match des quarts de finale face à Piacenza emmené par Antoine Brizard.

Wilfredo Leon : Le Roi de Pérouse

Ce soir encore à Tours, tous les regards seront braqués sur lui. Chaque geste, chaque détail, chaque mot du roi Leon sera scruté par plusieurs milliers de paires d'yeux, curieuses de ne rien manquer dès l'apparition du phénomène cubain de l'équipe italienne de Pérouse.

Ses interviewes sont rares, sa vie privée peu connue. Mariée à Malgorzata, une Polonaise dont il a une petite Natalia, Wilfredo Leon Venero, né à Santiago de Cuba il y a vingt-cinq ans, n'aime pas parler de lui. Il préfère s'exprimer sur les parquets où, souvent, tous les autres joueurs ressemblent à ses sujets.

Parce qu'il est un phénomène de précocité, débutant en équipe nationale à quatorze ans, avant de mener Cuba en finale du Mondial 2010 trois ans après ? Parce qu'il est capable, comme en finale de la dernière Ligue des champions avec Kazan, d'offrir le titre à son club sur un ace à 130 km/h au terme d'un tie-break irrespirable ? Ou parce que Leon regarde régulièrement ses adversaires d'en haut, à plus de 3,50 m du sol ?

Un peu tout ça, à vrai dire. Seule certitude, jamais dans l'histoire du volley un athlète n'avait à ce point dominé le jeu comme lui.

«Son combo hauteur-puissance est vraiment abusé, souffle, admiratif, le passeur des Bleus Benjamin Toniutti, qui aura l'occasion de l'affronter avec la Pologne cet été, puisque Leon a enfin obtenu le feu vert pour rejoindre les champions du monde après deux ans d'attente. Il y a des joueurs qui vont haut mais lui utilise vraiment sa puissance au maximum de sa détente.»

Qui n'a rien à voir avec le commun des mortels, vraisemblablement autour d'1,10 m, lui permettant de claquer des petites diagonales dans les 50 centimètres adverses. Avec élan, Leon (2,01m) est capable d'attaquer à... 3,80 m, soit quasiment 1,40 m au-dessus du filet, à trois centimètres du record mondial détenu par une autre étoile qui a fui Cuba, Leonel Marshall, lequel boucle à trente-neuf ans, une belle carrière au Sporting Portugal.

«Il peut faire gagner un match à lui tout seul» Hubert Henno, libero de Tours

«Physiquement, Leon a réponse à tout, assure le réceptionneur français de Padoue Yacine Louati qui vient de l'affronter en Championnat d'Italie. Tu ne peux pas aller le chercher là-haut donc il faut le défendre, enfin essayer hein, car il réalise des choses qu'on ne voit pas tous les week-ends. Quand tu es en réception, c'est super dur, il sert très fort sur toi, autour de 130 km/h en faisant très peu de fautes... C'est de loin le meilleur serveur du monde.»

En Serie A, d'ailleurs, il se balade dans ce secteur, avec 55 aces en douze journées, soit 22 de plus que son dauphin, l'ex-Parisien Todor Skrimov. Et au contre, ses mains «font quinze mètres carrés, on a l'impression qu'elles forment un mur infranchissable», image Laurent Tillie, le sélectionneur de l'équipe de France.

Mais résumer Leon à un athlète qui saute haut et tape fort est une erreur. Fils d'anciens volleyeurs, il possède aussi une maîtrise technique rare et trouve toujours, offensivement, la bonne réponse, même à cinq mètres du fil.

«Je suis impatient de l'affronter pour la première fois, s'enthousiasme le libéro de Tours Hubert Henno (42 ans), qui est allé faire un petit tour à l'entraînement de Pérouse mardi matin spécialement pour le rencontrer. Il peut gagner un match tout seul. Il me fait vraiment penser à Matey Kaziyski (le Bulgare qui pouvait attaquer jusqu'à 3,78 m) à ses débuts, au Dynamo Moscou en 2006.

Son visage se ferme, transpirant la concentration et la sérénité. «Moi, il me fait plutôt penser à Alexandre Savin (*) par l'impression de puissance et la fluidité qu'il dégage, reprend Tillie. Sur un pas, il s'élève et on s'aperçoit qu'il est incroyablement technique, que le ballon lui colle aux bras. Lui trouver un point faible ? Pffff... Peut-être la réception sur des services flottants courts à côté de lui et encore, c'est pour dire un truc ! Pour moi, c'est déjà une légende du jeu.»

Raison pour laquelle Pérouse a cassé sa tirelire cet été pour attirer le « King » - son surnom au club, profitant de l'envie d'autre chose de la star après quatre années à tout gagner avec le Zenit Kazan en Russie, où il émargeait à 1,5 million d'euros par saison. Avec une ambition identique : dominer l'Europe puis le monde.

Clémence Garcia : Retour en Équipe de France

Clémence Garcia sous les couleurs du LP Viesti, son club en Finlande. La jeune joueuse (27 ans depuis le 20 janvier) a fait ses premiers pas sur les parquets à l’Arago de Sète, avant de passer par la filière sport études (notamment au Creps de Toulouse) et de faire ses débuts professionnels à Béziers. Elle rejoint les tricolores ce 5 avril : “C’est toujours un moment fort de porter les couleurs de l’Équipe de France. Et, forcément, un rêve de pouvoir participer aux J.-O. Difficile de rêver meilleur moment, en effet, pour son retour en tricolore.

Avec l’équipe de France en 2018. L’aventure a commencé sur les bords de l’étang de Thau avec l’Arago de Sète. Pas forcément avec enthousiasme, puisque Clémence a testé d’autres sports avant de finalement choisir le volley-ball, pour accompagner ses copines.

“J’ai adoré l’ambiance, un fonctionnement familial, avec les parents qui nous accompagnaient. “Mon plus beau souvenir avec l’Arago, je pense que c’est la phase finale de la Coupe de France, en minimes. Avec nos parents, une ambiance exceptionelle…” Et c’est à ce moment là que Pascal Miralles, du club sétois, la remarque et réussit à la convaincre de poursuivre sa carrière.

Son premier contrat pro, c’est avec les Béziers Angels qu’elle le signe. Avec les Angels, elle est finaliste de la Coupe de France 2018 et remporte le Championnat de France 2017-2018, premier titre dans l’histoire du club héraultais. Sous les couleurs de son club en Finlande.

Elle envisage alors de partir poursuivre ses études aux Etats-Unis, qui lui permettraient d’allier études et sport de haut niveau. mais des problèmes administratifs bloquent son envol. Atterrissage… en Belgique ! Le Saint-Raphaël Var Volley-Ball, puis le Municipal Olympique Mougins Volley-Ball lui permettent d’être remarquée (et d’obtenir un Master en Management du Sport en 2021). Et elle appelée comme “joker médical” par un grand club de la péninsule. “Au Bartoccini Fortinfissi Perugia j’ai pu découvrir le très haut niveau. Le numéro 14 !

L'Équipe de France Féminine aux Jeux Olympiques

Entraînées depuis 2018 par le Belge Emile Rousseaux, elles auront dès la phase de groupe affaire à un immense défi face aux Américaines, championnes olympiques en titre, la Chine, triple championne olympique et la Serbie, médaillée de bronze des aux Jeux de Tokyo.

Composition de l'équipe :

  • Centrales
    • Amandha-Marine Sylves
    • Christina Bauer
    • Léandra Olinga Andela
  • Récep/Attaquantes
    • Héléna Cazaute
    • Amélie Rotar
    • Halimatou Bah
  • Libéros
    • Amandine Giardino
    • Juliette Gelin
  • Passeuses
    • Nina Stojiljkovic
    • Emilie Respaut
  • Pointues
    • Lucille Gicquel
    • Iman Ndiaye
  • Remplaçante
    • Maéva Schalk

Focus sur certaines joueuses

Amandha-Marine Sylves : Originaire de Guadeloupe, elle est repérée par hasard grâce à sa taille dans les rues de Saint-Martin. Aujourd'hui, "Dada", 23 ans, culmine à 1,96m et c'est une régulière de la sélection nationale depuis 2017. Avec les Bleues, celle qui évoluait cette saison au club de Cuneo en Italie a remporté la Challenger Cup en 2023 et la Ligue Européenne en 2022, et elle a disputé les trois derniers championnats d'Europe (2019, 2021, 2023).

Christina Bauer : Fille de l'ancien international français Jean-Luc Bauer, Christina Bauer est la plus ancienne et plus expérimentée joueuses du groupe France, qu'elle fréquente depuis 2007. Avec son 1,96m, elle fait une centrale diablement efficace, qui a roulé sa bosse dans de nombreux championnats : celui de France (Kningersheim, Cannes, Mulhouse, Pays d'Aix), d'Italie (Bosto Arsizio, RV Piacenza, NS Bolzano, Perugia), de Turquie (Fenerbahçe) et découvrira la saison prochaine les Etats-Unis au LOVB Houston. Ces JO de Paris 2024 marqueront la fin en apothéose de sa carrière internationale.

Léandra Olinga Andela : Née à Yaoundé au Cameroun, Léandra Olinga Andela est arrivée en France à l'âge de 5 ans où elle a commencé le volley et intégré, en 2013, l'IFVB de Toulouse. Depuis sa naturalisation en 2019, elle a pu rejoindre l'équipe de France dont elle est devenue une régulière. En club, elle a notamment brillé à l'ASPTT Mulhouse, avec lequel elle a réalisé en 2021 notamment le doublé championnat-Coupe de France.

Héléna Cazaute : Fille d'une ancienne volleyeuse et d'un ancien joueur de rugby, Héléna Cazaute est internationale française depuis 2015 et elle est l'actuelle capitaine de l'équipe de France. Deux fois championne de France avec l'ASPTT Mulhouse, elle a été l'une des meilleures joueuses françaises et évolue depuis 2021 à l'étranger, en Italie plus précisément : elle compte deux saisons au Chieri '76 (2021-2023) et une au Vero Volley Milan, son club actuel.

Amélie Rotar : Fille de deux anciens volleyeurs professionnels et soeur de Téo Rotar, champion du monde de beachvolley en moins de 19 ans avec la France, Amélie Rotar a ce sport dans le sang. Nommée meilleure pointue de Ligue A en 2022 puis meilleure réceptionneuse-attaquante du championnat en 2023, la Franco-roumaine évoluait la saison passée au Neptunes de Nantes et a rejoint cet été le club de volley féminin de Rome, en Italie. Elle a intégré l'équipe de France en 2021, à 20 ans, pour disputer l'Euro avec les Bleues.

Halimatou Bah : Native d'Epinay-sous-Senart, dans l'Essonne, Halimatou Bah (20 ans) a signé son premier contrat professionnel en 2022 alors qu'elle évoluait au Volley Club de Chamalières. La saison prochaine, elle défendra les couleurs des Neptunes de Nantes. C'est l'une des dernières arrivées en équipe de France, avec notamment un Euro 2023 disputé avec les Bleues.

Amandine Giardino : Internationale française depuis 2016 et vice-capitaine des Bleues, la libéro est l'une des grandes figures du championnat de France féminin de volley depuis 2013 et ses débuts à l'AS Saint-Raphaël. Depuis 2023, elle évolue pour les Neptunes de Nantes, 1res de la saison régulière lors du dernier exercice et finalistes malheureuses face à Levallois-Paris.

Juliette Gelin : A 22 ans, cette libéro petit format (1,65m) a déjà une belle expérience derrière elle. Elle a commencé sa carrière professionnelle à 17 ans seulement, âge auquel elle est convoquée en équipe de France pour la première fois, en 2019 pour l'Euro. Passée par le Volley Club de Chamalières, le RC Cannes et les Mariannes 92, le club de Levallois-Paris, elle évoluera la saison prochaine au Vero Volley de Milan.

Nina Stojiljkovic : Internationale française depuis 2016, cette fille d'une grande famille de sportifs a débuté sa carrière en France en 2013 à l'Institut fédéral de Volley-Ball et a connu plusieurs clubs dans le championnat de France (VB Nantes, SF Paris, Quimper Volley 29, Volero Le Cannet). Mais la native de Paris a surtout une large expérience à l'international, en Slovénie (Branik), en Serbie (Partizan Beograd), en Roumanie (Dinamo Bucuresti) et en Turquie (Cukorova Belediyesi, Aydin Buyuksehir) où elle évolue actuellement.

Emilie Respaut : La native de Saint-Raphaël (Var) jouera la saison prochaine au Pays d'Aix Venelles, après deux saisons convaincantes aux Neptunes de Nantes, et notamment deux finales la saison dernière (du championnat et de la Challenge cup). En équipe de France, la jeune passeuse (21 ans) suppléera la titulaire au poste, Nina Stojiljkovic.

Lucille Gicquel : Depuis 2020, la joueuse passée par le RC Cannes et le VB Nantes fait profiter de ses talents à l'étranger : un passage en Italie, où elle a notamment remporté la Ligue des champions en 2021 sous les couleurs de l'Imoco Volley, et un autre en Turquie, avec le Nilüfer Belediyespor.

Iman Ndiaye : Fille du super-agent du basket français Bouna Ndiaye, Iman a intégré le groupe France en début d'année, avec la Ligue des nations où elle a convaincu comme suppléante de Lucille Gicquel. La pointue, qui a la double nationalité française et américaine, a été formée dans la prestigieuse université américaine d'UCLA avant d'intégrer le circuit professionnel. La saison prochaine, elle évoluera en Turquie, au club de Sigorta.

Maéva Schalk : La toute jeune réceptionneuse-attaquante, 18 ans seulement, a découvert l'équipe de France début 2024 et sera remplaçante durant ces Jeux olympiques. Formet au Cannet, son club actuel, elle a été l'une des révélations de la Ligue des nations au mois de mai. Fille de deux anciens volleyeurs, elle a également un grand frère volleyeurs, Mattéo.

🏐 Jouez comme un PRO #17 Perfect Volleyball Killer - Wilfredo Leon

tags: #maillot #perugia #volley