Handball : Hongrie vs Croatie – Un Historique de Confrontations

Cet article explore l'histoire des confrontations entre la Croatie et la Hongrie au handball, tout en mettant en lumière les moments marquants de l'équipe de France dans diverses compétitions. Découvrez les chiffres clés, les victoires mémorables et les moments forts qui ont façonné ces rivalités passionnantes.

L'Équipe de France Face à la Hongrie

Six mois après leur confrontation à quitte ou double aux JO, l’équipe de France de handball retrouve mardi (21h00) à Varazdin (Croatie) la robuste Hongrie dans une ambiance cette fois hostile pour s’ouvrir la porte des quarts de finale du Mondial dès le début du tour principal.

Deux salles, deux ambiances, entre le hangar de la Porte de Versailles à Paris et la Varazdin Arena, dont les 5.200 places seront fortement teintées du rouge de la colonie magyare qui a fait le court déplacement, une vingtaine de kilomètres de l’autre côté de la frontière.

Les Bleus s’apprêtent à défier selon le sélectionneur Guillaume Gille « une nation et un peuple » grand amateur de la balle collante, « une place forte du handball européen et mondial », selon Ludovic Fabregas. Le capitaine parle en connaissance de cause: il joue comme Nedim Remili pour Veszprem, le grand club hongrois.

Gille estime : « On sait que ça fera partie du décorum, que le bruit, la pression mise sur les arbitres peut avoir une influence sur le corps arbitral. Ça fait partie des éléments auxquels on se prépare. Mais franchement, on n’en fait pas une histoire ».

« Cela ne change pas grand-chose dans notre préparation. On se centre sur le handball, sur les contenus apportés pour leur poser des problèmes et gagner cette rencontre » a-t-il ajouté. Le sélectionneur et ses joueurs, qui pourraient retrouver l’hôte croate en quarts de finale, tirent même de l’hostilité du public un élément de motivation.

« L’idée, c’est à la fois d’éteindre l’équipe en face et de ramener à la raison l’ensemble d’une salle. Ça fait partie des petits challenges qui sont parallèles à l’enjeu de la rencontre », souligne Gille, quand Fabregas aime, en tant que « sportif de haut niveau », « calmer les ardeurs qui sont en notre défaveur ».

« On est prêts à relever ce défi en s’attendant à une ambiance survoltée. La Hongrie n’a quasiment pas le droit à l’erreur pour se qualifier en quarts de finale, forcément elle va jouer son va-tout pour nous faire déjouer. Les Hongrois abordent en effet le groupe II du tour principal avec 3 points au compteur, un de moins que les Bleus, seuls en tête et qui pourraient donc déjà faire un pas en direction de la phase finale. Avant d’affronter les Pays-Bas (jeudi) puis la Macédoine du Nord (samedi).

Vainqueurs de leurs trois matches du tour préliminaire, les Bleus sont en bien meilleure posture qu’il y a près de six mois, quand ils étaient obligés de ne pas perdre face à la Hongrie pour atteindre les quarts de finale du tournoi olympique. Une mission accomplie non sans quelque frayeurs (24-20).

Remili ne retient « pas grand chose, parce que les JO sont loin derrière », il dit même les avoir « oubliés ». Les Magyars, cinquièmes de l’Euro-2024 où les Bleus les avaient déjà battus, au tour principal - leur meilleur résultat dans la compétition - « arrivent à maturité » selon le demi-centre.

Et ils promettent de livrer un nouveau gros combat, avec leur pivot massif Bence Banhidi (2,06 m pour 120 kg) ou leurs arrières Richard Bodo (2,03 m pour 110 kg) et Patrik Ligetvari (2,03 m pour 110 kg).

« On peut s’attendre à un défi physique qui sera à la hauteur des deux packs représentés de chaque côté du terrain », selon Guillaume Gille, qui prévoit aussi « des changements tactiques » opérés, par rapport aux dernières confrontations, par le sélectionneur, l’Espagnol Chema Rodriguez. Comme les Bleus, il signerait cependant pour un résultat identique.

Moments Historiques entre la France et la Croatie

La rivalité entre la France et la Croatie a été marquée par des moments inoubliables dans l'histoire du handball.

  • 1995 : Les Barjots au bout de leur rêve. France 23-19 Croatie, finale du Mondial, le 21 mai 1995 à Reykjavik.
  • 1996 : Fin de parcours pour les Barjots. Croatie 24-20 France, demi-finale des JO. Le 2 août 1996 à Atlanta.
  • 2005 : La der' de Richardson. Croatie 35-32 France, demi-finale du Mondial. Le 5 février 2005 à Radès.
  • 2006 : Sur la voie royale. France 29-23 Croatie, demi-finale de l'Euro. Le 4 février 2006 à Zurich.
  • 2007 : Le réveil des Bleus. France 21-18 Croatie, quart de finale du Mondial. Le 30 janvier 2007 à Cologne.
  • 2008 : Les Experts sont nés. France 25-23 Croatie, demi-finale des JO. Le 22 août 2008 à Pékin.
  • 2009 : Sommet en terre hostile. France 24-19 Croatie, finale du Mondial. Le 1er février 2009 à Zagreb.
  • 2010 : Un triplé historique. France 25-21 Croatie, finale de l'Euro. Le 31 janvier 2010 à Vienne.
  • 2012 : Sur la route du doublé. France 25-22 Croatie, demi-finale des JO. Le 10 août 2012, à Londres.
  • 2013 : Retour sur terre. Croatie 30-23 France, quart de finale du Mondial. Le 23 janvier 2013, à Saragosse.

Jackson Richardson lors du match contre la Croatie en 1995.

Euro de Handball : Répétition Générale Olympique

En cette année olympique, l’Euro de Handball fait office de répétition générale pour les nations engagées à Tokyo. Beaucoup d’enseignements sont à retenir de ces deux dernières semaines consacrées à l’Euro de Handball.

On a beaucoup parlé de la France, du Danemark et de la Norvège en tant que favoris de la compétition. Cela a sûrement permis à l’Espagne d’avancer masquée mais également de manière sereine. Jamais menés dans les dernières minutes des matchs à élimination directe (demie face à la Slovénie et finale face à la Croatie), la Roja a maîtrisé son sujet de bout en bout. La profondeur de leur effectif à fait la différence, Perez de Vargas a brillé en finale lorsque son équipe semblait incapable de marquer, et Macheda a parfaitement joué son rôle d’impact player en sortie de banc. Peu de nations ont le luxe, de proposer en alternative à Entrerrios, un Dujshebaev décisif. Les ailiers Sole et Gomez, sur 7m, ont été précieux.

La Croatie est à féliciter pour le niveau de jeu affiché le long de la compétition. Duvnjak a été magistral, avec une science du jeu à son paroxysme. Ses choix à la passe et au tir ont souvent permis aux siens de ne pas sombrer, lorsque le vent ne soufflait pas dans le sens des Croates. Son 7m égalisateur en première prolongation face à la Norvège en demi-finale, et son tir en appui en finale alors que son équipe était à -4 sont les symboles de sa domination lors de la compétition.

La Hongrie a étonné son monde, avec de belles propositions tactiques pour compenser le manque de profondeur de son effectif. Ils ont piégé de nombreuses équipes avec une belle variété dans les schémas tactiques proposés. Au premier tour, l’équipe coachée par Laszlo Nagy, la légende nationale, a obtenu un match nul qui a condamné le Danemark à la surprise générale. Les défenses très avancées et originales, 5-1 et 4-2, ont réussi à déstabiliser des Danois peu inspirés. Le manque d’homogénéité de la sélection a, en revanche, empêché l’équipe de briller davantage.

Le Portugal, 6ème de la compétition, est la belle histoire et surprise de cet Euro. Le staff de l’équipe lusitanienne s’était préparé à rentrer après le premier tour, car opposés aux favoris norvégiens et français. Mais la qualité de jeu proposé par le groupe portugais leur a permis de prolonger leur aventure européenne. Leur victoire en ouverture face à la France a rappelé au monde du Handball qu’il ne fallait plus les sous-estimer. On a beaucoup attribué cette victoire au manque de fluidité des offensives françaises et bien trop peu à l’organisation défensive des Portugais. Ils se sont offert beaucoup de buts faciles avec de nombreuses prises de risques et interceptions sur les lignes de passes adverses, ce qui leur a permis d’obtenir des victoires de prestige sur la France (28-25) et la Suède (35-25). Diogo Branqinho (arrière) et Alfredo Quintana (gardien) font partie des belles satisfactions de cet effectif.

Parmi les nations qui ont émergé lors de la décennie passée, la Norvège est celle qui se démarque le plus. Même si cette dernière s’est inclinée dans une demie face à la Croatie à la tension exceptionnelle, elle s’est parée de bronze et s’est affirmée comme l’une des meilleures nations du moment. L’équipe de Christian Berge a commencé sa compétition avec 5 victoires en 5 matchs, avec un système défensif très solide.

Leur attaque est toujours portée par le génie Sander Sagosen. Le demi-centre du PSG a brillé au scoring avec 61 buts et 47 passes décisives. (108 buts sont passés par lui, un record à un Euro). Malgré des bons lieutenants (Joendal, Johannessen), cette dépendance a peut-être coûté la finale à la Norvège. Ces choix offensifs ont été moins bons en double prolongation face à la Croatie, là ou la science du jeu collectif de Duvnjak a fait la différence dans les ultimes secondes.

Les Français restaient sur 4 podiums en compétition internationale. Le fond de jeu inquiète, et Didier Dinart est contesté. Les coéquipiers de Nikola Karabatic n’ont pas trouvé de solution sur jeu placé. Peu de verticalité, beaucoup de pertes de balles, le jeu des Français s’est montré statique, sans idées. Motif d’espoir tout de même dans la défaite face à la Norvège, certains jeunes ce sont montrés à leur avantage (Laborde, Prandi). Ceci s’explique par les nouveaux profils en équipe de France, qui ont besoin de se mettre en mouvement, de prendre de la vitesse pour dominer. Le jeu statique, près de la défense adverse proposé par Karabatic ne convient pas aux arrières Remili et Mem, qui doivent prendre leur élan de loin, et profiter du jeu de transition et des montées de balles rapides pour dégainer à leur convenance.

En tant que tenant du titre mondial, le Danemark est déjà qualifié pour les Jeux Olympiques. Cependant, l’équipe emmenée par Mikkel Hansen, est sortie, tout comme la France, au premier tour.

Le Danemark a montré des lacunes dans le jeu placé, face aux défenses actives proposées par les Hongrois et Islandais. Les cadres de la sélection (Morten Olsen, Rene Toft Hansen, Mads Mensah) ne se sont pas montrés à leur avantage. Mikkel Hansen a joué à un bon niveau mais sans second dans le secteur offensif, il est difficile de briller dans la dense zone Europe. On aurait pu attendre davantage de Michael Damgaard, très à son avantage en préparation et en Golden League, resté discret lors de ce premier tour raté.

Parmi les nations historiques qui sont à la peine, la Suède a terminé la compétition à une médiocre septième place. Les partenaires de l’ancien du PSG Kim Ekhdal du Rietz, vices champions d’Europe en titre, ont paru empruntés lors du deuxième tour de cet Euro partiellement disputé à domicile. Les spécialistes des croisés ont manqué de verticalité et de tranchant lors de lors phases offensives. Les Jaunes et Bleus ont paru être sur courant alternatif, à l’image de leur demi-centre Jim Gottfridsson, comme lors de leur rencontre face au Portugal perdue largement 35 - 25.

Les Allemands ont fini à la 5ème place du tournoi, et c’est une nouvelle compétition sans médaille depuis le titre européen de 2016. À l’instar de la Suède, ils ont été un cran en dessous des nations du top européen. Les défaites 25-24 et 33-26 contre les deux finalistes croates et espagnols ont confirmé leurs ...

France vs Croatie : Demi-Finale du Mondial 2025

La France et la Croatie se retrouvent ce jeudi en demi-finale des Championnats du monde de handball. Une affiche qui s'annonce électrique entre deux nations habituées à se rencontrer dans les derniers carrés des compétitions.

C'est la rencontre que tout le monde attend ! Ce jeudi 30 janvier 2025 (21h), la France défie la Croatie chez elle à Zagreb, devant 15 000 personnes transcendées. La victoire face à la Hongrie (31-30) en quart de finale dans une fin de match à couper le souffle, a galvanisé la bande à Duvnjak, qui laissera son brassard à l'issue du Mondial pour une retraite bien méritée. Bousculée par l'Égypte en quart (34-33), l'équipe de France sait ce qui l'attend dans un milieu hostile.

Pour la quatrième fois de son histoire, la France affrontera la Croatie dans l'Arena de Zagreb. Avec un bilan de deux succès et une défaite, les Bleus se rappelleront sûrement d'un jour de 1er février 2009. Après s'être inclinés face aux Croates en phase de poule (19-22), les hommes de Claude Onesta avaient retrouvé leur meilleur ennemi en finale du Mondial 2009. À 15 minutes de la fin du match les deux légendes, Ivano Balic et Nicolas Karabatic, se retrouvaient pour un tête à tête électrique. Une scène qui avait marqué l'histoire du handball. La France n'avait pas tremblé dans une arène chauffée à blanc pour remporter un nouveau titre (24-19).

Sur les deux dernières confrontations entre les deux équipes, la France s'est imposée à chaque fois. Lors du tour principal de l'Euro 2024 en Allemagne (34-32), puis à Chartres (31-26) à l'occasion de la préparation aux Jeux olympiques de Paris 2024. Au total, les Français présentent un très bon bilan 22 victoires, 14 défaites et 1 nul en 37 rencontres.

Grâce au coup de génie de Luka Karabatic à la dernière seconde du match, la France tient sa place dans le dernier carré de ce Mondial 2025. Face aux Croates, c'est un match contre de vieilles connaissances qui attend les Bleus. La Croatie compte deux joueurs évoluant au sein de la Lidl Starligue.

Menée de quatre buts à cinq minutes du terme de son quart de finale mondial contre la Hongrie (26-30, 55e), la Croatie a réalisé l'un des come-backs les plus fous de son histoire pour arracher la victoire (31-30) et un ticket dans le dernier carré, face à la France ou l'Egypte.

Au sol, certains en larmes, les Hongrois ont eu pendant plus d'une minute la balle de match mais Marko Mamic a contré le tir de Bendeguz Boka pour offrir la contre-attaque éclair dont rêvait la Zagreb Arena et l'ultime coup de poignard de Sipic à la dernière seconde.

Un scénario miraculeux pour les locaux, dominés pendant quasiment toute la partie par des Hongrois et leur héros inattendu : le troisième gardien László Bartucz, envoyé au feu après avoir eu... deux arrêts à effectuer depuis le début du Mondial. Mais le portier de 33 ans a sorti le grand jeu avec 14 parades, dont un pastis à l'entrée des vingt dernières minutes pour lancer une vague hongroise (24-21, 46e).

Les Croates aussitôt revenus, sur un missile de Mateo Maras (24-24, 49e), Bartucz a repris son show avec deux arrêts, le dernier d'une main gauche ferme sur Maras en contre-attaque pendant que Zoran Ilic (8 buts) enquillait but sur but de l'autre côté du terrain.

Sur un jet de sept mètres du vétéran Maté Lékai (3 buts), la Hongrie assommait, presque, pour de bon le pays-hôte (26-30, 55e). Moment choisi par le sélectionneur Dagur Sigurdsson pour sortir son joker : le gardien nantais Ivan Pesic, jusque-là spectateur de Dominik Kuzmanovic (9 arrêts). Sitôt entré, le portier du H a sorti deux parades et cassé le momentum hongrois. Mario Sostaric, Zvonimir Srna, élu MVP du match (5 buts, 4 passes) et Ivan Martinovic ont ramené de l'espoir dans la Zagreb Arena avant une action houleuse.

Un contact rugueux entre Adrian Sipos et Martinovic, sanctionné de deux minutes pour le Hongrois et d'un jet de sept mètres transformé par Filip Glavas (30-30, 59e).

Les Chiffres Marquants de l'Équipe de France

L'équipe de France a réalisé des performances notables lors des éliminatoires pour la Coupe du monde. Si l'équipe de France ne s'incline pas dimanche à Bakou, elle bouclera des qualifications au Mondial invaincue pour la deuxième fois consécutive. La dernière défaite des Bleus dans ces éliminatoires pour la Coupe du monde remonte à juin 2017, en Suède (2-1). Depuis, ils ont donc enchaîné 17 matchs sans défaite.

Sur les trois matchs de leur histoire disputés face à l'Azerbaïdjan, les Bleus cumulent un 15-0 en leur faveur, dont un 10-0 le 6 septembre 1995 à Auxerre (éliminatoires de l'Euro) qui est longtemps resté l'écart record en faveur de l'équipe de France. Jusqu'au 18 novembre 2023 et ce 14-0 infligé à Gibraltar (toujours en éliminatoires de l'Euro) à Nice.

Les joueurs de Didier Deschamps ont tiré au moins 20 fois au but sur chacun de leurs quatre derniers matchs : 20 tirs contre l'Islande (2-1), 33 tirs face à l'Azerbaïdjan (3-0), à nouveau 20 tirs en Islande (2-2) et enfin 25 tentatives jeudi devant l'Ukraine (4-0). Soit une moyenne de 24,5 tirs par rencontre sur cette période.

L'équipe de France, si elle a inscrit au moins deux buts lors de quatre de ses cinq derniers déplacements (ou sur terrain neutre), s'est aussi inclinée deux fois dans cet intervalle, à chaque fois en Ligue des nations : en Croatie (2-0) en quarts de finale aller, et contre l'Espagne (5-4) lors du Final Four disputé en Allemagne.

Azerbaïdjan reste sur quinze matchs sans victoire, dont douze défaites et une 3-0 le mois dernier au Parc pour le match aller. A domicile, la série est tout aussi cohérente avec huit rencontres sans succès, dont six défaites.

Souvenirs de la Coupe du Monde 2022

Dans une interview à L'Equipe, Aurélien Tchouaméni (25 ans) a notamment évoqué son échec lors de la séance de tirs au but contre l'Argentine (3-3, 4 t.a.b. 2) en finale de la Coupe du monde 2022. Le milieu de terrain avait trop croisé sa frappe qui avait filé à côté du poteau droit du but argentin lors de cette séance où Kingsley Coman, avait aussi vu sa frappe repoussée par le gardien Emiliano Martinez. L'Argentine avait été sacrée championne du monde mais Tchouaméni ne regrette pas d'avoir pris sa chance.

"Je préfère me regarder dans la glace le lendemain et me dire: "T'as raté mais tu y es allé", plutôt que de me dire que j'ai eu peur. Et si en juillet 2026, cela se termine par une telle séance, il faut y aller", promet-il.

Il conclut en expliquant que les penalties ne sont pas "forcément plus" travaillés en équipe de France depuis la Coupe du monde "même si à la fin des séances, parfois, on en fait un peu".

En plus, il y a Mike (Maignan).

L'Histoire Européenne de l'ESBF Besançon

Les handballeuses de Besançon étaient aux anges le 18 mai 2003, dans leur Palais des Sports, après le sacre européen de l'ESBF en Coupe des Coupes face au Spartak Kiev. Soit 22 campagnes continentales, depuis 1984, pour l’ESBF. Résultats par saison et statistiques compilés par France Bleu Besançon. Novembre 1984. En Espagne. Un 8e de finale Aller de la Coupe IHF (perdu) à Onda, près de Valence. C’est là que tout a commencé, sur la grande scène européenne, pour l'ESBF.

Plusieurs quarts de finale, ensuite : dès 1985 et, encore, au printemps 2022 pour les handballeuses de Besançon. Des demi-finales, aussi : à partir de 1996. Et même un sacre continental : la Coupe des Vainqueurs de Coupe, en 2003 ! Soit, au total, 22 campagnes de Coupe d’Europe.

Dans la belle histoire du club bisontin, le symbolique cap des 100 matchs européens remonte à novembre 2017 : lors du 3e tour Retour de la Coupe EHF (élimination par les Russes de Lada Togliatti). Et cinq ans plus tard, l’ESBF a déjà atteint la barre des 130 : à l’occasion du 3e tour Retour de l’European League - remporté le 11 décembre 2022 - chez les Espagnoles de Bera Bera à San Sebastian et synonyme de qualification pour la suite de la compétition (Phase de Groupes / 6 matchs) en janvier-février 2023.

Le bilan continental des 136 matchs déjà disputés, pour l'instant, par les handballeuses bisontines est de 75 victoires, 7 matchs nuls et 54 défaites.

Compétition Matchs Joués Victoires Nuls Défaites
Coupe d'Europe 136 75 7 54

Comment la Suède a révolutionné le handball avec son jeu rapide en 2021 ?

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