Confortablement installé, Guerschon Yabusele dégage du calme et de l’assurance. Il faut dire que l’ailier fort mesure 2,01 m pour 120 kilos, un gabarit qu’il met au service d’un style de jeu explosif.

Retour sur le parcours d'un joueur talentueux et ambitieux, de ses débuts en NBA à son rôle de capitaine de l'équipe de France, en passant par ses projets personnels.
Un Début de Carrière Prometteur en NBA
On se souvient tous de son dunk sur LeBron James en finale des Jeux olympiques de Paris 2024, malheureusement soldée par une cruelle défaite des Bleus face aux coéquipiers de Stephen Curry. Son rôle de leader avec l’équipe de France cet été-là avait attiré l’œil de la NBA.
Il signe chez les Sixers de Philadelphie, réalise une saison plus qu’honorable (11 points et 5,6 rebonds, 2,1 passes de moyenne en 27 minutes de jeu) qui le propulse chez les Knicks, la légendaire franchise new-yorkaise qui a longtemps semblé condamnée à la lose mais qui est revenue au premier plan ces dernières années.
Guerschon Yabusele n’a pas réussi à gratter beaucoup de temps de jeu ni à aligner les stats lors de la saison régulière : 2,7 points, 1,5 rebond, 0,4 passe en moyenne en 9 minutes de jeu).
Alors cet hiver les rumeurs de trade (échange de joueurs) ont commencé à se multiplier et la presse l’envoyait tantôt du côté des Suns de Phoenix, tantôt vers les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama.
Finalement, le natif de Dreux a pris la direction de Chicago dans les dernières heures de la fameuse “Trade Deadline”, la date limite de transferts à la mi-saison. Auteurs d'une saison moyenne, les Bulls ont pris du retard dans la course aux play-offs mais offriront au Français un nouveau départ en NBA.
D'ailleurs, Guerschon a joué son premier match avec la franchise de l'Illinois à peine ses valises posées, dans la nuit du jeudi 5 février, signant une belle performance (15 points et 11 rebonds) malgré une défaite face aux Raptors de Toronto. Au micro d'un journaliste québécois, juste après le match, on le sentait libéré d'un poids. Il avait enfin retrouvé du plaisir sur les parquets.
Dans une ligue où même les plus grandes stars ne sont pas à l'abri d’être envoyées à l’autre bout du pays contre leur gré, la situation a de quoi perturber (Luka Doncic sera sûrement traumatisé toute sa vie par son départ chez les Lakers, et les fans de NBA aussi).
Guershon Yabusele après son premier match avec les Bulls de Chicago : TOUT sur son trade
Gérer une Carrière en NBA : Les Conseils de Yabusele
Alors que tout s’agitait autour de lui, le basketteur de 30 ans nous a reçus dans sa maison du New Jersey, où il vivait avec sa compagne et ses enfants, quelques jours avant son départ. Au programme d’une discussion sans langue de bois : ces dernières semaines riches en émotions, son rôle de capitaine des Bleus, sa fixette sur les JO de Los Angeles 2028 et son plus gros pari hors des parquets, sa marque de mode Hors d'œuvre.
Comment gère-t-on une carrière dans cette ligue ultra-compétitive ?
Guerschon Yabusele: Il faut beaucoup de chance dans une carrière et je m’en rends compte maintenant. Être drafté haut par une bonne franchise ne veut absolument pas dire que tu vas beaucoup jouer. Aujourd'hui, à trente ans, je vois les choses différemment.
Cette saison, je joue avec deux jeunes français aux Knicks (Mohammed Diawara et Pacôme Dadiet, ndlr) et je les conseille au max pour faire en sorte qu’ils ne tombent pas dans les mêmes pièges que moi à leur âge, à mon arrivé à Boston en 2017.
Les Pièges à Éviter en NBA
Gérer son temps tout d’abord. Les gens ne le savent pas, mais en NBA, on a énormément de temps libre entre les matchs, on ne s'entraîne quasiment pas. Alors, quand on est en déplacement, j’essaye de sortir les deux jeunes, comme à Sacramento récemment où on est allés dîner en ville.
Si tu ne sors pas de ta chambre, tu peux vriller, je suis passé par là. Il ne faut pas s’isoler, surtout pas. C’est aussi prendre du recul par rapport à son temps de jeu. À Boston la première année, je ne comptais plus les matchs où j’ai joué zéro minute. Zéro !
Techniquement, ça veut dire que tu peux ne pas prendre de douche après le match et surtout, que toute l’adrénaline, toute la pression ne retombent pas tout de suite. Je n’arrivais pas à dormir après ces matchs.
Le Meilleur Conseil de Yabusele
Je leur répète souvent que quoi qu'il se passe dans cette ligue, ça ne s’arrête pas là. Même quand on a un temps de jeu faible, il faut se rappeler que toutes les franchises NBA observent les joueurs, leurs attitudes, les détails.
Je suis vraiment sur leur dos pour qu’ils restent positifs, pour que leur comportement soit irréprochable. Mais, c’est hyper facile car ils écoutent énormément ce que je leur dis.
Vous jouez en moyenne seulement neuf minutes par match, soit trois fois moins que la saison dernière à Philadelphie. Comment reste-t-on motivé dans une situation pareille ?
D’abord, je fais tout pour rester en forme, physiquement et mentalement. Ne serait-ce que parce que si je suis transféré, il faut que j’arrive prêt dans ma nouvelle équipe. Il y a des jours, tu arrives à rester positif, à voir le bout du tunnel. Et d’autres où c'est plus compliqué… Surtout après ma belle saison de l’an dernier.
Tout ça, j’en fais une force. Attention, c’est dur. Mais j’ai vécu tellement de galères dans ma carrière… Je vais rebondir quoiqu’il arrive, je suis comme ça. Rien ne m’est jamais tombé dessus, j’arrache tout avec les dents !
L'Expérience Unique des Knicks
Vous avez commencé cette saison chez les Knicks, qui est peut-être la franchise de sport la plus connue au monde… Vous ressentiez vraiment ça ?
Oui ! Ce n’est pas juste une expression. L’énergie du Madison Square Garden… Il y a une telle ambiance. La lumière un peu orangée, les stars assises juste sur le côté du parquet, en courtside… La salle a un effet étrange sur les équipes adverses. Chaque soir, on sait qu’un adversaire va faire un match énorme, c’est comme ça. La salle est bénie des dieux du basket.
La Vie à New York
Avec ma femme et mes enfants, on adore se balader à Central Park. On a trouvé notre restaurant italien préféré. On va jouer et se vider la tête chez Dave and Buster’s, une énorme salle d’arcade aussi. D’ailleurs, j’attribue à 99,9% mon retour en NBA à ce dunk en tout cas ! (rires)
Les Rencontres avec les Stars
C’est le gala du MET certains soirs en courtside !
Spike Lee est là à tous les matchs, il est très sympa, il me salue à chaque fois. Je croise souvent des acteurs des Soprano aussi, et puis je ne sais pas pourquoi, mais Tracy Morgan (acteur et producteur américain, ndlr) m’adore ! Il me charrie à chaque fois qu’il me voit, en me disant que je suis plus fort que King Kong ! (rires) Juste après mon dunk d’ailleurs, Fat Joe a commenté sous l’un de mes posts sur instagram “this Guy is the truth” (ce mec, c’est du sérieux, ndlr), j’en revenais pas, j’ai cru à un bug !
Le Rôle de Capitaine de l'Équipe de France
Vous assumez un nouveau rôle depuis cet été avec l'équipe de France, puisque vous avez hérité du brassard de capitaine… Comment gérez-vous cette pression supplémentaire?
Aucune pression ! Mais, c’est vrai que ça m’est tombé dessus d’un coup. Je n’ai jamais eu ce rôle comme objectif. Du moment que je me bagarre avec les copains, sur le parquet, je suis heureux. Et j’ai donc un rôle assez facile : on se dit tout, puisqu’on se connaît bien. Je prends le temps de gérer les frustrations, en off, entre les matchs avec ceux qui le désirent.
Ce que le Brassard a Appris à Yabusele
Je gère mieux ma propre frustration ! (rires) En tant que capitaine, je suis plus scruté, je ne peux pas me permettre de montrer ce que je ressens de négatif, donc je me contiens, mais c’est dur ! Je dirais que je suis plus zen. On a tous le même objectif, en mettant notre ego de côté : gagner et encore gagner.
Même en 2028, à Los Angeles, contre les États-Unis ? Vous pensez déjà à une potentielle revanche ?
Ça serait mentir de dire que je n’y pense pas, que l’équipe n’y pense pas… On joue les deux dernières finales olympiques (Tokyo en 2021 et Paris en 2024, ndlr), et à chaque fois on butte contre eux. Sauf qu’à Los Angeles, il n’y aura plus les “Avengers”.
La Finale des JO Resassée
On est restés sur notre faim. Juste après la finale, on est allés à l’INSEP, et on se disait : “Si on les rejoue dans deux jours, on les bat”. On en était convaincus. Attendre jusqu’à 2028, c’est long ! Mais on peut le faire, je le sais, on le sait.
Il fait une très bonne saison et vient d’être nommé titulaire au prochain All Star Game (match opposant les meilleurs joueurs NBA, ndlr), une première pour un français. Quel est son plafond selon vous?
(hésitations) Honnêtement, je n’en sais rien. Vraiment ! Je l’ai vu faire des choses sur un terrain que je ne comprends toujours pas. Et pourtant, il en faut pour m’impressionner ! Je me souviens d’une action, c’était pendant un entraînement en équipe de France, à Lyon. Il a réussi à contrer Evan Fournier alors qu’il était de dos : il a sauté, s’est retourné en l’air et a attrapé le ballon ! Du jamais vu.

Le Rôle de Yabusele dans la Carrière d'un Jeune Talent
En tant que capitaine de l’équipe de France, vous allez avoir un rôle dans sa carrière…
C’est une telle chance. Mais lui aussi a un impact sur moi. En équipe nationale, on s’affronte souvent à l'entraînement et ça me fait énormément progresser. Il faut que j’adapte tous mes tirs, tous mes déplacements, c’est affreux. Il a une envergure de presque 2,50 m !
Toujours à propos de la finale des JO, vous en avez parlé avec Joël Embiid, avec qui vous avez joué la saison d’après à Philadelphie?
(rires) Oui, on s’est charriés. Dans le vestiaire, je disais à mes coéquipiers que j’avais vu le doute dans le regard des Avengers pendant la finale, ça faisait beaucoup rire Joël ! Sauf que… j’étais sur le terrain. Ils n’étaient pas sereins du tout, c’est un fait. En France, on a l’école de basket la plus physique du monde après eux et notre style de jeu se rapproche du leur. On y est presque.
Hors d'œuvre : La Marque de Mode de Yabusele
Depuis quelques années maintenant en NBA, les outfits sont scrutés, décryptés en dehors du parquet, notamment lors de l’arrivée des joueurs au match, ces fameux “tunnel fits”. Est-ce qu’il existe une forme de pression autour de tout cet engouement ?
Aucune pression, en tout cas je ne le prends pas comme ça, j’aime les fringues depuis longtemps et je ne changerai pas parce qu’on me prend plus en photo. (il sourit)
Vous avez d'ailleurs lancé votre propre marque, Hors d'œuvre. Quel est l’objectif ?
Hors d'œuvre est un pari. Beaucoup d’athlètes lancent leur marque, parfois à coups de millions, et échouent. C'est très concurrentiel comme secteur. On s’est lancés avec mon associé, Martin Chapuis, qui est designer,.
Définir Hors d'œuvre
Le nom déjà, les américains arrivent-ils à le prononcer ?
On voulait un mot qui parle aux gens, un mot du quotidien mais élégant, qui questionnerait nos clients américains, qui challengerait leur prononciation. Et c’est réussi, parce que c’est vrai que c’est une galère pour eux ce “e dans l’o” !
Au niveau des pièces, on est guidés par la simplicité. On fait beaucoup d’unisexe, on trouve ça important, et je ne pourrais pas définir le profil type de la personne qui va acheter du Hors d’œuvre. On veut parler à tout le monde. Martin, qui dessine nos collections, s’inspire des sixties, autant au niveau des coupes que des couleurs, comme avec cette veste marron qui rappelle celle des Knicks.
Transfert Avorté aux Spurs et Signature aux Knicks
On l’attendait aux San Antonio Spurs ces derniers jours pour former un joli duo tricolore dans la raquette du club texan avec Victor Wembanyama… L’intérieur Guerschon Yabusele s’est finalement engagé pour les deux prochaines saisons avec Knicks de New York selon ESPN.
Après un come-back en NBA réussi aux Sixers de Philadelphie cette saison (11 points à 50 % de réussite aux shoots, 5,6 rebonds et 2,1 passes décisives), le médaillé d’argent aux JO de Paris l’an dernier a décidé de rester dans le Conférence Est en optant pour les prestigieux Knicks.
Il percevra 12 millions de dollars (10,19 millions d’euros) sur deux ans, soit la « taxpayer mid-level exception » du club, la deuxième année étant une « player option ».
Le récent finaliste de la Conférence Est (éliminé par les Pacers d’Indiana) se pose comme un des favoris pour la prochaine saison. Fort d’un cinq de base de très haut niveau avec Jalen Brunson, Karl-Anthony Towns, OG Anunoby, Mikal Bridges, Josh Hart, la franchise new-yorkaise renforce sa rotation avec l’intérieur français de 29 ans en plus de Mitchell Robinson, Miles McBride et l’arrière shooteur Jordan Clarkson arrivé également ce mardi après avoir été coupé par le Jazz d’Utah. Il ne reste désormais plus qu’à trouver un coach.
Première Sortie Réussie avec les Bulls
La première sortie de Guerschon Yabusele sous les couleurs des Chicago Bulls a permis au capitaine de l'équipe de France de laisser son basket s'exprimer après avoir passé un peu moins de quatre mois au bout du banc de la franchise de Big Apple, sans jamais avoir sa chance.
Moins de vingt-quatre heures après son transfert, « L'Ours Dansant » a été un des joueurs les plus en vue de sa nouvelle franchise, logiquement battue chez les Toronto Raptors (123-107), tout comme le transfuge en provenance de Boston Anfernee Simons (22 points).
Sorti du banc, Yabusele a toutefois été crédité de 33 minutes de jeu (quasiment autant que sur ses 7 derniers matches avec New York). L'occasion parfaite pour l'ailier-fort d'imposer son style de jeu, physique dans la raquette, et agrémenté de quelques tirs lointains.
Au final, l'ancien joueur du Real Madrid a terminé la soirée avec 15 points (à 6 sur 11 au tir dont 3 sur 6 à trois points), 11 rebonds, 3 passes et 2 interceptions. Soit des records battus ou égalés pour chacune de ces catégories cette saison.
Cette première prestation de choix vient aussi récompenser le sacrifice du Français, qui a renoncé à sa player option afin de quitter New York, alors que celle-ci lui aurait garanti 5,8 millions de dollars la saison prochaine.
Afin de conserver sa place en NBA la saison prochaine, Yabusele, qui ne demandait qu'à jouer, devra donc prolonger ses excellents premiers pas chez les Bulls.
Focus sur d'Autres Joueurs Français en NBA
Nolan Traoré
Pour son cinquième match de rang dans le cinq de départ des Brooklyn Nets, Nolan Traoré y a livré une de ses meilleures prestations individuelles de la saison. Au sein d'une équipe étrillée chez l'Orlando Magic (118-98), le meneur de jeu a ainsi eu tout le loisir de s'exprimer, en ayant passé 38 minutes sur le parquet (le plus gros temps de jeu pour un joueur de son équipe).
Après une première mi-temps compliquée (2 sur 5 au tir), l'ancien joueur de Saint-Quentin a été plus percutant vers le panier, cumulant ainsi 21 points (à 7 sur 13 au tir, dont 3 sur 7 à trois points) - record NBA égalé -, 3 rebonds et 7 passes décisives. Une sortie intéressante, forcément, alors que la deuxième partie de saison des Nets devrait être consacrée à développer les jeunes joueurs de la franchise.
Face à Traoré, Noah Penda n'a pas particulièrement pesé dans les débats en faveur du Magic (0 point en 14 minutes, 2 rebonds, 1 passe, 2 balles perdues).
Zaccharie Risacher
La soirée a été bien plus compliquée pour Zaccharie Risacher, auteur d'un 0 sur 8 au tir (dont 0 sur 4 à trois points) lors de la courte victoire d'Atlanta contre le Utah Jazz (121-119).
Le collectif des Washington Wizards a primé sur le parquet des Detroit Pistons, qui ont concédé une défaite surprise face à l'une des équipes les moins performantes de la saison (117-126). Alexandre Sarr n'a joué que 18 minutes (12 points, 6 rebonds), soit deux fois moins que Bilal Coulibaly (11 points à 4 sur 12 au tir, 5 rebonds, 4 passes en 36 minutes).
EuroBasket 2025 : L'Équipe de France en Route vers la Compétition
On y est enfin ! Après une préparation plutôt réussie pour l’Equipe de France avec un sans faute en termes de victoire pour la troupe de Frédéric Fauthoux, on s’apprête à vivre le début d’une nouvelle ère pour notre EDF, avec l’EuroBasket 2025, qui va avoir lieu du 27 août au 14 septembre 2025 en Lettonie, à Chypre, en Finlande et en Pologne !

Le Partenariat avec Jordan Brand
Depuis 2017, c’est Jordan Brand, filiale de Nike, qui équipe l’équipe de France masculine. Ce partenariat, renouvelé à plusieurs reprises, est toujours d’actualité. En ce qui concerne le design, la continuité semble être le mot d’ordre. Des touches tricolores, sous forme de bandes ou d’inserts, devraient également être présentes sur les flancs ou les manches pour rappeler l’identité nationale. Vous pouvez vous procurer la tunique officielle des bleus, ornée du logo jumpman de Jordan Brand, pour un prix de 89€.
La Composition de l'Équipe de France
On connait désormais les 12 joueurs qui vont représenter l’Equipe de France pour l’Eurobasket 2025, avec la malheureuse blessure de dernière minute de Matthew Strazel, qui bénéficie à Nadir Hifi qui va enfin avoir sa chance en sélection nationale pour une compétition officielle.
Le Calendrier des Matchs de l'Équipe de France
Voici le programme officiel des matchs de l’équipe de France masculine durant la phase de poules de l’EuroBasket 2025. Tous les rencontres se dérouleront à Katowice (Pologne), dans le Groupe D, aux dates et horaires suivants :
- Le premier match oppose la France à la Belgique le jeudi 28 août 2025 à 17h00.
- S’ensuit un match contre la Slovénie le samedi 30 août à la même heure.
- Puis face à Israël le dimanche 31 août à 17h00.
Les Phases Finales
En cas de qualification pour les phases finales, les Bleus pourront enchaîner avec les huitièmes de finale qui se tiendront à Riga à partir du samedi 6 septembre. Les quarts de finale sont programmés les mardi 9 et mercredi 10 septembre, suivis par les demi-finales le vendredi 12 septembre. La finale et le match pour la médaille de bronze auront lieu le dimanche 14 septembre.
Diffusion des Matchs
L’ensemble des matchs de l’Equipe de France de l’EuroBasket 2025 seront diffusés sur BEINSPORTS.
Le Ballon Officiel
Le ballon officiel de l’EuroBasket 2025 est une édition limitée conçue par Molten en étroite collaboration avec la FIBA, reposant sur le modèle BG5000 déjà en usage dans les compétitions FIBA depuis 2019. Son design est centré sur le slogan « Make Your Mark » et intègre un motif d’empreinte digitale illustrant l’impact laissé par chaque joueur tout au long du tournoi.
L'Histoire de l'EuroBasket
L’EuroBasket est la principale compétition européenne de basketball masculin organisée par la FIBA Europe. Elle voit le jour en 1935 à Genève, avec une première édition remportée par la Lettonie. Au fil des décennies, l’EuroBasket est devenu une vitrine du basketball européen, révélant certains des plus grands talents du continent et marquant l’histoire du sport à travers des affrontements mythiques.
L’Union soviétique domine largement les premières décennies, remportant 14 titres entre 1947 et 1985. La Yougoslavie devient ensuite une puissance incontournable, s’imposant notamment dans les années 1970 et 1980. La France, longtemps absente du sommet européen, remporte son premier titre en 2013, après plusieurs podiums.
| Équipe | Nombre de Titres |
|---|---|
| Union Soviétique | 14 |
| Yougoslavie | 5 |
| France | 1 |
En parallèle de l’évolution du format et de la fréquence, l’EuroBasket a aussi changé de dimension en termes de visibilité, notamment avec l’intégration de stars NBA dans les effectifs européens et une diffusion de plus en plus large.