Michael Jordan est une légende NBA. Si on devait retenir un personnage incarnant le terme basket-ball, c’est bien lui. Son nom est mondialement connu et ce, alors qu’il est définitivement retraité des parquets depuis 2003. Les fans ont envie de s’identifier aux meilleurs. Il est évident que les stars du championnat font vendre beaucoup plus de leur tunique que celles de remplaçants. Le prestige de Jordan vient ajouter de la valeur au tissu.
Encore aujourd’hui, la marque Mitchell and Ness produit des répliques du sextuple champion NBA. Mais la demande est tout aussi haute. Certes, ils sont beaucoup moins populaires que ses chaussures Air Jordan. Peu de personnes s’affichent en public avec un tel objet précieux. En revanche, beaucoup d’individus portent des imitations dans la rue.
Dans cet article, plongeons dans l'histoire et les modèles emblématiques des maillots portés par Michael Jordan, retraçant son parcours exceptionnel et l'impact de ses tenues sur la culture du basketball.
Un maillot de Michael Jordan proposé aux enchères pour 3 à 5 millions de dollars
Les Numéros de Michael Jordan
S’il y a bien un basketteur qui incarne à la perfection et à lui seul l’image de son sport, c’est Michael Jordan. Cependant, le numéro 23 n’a pas toujours été associé à Jordan. Cinq autres numéros se sont affichés au dos de MJ au cours de sa carrière.
Le numéro 5
MJ a porté le numéro 5 au cours de sa carrière lors du tournoi des Amériques en 1983. La future vedette NBA participait alors au tournoi des Amériques. C'était en 1983.
Le numéro 9
Le numéro 9 a été associé à Michael Jordan lors de deux campagnes internationales. Celles de 1984 à Los Angeles et de 1992 à Barcelone. Deux olympiades pour être plus précis ! Celle-ci a donné naissance à la mythique Dream Team. La plus marquante des deux compétitions est sans aucune contestation possible la seconde. Jordan est devenu une icône planétaire après avoir régné sur le tournoi avec ses compatriotes.

Michael Jordan avec le maillot numéro 9 lors des Jeux Olympiques de 1992.
Le numéro 23
Michael Jordan a vêtu le numéro 23 pour la première fois au lycée. A la Emsley A. Laney High School de Wilmington plus précisément. L’anecdote concernant ce choix est assez amusante. Il faut savoir que son frère aîné, Larry Jordan, portait le numéro 45. Michael a divisé par deux ce nombre et l’a arrondi à l’unité suivante.
Ce mythique numéro 23 a accompagné Michael Jordan dans tous les grands moments de sa carrière. Jordan était alors le leader des Tar Heels de North Carolina. A commencer par son passage à l’université. Il a commencé à écrire sa légende au sein de cette institution du basket universitaire américain.
Le numéro 23 a ensuite suivi Mike Jordan jusqu’en NBA. C’est avec ce nombre que ce milliardaire a construit son palmarès gigantesque. Jordan portait le numéro 23 et des chaussures Air Jordan à chaque fois qu’il a soulevé le trophée de champion NBA. LeBron James et d’autres stars NBA ont repris ce numéro pour rendre hommage à leur idole.
Le numéro 12
Bien qu’il ne soit pas du tout son numéro fétiche, Michael Jordan a aussi porté le 12, uniquement le temps d’un match NBA. Le 14 février 1990, les Chicago Bulls étaient en déplacement en Floride. Un affrontement face au Orlando Magic les attendait le soir. Un employé du Magic s’en était discrètement emparé. L’intendant des Bulls n’ayant pas prévu de rechange, une autre solution a dû être trouvée en urgence. Michael Jordan était furieux de troquer son numéro 23 pour le 12. Mais il l’a fait. S’il était en vente, l’original de ce jersey historique aurait une forte valeur financière sur le marché des enchères.
Le numéro 45
Au moment de son comeback en NBA au cours de la saison 1994/1995, Michael Jordan a décidé de changer de numéro. Ainsi, il a troqué le célèbre 23 pour le 45. La principale raison de ce changement ? Sa Majesté a indiqué vouloir prendre un nouveau départ suite au décès brutal de son père et sa pause avec le basket professionnel. Néanmoins, l’expérience de Michael Jordan avec le numéro 45 en NBA aura duré une vingtaine de matchs seulement. Dans sa quête d’un nouveau « three peat » avec les Bulls, Mike Jordan a retrouvé le numéro 23 qui a fait de lui une légende.
Le numéro 35
La plupart des gens n’en ont pas connaissance. Mais outre le basket-ball, Michael Jordan a également embrassé une carrière de joueur professionnel dans le baseball et ce, entre l’annonce de sa première retraite en 1993 et son retour sur les parquets NBA en 1995. Le champion de la balle orange évoluait alors dans la ligue mineure américaine de baseball. Son équipe était celle des Scorpions de Scottsdale. Avec ce nombre sur le dos, MJ n’a pas rencontré un franc succès sur le plan sportif.
Les Maillots Emblématiques de Jordan
Les tenues de Michael Jordan ont évolué au fil de sa carrière, reflétant les innovations technologiques et les tendances de design de leur époque.
Les Premiers Maillots (1984-1993)
Ce jersey, simple mais élégant, arborait le numéro 23 qui allait devenir synonyme de Jordan. Fabriqué en polyester, il était léger mais moins performant en termes de respirabilité que les modèles ultérieurs. Le logo des Bulls, un taureau rouge furieux, était déjà présent sur la poitrine, symbolisant la force et l’agressivité que Jordan allait insuffler à son équipe.
Le Retour avec le Numéro 45 (1995)
Après sa première retraite et son passage par le baseball, Jordan est revenu sur les parquets avec le numéro 45. Le design restait fidèle à celui des Bulls, mais le changement de numéro symbolisait un nouveau chapitre. Cependant, il représente un moment charnière dans sa carrière, montrant sa capacité à se réinventer et à relever de nouveaux défis.
L'Ère de Domination (1996-1998)
Avec un design épuré et des matériaux de pointe, ce jersey symbolisait la domination de Jordan et des Bulls sur la NBA. Le design restait fidèle aux couleurs des Bulls, mais incorporait des éléments subtils rappelant le style aérien de Jordan. La coupe était légèrement plus ajustée, soulignant la silhouette athlétique de Jordan.
L'Influence des Chaussures Air Jordan
Michael Jordan a marqué l’histoire de la NBA, personne ne peut le contester. Ce qu’il a marqué, c’est également l’industrie des chaussures de basketball, avec les fameuses Air Jordan produites et commercialisées par Nike. Elles font elles aussi partie de l’histoire de la NBA, rappelant de grand moments qui sont devenus mythiques pour le basketball américain et pour les supporters du monde entier.
Les Jordan 1 Bred de Michael Jordan en 1985
Lors du Slam Dunk Contest de 1985, le premier duel opposant Dominique Wilkins à Michael Jordan, ce dernier a porté une paire de Jordan 1 Bred couleurs noir, rouge et blanc. Il faut savoir que cette paire avait été interdite sur les terrains pendant les matches officiels de la NBA par le commissaire David Stern car Nike ne respectait par le règlement. Il obligeait les joueurs à porter des chaussures qui soit au moins 51 % de couleur blanche. Cette règle a été depuis abrogée à la fin des années 2000.
Durant ce duel face à Dominique Wilkins, Michael Jordan a été autorisé à porter les Jordan 1 Bred. Ce duel, il l’a cependant perdu. Wilkins a par la suite remporté le Slam Dunk Contest cette année là, juste devant Jordan (147 à 136).

Les Air Jordan 1 Bred, interdites par la NBA en 1985.
Par la suite, lors de leur commercialisation, on retrouvait une étiquette marquée » interdite » sur cette paire au coloris noir. Nike a vendu cette paire comme étant un avantage au basketball ! D’autres modèles ont été commercialisés avec davantage de blanc, comme les » Chicago » ou les » Black Toe « . Selon le site Betway paris sportif, qui a analysé les 10 paires de chaussures les plus emblématique de NBA, il est possible de retrouver la version de 1994 aux alentours de 2000$ et la version rétro (de 2016) aux alentours de 960$ !
Michael Jordan remporte la NBA avec les Chicago Bulls en 1998
En 1998, lors de la finale de la NBA qui opposa les Chicago Bulls et l’Utah Jazz, Michael Jordan disputait sa dernière saison avec son équipe. Pour l’occasion, il a porté les Air Jordan XIV couleurs noir et rouge.
Durant le match, l’Utah Jazz menait 3-2 ; c’est alors que Jordan balaya Bryon Russel et marqua. Les Chicago Bulls sont devenus champions, pour la sixième fois en huit ans. C’est peut-être le moment le plus célèbre de la NBA à travers le monde.
Les Air Jordan XIV sont devenues emblématiques pour les fans de Michael Jordan. Il faut savoir qu’elles ont été co-stylisées par Hatfield et Mark Smith qui se sont inspirés des voitures Ferrari notamment avec ce badge à la forme iconique. Un badge jaune reprenant le logo Jumpman tel le cheval cabré ; le talon fait de caoutchouc comme des pneus et une forme rappelant les bolides italiens.
Cette paire a d’ailleurs été rendue célèbre grâce à la série Netflix The Last Dance (2020), qui raconte l’histoire des Bulls de Chicago lors de la saison 1997-1998 avec notamment la présence importante de Michael Jordan et de ses chaussures.
Les Technologies et Matériaux
Nike, partenaire de longue date de Jordan, a été à l’avant-garde de cette innovation. Le mesh permettait une meilleure circulation de l’air, réduisant la chaleur corporelle et améliorant le confort du joueur pendant les matchs intenses. Cette technologie a été constamment améliorée au fil des années.
Initialement absent des jerseys NBA officiels, il a commencé à apparaître sur les produits dérivés et les tenues d’entraînement. La technologie Dri-FIT, introduite par Nike, a révolutionné la gestion de l’humidité, permettant aux joueurs de rester au sec même pendant les efforts les plus intenses. Cette innovation a grandement contribué aux performances de Jordan, notamment lors des matchs cruciaux en playoffs.
Plus récemment, la technologie AeroSwift a poussé encore plus loin les limites du confort et de la performance. Ces tissus ultra-légers et hautement respirants offrent une liberté de mouvement inégalée tout en régulant efficacement la température corporelle.
Les Moments Marquants et Ventes aux Enchères
Malgré une grippe sévère (ou une intoxication alimentaire selon les versions), Jordan a livré une performance héroïque, marquant 38 points et menant les Bulls à la victoire dans le match 5 des Finales NBA contre le Utah Jazz. Ce jersey, témoin d’un des moments les plus marquants de sa carrière, a été vendu aux enchères pour une somme astronomique, reflétant son importance historique et émotionnelle pour les fans de basketball.
Ce moment, immortalisé par la photographie de Jordan suspendu en l’air après avoir marqué le panier de la victoire contre le Jazz, est gravé dans la mémoire collective des amateurs de basketball. Il symbolise non seulement la fin d’une ère glorieuse pour les Bulls, mais aussi l’apogée de la domination de Jordan sur le basketball mondial.
Ce jersey, avec ses étoiles rouges et bleues, est devenu un symbole de l’athlétisme et de la créativité de Jordan. Régulièrement mis sur le marché, les produits liés au sport atteignent généralement des prix stratosphériques. Parmi les ventes récentes, on retrouve également la collection « The Dynasty », cop pour 8 millions de dollars. Cette nouvelle enchère parviendra-t-elle à battre ces records ?
Après investigation, les photos ont confirmé qu’il a été porté lors de ses deuxième et troisième matchs en NBA. Une première saison assez folle pour le joueur qui a instantanément obtenu les honneurs du All-Star et du All-NBA. Bien qu’il ait eu un début de saison difficile, sa victoire au concours Slam Dunk de 1997 a permis de souligner les prémices d’une carrière légendaire.
La vente aux enchères organisée par Sotheby’s New York témoigne la rareté et l’impact durable qu’ont eu ces deux joueurs sur le basketball à l’échelle mondiale. En effet, on parle ici de deux pièces associées à des légendes de la NBA. Déjà très médiatisée, les prix attendus sont estimés à 20 millions de dollars. Cette enchère révèle non seulement la valeur émotionnelle et historique de ces objets, mais aussi l’essor des souvenirs sportifs à travers le monde.
Ils seront ensuite vendus sous forme de lot avec un prix de départ estimé à 20 millions de dollars. Des produits uniques liés à deux figures historiques, illustrant l’intérêt du public pour des objets retraçant leur parcours. Un trésor pour les collectionneurs fortunés.
Les Rééditions Mitchell & Ness
Ces rééditions méticuleuses, fidèles aux designs originaux, permettent aux fans de posséder un morceau d’histoire du basketball. La rareté de certaines éditions Mitchell & Ness a créé un véritable marché de niche, avec des prix atteignant parfois des sommets vertigineux. Collectionneurs et passionnés recherchent avidement ces pièces, qui représentent non seulement un investissement financier mais aussi un lien tangible avec l’héritage de Jordan.
Cette influence s’est étendue au-delà du basketball, touchant la musique hip-hop et la culture pop en général. Ces chiffres astronomiques reflètent non seulement la valeur historique de ces pièces mais aussi l’engouement persistant pour tout ce qui touche à la légende Jordan. Les experts en authentification jouent un rôle crucial dans ce contexte, utilisant des techniques avancées pour distinguer les vrais des faux. Cette problématique souligne l’importance de l’achat auprès de sources fiables et de la vigilance des collectionneurs.
L'Héritage de Jordan Brand
L’héritage de Michael Jordan se perpétue à travers la ligne Jordan Brand, qui équipe aujourd’hui de nombreux athlètes de haut niveau. La Jordan Brand ne se limite pas au basketball NBA, s’étendant à d’autres sports et même au monde universitaire. Cette diversification témoigne de l’influence durable de l’héritage Jordan au-delà du simple cadre du basketball professionnel.
Hommages et Reconnaissance
Ces événements permettent aux nouvelles générations de fans de se connecter avec l’histoire du jeu et de comprendre l’impact de Jordan sur le sport. Ces hommages ne se limitent pas aux Bulls ; d’autres équipes reconnaissent également l’importance de Jordan dans l’histoire de la ligue.
L'Évolution des Partenariats NBA et Équipementiers
Depuis 2017, c’est Nike qui est le partenaire officiel et exclusif, mais beaucoup de choses se sont passées avant 2017 ! Mais la NBA a encore mis du temps avant de sélectionner une marque « exclusive ». Un énorme coup pour l’entreprise, qui n’équipait avant cette date que « seulement » 7 franchises NBA sur les 30 existantes. La société est alors en plein développement via de multiples acquisitions externes.
En effet, ce partenariat va révéler de nombreux dysfonctionnements, car l’équipementier a une santé financière très fragile du fait d’une croissance trop rapide. C’est ce qui va rapidement devenir un problème. Cela va bien évidemment provoquer des pertes pour la NBA, qui n’est alors pas en mesure de distribuer ses produits dérivés à une population de fans pourtant croissante.
Après le fiasco du partenariat entre la NBA et MacGregor Sand-Knit - c’est l’équipementier Champion qui va s’imposer comme la marque de référence. Ce contrat d’exclusivité va durer jusqu’à 1997. C’est donc la fin d’une période d’exclusivité.
C’est donc un énorme contrat d’exclusivité avec une licence qui a lié la NBA et adidas sur plus d’une décennie : précisément 11 saisons de partenariat exclusif entre les deux parties ! Ce partenariat n’a pas été renouvelé en 2017 du fait de tensions lors des négociations : la NBA reprochant notamment à adidas d’être trop concentré sur le football.
En 2017, c’est le géant Nike - déjà très bien implanté dans la marché NBA via les chaussures - qui remporte le partenariat exclusif avec la NBA, pour un contrat courant sur 8 saisons, et un montant estimé par ESPN comme avoisinant les 1 milliards de dollars.
Réglementation des Maillots Nike en NBA
À priori c’est donc très simple… sauf pour certains matchs spécifiques, ou les éditions spéciales seront utilisées ! En terme de réglementation, Nike propose un coloris principal blanc pour l’édition Association; mais bien évidemment, les couleurs historiques des franchises apparaissent sur les motifs. Pour les matchs à l’extérieur, c’est l’édition Icon qui est portée par les joueurs NBA. Encore une fois, ce n’est pas une vérité constante, puisque les éditions spéciales vont également être utilisées lors de certaines occasions. Nike prévoit une édition « Statement » pour les matchs à « rivalités historiques » de la NBA. C’est souvent l’occasion d’en apprendre un peu sur l’histoire des villes.
Les Français et Michael Jordan
Propriétaire d’une franchise NBA depuis 2010, Michael Jordan a vu passer plusieurs basketteurs français dans son équipe. Le patron des Charlotte Hornets, qui s’appelaient encore Bobcats lors de son achat, a eu l’occasion d’échanger avec eux.
Boris Diaw, le premier français à avoir joué pour Michael Jordan
L’ancien capitaine de l’équipe de France, aujourd’hui manager general des Bleus, a été le premier basketteur français à avoir Michael Jordan comme patron. A l’époque, Diaw était l’un des joueurs cadres de la franchise possédée par le GOAT. Sa polyvalence sur les parquets était très appréciée par MJ. Néanmoins, les résultats collectifs n’étaient pas au rendez-vous. Pas assez compétitifs, les Charlotte Bobcats ne parvenaient pas à se qualifier pour les playoffs. Au grand dam de Sa Majesté, qui n’a jamais joué pour autre chose que la gagne… Malheureux lors de sa dernière saison en Caroline du Nord, Boris Diaw aura été transféré en cours d’année aux San Antonio Spurs. La suite, on la connaît. « Babac » deviendra champion NBA deux ans plus tard avec la franchise texane.
Alexis Ajinça, un français drafté par Michael Jordan
Coéquipier de Boris Diaw aux Bobcats à son arrivée en NBA, Alexis Ajinça a eu l’honneur d’être sélectionné par Michael Jordan himself lors de la draft NBA. Il faut dire que l’intérieur français possédait à l’époque d’un grand potentiel. Cependant, l’expérience aura tourné court pour le frenchy. Ajinça n’aura disputé que 37 matchs NBA de saison régulière en deux saisons à Charlotte. Son corps étant encore à développer, il a été jugé trop frêle physiquement. Et il manquait également d’expérience au plus haut niveau mondial pour s’imposer immédiatement dans la Grande Ligue.
Lors de son séjour à Charlotte, Alexis Ajinça a eu l’occasion de passer un peu de temps avec Michael Jordan. « Je lui ai parlé plusieurs fois. Il m’avait appelé dans son bureau. Donc c’est vrai que ça, par contre, ça fait bizarre. Ça fait très bizarre de voir le Monsieur du basket en face de vous, qui est en train de vous parler. Et qui vous parle de votre talent, tout ça. C’est clair que ça fait un peu chaud au cœur. », nous avait-il déclaré lors d’une interview réalisée en décembre 2012.
Nicolas Batum, un contrat en or négocié avec Jordan
Basketteur français côté en NBA, Nicolas Batum a débuté sa carrière américaine aux Portland TrailBlazers. Durant sept ans, il n’a cessé de progresser pour s’imposer comme étant un titulaire indiscutable d’une bonne équipe. A force de travail, d’efforts et de constance dans la performance au quotidien, il a répondu aux fortes exigences du basket US. Lors de la free agency 2015, Batum a signé ce qui allait être le premier d’une série de contrats records dans l’Histoire du sport français. L’heureux élu ? Les Charlotte Hornets de Michael Jordan ! En Caroline du Nord, l’ailier tricolore y aura connu quelques-unes de ses meilleures saisons NBA en carrière. Mais aussi sa pire année… Au point d’envisager une retraite anticipée en NBA. Le relationnel entre Nicolas Batum et le patron Michael Jordan sera toujours resté bon. Auparavant équipé par Adidas, Batum est passé chez Jordan Brand lors de ses années à Charlotte.
Tony Parker, pour boucler la boucle
Meilleur basketteur français de l’Histoire, Tony Parker a terminé sa carrière NBA aux Charlotte Hornets, après dix-sept saisons passées exclusivement aux San Antonio Spurs. Et ce. Grand fan de Michael Jordan depuis son adolescence, Parker possède un immense respect pour Sa Majesté. Jouer pour l’équipe de son idole était l’un de ses rêves. Son vœu aura finalement été exausé lors de l’exercice 2018/2019. Le célèbre numéro 9 de l’équipe de France aura porté la tunique de la franchise possédée par Jordan. Cependant, pour la première fois de sa carrière, il n’aura pas disputé les playoffs NBA.
Top 5 des Plus Beaux Maillots NBA selon les Fans Européens
La NBA avait demandé dans un premier temps à un panel européen de journalistes, célébrités et influenceurs, composé de 47 personnes, de voter pour la plus belle tunique parmi une large sélection. Et contre toute-attente, les fans européens qui ont voté ont choisi celui de … Toronto. Oui, Toronto, année 1998-1999. C'est l'époque Vince Carter et de ses smashs venus d'une autre planète. C'est ainsi… Ce jersey s'impose devant celui des Chicago Bulls, cru 1995-1996 donc, et des Philadelphia 76ers saison 2000-2001 lors de laquelle l'équipe menée par le stratosphérique Allen Iverson allait échouer en finale face aux Lakers après avoir pourtant remporté le premier match des Finales en Californie.
Voici le classement :
- Toronto Raptors saison 1998-1999 (18,8 %)
- Chicago Bulls saison 1995-1996 (14,1 %)
- Philadelphia 76ers saison 2000-2001 (12,8 %)
- Los Angeles Lakers saison 1996-1997 (10,4 %)
Il y aura ainsi d'autres votes : le All-Time European NBA Moment du 28 février au 7 mars 2022 et les All-Time NBA European First et Second Teams du 28 mars au 10 avril 2022.

Le maillot des Toronto Raptors de la saison 1998-1999 élu plus beau maillot NBA par les fans européens.
Ces hommages ne se limitent pas aux Bulls ; d’autres équipes reconnaissent également l’importance de Jordan dans l’histoire de la ligue. Bien que ces technologies n’existaient pas à l’époque de Jordan, elles s’inscrivent dans la lignée de son approche novatrice du jeu et de l’équipement. Ils représentent des époques marquantes du basketball et sont devenus des pièces de collection très recherchées.
Le rouge flamboyant des Chicago Bulls, porté par Michael Jordan, reste l’un des symboles les plus forts de la NBA. Il évoque le jeu rapide, les passes spectaculaires et le divertissement pur sur le terrain. Le vert classique des Celtics est indissociable de Larry Bird, véritable icône des années 80. D’abord, ils incarnent une époque où le basket a explosé en popularité, notamment grâce à des légendes comme Michael Jordan, Magic Johnson, ou Larry Bird. De plus, la rareté ajoute à leur valeur.