L'histoire du Maillot NBA Charlotte: Un Symbole de Passion et d'Héritage

Chaque salle NBA a son âme, ses anecdotes et ses bannières accrochées au plafond. Toutes les arènes sont uniques et leurs couloirs cachent bien souvent des secrets qui révèlent leur histoire et leur personnalité.

Et autant dire que le nouveau jersey n’est pas passé inaperçu. Présenté comme une relique 2.0, Dwayne Bacon (le futur visage de la franchise ?) arbore fièrement le violet des nineties dans une vidéo aux petits oignons concoctée par les Hornets.

Le jaune vif et le bleu foncé sont les couleurs emblématiques de l'équipe de Charlotte et les détails en noir ajoutent une touche de modernité à l'ensemble. Un must-have pour les fans de basket !

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Le Charlotte Coliseum: Un Chapitre Historique

Le Charlotte Coliseum est une ancienne salle omnisport installée sur Paul Buck Boulevard au sud-ouest de la ville de Charlotte. Construit en 1988 par les architectes d’Odell Assoicates pour un coût de 52 millions de dollars, l’édifice sert de domicile au Rage (football indoor) entre 1992 et 1996, aux Cobras (football indoor) de 2003 à 2004, au Sting (WNBA) entre 1997 et 2005 et aux Bobcats de 2004 à 2005.

Mais le parquet a d’abord accueilli les 49ers (club omnisport universitaire) de 1988 à 1993 et les Hornets de 1988 à 2002 donc. Pour le premier match dans cette enceinte, le 4 novembre 1988, les Hornets se sont fait écraser par les Cavaliers avec 40 points d’écarts, 133 à 93 après les quatre périodes.

Ron Harper, Mark Price et Brad Daugherty déroulaient l’attaque alors que les pauvres Kurt Rambis, Muggsy Bogues et Rex Chapman ont juste pu assister à ce triste spectacle. Dans cette nouvelle arène, les fans possédaient 24 042 places assises, soi la plus grande capacité de la Ligue à ce moment et assister à un match coûtait en moyenne 14 dollars avec des prix allant aux alentours des 40 dollars pour des places en « lower » au début des années 1990.

Au niveau du parquet, il était très… original. La raquette était bicolore avec du vert pétrole et du bleu, le rond central contenait le frelon connu de tous, entouré d’un cercle de la même teinte de vert.

Etant une enceinte multifonctions, l’enceinte accueillait des concerts lorsque les sportifs étaient de repos. Point cinématographique, c’est sur ce parquet que sont les joués les matchs de la Tech University dans He Got Game et apparaît également dans le film Juwanna Mann, films que l’on conseille si vous ne connaissez pas.

Au niveau du panier-ballon, la salle accueillera le Final Four NCAA des hommes en 1994 ainsi que celui des femmes en 1996. C’est aussi ce parquet qui verra le All-Star Game 1991 où Charles Barkley sera élu meilleur joueur de la rencontre.

Parmi les bons moments connus dans la salle de Caroline du Nord, il y a ce match de Playoffs lors du premier tour de 1993 face aux Celtics. Le squad du Massachusetts a l’avantage du terrain en ayant fini quatrième mais lâchera le Game 2 au Garden, retour alors à Charlotte pour deux matchs qui s’annoncent serrés.

Pourtant, le troisième acte sera dominé de long en large par Larry Johnson et Dell Curry, auteur de 27 points à 12/17 aux tirs et une victoire de 30 points sur des Celtics vieillissants. Aux abords du quatrième match qui s’annonce décisif pour la suite de la série, Boston doit gagner pour rester en vie et les Hornets ne veulent pas prendre le risque de retourner au Garden.

Pas de problème pour papa Mourning, auteur de 33 points, 7 rebonds et 6 contres ainsi que le game-winner, shoot assurant le match et donc, la série. Lynché dans la raquette tout le match, il ne tremble pas sur la ligne en inscrivant 15 de ses 18 tentatives puis, alors qu’il ne reste que 3,3 secondes au chrono, une erreur de switch dans la défense laisse Zo tout seul en tête de raquette.

Il reçoit la balle sur une remise en jeu ligne de fond, step-side sur la droite et dégaine. FICELLE ! Le pivot s’écroule au sol, les quatre fers en l’air, serrant les poings vers le plafond du Coliseum, il l’a fait, ils l’ont fait.

Pour leur première participation en Playoffs ils auront réussi à passer le premier tour en quatre matchs, victoire 3 à 1. Les fans sont fous de joie, mais cela n’empêchera pas un violent retour à la réalité au tour suivant contre les Knicks, leader de la Conférence.

Ils s’inclineront 4 victoires à 1, Tonton Patoche était trop fort. Comme toutes les bonnes choses ont une fin, le propriétaire George Shinn décida de déménager à la Nouvelle-Orléans en 2002 à cause de la baisse de fréquentation des matchs des Hornets.

C’est en mai 2002 que l’annonce est officielle, les fans peuvent jeter, brûler ou vendre aux enchères leurs souvenirs. Le proprio n’aura pas eu du flair puisque l’affluence lors de la première année en Louisiane était tout simplement la pire de la Ligue, seum international pour les Charlotteans qui sombrent dans une ville sans basket.

Mais comme dirait Koba La D, qui voilà-je en 2004 ? Une nouvelle franchise en ville ? Retour sous un surnom claqué au sol, les Bobcats prennent la place des Hornets, nouvelle arrivante dans la NBA liée à la Draft d’expansion.

Passer de Baron Davis, Stacey Augmon et Jamal Mashburn à Emeka Okafor et Gerald Wallace forcément, ça ne fait pas du bien. Les fans n’ont pas dû fortement apprécier les matchs car ils sont l’une des trois pires affluences lors de la première saison, tendance qui ira en s’améliorant mais franchement, quelle idée de ramener ça à Charlotte, certains ont dû frôler la crise cardiaque.

Fini les belles années des Hornets en Caroline du Nord, les supporters des Frelons doivent s’asseoir et boire un grand verre d’eau avant de mater un match des Bobcats car c’était vraiment moche à voir.

Depuis 2005, la ville s’est munie d’une nouvelle salle, la Time Warner Cable Arena, aussi appelé le Spectrum Center. Le Coliseum ferma alors ses portes avant de vendre la propriété, le bâtiment fut détruit par implosion le 3 juin 2007. Depuis un quartier multifonction s’est construit par-dessus, City Park, composé de maisons, appartements, hôtels et restaurants.

L'Héritage du Violet: Un Hommage aux Années 90

« Après avoir eu des uniformes en sarcelle (bleu canard) et blanc en édition classique au cours des deux dernières saisons, il nous semblait juste de compléter l’ensemble avec le violet cette année. Mais l’uniforme violet ne représente pas seulement les Hornets en général, il correspond surtout à la meilleure période de l’histoire des frelons de Caroline du Nord.

Lors de la saison 1994-95, Charlotte dépasse pour la première fois les 50 victoires. Le roster étant de bonne composition avec notamment le duo Alonzo Mourning - Larry Johnson, accompagnés par Muggsy Bogues, Dell Curry et Robert Parish, les Hornets réussissent pour la seule fois de leur histoire à envoyer leurs deux meilleurs joueurs au All-Star Game.

Deux ans plus tard, pendant la saison 1996-97, les frelons obtiennent leur meilleur bilan en régulière avec 54 victoires pour 28 défaites. Un record qui tient toujours à Charlotte alors que Kemba Walker, Jeremy Lamb et Tony Parker notamment n’ont pas pu faire mieux que 39 wins l’an passé.

Cette saison, les joueurs devront porter le nouvel uniforme cinq fois, uniquement à domicile. Rendez-vous le 9 novembre contre les Pelicans pour la grande première de cette nouvelle tunique à Buzz City.

Pourtant, il est difficile de croire qu’il aura le même « impact » qu’en 1994-95. Enfin, peut-être que Terry Rozier et Nico Batum nous feront mentir.

Numéros Retirés: Honorer les Légendes

Chaque bannière portant un numéro et un nom raconte l’histoire d’un joueur d’exception, honoré pour toujours par sa franchise. Vous avez sûrement déjà vu, lors d’un match, ces numéros suspendus au plafond et senti un petit frisson en pensant aux exploits associés.

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Cela signifie qu’aucun autre joueur de l’équipe ne portera plus jamais ce numéro, qui est ainsi sacré et associé à un héros du club. Concrètement, lors d’une cérémonie spéciale, on hisse au plafond de la salle une bannière floquée du numéro et du nom du joueur pour immortaliser ses exploits.

C’est une tradition bien ancrée dans le sport américain (NFL, NHL, etc.), et la NBA ne fait pas exception : des dizaines de numéros mythiques flottent déjà dans les arènes, pour rappeler aux fans et aux joueurs actuels les légendes qui ont construit l’histoire de chaque franchise.

Le plus souvent, il s’agit d’anciens joueurs ayant marqué durablement l’équipe - par exemple des membres du Hall of Fame, des champions NBA ou des joueurs ayant été loyaux à la franchise pendant de longues années. Chaque franchise décide de ses propres règles - d’où des pratiques très différentes entre équipes.

Les Spécificités des Numéros Retirés

  • Le n°32 l’emporte, ayant été accroché par 11 équipes différentes (Magic Johnson, Karl Malone, Kevin McHale, etc. ont tous porté le 32).
  • En comparaison, l’iconique n°23 de Michael Jordan n’est retiré “que” par 6 franchises. Deux en son honneur (Bulls et le Heat, pour lequel il n'a pas joué, au contraire des Wizards en dernière partie de carrière).
  • Quelques légendes voient leur numéro retiré dans plus d’une franchise. Le recordman est Wilt Chamberlain, dont le n°13 trône chez trois équipes (Warriors, 76ers et Lakers).
  • C’est arrivé une seule fois, et pas des moindres - Kobe Bryant a vu ses deux numéros (#8 et #24) retirés par les Lakers, une première dans l’histoire NBA.

Plusieurs numéros ont été retirés dans des circonstances particulières. Par exemple, le n°6 a été retiré par certaines franchises bien avant l’hommage à Bill Russell. Le n°13 des Charlotte Hornets a été retiré en mémoire de Bobby Phills, décédé tragiquement en 2000 alors qu’il était joueur.

Les franchises les plus anciennes ont logiquement une liste plus fournie, tandis que les plus jeunes ou moins titrées en ont très peu. 25 - K.C. 72 - The Notorious B.I.G. (Dirigeant) Larry H.

L’ambiance y est unique : la salle plonge dans le noir, des vidéos retraçant la carrière du joueur défilent sur l’écran géant, d’anciennes gloires font leur entrée, et le public retient son souffle au moment où la bannière s’élève lentement vers le plafond.

Certaines de ces soirées ont marqué les esprits plus que d’autres. Pour nous, l’événement était doublement spécial : c’était officiellement le premier voyage NBA organisé par l’agence (après deux voyages tests pour une centaine de personnes la saison précédente), avec un groupe de 30 fans tricolores venus acclamer “TP” sous son ciel texan.

Autant vous dire que le drapeau français était de sortie dans les tribunes ce soir-là ! Une soirée vraiment incroyable. Tout le public recevant un tee-shirt Merci Tony, restant inhabituellement dans les gradins pour la très longue discussion ponctuée de vidéos à la mi-temps, puis après le match pour la cérémonie...

Puis, un à un, les grands noms de la franchise ont pris place sur le parquet, assis en arc de cercle comme dans un salon de légendes : Tim Duncan, Manu Ginóbili, David Robinson, Bruce Bowen, l’entraîneur Gregg Popovich, sans oublier les Français de la famille Spurs comme Boris Diaw.

Enfin, sous un tonnerre d’applaudissements, Tony Parker a fait son entrée, accompagné de sa femme Axelle et de ses enfants. Sur le terrain trônaient déjà ses quatre trophées de champion NBA, symboles de ses succès avec San Antonio.

Parker, visiblement ému et le sourire crispé, a salué la foule dans les deux langues (anglais et un petit mot de français pour ses fans venus de l’Hexagone). Le moment culminant fut bien sûr le retrait du n°9, dévoilé tout doucement au plafond.

Quelle fierté pour nous d’assister à cet instant historique ! Beaucoup dans le groupe (les organisateurs y compris) avaient les yeux humides en entendant Parker remercier “sa famille des Spurs” et le public. Notre agence était également de la partie pour ce voyage - et quelle soirée inoubliable ce fut !

D’ailleurs, dès l’annonce de la cérémonie, les Lakers avaient prévenu que la bannière du #16 de Pau serait placée juste à côté de celle de Kobe (#24) - tout un symbole, car les deux hommes étaient comme des frères. Sur le parquet, outre d’anciens coéquipiers de Gasol, on a vu apparaître Vanessa Bryant, la veuve de Kobe, invitée à prendre la parole.

Pau Gasol, déjà très touché, a ensuite tenu à adresser quelques mots. Lorsque la bannière floquée “Gasol 16” est montée, le Staples Center (on continue de l’appeler ainsi tant il restera associé aux exploits des Lakers) a explosé de joie et d’applaudissements.

Pour nous, en tribune, ce fut un moment à la fois triste et magnifique - triste car l’ombre de Kobe planait, mais magnifique de voir Pau célébré comme une légende qu’il est, sous les yeux de ses parents et de ses proches venus d’Espagne. En sortant de la salle, les fans scandaient “¡Vamos Pau!” et échangeaient leurs souvenirs du duo Bryant-Gasol.

Bien sûr, chaque franchise a vécu des cérémonies mémorables. Magic Johnson (Los Angeles Lakers, 1992) : Quelques mois après l’annonce de sa séropositivité, Magic voit son #32 retiré au Forum d’Inglewood. La cérémonie, empreinte d’émotion, a lieu devant de nombreuses stars et coéquipiers.

Larry Bird (Boston Celtics, 1993) : Le Boston Garden était en ébullition pour fêter “Larry Legend”. Ses rivaux de toujours, Magic Johnson et Julius Erving, étaient présents sur le parquet pour l’occasion, symbole du respect immense qu’il commandait. Les fans ont chanté “Larry!

Kobe Bryant (Los Angeles Lakers, 2017) : Le 18 décembre 2017, les Lakers ont honoré Kobe Bryant en retirant ses deux numéros, le 8 et le 24, une première dans l'histoire de la NBA. Entouré de sa famille et de nombreuses légendes des Lakers, Kobe a exprimé sa gratitude envers les fans et la franchise.

Dirk Nowitzki (Dallas Mavericks, 2022) : Icône absolue de Dallas, Dirk a eu droit à une cérémonie grandiose après 21 ans passés dans la même équipe. Les double-retraits des Knicks (New York) : Fait rare, les Knicks ont retiré deux fois le n°15 - pour Earl Monroe ET Dick McGuire. Lors de la cérémonie de Monroe en 1986, ce dernier a taquiné McGuire (présent au bord du terrain) en disant qu’il lui “empruntait” son numéro pour la postérité.

Y assister en personne est un privilège pour tout fan, car on y ressent l’âme de la franchise, la gratitude d’une ville, et souvent le passage d’une époque à une autre. Sans surprise, ce sont les franchises les plus titrées.

Boston détient le record avec 22 numéros retirés officiellement (hors honneurs sans numéro). Les Celtics ont quasiment “rempli” leur plafond de bannières tant leur histoire est riche ! Derrière, on trouve les Los Angeles Lakers (14 numéros retirés) puis des équipes comme les Knicks, 76ers ou Suns qui en comptent entre 9 et 11.

Ce chiffre évolue chaque année avec les nouvelles cérémonies (ces dernières saisons, des équipes comme les Spurs, Lakers, Mavericks, etc., ont ajouté des bannières). Il s’agit d’une décision exceptionnelle de la NBA en 2022, après le décès de Bill Russell.

Russell, légende des Boston Celtics et onze fois champion, portait le n°6. La ligue a souhaité rendre un hommage unique à son impact, en retirant ce numéro dans chaque équipe, de manière permanente. Ainsi, plus aucun joueur ne pourra à l’avenir choisir le 6 (les quelques joueurs qui le portaient déjà en 2022 ont pu finir leur carrière avec).

C’est la première fois qu’un numéro est retiré à l’échelle de toute la NBA. Oui, même si c’est très rare. La première fois, c’était Miami qui a retiré le #23 de Michael Jordan en 2003, simplement par respect pour sa carrière hors norme. Jordan n’a jamais joué au Heat, mais Pat Riley (le président de Miami) avait tenu à l’honorer comme “le meilleur joueur de tous les temps”.

Tout d’abord, il faut que l’occasion se présente ! Si vous voyez qu’une équipe prévoit d’honorer un joueur (souvent avant un match ou à la mi-temps), saisissez l’opportunité. Pour y assister, il suffit d’acheter des billets pour le match en question - attention, ces soirées sont souvent très prisées, il faut réserver tôt.

Ensuite, prévoyez d’arriver en avance à la salle : le show d’avant-match peut inclure la cérémonie, ou bien celle-ci a lieu à la mi-temps (dans tous les cas, les écrans géants et la sono vous guideront). Pour vivre pleinement l’expérience, rien de tel que de partir avec un organisateur de voyages sportifs : notre agence, par exemple, propose des séjours NBA incluant ce type d’événements spéciaux, avec toute la logistique prise en charge (billets groupés, accueil, etc.).

Ainsi, vous n’avez plus qu’à profiter de l’émotion du moment!

L'Évolution des Équipementiers NBA

Nike est l’équipementier officiel de la NBA. Tous ceux qui suivent le basket US le savent. Il est d’ailleurs assez difficile de passer à côté lorsqu’on regarde un match. Mais si on vous demandait de nommer l’équipementier de la Ligue en 2004 ou en 1986 ? La réponse serait-elle aussi rapide et ferme ?

L’entreprise MacGregor Sand-Knit est considérée comme le premier équipementier exclusif de la NBA. Celles-ci avaient le droit de conclure un accord avec l’équipementier de leur choix, de rang national (Sand-Knit, Wilson, Russell Athletic, etc.) ou local (Tiernan). Cet accord exclusif fut une véritable aubaine pour la firme qui était en pleine expansion.

Cependant, MacGregor Sand-Knit montra rapidement des signes de faiblesse. La NBA entrait dans l’ère du marketing et avait absolument besoin d’un partenaire avec les reins solides. Alors que le contrat prévoyait une durée initiale de 5 ans, celui-ci pris fin à l’issue de la saison 1989-90. On ne plaisante pas avec les affaires!

Suite à la rupture de son contrat avec MacGregor Sand-Knit, la NBA s’empressa de trouver un équipementier capable de répondre à cette forte demande. L’année 1997 fut un tournant dans l’histoire des équipementiers, puisque la NBA abandonna le concept d’exclusivité.

Fini le temps où une seule firme raflait la mise. Cependant la société de Caroline du Nord conserva l’exclusivité sur le merchandising jusqu’en 2002.

Starter gèrait 9 équipes : Charlotte Hornets, Cleveland Cavaliers, Denver Nuggets, Golden State Warriors, Houston Rockets, Milwaukee Bucks, Minnesota Timberwolves, New York Knicks et Sacramento Kings. En 1999, Stater, alors en difficultés financières dut laisser sa place à un nouveau venu. Puma hérita alors des droits sur toutes les franchises de Starter.

En 2001, Reebok devint le nouveau membre de ce trio commercial. Ce changement s’accompagna également d’une redistribution des cartes. De son côté, Nike conserva les droits sur ses 10 franchises. Le début des années 2000 fut définitivement une période instable chez les équipementiers NBA.

En 2002, Champion qui était déjà en perte de vitesse, se retira de la danse. La NBA changea à nouveau son fusille d’épaule et remit la notion d’exclusivité sur le devant la scène. Comme le stipule le contrat paraphé en août 2001, Reebok devint en 2004, l’équipementier exclusif de toutes les franchises NBA. La société anglaise poursuivit ainsi son ascension.

Reebok ne sera pas resté longtemps au sommet. Deux ans après son exclusivité effective, devenue une filiale d’Adidas, la société dut cesser son activité d’équipementier. Suite à l’acquisition, la célèbre marque aux trois bandes « récupéra » le juteux contrat et devint l’équipementier officiel pour les 11 prochaines années. Un deal conclu pour 400 millions de $.

En 2015, Nike revint aux affaires par la grande porte. L’entreprise à la virgule signa un contrat avec la NBA lui conférant le statut d’équipementier exclusif pour 8 ans à partir de la saison 2017/18. Un accord XXL, puisque Nike dut poser 1 milliard de $ sur la table.

En plus du montant record, ce contrat marqua une nouvelle étape dans l’histoire de la Ligue. Logo également présent sur le short, les chaussettes et tout autre équipement porté par les joueurs.

Muggsy Bogues' Greatest Hits with the Hornets

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