Dans un Parc des Princes en effervescence, décoré pour la célébration du Ballon d’Or d’Ousmane Dembélé mais privé de nombreux cadres (Dembélé, Marquinhos, Neves, Doué), le PSG a accueilli l’AJ Auxerre avec l’obligation de se relancer après la défaite dans le Classique face à l’OM.
Confronté à un effectif décimé, Luis Enrique a choisi d’ouvrir encore davantage la porte à la formation parisienne en convoquant quatre Titis pour ce rendez-vous : Quentin Ndjantou (18 ans), Mathis Jangeal (17 ans), Yanis Khafi (19 ans) et Wassim Slama (17 ans).
Les deux premiers ont eu droit à leur baptême du feu, sous les encouragements du public parisien, symbolisant l’ambition du club de capitaliser sur son vivier interne pour maintenir un haut niveau de compétitivité. Cette intégration s’inscrit dans une logique déjà amorcée ces dernières saisons.
Avant eux, Warren Zaïre-Emery, Senny Mayulu et Ibrahim Mbaye ont déjà incarné ce passage du centre de formation à l’équipe première.
Samedi, Mayulu a d’ailleurs signé une passe décisive pour Beraldo (2-0), confirmant son impact offensif (41 touches, 22 passes réussies sur 27, une grosse occasion créée), tandis que Mbaye a dominé le milieu par son volume et sa propreté technique (57 touches, 37 passes réussies sur 40, deux passes clés, trois dribbles réussis sur trois et cinq duels gagnés sur neuf).
Ces trajectoires illustrent un plan plus global, où la jeunesse encadrée par les cadres s’installe durablement dans la rotation, voire dans le onze de départ, comme le rappelle Luis Enrique en conférence de presse : «C’est pour ca que nous pensons toujours aux titis, ils sont l’identité et l’ADN du club. C’est notre identité d’avoir confiance ne nos jeunes. Ils ont fait un très bon match avec personnalité, avec ambition avec énergie. Je suis content pour eux.
Dans un effectif amputé de plusieurs titulaires et engagé dans un calendrier très dense, ces jeunes joueurs disposent d’une véritable opportunité pour franchir un palier.
«Ça fait toujours plaisir en tant que titis de voir d’autres titis monte en pro, quand t’es au centre de formation tu as toujours cette envie là de vouloir monter avec les professionnels. Le coach est très cool par rapport à ça ! Il nous fait beaucoup confiance, et c’est un réel plaisir de voir d’autres titis», a expliqué Mayulu en zone mixte.
La convocation de Yanis Khafi et Wassim Slama, même sans entrée en jeu, démontre la volonté de Luis Enrique de les intégrer progressivement.
Avec un déplacement crucial à Barcelone en Ligue des champions et une saison longue et exigeante, le PSG pourrait bien avoir besoin de cette génération émergente pour maintenir son niveau et compenser les absences.
Quentin Ndjantou, lancé à la 62e minute, a profité de son temps de jeu pour s’illustrer. L’attaquant a touché 25 ballons et a rendu un bilan très prometteur de 16 passes réussies sur 19 (84 %), en plus de deux frappes tentées, dont une cadrée.
Un peu plus tard, Mathis Jangeal est entré à son tour pour les dix dernières minutes. S’il a eu moins l’occasion de se mettre en évidence, il a parfaitement utilisé chaque ballon (13 touches, 9 passes réussies sur 9) et offert un profil de milieu propre, calme et discipliné dans ses transmissions.
« Je suis très content d’avoir pu faire mes débuts avec mon club de cœur, de rentrer comme ça au Parc des Princes. C’est un jour qui restera à jamais gravé dans ma mémoire Voir Quentin rentrer, ça m’a donné de la confiance, j’ai pu voir comment le match se déroulait. Quand je suis rentré, j’ai profité à fond et j’ai donné le maximum. Ce qui m’a le plus impressionné ? L’intensité et le gabarit des joueurs, ça change de nos matches habituels», a déclaré Mathis Jangeal à PSG TV, tandis que Quentin Ndjantou a enchaîné : « C’était beaucoup de fierté. Je suis très content d’être entré en jeu avec mon club formateur, et je remercie aussi le coach pour la confiance qu’il nous a donnée. Ce qui m’a le plus impressionné ? L’intensité et le niveau d’intelligence, il faut vite être connecté avec ton partenaire et aussi vite défendre, c’était ça les choses les plus importantes durant le match».

Senny Mayulu, un des jeunes talents du PSG. Crédit photo: Onze Mondial.
Le PSG va devoir aller puiser dans ses ressources les plus profondes pour s’imposer à Lille ce dimanche soir. Ce qui devait être une affiche sous haute tension entre deux prétendants au podium de Ligue 1 se transforme en véritable casse-tête tactique pour Luis Enrique. Le technicien espagnol doit composer avec une équipe extrêmement diminuée.
Avec tant d’absences, Luis Enrique s’appuie sur la jeunesse. Dans le groupe parisien figurent plusieurs pépites du centre de formation : Senny Mayulu, Ilyes Housni, Ethan Mbappé, Serif Nhaga Ndjantou ou encore Yoram Zague, régulièrement apparus dans l’effectif pro cette saison.
Côté tactique, Luis Enrique devrait rester fidèle à son 4-3-3 hybride, pouvant se transformer en 3-2-4-1 offensif selon les phases de possession. Au-delà de ce match, cette situation interpelle : le PSG peut-il tenir son rang en Ligue 1 avec autant d’absences ? Le club reste en lice sur tous les tableaux et dispute un mois d’octobre capital, avec un calendrier chargé entre les confrontations européennes et nationales.
Conclusion : Luis Enrique n’a plus le luxe du choix, mais il conserve celui de la stratégie. Face à l’une des équipes les plus cohérentes de Ligue 1, affaibli mais revigoré par son succès barcelonais, le PSG version 2025 joue plus qu’un simple match à Lille.
Sur le devant de la scène depuis mercredi et sa prestation lumineuse face au FC Barcelone (1-2), Senny Mayulu a toujours été estimé au PSG. Selon L'Equipe, le Paris SG aurait refusé les arrivées de Rodrigo Mora et de Maghnès Akliouche l'été dernier lors du mercato pour laisser de la place à son Titi.
Le PSG et son entraîneur Luis Enrique, qui ont fait le choix de peu recruter cet été, s'appuient de plus en plus sur le vivier des "titis" du centre de formation du club pour faire face en partie aux blessures.
En décembre, une réunion a été organisée à l'initiative de Luis Enrique, du conseiller sportif Luis Campos et du directeur du centre de formation Yohan Cabaye avec les entraineurs des différentes sections. Résultat: quand les jeunes arrivent dans le groupe pro, ils connaissent ses exercices et ses principes tactiques.
« Il y a une connexion réelle, c'est facile. Apparu pour la première fois avec le PSG en mars 2024, Mayulu a déjà été titularisé lors des deux premiers matches européen cette saison.
« C'est le joueur le plus complet du centre de formation depuis Adrien Rabiot », soutient Pierre-Yves Bodineau, ancien coach au centre de pré-formation du PSG où il a suivi les « titis » nés entre 2005 et 2009.
Rentré pendant un peu plus de dix minutes mercredi, Quentin Ndjantou s'est fait remarquer par ses courses et son envie. « Ce qui m'a le plus impressionné? L'intensité et le niveau d'intelligence.
Mercredi contre le FC Barcelone (2-1) en Ligue des champions, quatre jeunes (Senny Mayulu, Ibrahim Mbaye, Quentin Ndjantou, Mathis Jangeal) - en plus de Warren Zaïre-Emery - ont été convoqués à la suite des nombreux forfaits (Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Khvicha Kvaratskhelia, Marquinhos, Joao Neves). Ce dimanche à Lille (21h00) en Ligue 1, certains auront de nouveau l'occasion de jouer et complèteront un effectif miné par les absences.
Depuis deux ans, le PSG a décidé de travailler de concert avec les sections jeunes, toutes installées au campus à Poissy. En décembre dernier, une réunion avait été organisée à l'initiative de Luis Enrique, du conseiller sportif Luis Campos et du directeur du centre de formation Yohan Cabaye avec les entraineurs des différentes sections.
Le coach espagnol y avait expliqué ses principes de jeu, pour que tous les techniciens du club puissent s'en servir dans leur méthodologie. Résultat : quand les jeunes arrivent chez les pros, ils connaissent les exercices et les principes tactiques de l'Espagnol.
« On travaille dur chaque jour, le coach fait confiance, il nous met dans le onze, on se doit de la lui rendre », a réagi mercredi Senny Mayulu, buteur contre le Barça comme lors de la finale de la Ligue des champions face à l'Inter (5-0).
Apparu pour la première fois avec le PSG en mars 2024, Mayulu a déjà été titularisé lors des deux premiers matches de C1 cette saison.
Selon le formateur, qui a assisté à son éclosion lors d'un tournoi en 2018, Mayulu a « une capacité athlétique impressionnante pour son âge, fait beaucoup de courses défensives, et techniquement il est au dessus de la moyenne », le disant « très respectueux ». Le n°24 est devenu « un joueur à part entière » de l'effectif, selon une source interne au club.
« Il a une vitesse prodigieuse, il sera bientôt une bombe atomique », sourit Pierre-Yves Bodineau. « Il lui faut encore quelques matches pour prendre totalement ses marques ».
Aligné mercredi à Barcelone, il a montré toute sa personnalité dans les duels pour sa première titularisation en C1 après être entré en jeu face à l'Atalanta (4-0). Placé souvent à droite chez les jeunes, l'ailier a montré tout son potentiel à gauche, le côté qu'il préfère.
Rentré pendant un peu plus de dix minutes mercredi, Quentin Ndjantou s'est fait remarquer par ses courses et son envie. « Ce qui m'a le plus impressionné ? L'intensité et le niveau d'intelligence. Il faut vite être connecté avec ton partenaire et aussi vite défendre », expliquait-il après avoir joué quelques minutes le week-end dernier contre Auxerre (2-0).
Le Paris Saint-Germain traverse un début de saison délicat, avec une succession de blessures qui touchent ses cadres. Mercredi contre le FC Barcelone (2-1) en Ligue des champions, quatre jeunes (Mayulu, Mbaye, Ndjantou, Jangeal) - en plus de Warren Zaïre-Emery - ont été convoqués à la suite des nombreux forfaits (Dembélé, Doué, Kvaratskhelia, Marquinhos, Neves). Ce dimanche à Lille (21 heures), certains auront de nouveau l'occasion de jouer et complèteront un effectif miné par les absences.
Fabian Ruiz s'est ajouté samedi à la longue liste des absents, et six joueurs de champsn titulaires seront donc absents pour le déplacement dans le Nord. Depuis deux ans, le PSG a décidé de travailler de concert avec les sections jeunes, toutes installées au campus à Poissy.
En décembre, une réunion a été organisée à l'initiative de Luis Enrique, du conseiller sportif Luis Campos et du directeur du centre de formation Yohan Cabaye avec les entraineurs des différentes sections. L'Espagnol y a expliqué ses principes de jeu, pour que tous les techniciens du club puissent s'en servir. Résultat : quand les jeunes arrivent dans le groupe pro, ils connaissent ses exercices et ses principes tactiques.
« Il y a une connexion réelle, c'est facile. On travaille tous ensemble : quand les joueurs arrivent en A, ils peuvent performer dès le premier jour », a expliqué samedi Luis Enrique, estimant qu'ils « sont très courageux ».
« On travaille dur chaque jour, le coach fait confiance, il nous met dans le onze, on se doit de la lui rendre », a réagi mercredi Senny Mayulu, buteur contre le Barça comme lors de la finale de la Ligue des champions face à l'Inter Milan (5-0).
Apparu pour la première fois avec le PSG en mars 2024, Mayulu a déjà été titularisé lors des deux premiers matches européen cette saison.
« C'est le joueur le plus complet du centre de formation depuis Adrien Rabiot », soutient Pierre-Yves Bodineau, ancien coach au centre de pré-formation où il a suivi les « titis » nés entre 2005 et 2009.
Selon le formateur, qui a assisté à son éclosion lors d'un tournoi en 2018, Mayulu a « une capacité athlétique impressionnante pour son âge, fait beaucoup de courses défensives, et techniquement il est au dessus de la moyenne », le disant « très respectueux ». Le n°24 est devenu « un joueur à part entière » de l'effectif, selon une source interne au club.
« Il a une vitesse prodigieuse, il sera bientôt une bombe atomique », sourit Pierre-Yves Bodineau. « Il lui faut encore quelques matches pour prendre totalement ses marques ».
Aligné mercredi à Barcelone, il a montré toute sa personnalité dans les duels pour sa première titularisation en C1 après être entré en jeu face à l'Atalanta (4-0). Placé souvent à droite chez les jeunes, l'ailier a montré tout son potentiel à gauche, le côté qu'il préfère.
Rentré pendant un peu plus de dix minutes mercredi, Quentin Ndjantou s'est fait remarquer par ses courses et son envie. « Contre le Barça, j'étais plus nerveux que lui. C'est joli de voir cette mentalité », a raconté samedi Luis Enrique.
« Il a une énergie incroyable, fait de très bons appels et crée des espaces », observe son ancien formateur, saluant ses « belles frappes » comme lors de son triplé en Youth League mi-septembre face à l'Atalanta. « Ce qui m'a le plus impressionné ? L'intensité et le niveau d'intelligence. Il faut vite être connecté avec ton partenaire et aussi vite défendre », expliquait-il après avoir joué quelques minutes le week-end dernier contre Auxerre (2-0).
« Très bon défensivement, Mathis Jangeal, milieu offensif de 17 ans, correspond aux standards de Luis Enrique, avec son côté créatif et sa vision du jeu », explique Bodineau à propos de ce milieu polyvalent, fan de Zlatan Ibrahimovic et qui est issu de la PSG Academy, réseau d'école de foot pour enfants.
Sur le banc à Barcelone, il a joué ses premières minutes le week-end dernier face à l'AJA. Le défenseur Noham Kamara (18 ans), rentré plusieurs fois la saison dernière et repéré par le PSG à Torcy (Ile-de-France), a été sacré champion de France avec l'équipe première sans avoir signé son contrat pro - chose faite cet été.
Salué pour sa qualité de relance et son calme, il participe actuellement au Chili à la Coupe du monde U20. Quatre jours après sa victoire héroïque en Ligue des champions sur la pelouse de Barcelone (2-1), le PSG se déplace à Lille dimanche soir (20h45) pour l’affiche de la 7e journée de Ligue 1. Un match loin d’être évident à négocier pour les champions d’Europe qui seront encore amoindris et privés de plusieurs cadres (Dembélé, Doué, Marquinhos, Kvaratskhelia, Neves, Ruiz).
Comment Luis Enrique a Mené Le PSG Vers Un TRIPLÉ HISTORIQUE !
Présent en conférence de presse ce samedi midi, Luis Enrique a souligné la force de caractère de ses hommes et loué l’identité de jeu de son équipe qui ne varie pas malgré les absences.
Il y a une connexion réelle. On travaille tous ensemble. Quand les joueurs arrivent, ils peuvent être performants dès le premier jour. Par rapport au passé, c’est le caractère des jeunes joueurs qui a changé. Ils sont très ouverts, très courageux. J’ai fait une blague il y a deux minutes sur Quentin Ndjantou. Contre le Barça, j’étais plus nerveux que lui (sourire) ! C’est surprenant, mais c’est joli de voir cette mentalité. Le plus important, c’est que je suis content de voir tout le monde ensemble. C’est ce qu’on montre depuis longtemps.
C’est une équipe forte. Nous les connaissons bien car on les a affrontés la saison passée. On connaît la difficulté. On s’est préparé comme d’habitude. On pense à continuer à s’améliorer.
J’ai fait le même travail avec lui qu’avec les autres joueurs. Il est l’un des deux meilleurs milieux au monde. Je veux améliorer le niveau de chaque joueur, pas seulement celui de Vitinha. C’est beau de voir son niveau, il peut s’améliorer. C’est un joueur très important pour nous.
Je ne sais pas si je dois parler de ce sujet en profondeur. Mais j’ai toujours pensé à la santé de mes joueurs, je ne veux prendre aucun risque avec mes joueurs. On l’a vu sur les derniers matchs, avec Neves qui s’est échauffé à Barcelone mais, à la fin, il a eu cette blessure. Je comprends les sélectionneurs, j’ai été de ce côté-là. C’est un entourage différent, je pense que tous les coachs cherchent la même chose.
Bien sûr, il y a beaucoup de choses qu’on peut améliorer. Je pense que notre niveau moyen est très haut et on peut le voir pendant le match. On a cette mentalité et le caractère pour réussir à être tout le temps dans le match. C’est une caractéristique difficile à avoir. Si on regarde les stats de la saison passée et la façon dont on a renversé des résultats en fin de match, on voit qu’on ne laisse rien. Nous sommes une équipe qui est prête à surmonter toutes les difficultés. Je suis content d’avoir cette mentalité.
Il n’y en a pas ! Ce que tu dois faire, c’est avoir une identité et savoir que nous jouons tous les matchs de la même manière. On ne spécule pas. Si l’adversaire est meilleur que nous, OK, on pourra le féliciter mais le résultat ne change pas notre identité.
Onze Type Possible du PSG en 2025/26
Après une saison quasi parfaite, le PSG prépare 2025/26 avec un onze remanié. Chevalier remplace Donnarumma, Zabarnyi pourrait doubler Marquinhos, Doué recule au milieu, et Akliouche entre en concurrence avec Barcola. Luis Enrique mise sur de légers ajustements pour maintenir la dynamique d’un groupe déjà champion d’Europe.
Voici une composition possible de l'équipe type du PSG en 2025/26 :
- Gardien de but: Lucas Chevalier
- Latéraux: Nuno Mendes et Achraf Hakimi
- Défenseurs centraux: Willian Pacho et Illya Zabarnyi
- Milieux de terrain: Vitinha, Joao Neves et Désiré Doué
- Attaquants: Dembélé, Kvaratskhelia et Akliouche

Luis Enrique, l'architecte du PSG version 2025. Crédit photo: Eurosport.
Cette composition reflète une volonté de Luis Enrique de dynamiser l'équipe avec de jeunes talents tout en conservant des éléments clés. L'intégration de joueurs issus du centre de formation et des ajustements tactiques montrent une stratégie claire pour l'avenir du club.