Cet article retrace le parcours de plusieurs personnalités nommées Lucas, mettant en lumière leurs réalisations dans divers domaines tels que le handball, la mode et le sport extrême.
Lucas Deslangles : De Metz au Handball de Haut Niveau
Lucas Deslangles est né le 14 décembre 1998 à Metz, en Moselle (57), en Lorraine. Avant de se consacrer au handball, Lucas a commencé le sport très jeune en pratiquant le judo dès l’âge de 5 ans au Metz Judo, suivant les traces de son père.
Peu avant ses dix ans, il déménage à Homécourt, une petite ville de Meurthe-et-Moselle. C’est là qu’il découvre le handball dans la salle Fernand Jung, en assistant à un match des jeunes du village entraînés par Emmanuel Hanen. Il prend sa première licence de handball en 2009 et évolue au poste de gardien de but pendant près de 4 ans.
En 2013, Lucas rejoint le club de Metz Handball, alors entraîné par Thomas Lasnier et José Pugliese en -16 ans régionaux. En 2014, il rencontre pour la première fois Thierry Omeyer lors de stages, un moment qui restera gravé dans sa mémoire. Âgé de 17 ans, il rejoint les séniors de son club qui évoluent en excellence régionale.
L’année 2017/2018 est marquante avec l’arrivée de Svetlana Ogjnenović, ancienne joueuse du Metz Handball et internationale serbe, et la montée en pré-national.
COMMENT RÉALISER UNE ROUCOULETTE AU HANDBALL / Geste Technique #3
Passion pour la Photographie et les Stages Omeyer
Passionné de photographie, Lucas commence à prendre des photos avec des amis, puis décide de photographier les matchs de handball de son club. Finalement, il contacte le club de Sélestat (67) pour photographier un match contre Ivry. Depuis, il a participé à de nombreux matchs de Ligues des Champions féminine et LFH pour le club de Metz Handball.
Il a notamment photographié un match du Paris Saint Germain Handball, de Nancy, mais aussi lors du Trophée des Champions où il a rencontré les équipes de Nantes, Saint Raphaël, Montpellier et du PSG. Quand les Stages Omeyer font appel à lui pour devenir leur photographe, il accepte sans hésiter. C’est grâce à Lucas que les stagiaires ont de nombreuses photos souvenirs avec Thierry !
Aujourd’hui, il exerce ses passions : le handball, la photo et le journalisme en parallèle de ses études.

Lucas De la Bretèche : Contribution au Succès du "H"
Lucas De la Bretèche, 20 ans, partage son temps entre les pros et la réserve du H, en Nationale 1. Lucas de la Bretèche a largement apporté sa contribution au succès du H à Rezé.
« Sa présence nous a fait énormément de bien en fin de match, savourait ainsi Dimitri Fleurance. De son côté, l’intéressé préférait ne pas s’attarder sur sa performance individuelle : « Oui, je suis content de mon match mais je suis surtout content qu’on ait gagné et qu’on ait su renverser le match à la fin ! » Présent avec le groupe pro depuis l’année dernière, De la Bretèche, qui a fêté ses 20 ans vendredi, ne s’est jamais entraîné avec la réserve cette saison.
Finalement, le plus dur se trouve dans la gestion du calendrier… « Je suis souvent sur trois feuilles de match par semaine, avec les déplacements que cela implique, précise le longiligne demi-centre, dont le frère Mathieu et la sœur Solène ont joué par le passé en professionnels à Nantes.
Lucas Chabaud : Créateur de Vulgar Kids Club
Lucas Chabaud a 21 ans et il est à la tête du Vulgar Kids Club. Sa marque de vêtement est née officiellement il y a un an, mais la couture et la mode ont toujours fait partie de sa vie. C’est dans sa tenue originale - un sweat large noir et un jogging jaune coupé au niveau des cuisses - que Lucas ouvre la porte de son atelier, une ancienne chambre réaménagée pour l’occasion.
“ Je n’ai jamais vraiment trouvé les vêtements que je voulais dans le coin. Et comme on est jamais mieux servi que par soi-même, Lucas confectionne ses propres vêtements. L’alliance osée du streetswear et de la couture, c’est la marque de fabrique du jeune créateur. Lucas explique que le streetswear, c'est son mode de vie.
Vulgar Kids Club est une marque déposée depuis 2017. Vulgar Kids, c’était le nom d’un blog que Lucas tenait à l’époque du collège. Un nom un peu trouvé “comme ça”. À une époque qu’il décrit comme celle de la logomania sur les réseaux et les blogs, Lucas cherche à se démarquer et se créer une identité.
L’univers est très visuel, vivant, grâce à la photo et la vidéo. Lucas crée de nombreux clips pour présenter ses produits. La scénographie est minutieusement travaillée. Les visages des mannequins sont couverts. Une simple contrainte technique au départ s’est finalement transformée en marque de fabrique, en plus d'être un hommage aux créations Margiela. Le créateur estime que masquer les visages de ses mannequins apportent plus de force aux images.
Les créations de Lucas se destinent à quiconque voudra les porter. L’originalité se retrouve dans les matières utilisées : sous-vêtements en plastique, bretelles en scratch, etc. Lucas confie ne pas avoir de véritables modèles dans la mode, lui qui a appris à coudre très tôt. Le jeune homme a continué à se former seul, en véritable autodidacte. Internet répond parfaitement à ses attentes. Il y puise d’ailleurs des idées, prend la température des tendances du moment.
Lorsqu’on demande à Lucas s’il rêve de créer pour une personnalité, il cherche un petit moment. Timide de sa réponse. “ Yelle ! Lucas a présenté une tenue femme et une tenue homme au défilé E-Fashion Awards, à Paris, le 12 septembre 2018. Le 12 septembre dernier, Lucas a participé aux E-fashion Awards. Le concours de mode a présenté plusieurs jeunes créateurs, sélectionnés, qui ont dû créer deux tenues sur un thème retenu. Le jeune côte-d’orien s'est préparé pour le défilé.
Une occasion pour Lucas de faire connaître son travail à une plus grande échelle. Le public a pu s'exprimer en ligne durant le défilé. Deux mannequins ont porté les tenues imaginées et réalisées par Lucas.

Lucas Colin : Champion d'Europe et Vice-Champion du Monde de Parachutisme
Âgé de 20 ans, le Côte-d'Orien Lucas Colin vient d'être sacré champion d'Europe et vice-champion du monde de parachutisme dans la catégorie Freestyle.
Le sportif est devenu champion d'Europe et vice-champion du monde de parachustime dans la catégorie Freestyle, à l'occasion de la coupe du monde organisée à Voss, en Norvège. Un succès qu'il partage avec son binôme Cyrill Padieu, chargé de filmer ses performances, et avec qui il réalisait ses premières compétitions.
Le duo devait réaliser, à 4 000 mètres du sol, une série de septs sauts de 45 secondes. Deux d'entre eux consistaient en une chorégraphie imposée, les cinq autres sont la répétition de figures libres présentées en amont au jury. "La personne qui prend en vidéo fait moins de figures, mais il faut se coordonner parfaitement pour être en permanence dans l'angle de la caméra.
Des perfomances que Lucas avait également réalisées avec son père, Cyril Colin. Le parachutiste a été huit ans en équipe de France, jusqu'en 2012, et a également un joli palmarès. Le duo père-fils a déjà obtenu le titre de vice-champions du monde l'an dernier, après avoir participé à plusieurs compétitions ensemble.
"Mon père m'a bercé, mais il ne m'a jamais forcé", décrit Lucas Colin, qui explique avoir réalisé son premier saut à 14 ans. "J'essaie de les laisser faire. Pour continuer de progresser ensemble, le nouveau duo aimerait augmenter leur nombre de sauts d'entraînement, à raison de plusieurs centaines par saison.
Mais pour ça, Lucas Colin explique devoir chercher de nouveaux partenariats. Pour Lucas Colin, licencié dans le Doubs, l'un des prochains objectif internationaux sera les championnats du monde en Israël, en 2024. "Cela sera peut-être les derniers championnats des Américains qui ont remporté le titre cette année, commente son père.

Le Club d'Ivry et Son Parcours Exceptionnel en Proligue
Ivry, le deuxième club le plus titré de France en D1 avec le PSG, effectue cette année une saison exceptionnelle. D’emblée, Pascal Léandri fait retomber l’excitation. « Je ne veux pas faire mon Guy Roux (entraîneur mythique de l’AJ Auxerre, réputé entre autres pour son côté terre à terre), mais rien n’est encore fait pour la montée ! Quand on grimpe l’Everest, les derniers mètres ne sont pas les plus simples. » Le directeur sportif d’Ivry n’a pas tort.
Difficile cependant de penser un instant que son équipe puisse rater la remontée dans l’élite. À six journées de la fin de la saison régulière, il ne manque qu’une victoire pour obtenir le billet pour la Starligue. Celui-ci pourrait bien être validé à Massy ce vendredi (20h30), quel que soit le résultat de Pontault, le 2e, à Dijon. Une défaite de ce dernier et l’affaire est également pliée. Il faut préciser que le club val-de-marnais fait un parcours quasi sans faute : 23 victoires et une seule défaite.
Avec une Lidl Starligue de plus en plus compétitive, chaque club doit désormais activer tous les leviers possibles afin d'être compétitif, notamment celui de la formation. Âgés de 17 ans, les deux frères se sont déjà fait une réputation de l'autre côté des Alpes et sont considérés comme les fers de lance d'une Italie du handball de plus en plus ambitieuse. Respectivement demi centre et arrière gauche, les frères Mengon se sont révélés en France en janvier dernier lors du Mondialito -17 ans ayant eu lieu en marge du Mondial 2017.
| Club | Nombre de victoires | Nombre de défaites |
|---|---|---|
| Ivry | 23 | 1 |