Le Palmarès du Levallois Sporting Club Handball: Une Ascension Remarquable

Le Levallois Sporting Club (LSC) Handball est un club qui a connu une ascension fulgurante ces dernières années. Avec des succès notables et une détermination sans faille, le club s'est fait une place de choix dans le paysage handballistique français.

Frédéric Havas et ses joueuses célèbrent l'accession en Ligue AF.

Accès Historique à la Ligue AF

La Ligue AF va découvrir un petit nouveau aux dents longues la saison prochaine : le Levallois Sporting Club (LSC). Invaincu en play-offs Élite - 9 matches, 9 victoires - l'équipe coachée par l'ex attaquant international Frédéric Havas (48 ans, 138 sélections) évoluera pour la première fois de son histoire au plus niveau français. Avec un budget correct (entre 500 000 et 600 000 euros), un recrutement malin et ciblé (la réceptionneuse croate Ana Starcevic et la Néerlandaise Nicole Oude) et pas mal de boulot, le club du 92, qui évoluait encore en Nationale 2 il y a cinq ans et souvent dans l'ombre du Stade Français Saint-Cloud, a donc rempli ses objectifs.

Le club francilien va accéder à la Ligue AF pour la première fois de son histoire la saison prochaine. Et à l'image de son entraîneur, l'ex international Frédéric Havas, ne compte pas s'arrêter là.

Des Buts Ultra Spectaculaires 🤯 | Les Actions qui Ont Marqué la Mi-Saison 🤩

Ambitions et Perspectives d'Avenir

Le LSC n'arrivera pas en Ligue AF pour la première fois dans le rôle du petit Poucet. Mon ambition sera d'essayer de figurer dans les 8 premières équipes qui jouent les play-offs. » Pour entretenir sa dynamique, Levallois devrait conserver une grande partie de l'ossature de son équipe et le renforcer par quelques talents, pourquoi pas français, si des opportunités se présentent.

« Je suis plus heureux qu'en 2008 quand j'avais gagné le titre avec Paris comme joueur », se marre Havas, qui a commencé sa carrière de technicien à Marseille en 2008, avant de bifurquer vers le secteur féminin en 2011. On a rencontré pas mal de difficultés, entendu beaucoup de critiques mais on est restés focus sur le projet de départ.

Robert Citerne : Une Légende du Club

En remportant la finale de l'épée par équipe, jeudi à Rio, le vétéran de l'escrime Robert Citerne accroche une sixième médaille d'or à son palmarès paralympique. Au total, ce licencié du Levallois sporting club, et par ailleurs élu de La Garenne-Colombes, aura glané onze breloques dans l'histoire de cette compétition.

Il faut dire que « Bob le ouf », comme il est surnommé, n'en est pas à son coup d'essai. L'athlète, souffrant d'une hémiplégie droite, participe aux Jeux paralympiques depuis ceux de Séoul en 1988. Et à 55 ans, il est encore loin d'être blasé.

Robert Citerne, une figure emblématique du Levallois Sporting Club.

« Avec mes coéquipiers, nous n'arrivons pas encore à réaliser, nous sommes sur un petit nuage, confiait-il de Rio hier au téléphone. Le plaisir de gagner ne m'a jamais quitté. C'est d'ailleurs ce qui me permet de continuer à vaincre mes adversaires et de continuer ce sport. »

Une gagne qui a fait de Robert Citerne un des athlètes français à mobilité réduite les plus titrés. « Toutes compétitions confondues, je dois avoir entre 200 et 300 médailles et coupes. » Où range-t-il tous ses trophées ? « J'en ai donné beaucoup, s'amuse-t-il. Mais les titres européens, mondiaux, et paralympiques, je les garde bien cachés dans une boîte à l'abri de la lumière. »

Et aujourd'hui, l'athlète a toujours de la place dans sa boîte pour de nouveaux titres. S'il veut au moins participer aux prochains mondiaux, qui auront lieu l'année prochaine, « pour se tester », Robert Citerne ne ferme pas la porte aux jeux de Tokyo en 2020. « Tant que j'ai la santé et que ma vie privée, professionnelle et sportive se passe bien, il n'y a pas de raison de s'arrêter ! »

D'ici quelques jours, il sera de retour en France où il est attendu comme un héros, notamment dans son club de Levallois où il occupe notamment le poste de directeur sportif. « C'est un homme d'une extrême gentillesse et qui respire la joie de vivre. C'est un être à part, s'enthousiasme Christophe Barillet, directeur général au LSC.

Coupe de France 2014

Vainqueur de la Coupe en 2014, le HB Grabellois n’est pas parvenu à réitérer la même performance. Pour la seconde finale de la journée, le spectacle aura été au rendez-vous sous toutes ses formes. Tant dans les tribunes, où les supporters levalloisiens ont apporté leur folklore et une ambiance bon enfant de stade de foot, que sur les parquets avec des Grabellois à la coupe et aux habits de barjots.

Côté jeu, ce sont les Levalloisiens qui rentraient le mieux dans la partie, emmenés par un intenable Fabrice Abokoun (1-3, 7e). Maladroits et sans jambes, les Grabellois voyaient même les Parisiens s’envoler (4-9, 15e). Mais Bertrand Reversat permettait aux siens de rester dans la partie, et de rentrer aux vestiaires avec un débours de trois buts (10-13, 30e). Un moindre mal.

Revenus avec de meilleures intentions, les partenaires de Franck Junillon parvenaient à refaire leur retard, et relançaient cette finale intense (15-16, 41e). Cependant, les hommes de Laurent Puigségur n’arrivaient pas à franchir le cut, et courraient sans cesse après le score. Sanctionnés de nombreuses exclusions (5 en deuxième période), les hommes du Sud ont fini par s’épuiser. Et buter inlassablement sur le capitaine du LSC, Clément Piat (17 arrêts/35 tirs), qui ne se faisait pas prier pour lancer les contre-attaques (20-24, 56e). Auteur d’un turn-over sans faille, Fabrice Desbrueres pouvait savourer, alors que Mohamed Fenina concluait la marque (23-28).

Déclarations

  • Arnaud Auterives (capitaine Grabels) : On a pris le match par le mauvais bout. Je pense qu’il y avait beaucoup de sentiments dès le départ. A chaque fois on se dit qu’il faut rentrer dans le match, mais au final l’émotion reprend le dessus. Et on manque toute la première mi-temps. En deuxième, on revient, mais on perd trop de ballons, et on rate de nombreux tirs.
  • Laurent Puigségur (entraîneur Grabels) : Je savais que la prise en compte de l’événement était la clé. Est-ce qu’on allait être acteur ou spectateur du match ? On a été spectateur en première, et acteur en seconde. Ce n’est pas handballistiquement que cela s’est joué, mais sur le plan mental. Et là-dessus, je ne pouvais pas intervenir.
  • Clément Piat (capitaine Levallois) : On s’était dit que l’on ne devait faire aucun complexe et jouer sans prendre en considération le fait d’avoir deux ex-internationaux en face. Cela nous a porté chance. D’autant plus que le soutien de notre public a été déterminant.
  • Fabrice Desbrueres (entraineur Levallois) : C’est fabuleux, ce qui nous arrive. Nous n’en menions pas large avant la rencontre face à cette équipe expérimentée du sud, vainqueur de la Coupe de France en 2014. Nous on a apporté notre mixité entre jeunes et anciens. On savait que c’était à 14 que l’on allait remporter cette rencontre. C’est ce qui est arrivé.
Palmarès du Levallois Sporting Club Handball
Compétition Année Résultat
Coupe de France 2014 Vainqueur
Ligue AF - Accès historique

tags: #lsc #handball #levallois