Liste des arbitres et personnalités marquantes du hockey sur glace français

Le hockey sur glace en France a été façonné par de nombreuses figures emblématiques, des joueurs aux arbitres, en passant par les entraîneurs et les dirigeants. Cet article met en lumière certaines de ces personnalités qui ont marqué l'histoire de ce sport dans l'hexagone.

Création de la Coupe Magnus et des trophées individuels

Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus, fut également à l’origine des divers trophées individuels qui sont remis chaque fin de saison dans le championnat de France de la Ligue Magnus.

Il raconte le contexte dans lequel toutes ces récompenses ont été attribuées et explique le choix des noms des trophées. En effet, à mon grand regret, rien n’existait à l’époque dans le domaine des statistiques concernant le championnat de France de hockey sur glace.

C’est ainsi que furent créés les trophées récompensant le meilleur compteur (ancien buteur), le meilleur joueur français, le meilleur gardien de but, le meilleur espoir ou encore le meilleur arbitre.

Comme l’annonce de ces trophées individuels dans le quotidien sportif national me permit de leur donner un retentissement important, j’ai pris là encore l’initiative personnelle d’organiser à chaque fois une petite cérémonie de remise des trophées avec l’aide des clubs concernés.

Outre l’annonce des divers trophées dans le journal L’Equipe, j’ai décidé d’offrir également une récompense à chaque récipiendaire.

Lors d’un déplacement vers la station de Megève, j’ai pris contact avec un célèbre artiste graveur et plasticien sur cuivre qui s’appelle Alain Bar. Ce dernier accepta un rendez-vous dans son atelier situé à Albertville en Savoie.

La grande originalité d’Alain Bar, c’est que cet artiste se spécialisa dans la peinture représentant des sportifs en action dans diverses disciplines.

Voici maintenant les principales raisons pour lesquelles j’ai choisi les noms de chaque trophée qui sont énumérés et qui ont été ensuite définitivement adoptés et officialisés par l’ancien Comité national de hockey sur glace.

Mais l’inertie de l’ancienne fédération de tutelle étant grande à l’époque, ce ne fut pas sans mal puisqu’il fallut attendre plusieurs saisons et un matraquage volontaire des noms des trophées dans le journal L’Equipe pour qu’ils rentrent enfin dans les mœurs.

Joueurs emblématiques

Charles Ramsay

Dès le premier match que Charles Ramsay disputa le 2 octobre 1931 dans l’ancien Vélodrome d’hiver de Paris avec l’équipe du Racing-club de France l’attaquant américain enthousiasma les dix mille spectateurs présents par son adresse et son jeu époustouflant. Dès lors « Charly » Ramsay allait devenir l’idole du hockey sur glace à Paris.

Dans le programme officiel du Palais des Sports (le vrai nom du Vel’d’hiv) qui était distribué au public lors des matches de hockey, le journaliste parisien Paul Olivier présenta Charles Ramsay en ces termes : « Est-il nécessaire de présenter au public de la capitale ce joueur fantastique qui est sans conteste le superchampion à Paris ? Non, sans doute puisque cet américain connaît sur la patinoire du Vel’d’hiv un succès de popularité sans précédent.

« Ramsay » est, à chacun des matches qu’il dispute, l’homme de base de la rencontre, celui sur lequel les regards du public se posent sans arrêt. Joueur rapide, redoutable, souvent sans pitié, il sait provoquer autant l’enthousiasme de la foule que ses colères lorsqu’il joue un peu trop brutalement. Mais une chose lui importe avant tout, c’est le résultat !

La popularité dont jouissait à l’époque Charles Ramsay dans notre capitale était incroyable au point d’être invité comme une star à toutes les grandes manifestations.

Charles Ramsay était admiré et adulé par les spectateurs et sa popularité provoqua également un effet de mimétisme parmi les hockeyeurs français comme par exemple sur le défenseur Pierre Lorin qui le copia en devenant à son tour un adepte des charges et des mises en échec brutales qui n’étaient pas encore entrées dans nos mœurs à l’époque.

Albert Hassler

Le célèbre hockeyeur français Albert Hassler était la grande vedette du club de Chamonix avant la seconde guerre mondiale. Il fut sacré champion de France à six reprises avec le club de la Haute-Savoie entre 1923 et 1930.

Mais la brillante carrière d’Albert Hassler ne s’arrêta pas là puisqu’en septembre 1928, il partit jouer pendant une saison en Allemagne dans le club du Berliner Schlittschuh devenant ainsi le premier hockeyeur français de l’histoire à être devenu renfort étranger !

Le Chamoniard profita de son séjour outre-Rhin pour remporter la Coupe Spengler.

Lors de son séjour dans la capitale, un ancien coureur cycliste nommé John Steyer, qui avait des contacts étroits avec le milieu sportif aux Etats-Unis, lui proposa de signer un contrat avec les Rangers de New York dans la NHL !

Albert Hassler déclina cette offre très flatteuse en expliquant : « J’ai refusé d’abord parce qu’à cette époque il n’y avait pas de lignes d’avion régulières. Le voyage en Amérique se faisait en bateau et il était très long. Ensuite, parce que dans mon contrat, il était prévu que je toucherais uniquement des primes de matches en fonction de mes résultats. Si je faisais une mauvaise passe, il était indiqué que j’aurais une amende de cinq dollars. Même chose en cas de punition. J’ai donc calculé que si j’allais à New York, au bout de trois ou quatre matches, j’aurais été sans le sou. Je n’ai donc pas voulu prendre le risque de m’exiler aussi loin pour rien.

Guy Fournier

Guy Fournier est le premier joueur à avoir dépassé les 100 points en Synerglace Ligue Magnus ! Il a remporté 5 Coupe Magnus et 4 Trophées Charles Ramsay.

Après avoir joué pour les Jets de Sherbrooke, au mois de septembre 1984, Guy Fournier a traversé l’Atlantique pour jouer pendant trois ans avec d’autres « Jets », ceux de Viry-Essonne.

Dès sa deuxième saison dans le club de la banlieue parisienne, il termina meilleur buteur du championnat de France de la Nationale 1 (Ligue Magnus aujourd’hui).

La saison suivante, Guy Fournier a récidivé et fait encore plus fort en pulvérisant cette fois le record des marqueurs détenu jusqu’ici par Luc Tardif en réussissant trois totaux inédits : 110 points, 64 buts et 46 assistances.

Guy Fournier évoluera au total huit saisons consécutives comme joueur dans l’équipe de Rouen.

Joueur toujours aussi redoutable, Guy Fournier terminera encore deuxième buteur du championnat en 1991, juste derrière son coéquipier de Rouen Franck Pajonkowski.

Au mois de septembre 2002, Guy Fournier est promu manager-général du club de Rouen et il laisse sa place de coach à Franck Pajonkowki qui remporte le titre de champion de France à l’issue de la saison.

A la suite de ce nouveau triomphe, Guy Fournier reprit son rôle de manager général et il reste encore à ce jour un élément indispensable, véritable pilier porteur du club de Rouen sur lequel le président Thierry Chaix peut s’appuyer en toute confiance.

Top 10 Goals of the 2024-25 NHL Regular Season

Dirigeants influents

Jean Ferrand

Ancien gardien de but originaire de Gap dans les Hautes-Alpes, Jean Ferrand fut le président du hockey sur glace français de 1969 à 1983. Personnage consensuel, jovial et très apprécié du public lors de toutes les assemblées générales de la FFSG, il obtenait systématiquement le plus de voix à l’issue des votes.

Jean Ferrand fut sans conteste un responsable emblématique du hockey sur glace français au point de devenir ensuite le président général de la Fédération française des sports de glace de 1983 jusqu’à son décès en 1990.

Une anecdote qui résume la personnalité très attachante de « Jeannot », comme on l’appelait familièrement : lorsque j’avais une interview à faire avec lui ou pour un simple entretien, il ne m’invitait pas au siège de la FFSG à Paris, mais au boulodrome de Gap pour boire l’apéro ensemble et pour me présenter avec un réel plaisir tous ses amis d’enfance.

Il jouait aux boules en manifestant toujours une mauvaise foi feinte comme lorsqu’il était un célèbre gardien de but portant toujours des lunettes.

Je garde en mémoire avec beaucoup d’émotion mon dernier entretien avec lui à l’hôpital de la Timone à Marseille pendant lequel, pourtant très affaibli par la maladie qui allait l’emporter, il me parla encore avec passion du hockey sur glace.

Camil Gélinas

Si en 1962, il partit à Gap où il fut surnommé rapidement le « dribleur de charme », il devint surtout, selon les termes employés par la presse locale mais aussi les dirigeants locaux « un génial découvreur de talents ».

En effet, sous la direction de Camil Gélinas, les équipes de jeunes de Gap seront sacrées championnes de France à plusieurs reprises : les benjamins en 1972 et 1975, les minimes en 1965, 1968 et 1969, les cadets en 1966, 1967 et 1970 et enfin les juniors en 1965, 1968, 1969, 1972 et 1973.

Malgré des propositions venant de nombreux clubs européens comme Lugano, La Haye ou Liège, il décida de rester dans le club des Hautes-Alpes avant de rejoindre finalement le club de Villard-de-Lans où il continua à dispenser ses précieux conseils.

En sept 1978, il débarqua à Chamonix où il remporta avec les Chamois le trentième titre historique du club de Haute-Savoie dans lequel jouait un certain Luc Tardif.

Ayant atteint la soixantaine, Camil Gélinas décida de se changer les idées en s’occupant de l’équipe féminine de Grenoble avant d’aller donner un coup de main en 1993 à son ami Léo Mounier à Pralognan et il devint donc pour un temps le coach de Val Vanoise.

La FFSG, reconnaissant son grand talent de formateur, lui offrit également une voie de garage en le nommant entraîneur national de l’équipe de France féminine de hockey sur glace qui n’était pas encore assez considérée, d’abord seul puis en compagnie de Pete Laliberté.

Pete Laliberté

Pas d'histoire des Brûleurs de Loups sans Gaétan Laliberté, dit "Pete", et son célèbre numéro 9.

Ce joueur exceptionnel mesurant 5 pieds, 11 pouces (sic) est né en 1930 à Sorel près de Trois-Rivières au Québec.

En 1955, à 25 ans, il quitte le Canada pour jouer au hockey en Europe. Il débarque comme entraîneur-joueur à la Haye aux Pays-Bas.

Au milieu des années cinquante, l'A.C.B.B. est un club ambitieux avec comme président Philippe Potin, héritier des célèbres magasins Félix Potin et président de la Fédération Française des Sports de Glace. Ni une, ni deux, il engage Pete.

Il reste six ans dans une équipe qui fait des ravages en France et en Europe, en remportant même deux fois la célèbre Coupe Spengler à Davos, faisant titrer à la presse locale : "ACBB, quatre lettres qui font trembler la Suisse !".

C'est donc un grand monsieur du hockey qui arrive à Grenoble.

Son premier objectif est donc la formation. Il veut qu'au plus vite de jeunes Grenoblois jouent pour le GHC. Il crée donc avec le président Charles Mazzili une école de hockey où se précipitent d'entrée cinquante jeunes tous les jeudis et samedis.

Non seulement Grenoble l'adopte et le chérit pendant dix ans, mais c'est dans cette ville que Pete Laliberté se marie (le 31 octobre 1964 à Ugine, en Savoie, avec une fille du pays, Kouky Nikiforoff) et voit naître et grandir ses enfants.

Comme le G.H.C. n'a pas encore d'équipe senior, Pete Laliberté décide d'organiser des matches amicaux contre les meilleures équipes européennes.

Arbitres marquants

Calixte Pianfetti

Si ce célèbre hockeyeur du club de Chamonix fut nommé capitaine de l’équipe de France en 1955 pour un long bail de neuf ans, sa belle carrière ne s’est pas achevée après avoir rangé définitivement ses crosses en 1965. En effet, Calixte Pianfetti, au jeu pourtant réputé plutôt « viril » par ses anciens adversaires, devint vice-président de la Ligue Nationale des arbitres (LNAF) et délégué régional de cette instance pour la région Alpes-Mont-Blanc.

Calixte Pianfetti arbitrera au total cinq Championnats du monde « pour rester dans le bain ».

D’abord les Jeux Olympiques de Grenoble en 1968 (qui comptaient aussi pour le Mondial) puis le Mondial de Galati en Roumanie en 1970 où il dirigea la chaude finale entre l’Autriche et l’Italie.

« C’était un match à haute tension à cause du problème de la minorité germanophone du Brenner dans le sud du Tyrol. Il y avait des canadiens naturalisés dans les deux camps. Ils ont commencé à se battre cinq minutes à peine après le coup d’envoi du match.

Calixte arbitra encore lors du Mondial de La Haye aux Pays-Bas en 1971, puis Bucarest en Roumanie en 1972 et enfin Tilburg aux Pays-Bas en 1973. « C’est avec une certaine nostalgie que j’ai terminé ce dernier tournoi comme arbitre international, me confia-t-il. J’avais alors 47 ans. Vous savez, quand on a le virus du hockey depuis sa plus tendre enfance, ça fait quelque chose de partir !

Il a laissé notamment la place à ses trois fils, tous licenciés au Chamonix Hockey-Club : Daniel (1960), Gilles (1962) et Eric (1963).

André Catelin

Président de la ligue Nationale des arbitres, formateur d’arbitres français, trésorier du comité européen du fair-play : André Catelin est une figure historique de l’arbitrage du Hockey-sur-Glace français.

Ancien joueur de handball, il se découvrit une passion tout aussi dévorante en devenant dirigeant et arbitre de hockey-sur-glace au club du CPL de Lyon.

Il fut également secrétaire puis président de l’ancienne Ligue Nationale des Arbitres (LNAF) entre 1970 et 1987.

Trésorier du Comité européen du fair-play sportif, il fut le co-fondateur du Cercle Nelson Paillou et président du Comité du souvenir Jacques Lacarrière.

Il est le père de l’arbitre Bruno Catelin.

Gennaro Olivieri

C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès de Gennaro Olivieri, l’un des visages « historiques » des « Jeux sans frontières ». Il avait 87 ans.

Arbitre international de l’émission dès 1965, il a formé un duo culte avec son complice Guido Pancaldi jusqu’en 1982.

Dès la première édition en 1965, il est approché par les fondateurs de « Jeux sans frontières » pour arbitrer les joutes amicales qui opposent la France, l’Allemagne de l’Ouest, la Belgique et l’Italie.

Détail important : il est Suisse - originaire de Neuchâtel, pour la précision - et donc « neutre » !

L’année suivante, il fait appel à son collègue Guido Pancaldi pour l’épauler. Les arbitres formeront un duo indissociable et inoubliable pendant 17 ans.

François Letexier

François Letexier a été élu meilleur arbitre de l'année 2024 par l'IFFHS.

François Letexier a été désigné meilleur arbitre du monde en 2024 par l'IFFHS (Fédération internationale d'histoire et de statistiques du football).

Une première pour un arbitre français depuis Michel Vautrot, récompensé en 1988 et 1989.

Cette association créée en 1984 dit avoir récompensé le Français de 35 ans pour « son contrôle des matches de haute intensité avec des performances exceptionnelles », et l'a placé en tête de son classement de la profession, devant le Slovène Slavko Vincic et l'Italien Daniele Orsato.

Letexier est le premier arbitre français récompensé depuis Michel Vautrot, sacré à deux reprises en 1988 et 1989, et il détrône le Polonais Szymon Marciniak, double lauréat en 2022 et 2023.

Trophées et récompenses

Il existe également dans l’arbitrage une nouvelle récompense depuis 2017, le trophée « Damien Velay » pour le meilleur arbitre espoir de la saison afin d’honorer la mémoire de cet ancien arbitre originaire de Grenoble qui est décédé prématurément.

A noter que depuis cette saison deux nouveaux trophées individuels viennent d’être créés dans la Ligue Magnus : il s’agit de celui du meilleur attaquant baptisé « Trophée Philippe Bozon » et du meilleur défenseur baptisé « Trophée Denis Perez ».

Par ailleurs, la FFHG annonce que deux activations de clubs (Le Trophée de l’innovation marketing et le Trophée de l’engagement citoyen) seront remises à l’occasion de la première édition de la « soirée des Trophées du Hockey sur Glace ».

Les patinoires françaises

En France, lors de la construction de nouvelles patinoires, les propriétaires essayent désormais de faire preuve d’imagination et d’originalité pour choisir des noms qui se démarquent et attirent l’attention.

Le choix historique qui semble le plus évocateur est celui de la patinoire d’Amiens car son nom fait volontairement référence au Colisée de Rome.

Il faut noter cependant que dans une vingtaine de villes les patinoires sont éponymes. Autrement dit, elles portent le nom d’une personnalité locale ou nationale emblématique pour lui rendre hommage.

A Briançon, la patinoire porte le nom de « René Froget » car cet ancien président du club de hockey local fut arrêté par la gestapo et mourut en déportation en 1945 à l’âge de 52 ans.

Concernant la ville de Dunkerque, sa nouvelle patinoire a conservé le nom de l’ancienne, à savoir « Michel Raffoux », en hommage à ce marin, ancien commandant de ferry, décédé en 1990, qui fut également le président emblématique du club de hockey local.

On peut citer aussi la patinoire « Serge Charles » à Wasquehal qui rend hommage cette fois à son ancien maire après son décès en 1994.

Mais la personnalité encore en vie dont le nom a été le plus honoré est celui du célèbre patineur artistique Philippe Candeloro, âgé de 49 ans, devenu commentateur régulier de sa discipline à la télévision, puisque trois patinoires françaises portent son nom : Colombes, Font-Romeu et Valloire.

A noter une particularité : si la patinoire de Gap s’appelle désormais « Alp’Aréna », les noms de Roger Brown et de Jean Ferrand, deux anciens présidents du hockey local disparus, ont été cependant conservés dans la nomination complète de cette piste.

Pour conclure cette revue d’effectif très hétéroclite, je tiens à dire que je regrette personnellement que la ville de Grenoble, qui est devenue une place forte du hockey sur glace français grâce au légendaire entraîneur canadien Pete Laliberté, n’ait pas voulu baptiser sa nouvelle patinoire avec son nom lors de son ouverture en 2001.

Pourtant, il est de notoriété publique que le célèbre « Pete » a été incontestablement l’animateur sportif le plus populaire et le plus admiré de la ville de l’Isère dans les années 1960.

C’est grâce à lui si le hockey sur glace est devenu un grand événement local qui a déplacé un public considérable.

Le plus navrant, c’est que même l’ancienne patinoire de Grenoble, qui était située sur le boulevard Clémenceau, reconvertie désormais en salle omnisports (Volley, Escrime, Hand), n’a pas été baptisée « Espace Laliberté » comme le souhaitaient au moins de nombreux anciens joueurs et dirigeants !

Ce fut notamment le cas de l’ancien hockeyeur et dirigeant Jimmy Biguet qui est intervenu directement et à plusieurs reprises, malheureusement sans succès, auprès du responsable des sports de la mairie de Grenoble.

Enfin, j’ajoute que l’ancien président de la Ligue Nationale des Arbitres Français de hockey (LNAF), André Catelin, avait également lancé de son côté une pétition et s’est battu dans la région parisienne pour que la patinoire de Boulogne-Billancourt, qui n’a pas d’appellation officielle, soit baptisée du nom de Jacques Lacarrière, le père fondateur de notre sport, ancien directeur de la « Fédérale » et son créateur.

Pourtant, une fois de plus, cette demande très légitime n’a pas abouti.

tags: #liste #des #arbitres #de #hockey #sur