Certains destins sportifs se sont construits dans des espaces restreints. Adolescente, Lisa Zimouche multipliait déjà les tours du monde sans même avoir à bouger d’Antony, la ville de banlieue parisienne où elle a grandi. Précisons: tours du monde avec ballon. Le geste consiste à enrouler son pied autour de la sphère et à en faire le tour avant de reprendre sa série de jongles. C’est l’un des tricks de base du football freestyle, la discipline qu’elle s’est choisie. Bien lui en a pris.
Aujourd’hui, Lisa Zimouche, 20 printemps, compte plus de 2 millions de fans sur Instagram. Haute de 1 m 65, elle a défié Ronaldinho, joué contre Zidane, mis un petit pont (sa spécialité) à Mario Balotelli.
Publié le 03 avril 2020 à 15:54, cet article explore le parcours de Lisa Zimouche, de ses débuts sur les terrains de foot de banlieue à sa consécration en tant que star du football freestyle et influenceuse mondiale.
Started from the bottom now we’re here. Les paroles de Drake collent parfaitement au parcours de Lisa Zimouche. Pour la championne du monde de freestyle, tout a démarré sur un city-stade de Malakoff, dans les Hauts-de-Seine. Aujourd’hui, elle compte plus de deux millions d’abonnés sur Instagram et côtoie régulièrement des stars internationales. Parmi celles à déjà avoir croisé sa route, Drake, justement. C’était en 2017, et la freestyleuse n’avait alors que 17 ans. « Il vient faire sa tournée à Paris et il kiffe le foot, alors il me dit : « Viens avec ta balle, on va jouer. » Et après le show, on a commencé à jouer.
Quand j’ai démarré le freestyle, je ne me suis jamais dit que j’allais pouvoir toucher autant de personnes, que ça allait autant fonctionner. C’était vraiment impressionnant d’arriver à Paris-Bercy avec mon ballon, les gars ne voulaient pas que je rentre avec. (Rires.) Ce sont des rencontres qui marquent.
Le foot avait tout d’une évidence pour Lisa. « Je pense que j’ai toujours voulu faire footballeuse, être avec un ballon d’une manière ou d’une autre. Je n’ai jamais réfléchi à faire un travail normal, s’exclame-t-elle. Je viens d’une famille d’Algériens, et la culture foot, c’est dans notre sang. J’ai été influencée par mes amis et par le quartier. La seule chose qu’il y avait à faire, c’était jouer au foot. Je n’avais pas de jeux vidéo, rien. »
Lisa prend sa première licence à l’âge de 7 ans, mais se tourne aussi très vite vers le freestyle : « C’est parti d’un tournoi en 2010, où j’ai vu des freestyleurs faire une démo. Ils m’ont appris quelques gestes et je me suis dit que je voulais faire ça. C’était un mélange de ce que j’aimais, entre l’art, la musique, la danse, le foot, le ballon, les gestes techniques… Je suis allée sur Internet, j’ai regardé des vidéos et j’ai essayé de m’entraîner toute seule. J’ai vite trouvé des amis qui commençaient en même temps que moi.
Lisa joue même au PSG de 14 à 16 ans. « Une très bonne expérience » qui lui permet d’acquérir davantage de discipline. « Il fallait être fit, on faisait des entraînements qui n’étaient pas forcément faciles, on devait bien manger… La majorité des freestyleurs n’ont pas cette discipline, et grâce au PSG, j’ai pu l’avoir, donc ça m’a beaucoup apporté. »
Elle dit toutefois stop pour se concentrer sur le freestyle. Moins de contraintes, plus de libertés. En bref, plus adapté : « C’était un pari osé, et en même temps, je savais où je voulais aller. Ça me correspondait plus que le foot et tout son environnement, mentalement et même dans le lifestyle. Les voyages, le mélange entre l’art et le sport, c’était parfait. Je ne suis pas trop règles, je n’aime pas qu’on me dise quoi faire. Avec le freestyle, il fallait que je me bouge moi-même. Cette liberté et le fait de ne pas tomber dans une routine m’ont attirée. Je peux m’entraîner quatre heures sur une journée, et il y a des semaines où je ne m’entraîne pas ».
Sacrée championne du monde de panna soccer - une compétition de petits ponts - en 2014, la jeune femme perce dans le game grâce aux réseaux sociaux. Ses vidéos attirent l’attention et, de fil en aiguille, la tirent vers le haut. « Une fille qui met des petits ponts à l’âge de 12-13 ans, ce n’était pas commun à l’époque, donc ça tournait sur les réseaux », analyse-t-elle. Les heures passées à s’exercer balle au pied ont payé.
Si la pandémie de coronavirus a freiné sa fast life, Lisa Zimouche enchaîne habituellement les voyages et les événements. Celle qui se considère comme une artiste sportive, « un peu comme les danseurs hip-hop », retrouve dans ce rythme de vie les mouvements et la liberté qu’elle apprécie tant dans la pratique du freestyle : « Je choisis ce que j’ai envie de faire. C’est un gros avantage, ça définit un peu le freestyle finalement.
Le talent de la Franco-Algérienne a attiré les plus grands. Elle a ainsi collaboré avec Nike, Adidas et Puma, ce qui lui a permis de rencontrer des personnalités qui lui semblaient inaccessibles quand elle s’abîmait les genoux sur le city-stade de Malakoff : Gigi Buffon, Mario Balotelli, Ronaldinho, Usain Bolt, Joel Embiid, Neymar… Le tableau de chasse a de quoi faire tourner la tête. Paul Pogba y figure lui aussi. « Je l’ai rencontré lors d’un tournage de pub, j’avais 15 ans, se rappelle-t-elle. La connexion s’est faite hyper rapidement. Il voulait passer le double tour du monde, il nous a demandé, mais le gars l’a fait cinq minutes après. Moi, j’ai galéré pour apprendre à le faire quand j’ai commencé. Quand je vois Paul Pogba le faire en quelques minutes, je me dis que s’il veut se reconvertir dans le freestyle un jour, il peut y aller très facilement !
Le freestyle séduit d’ailleurs au point que le jeu FIFA inclut une expérience street depuis l’édition 2020, sous l’appellation Volta. Le nouvel opus, sorti début octobre, permet même aux amateurs de croiser la route de Lisa dans le mode histoire : « J’ai commencé à travailler avec EA Sports l’année dernière en tant qu’ambassadrice.
Et la reconnaissance ne se limite pas au monde du ballon rond, en témoigne son rôle d’ambassadrice de la prestigieuse académie Laureus, qui promeut les bienfaits multiples de la pratique sportive. Sa success-story, la Francilienne l’utilise aussi pour les autres. Elle s’est engagée avec Common Goal, le projet caritatif de Juan Mata, et s’implique partout où elle le peut pour faire bouger les choses. Pas un hasard si l’ONU l’a sélectionnée parmi les 20 femmes qui ont marqué l’année 2019. Invitée au siège des Nations unies l’an dernier, elle a participé au Forum des jeunes pour raconter son expérience et évoquer le changement des mentalités par le biais du sport.
« C’est un honneur, franchement. C’était incroyable. Quand je commence le freestyle, je ne m’attends pas à finir au siège des Nations unies dix ans plus tard, s’émerveille-t-elle. Plus j’avance et plus je me rends compte que jamais je n’aurais pensé accomplir tout ça.
Déconstruire les préjugés et promouvoir le sport féminin sont des points cardinaux pour la jeune femme, attachée à ce que chacune puisse s’exprimer dans n’importe quel sport : « En 2020, on ne peut plus arriver avec des a priori en voyant une fille jouer au foot. Quand j’ai commencé en 2010, je me prenais toutes les critiques possibles quand je jouais en club. Mais en 2020, on n’a plus le droit de juger une fille parce qu’elle fait du foot. Il y a encore beaucoup de travail, mais c’est vrai qu’il y a une évolution. Je vois les filles plus libres de s’exprimer dans n’importe quel sport, sans avoir peur des jugements. C’est là que je suis contente de faire ce que je fais.
Parmi ses prochains projets, reprendre la compétition, qu’elle avait laissée de côté plusieurs années, et passer son permis de conduire. Un objectif on ne peut plus concret, qui ne l’empêche pas de rêver : « Faire évoluer les mentalités et continuer à développer le sport féminin, qu’il y ait encore plus de femmes qui puissent bien vivre de leur sport, ça fait partie de mes souhaits. Je rêve de voir plein d’athlètes féminines qui soient des modèles pour les jeunes, et que ce monde devienne un peu meilleur, qu’on s’accepte tous, qu’il y ait un peu plus de paix dans ce monde.
Publié le 9 février 2018 à 20h33, mis à jour le 27 décembre 2018 à 12h45JT 20H - A l'occasion de ce week-end du 10 et 11 février 2018 consacré au sport féminin, nous vous proposons ce vendredi 9 février de découvrir le portrait de Lisa, championne du monde de football freestyle.Ce week-end du 10 et 11 février 2018, le sport féminin est à l'honneur. Il est beaucoup moins médiatisé que son homologue masculin. C'est une injustice que l'on va tout de suite réparer avec Lisa Zimouche, championne du monde de football freestyle. À seulement seize ans, elle vous prend au défi quand vous voulez, mais c'est souvent elle qui gagne. Sa passion pour cette discipline sportive est née en bas de son immeuble et elle en a fait son métier.Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 09/02/2018 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1.
Dans le hall de l’Assemblée générale des Nations Unies, une jeune femme attire l’attention des visiteurs et de leurs smartphones. « Les filles peuvent tout faire. Elles peuvent jouer au football, au tennis, au basketball. Elles ne sont pas supposées être tout le temps à la cuisine » explique la jeune femme de 19 ans dans un entretien accordé à ONU Info. « Nous pouvons jouer au football. Et nous pouvons jouer contre les hommes.
Lisa Zimouche a grandi en région parisienne et a commencé à jouer au football à l’âge de 10 ans. Elle a rejoint l’équipe féminine jeune du Paris Saint-Germain (PSG). Mais à l’âge de 14 ans, elle décide d’arrêter le football de compétition en équipe pour se concentrer au football freestyle. Une décision qu’elle est loin de regretter. « Je me sentais plus à l’aise dans le freestyle » dit-elle.
Depuis, la jeune femme voyage dans le monde entier pour montrer ses talents de footballeuse freestyle. Les talents footballistiques de Lisa Zimouche ont fait d’elle une star des réseaux sociaux. « Au début j’utilisais les médias sociaux pour moi », explique-t-elle. « Je mettais des photos de ma vie.
Lorsque Lisa Zimouche a commencé à jouer enfant au football contre les garçons, ces derniers ne la voyait pas d’un bon œil. « On me disait : les filles ne savent pas jouer au foot. Cela ne sert à rien d’essayer de jouer contre moi. Aujourd’hui, les garçons du monde entier regardent ses vidéos en boucle sur les médias sociaux. Et Lisa suscite également beaucoup d’attention et d’admiration chez les filles. « Lorsqu’elles me voient jouer au football, les filles sont très fières », dit Lisa.
Les inégalités entre les femmes et les hommes affectent tous les secteurs. Et le football n’y fait pas exception. Pour Lisa, « l’état d’esprit a beaucoup changé » ces 10 dernières années. « Je pense que la situation a déjà beaucoup évolué entre le moment où j’ai commencé le foot et aujourd’hui », a dit Lisa Zimouche. « Il y a beaucoup plus de femmes et de filles qui jouent au football. Mais il reste d’énormes progrès à faire, reconnait la footballeuse freestyle. « La différence avec les hommes est encore énorme.
Les Etats membres de l’ONU ont adopté en 2015 le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Une feuille de route qui vise notamment à atteindre l’égalité entre les sexes. Pour Lisa, le football unit les gens et peut contribuer à améliorer le monde. « Quand je mets un ballon dans la rue, la couleur, la race ne compte pas. Les femmes, les hommes, tout le monde est attiré par le ballon.
La France organisera du 7 juin au 7 juillet 2019 la Coupe du monde féminine de football. Des équipes nationales féminines de 24 pays disputeront le titre de championne du monde de football. "Mon rêve ultime est d'arrêter de se prendre des clichés quand on est une femme qui veut faire du sport."
Cela fait déjà quelques années que Lisa Zimouche s’est fait un nom - Lisa Freestyle - dans le monde du foot grâce à ses talents balle aux pieds. Les dribbles de la jeune athlète de 21 ans ont tapé dans l’œil d’EA Sports qui, cette année, a fait de Lisa Zimouche un personnage jouable dans FIFA 21, plus précisément dans le mode Volta. Lisa Zimouche | Sur FIFA 20, EA Sports a sorti le mode Volta, le mode street-football. J’étais ambassadrice pour le jeu mais pas encore dedans. Cette année, ils ont eu l’idée de créer un mode histoire dans Volta, avec une partie qui se passe à Paris, et ils ont pensé à moi pour être dans le jeu. Je l’ai fait avec plaisir. C’est impressionnant. Jamais je n’aurais cru être dans FIFA, le plus grand jeu de foot. Je vais y jouer parfois, mais je vais aussi prendre d’autres personnages. Je ne suis pas narcissique à ce point [rires]. Je suis plutôt du genre à faire des passes, bizarrement.
Dans FIFA 19, je prenais beaucoup l’Atlético de Madrid, car de mémoire elle avait une défense incroyable et l’attaque était sympa, avec Diego Costa et Antoine Griezmann. Dans FIFA 20, c’était le PSG, tout le temps. Parfois, avec des amis, on s’amusait à aller en Premier League et à prendre une équipe au hasard. J’aime bien tomber sur une petite équipe car tu n’as pas forcément la possibilité de faire plein de dribbles.
Revenons un peu en arrière. Tu as fait partie du centre de formation du PSG mais tu as finalement choisi le foot freestyle. J’ai commencé le foot classique à 7 ans. Avant ça, je jouais en bas de chez moi, au city. C’est à l’âge de 10 ans que j’ai commencé le foot freestyle. Je sentais que c’était le moment de faire un choix. J’étais plus dans le freestyle que dans le foot, donc j’ai choisi cette voie. Quand tu commences le foot freestyle, tu n’as pas forcément de discipline. Je me rappelle qu’avant, je mangeais n’importe comment, je m’entraînais sans m’étirer ou m’échauffer, et le foot m’a apporté cette discipline.
Il y en a plusieurs, mais Zizou en premier lieu. Parce que la Coupe du monde 2006 reste un grand moment de ma vie. Je crois que je n’ai jamais autant aimé le foot qu’en 2006 avec cette équipe de France. Il y a eu Ronaldinho, évidemment, Messi, Cristiano Ronaldo. Des femmes aussi. À mon époque, c’était Louisa Necib. Tout le monde parlait d’elle. Au quartier, dès qu’il y avait une rebeu qui jouait au foot, c’était « Ah ! Louisa Necib » ! C’était tout le temps ça.
On dit souvent que la plus belle sensation quand on joue au foot, c’est de marquer un but. Je fais partie des freestyleurs qui veulent gagner le match. Si on a une avance confortable, j’aime bien ajouter cette touche technique : petits ponts, les dribbles quand il faut, jamais dans l’exagération. Mais en vrai, ça reste le but. Mon rêve ultime est d’arrêter de se prendre des clichés quand on est une femme qui veut faire du sport, que ce soit du foot, du basket ou de l’athlétisme. J’attends le moment où ça cessera et quand tout le monde comprendra qu’on peut faire n’importe quel sport.
Aujourd’hui, grâce à ton activité et tes talents de freestyleuse, tu parcours le monde entier, un peu comme une footballeuse professionnelle. Oui, c’est un grand accomplissement. Quand j’ai commencé, il n’y avait pas forcément d’exemples dans le foot freestyle féminin, et je ne savais pas si j’allais réussir et comment. À l’heure actuelle, c’est un mélange de vie de footballeuse et vie d’artiste. Je dirais même que c’est plus une vie d’artiste sportive. On nous appelle pour faire des voyages, parfois on parcourt trois continents en une semaine, mais en même temps, faut rester fit pour être prête à performer.
Lisa Zimouche est une footballeuse professionnelle franco-algérienne de freestyle qui a acquis une renommée pour avoir montré ses talents de `` muscade '' devant des footballeurs de classe mondiale à travers le monde. Elle avait débuté en tant que membre de l'équipe féminine féminine du Paris Saint Germain mais a quitté le football formel en faveur de la performance de rue libre.
Elle a participé à la finale mondiale de Red Bull Street Style en 2012 et a été nommée championne du monde de Panna en 2014. Elle a pris Internet par surprise en 2017 avec un certain nombre de performances aux côtés de footballeurs professionnels comme Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain, Hector Bellerin et Shkodran Mustafi de l'équipe d'Arsenal, l'ancien joueur brésilien Ronaldinho, Paul Pogba de Manchester United et le gardien de but italien Gianluigi Buffon, ainsi que le sprinteur jamaïcain Usain Bolt et le rappeur canadien Drake.
Elle est devenue l'une des ambassadrices de la marque PUMA Football en 2018 et est également parrainée par la marque de vêtements Worm. Elle est représentée par l'agence de talents indépendante basée à Paris O2 Management.
Lisa Zimouche a commencé à jouer de façon compétitive à l'âge de 13 ans lorsqu'elle jouait pour l'équipe féminine junior du Paris Saint Germain. Sa première performance compétitive a été à la finale mondiale de Red Bull Street Style en 2012. Plus intéressée à montrer ses compétences dans la rue plutôt que sur le terrain, elle a décidé de quitter l'équipe à l'âge de 14 ans pour se développer en tant que footballeuse freestyle.
Cette année-là, elle a remporté le Championnat du monde féminin Panna 2014. Plus tard, elle a déclaré lors d'une interview au soccerloco à Mission Viejo, en Californie, qu'elle "se sentait libre" après avoir pris la décision. Elle a également ajouté qu'elle n'avait besoin que d'un ballon pour danser et qu'elle n'avait pas besoin d'une équipe ou d'un entraîneur.
Elle a ensuite effectué du freestyle dans des villes du monde entier et a également affronté des footballeurs de classe mondiale comme Ronaldinho et les meilleurs joueurs d'Arsenal lors de défis `` muscade '', qui tentent de faire glisser le ballon dans les jambes de l'adversaire.
En 2018, Lisa, 18 ans, a été nommée ambassadrice de la marque PUMA Football. Elle partage souvent des vidéos et des photos démontrant ses compétences impressionnantes qui peuvent donner aux footballeurs professionnels de renom une course pour leur argent. Elle compte plus de 1,7 million de followers sur son profil Instagram.
De plus, ce qui la différencie pour le reste des stars d'Instagram, c'est que ses millions d'adeptes affluent vers ses flux de médias sociaux pour être impressionnés par ses compétences extraordinaires. À son actif, la jeune freestyleuse possède déjà une liste impressionnante de célébrités de premier plan qu'elle a épatées par son jeu de jambes.
On l'a vue pour la première fois jouer avec le milieu de terrain de Manchester United Paul Pogba en août 2016. Le 13 février 2017, elle est apparue aux côtés des joueurs d'Arsenal Granit Xhaka, Alex Oxlade-Chamberlain, Hector Bellerin et Shkodran Mustafi dans une vidéo pour un défi organisé par le constructeur automobile Citreon dans lequel les stars du football ont dû survivre à ses compétences de «muscade». Dans la vidéo, Chamberlain a réussi à attraper le ballon entre ses jambes tandis que Xhaka a glissé et Mustafi a perdu le défi alors qu'elle réussissait à pousser le ballon dans ses jambes.
Dix jours plus tard, elle a choqué la légende du football brésilien Ronaldinho avec ses compétences lors de sa visite de routine au Paris Saint-Germain, où il avait joué au début de sa carrière. Elle a fait semblant de faire des petits boulots jusqu'à ce qu'il arrive dans un couloir avec des caméras cachées installées, et dès que quelqu'un lui a passé le ballon, elle a commencé à présenter ses mouvements qui laissaient l'icône du football sans voix.
Quelques mois plus tard, elle a joué au football avec le champion sprinteur jamaïcain Usain Bolt puis avec le rappeur canadien Drake.
En octobre 2017, elle a rencontré le joueur italien Gianluigi Buffon pour un duel amical de freestyle au cours duquel le gardien italien a également montré ses compétences avec le ballon, mais a finalement été musclé par elle.
Heureusement, malgré sa renommée à un âge précoce, elle n'a pas perdu son sens du but dans la vie. Elle veut voyager à travers le monde pour faire du freestyle et veut aussi construire des ateliers dans différents endroits pour "apprendre aux jeunes à aimer le ballon". Zimouche, qui connaît le monde du football dominé par les hommes, veut se concentrer sur les filles en particulier pour les encourager à pratiquer le freestyle et à jouer au football de rue.
Elle a une sœur nommée Safia. Elle a commencé à jouer au football à seulement sept ans et a commencé à pratiquer le freestyle à l'âge de 10 ans. Elle a continué à se concentrer sur le freestyle et ses études tout au long de sa vie scolaire.
Lisa Zimouche ● World Panna Female Champion ● Freestyle Skills
Les Réalisations de Lisa Zimouche
Voici un aperçu des principales réalisations de Lisa Zimouche :
| Année | Réalisation |
|---|---|
| 2012 | Participation à la finale mondiale de Red Bull Street Style |
| 2014 | Championne du monde de Panna |
| 2018 | Ambassadrice de la marque PUMA Football |
| 2019 | Sélectionnée par l'ONU parmi les 20 femmes qui ont marqué l'année |
| 2020 | Personnage jouable dans FIFA 21 (mode Volta) |
Cet article a exploré la vie et la carrière de Lisa Zimouche, une figure inspirante dans le monde du football freestyle et au-delà. De ses débuts modestes à sa renommée internationale, Lisa a prouvé que la passion, le travail acharné et la détermination peuvent ouvrir des portes inimaginables.

