Les Lions britanniques et irlandais représentent une équipe de tournée emblématique dans le monde du rugby à XV. Les tournées se déroulent tous les quatre ans depuis 1889.
Elles ont lieu chez les trois nations majeures de l'hémisphère sud, à savoir l'Afrique du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. De même, pour leurs adversaires, leurs pays ne peuvent rencontrer les Lions que tous les quatre ans.
Le prestige des Lions s'explique par le fait que jusqu'aux années 1970-1980, les équipes britanniques faisaient très peu de tournées à l'étranger. Aujourd'hui encore, jouer pour les Lions est un très grand honneur, plus grand même que jouer pour son équipe nationale.
Les Lions ont survécu au passage du rugby au professionnalisme. Les tournées ont beaucoup évolué avec le temps en termes de programme et d'effectif. Les premières tournées comptaient une trentaine de rencontres sur trois mois environ avec quatre, cinq ou six tests. Les premières tournées comptaient à peine une trentaine de joueurs. Les dernières en ont convoqué plus de quarante.
Revenons sur les moments clés de leur histoire et leur impact sur le rugby international.

Les débuts et l'évolution des tournées
La première tournée d’une équipe britannique en Océanie a lieu en 1888, les Lions britanniques jouent en Australie et en Nouvelle-Zélande. Cette tournée des Lions est organisée par deux joueurs de cricket, Arthur Shrewsbury et Alfred Shaw, qui recrutent principalement des joueurs du nord de l’Angleterre et de l’Écosse.
Cette tournée n’a pas le soutien officiel de la fédération anglaise car l’organisation de la tournée est faite par des entrepreneurs privés, en contradiction avec la règle d’amateurisme imposée par la fédération anglaise, et de ce fait aucun test n’est disputé, mais aucun joueur ne fut sanctionné pour y avoir participé.
L'équipe disputa 35 matches contre des sélections provinciales et des équipes municipales et étudiantes, remportant 27 victoires. 19 matchs supplémentaires ont eu lieu selon les "Victorian Rules" (l'actuel football australien), bien que l'équipe n'ait aucune expérience de ce code de football avant la tournée.
En 1891, la Western Province Union invita la RFU à envoyer une sélection dans le territoire qui allait devenir l'Afrique du Sud pour une tournée. Cette tradition d'invitation d'équipes britanniques par les fédérations des colonies de l'hémisphère sud s'installe alors durablement.
Le concept va s'affirmer dans la durée à partir de 1910, où un comité officiel est créée par les quatre fédérations pour sélectionner les joueurs présents. En même temps que la sélection officielle parcourait l'Afrique du Sud, une sélection non officielle anglo-écossaise s'est rendue en Argentine à l'occasion du centenaire de la Révolution de mai. Les journaux argentins la désignèrent sous le nom de Combinado Británico ; rétroactivement, elle fut considérée comme une équipe réserve de la sélection officielle.
Les tournées s'interrompirent pendant quatorze ans dû aux répercussions de la Première Guerre Mondiale. En 1924, les Britanniques se rendirent en Afrique du Sud pour disputer 21 matchs, puis en 1927 en Argentine sur invitation de la fédération de ce pays pour disputer 9 rencontres, toutes gagnées par au moins 30 points d'écarts.
Après une pause de plus de deux décennies, la sélection britannique s'est à nouveau rendue en Océanie en 1930 pour y disputer 28 matches. En 1936, l'Argentine fut à nouveau la destination d'une tournée, pour la dernière fois jusqu'à aujourd'hui. Les dix matchs ont été remportés, mais par jamais plus de neuf points d'écart, ce qui montrait la progression du rugby argentin.
Alors que la presse utilisait assez largement le surnom de Lions britanniques depuis 1924 pour désigner la sélection, celle-ci a commencé à se présenter officiellement comme telle en 1950.
Après une interruption de douze ans due à la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques font une tournée en 1950 en Nouvelle-Zélande et en Australie. Ils inaugurent l'appellation « Lions » sous le commandement du talonneur irlandais Karl Mullen. 31 joueurs sont convoqués pour la bagatelle de trente matchs (dont quatorze Gallois qui viennent de réussir le Grand Chelem) et se déplacent de nouveau en bateau.
Mais un remplaçant, l'ouvreur gallois Lewis Jones, est appelé en remplacement en cours de tournée. Les Lions disputent six tests, quatre en Nouvelle-Zélande et deux en Australie. Karl Mullen n'en dispute que quatre, il manque les troisième et quatrième sur blessure. Les Lions sont dominés par les All Blacks, ils arrachent un match nul suivi de trois courtes défaites.
En 1955 les Lions britanniques se déplacent en Afrique du Sud pour jouer 25 matchs. Ils sont menés par le jeune deuxième ligne irlandais Robin Thompson, 24 ans. La délégation compte 31 joueurs. Pour la première fois, elle se déplace en avion. La tournée est vue comme un succès avec deux tests gagnés sur quatre contre des Springboks qui apparaissent à l'époque comme des monstres physiques et qui n'ont plus perdu une série de tests depuis 1896.
Le premier test gagné 23-22 par les Lions à Johannesbourg est considéré comme l'un des plus beaux matchs de la décennie. L'avantage au score change quatre fois et les spectateurs voient neuf essais. Les Lions jouent à quatorze avec la blessure de Reg Higgins. Les Springboks reviennent au score à la dernière minute, mais leur buteur, Van der Schyff manque la transformation finale. Les Lions récidivent 9-6 à Pretoria.
Mais le programme de la tournée est très dur, les Lions perdent trois matchs de province (Western Transvaal, Eastern Province, Border) et concèdent un match nul (Eastern Transvaal). Les deux défaites qu'ils subissent en test sont larges (25-8 au Cap et 22-8 à Port Elizabeth).
Les Lions impressionnent par leur jeu offensif, brillant et audacieux pour l'époque. Le demi d'ouverture gallois Cliff Morgan fait l'étalage de sa classe, le très jeune ailier irlandais Tony O'Reilly (19 ans) se révèle. Il marque seize essais. Au retour de la tournée, le capitaine Robin Thompson changera de sport et signera un contrat pour une équipe professionnelle de rugby à XIII.
Les Lions retournent aux antipodes pour une très longue tournée, 33 matchs dont deux tests en Australie suivis de quatre en Nouvelle-Zélande et d'un court séjour au Canada. Les Lions sont commandés par le talonneur irlandais Ronnie Dawson. L'équipe compte 32 joueurs. Cette tournée est vue comme un succès, les Lions gagnent deux tests sur deux en Australie et perdent trois à un en Nouvelle-Zélande.
Mais cette équipe impressionne en inscrivant 842 points en 33 matchs, 25 points de moyenne, ce qui est beaucoup pour l'époque. Les Lions frôlent le match nul face aux All Blacks car ils perdent leur premier test à Dunedin 18-17 en marquant quatre essais contre zéro. Mais la botte de Don Clarke, l'arrière néo-zélandais fait la différence. Les Lions gagnent le quatrième à Auckland 9 à 6, avec trois essais contre zéro mais Don Clarke manque une pénalité à la dernière minute. Les Lions gagnent 27 matchs sur 33.
Les Lions partent en Afrique du Sud sous le commandement de Arthur Smith, le trois quart aile écossais. Au programme, vingt-cinq matchs dont quatre tests contre les Springboks. Ils jouent aussi contre la Rhodésie et la Sud-Ouest africain, ainsi qu'un match contre l'Afrique de l'Est au Kenya. Les lions présentent une équipe solide, mais sans talents extraordinaires, surtout derrière.
Les Lions perdent trois tests et font une fois match nul, 3-3 à Johannesbourg pour le premier rendez-vous. Ils s'inclinent lourdement lors du quatrième test 34 - 14 à Bloemfontein (six essais encaissés). Les Springboks sont alors très dominants, les Lions avaient essayé d'aligner un très gros pack pour leur résister. Stratégie payante lors du premier test, mais aussi du second à Durban, perdu seulement 3-0 avec un essai final refusé au deuxième ligne gallois Keith Rowlands.
Le troisième au Cap bascule sur l'interception d'une passe de l'ouvreur anglais Richard Sharpe par son vis-à-vis Keith Oxlee (8-3). Les Lions vivent leur tournée la plus chargée : 35 matchs sur trois pays : Australie, Nouvelle-Zélande et Canada, dont sept tests. Ils sont commandés par le deuxième ligne écossais, Mike Campbell-Lamerton. Pour la première fois, ils ont un entraîneur, le Gallois John Robbins.
La tournée n'est pas la plus heureuse de l'Histoire. La tournée commence bien en Australie avec deux victoires en deux tests. Les Lions perdent leurs quatre tests et sont en outre battus par quatre provinces et par deux fois contraints au match nul. Mais les All Blacks de 1966 sont vraiment très forts notamment au niveau de leur pack avec les Brian Lochore, Colin Meads, Waka Nathan et Karl Tremain.
Les Lions sont commandés par l'arrière irlandais Tom Kiernan. Ils sont entraînés par un autre Irlandais, Ronnie Dawson, le capitaine de 1959. Ils s'envolent pour l'Afrique du Sud avec un programme moins chargé qu'à l'accoutumée, seulement vingt matchs dont quatre tests. Les Lions en perdent trois et font un match nul. On attend beaucoup de la charnière galloise Gareth Edwards-Barry John. Mais Barry John se blesse lors du premier test.
Les Lions gagnent quinze matchs provinciaux sur seize. Ils ne sont battus que par le Transvaal. Les Lions souffrent d'une épidémie de blessures. En tests, les Lions sont dépassés par des Springboks nettement au-dessus. Ces derniers marquent huit essais contre un. Seule la botte de Kiernan maintient les Lions à flot.
Le troisième ligne gallois John Taylor dira plus tard combien il avait senti la différence entre l' amateurisme des Lions qui respectaient les règles de l'International Board, notamment l'interdiction des stages, et le professionnalisme des Sud-Africains. Pour la première fois dans l'histoire du rugby, un remplaçant entre en jeu dans un test international.
La tournée 1971 peut-être présentée comme le signe le plus évident de la domination de la grande équipe du pays de Galles qui fera trois Grand Chelem en sept ans. Treize Gallois font partie de la délégation qui s'envole pour la Nouvelle-Zélande et l'Australie, dont le trois-quarts centre John Dawes qui est capitaine, sept d'entre eux jouent aux London Welsh. L'entraîneur est aussi Gallois, Carwyn James coach de Llanelli.
Cette tournée est un grand succès avec 23 victoires et un match nul sur 26 matchs. La charnière Gareth Edwards-Barry John séduit, tout comme les exploits de l'ailier Gerald Davies ou de l'arrière JPR Williams. Le centre Irlandais Mike Gibson apparaît aussi au sommet de son art. Les Lions gagnent deux tests sur quatre et arrachent un match nul. Les Lions jouent aussi deux matchs en Australie, mais n'affrontent pas les Wallabies.
Parmi les gestes qui restent, citons le drop-goal géant de JPR Williams lors du quatrième test, le seul qu'il ait tenté dans sa carrière. Les Lions retrouvent l'Afrique du Sud sous la houlette du deuxième ligne irlandais Willy John McBride, qui vit sa cinquième tournée. Record de longévité. Elle est un triomphe pour ces Lions qui finissent invaincus, 21 victoires et un match nul.
Ils gagnent trois tests sur quatre, du jamais vu dont le 28-9 de Pretoria, cinq essais à zéro. Les Gallois toujours considérés comme les plus brillants d'Europe ne sont que neuf, comme les Anglais. Mais la charnière est encore galloise avec Gareth Edwards et Phil Bennett, deux talents d'exception.
Un autre Gallois atteint sa plénitude, l'ailier gauche J. J. Williams, impressionnant de vitesse et d'opportunisme. Il réussit deux doublés en tests, une gageure. Les Lions s'attendent à souffrir contre les équipes de province réputées très physiques, jusqu'à l’agressivité.
Ils forgent le concept du "Call" 99, une façon de répondre immédiatement à tout début d'échauffourée, se battre tous ensemble pour que les arbitres soient dépassés et ne puissent pas sanctionner toute l'équipe. Les affrontements sont très rudes, mais les Lions tiennent bon. Ils gagnent les trois premiers tests et dominent le quatrième mais l'arbitre sud-africain siffle la fin du match avec quatre minutes d'avance alors qu'ils campent près de la ligne adverse.
Les Lions vont en Nouvelle-Zélande avec une équipe très galloise commandée par le demi d'ouverture Phil Bennett. Ils sont 17 Diables rouges à être sélectionnés dans la première liste. Mais trois joueurs très forts manquent à l'appel : Gareth Edwards et JPR Williams ont décliné l'invitation pour des raisons personnelles. L'entraîneur est aussi gallois en la personne de John Dawes, le capitaine de 1971.
Les All Blacks mettent un point d'honneur à retrouver leur supériorité perdue en 1971. Les Lions gagnent vingt matchs de province sur vingt-et un, mais s'inclinent dans la série de tests, trois victoires à une. Les Lions gagnent le deuxième test à Christchurch sur un essai décisif de J. J.
Le quatrième test à Auckland bascule dans les arrêts de jeu sur un essai du numéro 8 néo-zélandais Lawrie Knight alors que les Lions menaient 9 à 6. Les Néo-Zélandais l'emportent 10-9. Les Lions font une tournée en Afrique du Sud dans un contexte spécial. Les gouvernements britannique et irlandais sont contre le départ, au nom de la lutte contre l'apartheid.
De nombreuses pressions s'exercent, mais les quatre fédérations votent en faveur de la tournée. L'équipe est commandée par le deuxième ligne Bill Beaumont dans la foulée du Grand Chelem de l'Angleterre. Les Springboks sont de plus en plus isolés et ne font plus de tournées en Europe depuis six ans. Mais ils veulent montrer qu'ils sont encore puissants.
Ils sont commandés par le numéro 8 Morne Du Plessis avec des individualités très fortes comme l'ouvreur Naas Botha, l'arrière Gysie Pienaar ou l'ailier Gerrie Germishuys. Les Lions gagnent néanmoins tous leurs matchs de province, mais la tournée est très dure sur le plan physique puisqu'ils font appel à sept remplaçants pour pallier des blessures.
Pourtant, le programme est vu comme plutôt léger avec seulement dix-huit rendez-vous. En 1983, les Lions font une tournée en Nouvelle-Zélande sous le commandement du talonneur irlandais Ciaran Fitzgerald. Ils sont entraînés par l'Ecossais Jim Telfer. Les All Blacks sont commandés par le talonneur Andy Dalton et leur jeu est mené par le très bon demi de mêlée Dave Loveridge.
Le programme reste à dix-huit matchs, dont quatre tests. La tournée des Lions se solde par quatre défaites en quatre tests plus deux défaites contre les provinces de Auckland et de Canterbury. La Coupe du Monde est apparue en 1987 ; elle change le calendrier international dont elle est désormais le phare.
Mais les Lions survivent à ce changement majeur. Les Lions sont sous le capitanat de l'Écossais Finlay Calder avec un autre Ecossais, Ian McGeechan comme entraîneur. La tournée ne compte que douze matchs, dont trois tests. Les Lions gagnent deux tests contre un : première tournée victori...
En 2025, L’IIrlandais Tadhg Beirne a été désigné meilleur joueur de la tournée. Ce samedi 2 août, à Sydney, se disputait le troisième et dernier test-match entre les Lions et les Wallabies. Les Wallabies ont réussi à battre les Lions, lors du troisième et dernier test-match de la tournée (22-12). Ce samedi 2 août à 12 heures, le troisième test-match entre les Lions britanniques et irlandais et l’Australie se joue à Sydney. L'Australie défie une troisième et dernière fois les Lions britanniques et irlandais, samedi à Sydney.
Joueurs emblématiques et futurs talents
Le deuxième-ligne anglais Maro Itoje sera le capitaine de la prochaine tournée des Lions britanniques et irlandais, prévue l'été prochain en Australie. Sélectionneur habituel de l'Irlande, Andy Farrell, patron sportif des Lions, a donc choisi de donner ces galons au joueur des Saracens, qui sera le troisième Anglais et le premier joueur de couleur à recevoir cette distinction.
Il s'agira de la troisième tournée des Lions pour Itoje. Son plus sérieux rival pour ce rôle, l'Irlandais Caelan Doris, est sorti de la course en raison de sa blessure à une épaule. Outre l'absence dans cette liste du capitaine de l'Irlande et du Leinster, à noter celle du troisième-ligne anglais du Stade Toulousain Jack Willis (son frère est absent aussi), celles aussi des Irlandais Sam Prendergast et Robbie Henshaw, ou encore de l'ailier écossais Darcy Graham.
Au poste d'ouvreur, Andy Farrell, qui n'a pas fait appel à son fils racingman Owen, a donc recalé celui qu'on présente comme le futur Johnny Sexton. Il pianotera entre les Anglais Fin Smith et Marcus Smith ainsi que l'Écossais Finn Russell. Le jeune phénomène Henry Pollock, malgré seulement trente minutes de rugby international, sera bien du voyage.
Un premier match préparatoire, contre l'Argentine à Dublin, doit avoir lieu le 20 juin.
Premier test Australie contre Lions britanniques et irlandais | Temps forts 🦁
Les Lions en Afrique du Sud : Une franchise à part
Les Lions sont une franchise de rugby à XV d'Afrique du Sud basée à Johannesbourg. Elle ne doit pas être confondue avec la province des Golden Lions qui concourt en Currie Cup et lui fournit l'essentiel de ses joueurs.
D'abord connue sous le nom de « Golden Lions », puis de « Cats », la franchise prend le nom de « Lions » en 2006. Jusqu'en 1997, l'Afrique du Sud est représentée par ses provinces lors du Super 12. Le Transvaal prend alors part à l'édition 1996, puis à celle de 1997 sous le nom de« Gauteng Lions ».
À partir de 1998, l'Afrique du Sud, comme la Nouvelle-Zélande et l'Australie, met en place des franchises regroupant plusieurs provinces. La franchise des « Golden Lions » (1998), rebaptisée « Cats » ou « Golden Cats » (1999-2005) est composée des joueurs du Transvaal, des Free State Cheetahs, des Griffons, des Griquas, des Leopards et des Pumas.
En 2006, les Central Cheetahs sont acceptés comme cinquième franchise sud-africaine et les Cats sont alors composés de joueurs des provinces des Golden Lions, des Leopards et des Pumas. Sportivement, la franchise n'a atteint les phases finales qu'à deux reprises (2000 et 2001), connaissant ensuite 11 saisons consécutives terminées à l'une des trois dernières places du classement, dont cinq lanternes rouges.
Les Lions sont menacés une première fois de perdre leur place en 2006 au profit des Southern Spears, franchise basée à Port Elizabeth, qui avaient demandé à la justice, et obtenu, de prendre leur place. En 2012, la franchise est de nouveau menacée. En effet, l'Afrique du Sud ne disposant que de cinq places dans le Super Rugby, n'obtient pas des Australiens et des Néo-Zélandais le droit d'inscrire une sixième franchise.
La fédération sud-africaine (SARU) décide alors, par un vote en août 2012, de remplacer les Lions qui connaissent des problèmes financiers et des résultats sportifs extrêmement médiocres (avant-derniers en 2011, derniers en 2012) par les Southern Kings, franchise du sud ayant pris la suite des Southern Spears.
Les 27 juillet et 3 août 2013, un barrage opposera les Lions à la moins bien classée des cinq autres franchises sud-africaines pour décider du dernier ticket attribué pour la saison 2014.
| Année | Résultat |
|---|---|
| 2000 | Demi-finales |
| 2001 | Demi-finales |
| 2011 | Avant-derniers |
| 2012 | Derniers |