Le Crunch : Explication de la Rivalité Franco-Anglaise en Rugby

Le duel entre la France et l'Angleterre en rugby est l'une des rivalités les plus fameuses du sport. Qui dit Tournoi des 6 nations dit nouvelle confrontation entre la France et l'Angleterre. Un duel de rivaux historiques, qu'on appelle le « Crunch ».

Ce terme, désormais couramment utilisé, tire son origine d'un passé lointain. Connaissez-vous l'origine de ce terme ? Après le coup d'envoi du Tournoi des 6 nations qui a vu la France dominer le pays de Galles, le « Crunch » est sur toutes les lèvres.

Origine du Terme « Crunch »

Si la première confrontation entre la France et l'Angleterre remonte au 22 mars 1906 (victoire 35-8 des Anglais à Paris), il faut attendre les années 80 et l'embrasement de la rivalité entre les deux nations pour voir apparaître le terme de « Crunch ».

En 1981, le quotidien irlandais Irish Times désigne pour la toute première fois ce duel comme étant le « Crunch ». Le sens global du terme est sujet à interprétation, mais on peut le traduire, logiquement, comme un dérivé de l'expression « crunch time », qui signifie « moment crucial » ou « moment décisif ».

L'Impact du « Crunch » sur la Rivalité

S'il est maintenant adopté par le monde de l'ovalie, le terme revêt une signification particulière dans l'histoire des confrontations entre la France et l'Angleterre. Pour Will Carling, ancien capitaine du XV de la Rose dans les années 90, tout a changé lorsque ce duel de rivaux a été surnommé le « Crunch » : « Avant, ça n'avait rien à voir. Je dois avouer que les matches de la fin des années 1980, du début des années 1990 ont été... assez spéciaux, assez physiques ».

Le Prochain « Crunch »

Depuis cette époque, les esprits se sont apaisés de part et d'autre du Channel mais le 112e « Crunch » de l'histoire, le 8 février prochain, pour le compte de la 2e semaine du Tournoi des 6 nations 2025, sera immanquable.

Le Match le Plus Violent du Rugby | France vs Angleterre 1992

La Mêlée : Un Aspect Crucial du Rugby

La mêlée, aussi appelée mêlée fermée ou ordonnée, est une phase de jeu cruciale qui se forme à l'endroit où il y a eu faute ou arrêt de jeu ou au plus près de ce point. À ne pas confondre avec le ruck ou mêlée spontanée ou ouverte.

La mêlée fermée engage 8 joueur·ses de chaque équipe (les avants). Lorsqu'il y a un en-avant, c'est-à-dire quand l'équipe qui attaque fait tomber le ballon au sol vers l'avant ou quand une passe est réalisée vers l'avant, il y a une mêlée fermée.

Pour former une mêlée, les avants de chaque équipe se regroupent en un pack, un bloc pour faire simple. Les deux packs se mettent en place, alignés face à face pour essayer de conquérir le ballon. L’arbitre donne le signal et les joueur·ses des deux packs se lient (s’accrochent par les bras et les mains à leur coéquipier·ère ou leur adversaire).

Le·la demi de mêlée introduit le ballon en mêlée, le dépose au centre, mais toujours par la gauche. Si les joueur·ses poussent avant que le ballon ne soit introduit, l’arbitre ordonne des sanctions. Pour éviter de faire écrouler la mêlée ou de causer des blessures, les joueur·ses doivent avoir les épaules au même niveau que le bassin.

La mêlée prend fin quand le ballon est sorti. Saviez-vous que les avants, surtout les joueur·ses en première ligne, sont les plus concerné·es par ce qu'on appelle “les oreilles en chou-fleur” ?

Les Oreilles en Chou-Fleur : Une Pathologie Courante chez les Avants

Cette pathologie, la périchondrite, se manifeste par une déformation du cartilage et du pavillon qui, à force de coups violents et de frottements, devient flétri tel un chou-fleur : d’où ce nom. C'est le sang qui, en s'accumulant entre la peau et le cartilage de l'oreille, forme un hématome. Hématome après hématome, l'oreille s'épaissit, le pavillon gonfle et prend cet aspect cabossé si particulier. D'ailleurs, c'est pour cette raison que certain·es joueur·ses portent des bandages ou un casque.

Le Club des Harlequins : Une Institution du Rugby Anglais

Pour toute une génération, celle de l’avant Coupe d’Europe, il fut longtemps la seule image du rugby de club anglais qui parvenait en France. Le club des Harlequins a toujours incarné le rugby de Londres, celui des beaux quartiers (la zone de Richmond) et des joueurs venus de milieux plutôt aisés chapeautés par des dirigeants bien introduits dans les instances.

On l’a souvent associé directement à la RFU, tout ça parce qu’elle lui permit longtemps de jouer à Twickenham, le stade de l’équipe nationale, situé dans la périphérie ouest de la capitale. D’ailleurs c’est un Harlequins-Richmond qui constitua la première affiche de l’Histoire de Twickenham devant 2 000 spectateurs. On l’a souvent associé à la City de Londres, un club des milieux d’affaires, dérivatif de la jeunesse dorée.

Dès les années 50 et 60, il faisait des tournées à l’étranger et recevait des équipes venues d’ailleurs, il affichait donc une certaine modernité. Si on cherche un parallèle, on pourrait en gros le comparer au Racing Club de France. À noter qu’il sacra un certain Jean Prat "membre d’honneur".

Les Origines des Harlequins

Mais paradoxalement, les Harlequins étaient nés assez loin de Twickenham, à Hampstead, un quartier résidentiel du nord de Londres. Le club s’appelait d’ailleurs basiquement, le Hampstead Football Club à sa naissance en 1 866. Mais en 1867, le club se divisa en deux factions rivales, celle de William Tichener et celle de William Allford.

Le second partit avec la moitié des membres pour fonder un nouveau club, appelé les Wasps (les Guêpes, surnom imagé peut-être censé inspirer la peur des piqûres). Les cinquante pour cent restants portèrent trois ans l’étendard d’Hampstead avant de changer de nom en 1 870. Pourquoi ? Les historiens ne sont pas formels, mais ils supposent que les dirigeants ont voulu gommer toute référence géographique car le club n’avait pas de terrain bien défini.

Mais pourquoi ce nom d’Harlequins, d’après Arlequin, le nom d’un personnage de la Commedia del Arte italienne ? Dans le marais du rugby anglais de l’époque qui ne connaissait ni championnat, ni coupe, les Harlequins se sont imposés comme un club de premier plan. Question de tradition, de complicité d’anciens élèves de collèges où le rugby était pris très au sérieux.

L'Ascension et l'Ancrage des Harlequins

On trouvait des joueurs des Harlequins dans les premiers XV de la Rose qui affrontèrent la France dans les années 1900-1910. Ils ont envoyé des joueurs dans la majorité des tournées des Lions. En 1963, le club fit l’acquisition à une encablure de Twickenham de son propre terrain, baptisé Stoop Memorial, du nom d’Adrian Stoop, demi d’ouverture international puis président du club pendant 29 ans.

Ce petit déménagement dans une enceinte plus modeste et plus chaleureuse que l’énorme nef de la fédération finit de fixer l’ancrage et l’identité de ce club, assez puissant et prestigieux pour capter une certaine élite du rugby de la capitale.

Les Harlequins à l'Ère du Professionnalisme

Les Harlequins ont négocié correctement le virage du professionnalisme en se transformant en société privée contrôlée par divers actionnaires fortunés. Ils se sont maintenus peu ou prou dans la nouvelle élite un cran en dessous de Leicester, de Bath et des Wasps, leurs demi-frères.

À une saison près (2005-2006), les Quins se sont maintenus en première division en recrutant des joueurs venus de l’Hémisphère Sud et quelques Français (Thierry Lacroix, Laurent Cabannes ou Laurent Bénézech). Le club se contenta de trophées solides mais secondaires, deux Challenge Cup en 2001 et 2004 et deux Coupes d’Angleterre (1988, 1 991). Il était toujours là, près du sommet mais sans jamais trouver la dynamique pour franchir les marches les plus importantes.

Mais à la différence des autres clubs londoniens, les Harlequins ne furent pas obligés de déménager ou de se soumettre à des loyers prohibitifs (à la différence des Wasps, des London Irish ou des Saracens) , le solide patrimoine foncier du Stoop faisait la différence et sur le long terme, se révéla comme un vrai atout.

Il a fallu attendre 2 012 pour voir les Harlequins champions d’Angleterre sous le commandement du troisième ligne Chris Robshaw et 2021 pour les voir récidiver avec la génération Marcus Smith (avec Danny Care et Joe Marler comme vétérans). Le Stoop s’était étoffé au fil des années et le club commença à revenir à Twickenham pour les grosses affiches.

Le Rugby à XIII : Un Sport Distinct et Dynamique

Le rugby à XIII, également connu sous le nom de rugby league, est un sport passionnant qui se distingue par son intensité et ses règles spécifiques. Opposant deux équipes de treize joueurs, ce jeu demande stratégie et agilité pour marquer plus de points que l’adversaire, soit en réalisant des essais, soit en fonctionnant avec des pénalités ou transformations. Beaucoup le comparent à tort avec le rugby à XV, bien qu’il possède sa propre saveur unique. La France est l’un des pays où cette discipline reste encore relativement confidentielle, notamment face à la popularité écrasante du rugby à XV. Cependant, le charme du rugby à XIII réside dans son aspect spectaculaire et son dynamisme.

Histoire du Rugby à XIII

Plongeons ensemble dans les origines fascinantes du rugby à XIII. Ce sport collectif, connu sous le nom de rugby league dans le monde anglophone, voit le jour au début du XXe siècle. En 1895, disons que quelques clubs anglais cassent les rangs et décident d’établir leur propre ligue distincte, motivés par des différends sur les indemnités perçues durant les matchs.

Les débuts modestes de ce sport n’ont pas empêché une évolution rapide. À peine quelques années après sa conception, le rugby à XIII passe d’un loisir local à un phénomène international. L’Angleterre, précurseur infatigable, exporte son modèle, influençant les nations de l’hémisphère sud.

Période Événement clé
1895 Fondation de la Northern Rugby Football Union
1907 Premiers matchs internationaux en Nouvelle-Zélande
1934 Introduction du rugby à XIII en France
1954 Première Coupe du monde de Rugby à XIII
1995 Professionnalisation complète du sport

Malgré sa naissance sous des étoiles controversées, le rugby à XIII gagne rapidement des adeptes passionnés et des joueurs légendaires. En France, son chemin est semé d’embûches, avec des périodes de quasi-obscurité et des moments de glorieux exploits. On ne peut ignorer la montée fulgurante de popularité dans des pays comme l’Australie et l’Angleterre, où ce sport est célébré avec une ferveur inégalée.

Aujourd’hui, le rugby à XIII continue de croître, attirant un public divers et enthouisaste. Si vous voulez connaître le frisson d’un match palpitant et découvrir un sport à part entière, le rugby à XIII mérite amplement votre attention. Qui sait ? Vous pourriez bien trouver une nouvelle passion au détour d’un essai.

Règles et Principes de Base du Rugby à XIII

Le rugby à XIII impose des règles spécifiques aux joueurs. La première étape d’un match débute avec un tirage au sort, où les capitaines décident de qui commence. Une fois sur le terrain, l’équipe en possession doit avancer avec le ballon, l’envoyant vers l’arrière ou latéralement. Vous verrez que les déplacements se font en groupe, chaque joueur ayant un rôle bien défini.

  • Les passes se font toujours vers l’arrière ou latéralement.
  • Les coups de pied peuvent être dirigés dans n’importe quel sens.
  • Chaque équipe défend ses 22 mètres.
  • Une touche se produit si le ballon sort de l’aire de jeu.
  • Les points sont marqués par des essais ou des pénalités.

Comprendre ces règles permet d’apprécier davantage cette discipline. Chaque moment sur le terrain est pensé pour gagner du terrain. Vous remarquerez comment les équipes font preuve de stratégies pour déjouer la défense adverse. L’engagement physique est au cœur du jeu mais ne croyez pas qu’il se résume à cela.

Apprenez à savourer les subtilités tactiques et l’aspect collectif de ce sport. Les joueurs, tels des pions sur un échiquier, exécutent des plans précis rarement perceptibles au premier coup d’œil. Rappelez-vous que le terrain, bien plus qu’un simple espace de jeu, devient une scène où se déroulent des actions toujours orchestrées avec soin.

Vous aimerez aussi l’atmosphère unique qui règne lors des matchs. Ces instants où chaque passe, chaque coup de pied compte et où les supporters vibrent au rythme du jeu. Vous verrez, cela crée un lien indéfectible entre les joueurs et leur public, où chaque victoire est le fruit d’un effort collectif marqué par la rigueur et l’ingéniosité. En fin de compte, ce sont ces petites nuances qui enrichissent l’expérience du rugby à XIII.

Équipes et Compétitions Majeures

Dans le monde du rugby à XIII, certaines équipes attirent particulièrement l’attention. Les Dragons Catalans, par exemple, ont marqué leur territoire en Super League Europe. Leur parcours jusqu’à la finale de la Cup à Wembley en 2006 est encore évoqué par les amateurs. Mais, ils ne sont pas seuls. Les équipes anglaises comme Saint Helens ou le Wigan Warriors procurent toujours des matchs spectaculaires. Vous verrez que les clubs australiens comme les Sydney Roosters ou les Melbourne Storm ont aussi leurs lots de supporters passionnés.

Les grandes compétitions rythment la vie des passionnés de rugby league. Des tournois célèbres rassemblent les meilleures équipes mondiales dans une ambiance électrique.

Compétition Lieu Équipes
Super League Europe 12
NRL Australie 16
Challenge Cup Angleterre 32
State of Origin Australie 2 (Sélections)

Ces compétitions sont le cœur palpitant de ce sport. L’engouement des fans et la férocité des matchs montrent le dynamisme du rugby à XIII. Les affrontements entre équipes anglaises et australiennes, notamment, créent toujours des moments mémorables, et vous, fidèles lecteurs, le savez sûrement déjà. Le calendrier est bien rempli, promettant une action continue tout au long de l’année, avec une intensité croissante. Rien de comparable. Le spectacle est garanti, la passion au rendez-vous, le reste est à vivre !

Popularité et Impact en France

Le rugby à XIII, bien que moins connu que son cousin le rugby à XV, gagne doucement du terrain en France. Les match sont moins médiatisés, pourtant ils attirent une fervent public. En 2019, par exemple, environ 150 000 personnes se sont déplacées pour assister aux rencontres d’Élite 1. Un chiffre encore modeste mais en constante évolution.

En termes de pratiquants, cette variation est également visible. Environ 30 000 licenciés choisissent de jouer à XIII chaque année, rejoignant des clubs souvent situés en milieu rural. Cette croissance, bien que discrète, indique un appel croissant pour ce sport stratégique et rapide. Si vous comparez les audiences télévisées, celles du rugby à XIII restent inférieures, avec une moyenne de 500 000 téléspectateurs par grand événement, contre les millions pour le XV. Néanmoins, cette « confidentialité » permet au rugby à XIII de cultiver une identité forte et unique, loin des projecteurs aveuglants des grandes métropoles.

Comparaison avec le Rugby à XV

Quand on parle de rugby à XIII et de rugby à XV, les dissemblances sont frappantes.

  • Nombre de joueurs : Au XIII, les équipes alignent treize joueurs, alors qu’au XV, elles en comptent quinze.
  • Les règles de jeu: Les mêlees sont moins nombreuses au XIII, simplifiant le jeu tandis qu’au XV, elles sont essentieles.
  • Les phases de jeu: Le rugby à XIII repose sur un rugby de mouvement continu, au contraire du rugby à XV qui incopore plus de phases statiques.
  • L’histoire: Bien que les deux sports partagent une racine commune, ils ont evolué differement, sculptant des identités culturelles variées.
  • Popularité: Le rugby à XV jouit dune plus grand popularité et médiatisation que le XIII, surtout en France.

Les clubs de rugby à XIII, actifs surtout dans les régions comme l’Île-de-France et l’Occitanie, mènent des actions dans quartiers dits difficiles, attirant une diversité de joueurs qui souvent, trouvent dans le sport une échappatoire et une source de passion. Cette approche a permis un recrutement plus large, rendant le rugby à XIII quelque peu différent en terme de composition d’équipe.

Le rugby à XV, quant à lui, est souvent vu comme un sport de terroir en France, avec une popularité qui n’est plus a prouver grace à des médias massifs et une iconographie bien établie. Par exemple, il n’est pas rare de voir des photos de pom-pom girls dévergondées illustrant les matchs de rugby à XIII en Australie, ce qui donne un contraste singulier lorsque comparé avec le rugby à XV plus traditionnel.

Les Lions britanniques et irlandais

Difficile de dater avec précision la fondation de cette équipe mais elle est l'œuvre de trois entrepreneurs britanniques Alfred Shaw, Arthur Shrewsbury et de James Lilywhite. Ces trois ex-professionnels de cricket, reconvertis en entrepreneurs à l'étranger, rêvaient d'une équipe qui puisse représenter la Grande-Bretagne loin de ses frontières.

Pour respecter l'esprit noble du sport, les trois hommes ont demandé à la fédération anglaise que les joueurs concernés ne soient pas rémunérés pour ces tournées. Contrairement aux sélections nationales, cette équipe internationale ne se rassemble qu'une fois tous les quatre ans pour partir en tournée dans l'hémisphère sud, chez l’un des ex-membres de l’Empire : la Nouvelle-Zélande, l’Australie (cette année) et l’Afrique du Sud).

Elle compte dans ses rangs les meilleurs joueurs des quatre nations britanniques : Angleterre, Pays de Galles, Écosse et l’Irlande. Être sélectionné pour les Lions est donc extrêmement ardu mais rend encore plus belle la carrière et le palmarès des heureux élus.

Les Tournées des Lions

Les Lions sont une équipe de tournée. Par conséquent, elle ne possède pas de palmarès à proprement parler mais des victoires (ou des défaites) retentissantes dans ce qui est appelé une série. Certaines tournées ont contribué à forger la légende de cette équipe comme celle de 1971 considérée comme celle de tous les records.

Il s'agit, encore à ce jour, de la seule tournée victorieuse des Lions en terre néo-zélandaise. Avec deux victoires, un nul et une défaite, les hommes du «King» Barry John ont marqué l'histoire de cette équipe. Il a fallu attendre 2017 pour qu’une nouvelle tournée en Nouvelle-Zélande ne se solde pas par un nouvel échec. En l’occurrence, elle s’est terminée sur un score de parité (1 victoire, 1 nul, 1 défaite) lors des test-matchs.

Lors de chaque tournée, les Lions jouent plusieurs matchs contre des sélections locales ou des clubs. En 1888, ils ont ainsi disputé 35 rencontres, un rythme plus ou moins tenu jusqu’aux années 60, avant de passer à une vingtaine, puis une dizaine à partir des années 90. Au total, ils ont ainsi disputé 651 matchs pour un bilan de 488 victoires, 32 matchs nuls et 131 défaites. Si l’on s’en tient aux tests officiels, les Lions en ont joué 117, pour 47 victoires, 11 nuls et 59 défaites. Sur 31 tournées depuis 1888, les Lions en ont remporté 9.

Le Folklore et l'Engouement Autour des Lions

Si l'on prend en compte l'incroyable vivier du rugby britannique, être sélectionné dans cette équipe relève presque de l'exploit. Mais plus encore que l'équipe, c'est tout le folklore qui l'entoure qui la rend incroyable. Pendant quatre ans, chaque nation fait la promotion de ses meilleurs éléments dans les médias et sur les réseaux sociaux afin de militer pour une sélection dans la prestigieuse équipe.

Une fois les joueurs sélectionnés chacun souhaite voir la victoire de son équipe tout en voyant ses chouchous briller. Les supporters britanniques vouent un culte aux Lions et n’hésitent pas à se déplacer en masse à l’autre bout de la planète pour les soutenir.

Prochaine Tournée des Lions

Les Lions britanniques et irlandais disputeront 10 rencontres cet été. La tournée débutera le vendredi 20 juin par un test-match à Dublin contre l’Argentine, juste avant de s’envoler pour l’Australie. Avant le test-match d’ouverture de la série, les joueurs d’Andy Farrell affronteront une équipe sur invitation Australie/Nouvelle-Zélande, entraînée par l’ancien sélectionneur des All Blacks, Ian Foster, le samedi 12 juillet à Adélaïde.

Les Lions affronteront, en semaine (le mardi 22 juillet) l’équipe des Premières Nations et du Pacifique XV (qui a remplacé les Melbourne Rebels, qui ont récemment fait faillite) à Melbourne. Avant de disputer, enfin, les deux derniers tests contre les Wallabies : le samedi 26 juillet, de nouveau à Melbourne, puis le samedi 2 août, à Sydney.

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