L'Histoire du Rugby à Les Martres-de-Veyre: Un Parcours Semé d'Épreuves et de Succès

L'histoire du club de rugby de Les Martres-de-Veyre est une histoire de résilience, de passion et de communauté. Des moments difficiles aux succès retentissants, le club a su se forger une identité forte et un attachement profond à son territoire. Cet article explore les différentes facettes de cette aventure humaine et sportive.

Un Nouveau Départ Après une Période Difficile

Il y a un an, l’équipe senior était au bord du gouffre. Avec une seule victoire en Régionale 2, elle était logiquement reléguée au plus bas niveau régional. Pire, la quinzaine de joueurs restants était prête à plier les gaules et migrer vers un pré voisin pour voir si l’herbe était plus verte.

Passé sur le banc du club entre 2016 et 2019, avec un titre de champion d’Auvergne de Première Série en 2018, avant de partir entraîner la réserve à Cournon, Xavier Jouvet, est revenu donner un coup de main : "Cela aurait été dommage que l’équipe fanion s’arrête. Le club se porte bien par ailleurs, avec cent cinquante enfants à l’école de rugby, sans entente, ce qui est rare dans le coin. Il y a aussi des cadets et des juniors."

Un Nouvel Élan Grâce à des Figures Clés

Accompagné de Mickaël Engramer (trois-quarts) et, cette saison, de Renaud Pouget (réserve) et Vincent Travassac, l’ancien capitaine de Clermont-Cournon, revenu à l’intersaison dans un club dont il a porté les couleurs il y a une vingtaine d’années, a permis de redonner un nouvel élan à l’équipe. L’an dernier, elle s’est inclinée en finale du secteur Auvergne contre Cisternes-la-Forêt, futur champion Aura de Régionale 3. Elle a surtout rebondi directement au niveau supérieur. Et de quelle manière !

À l’intersaison, une vingtaine de joueurs sont arrivés, pour garnir les rangs de l’équipe réserve, mais aussi pour terminer une carrière disputée, plus haut, parfois bien plus haut. Il y a notamment le troisième ligne Vincent Travassac, cité plus haut, le talonneur international belge Vincent Thauziat, qui arrive de Cournon également, ou encore le talonneur Vincent Boisset, passé par le Cuc, Cournon, Issoire.

"Certains sont des bons copains, et plusieurs autres les ont rejoint, explique Jouvet. La plupart ont 30 ans et n’avaient plus forcément envie d’effectuer de longs déplacements." Forcément, malgré son statut de promu, l’objectif est bien autre que le maintien.

"Le but est d’aller en phase finale. On aimerait bien être champion d’Auvergne. Est-ce qu’on le sera ? C’est une autre histoire. Nous sommes en novembre, nous avons des blessés. La saison est longue."

L'Arrivée de Vincent Tauzia: Un Atout Majeur

L’International Belge fait le bonheur de l’US Martres-de-Veyre. Dans une interview accordée à David Renzi, gérant de la communication du club puydomois, le solide moustachu, sosie officiel de Yohan Beheregaray, est revenu sur son parcours, mais aussi sur cette folle épopée à Dubaï, à deux doigts de décrocher les étoiles…

Vincent Tauzia a commencé le rugby à Treignac, en Corrèze. Ensuite ses parents ont été mutés à Clermont, où il a joué à Chamalières. Le club s’est mis en entente avec Cournon et les Martres-de-Veyre, c’est là qu’il a rencontré plusieurs joueurs qui sont devenus ses amis. Suite à cela, il est parti un an à Dax. J’étais un peu loin de mes parents, alors quand Aurillac m’a proposé un contrat Espoirs, j’ai sauté sur l’occasion pour revenir dans le coin.

Il a pu évoluer avec l’équipe première pendant deux ans, puis il a rejoint La Seyne-sur-Mer pour deux saisons, avant de revenir dans sa région d’origine. C’est Cournon qui lui a proposé le meilleur projet et il y est finalement resté pendant neuf ans. Aujourd’hui, il a une petite fille qui a 14 mois. Il n’avait plus envie de faire les grands déplacements, il a même pensé arrêter le rugby. Et puis des amis, Xavier Jouvet et Vincent, ont tout fait pour monter une vraie équipe de copains. Vincent le tannait tous les jours pour qu'il les rejoigne, et il pense que pas mal de gars attendaient qu'il signe pour venir. Voilà comment il a atterri aux Martres-de-Veyre. C’est cool et ça marche bien pour le moment.

Vincent Tauzia est très surpris du nombre de bénévoles, de gens impliqués. Et ce qu'il adore, c’est que le groupe l’emporte toujours face à de meilleures individualités. Même quand il manque des joueurs, l’équipe gagne.

Pour l’anecdote, il était à La Seyne-sur-Mer, il mangeait le midi entre joueurs et parmi eux il y avait un copain, Thomas Vervoort… En discutant, il lui apprend que sa grand-mère était née en Belgique. Quelques jours plus tard, il l'appelle pour lui dire : “Tu m’as bien dit que ta grand-mère était née en Belgique ? Alors appelle vite le sélectionneur, il part en Géorgie dans deux jours.” Sa mère lui a envoyé son livret de famille et deux jours après, il était à Bruxelles pour partir jouer contre la Géorgie. Voilà comment tout a commencé, grâce à sa grand-mère.

Les Samoa, c’était sa 21ᵉ sélection, car certaines ne comptent pas (contre la sélection du Pays basque, matchs amicaux…). C’est toujours une immense fierté, tu travailles pour vivre ça. Chanter l’hymne… c’est incroyable. Et le coach, Laurent Dossat. Un petit gars qui fait vibrer tout le monde. C’est une très belle personne.

En arrivant à Dubaï, la chaleur lors du premier entraînement fut une claque. Mais le corps s’adapte vite. Et les installations sont dingues : le complexe du Dubaï 7s, au milieu du désert, c’est énorme. Les quatre équipes étaient dans le même hôtel, dont les Samoa avec la moitié des joueurs qui évoluent en Top 14… Une ambiance très sympa.

L'équipe est partie pour se qualifier. Le coach montre un diaporama de l’Everest. En bas : la Namibie. Au milieu : le Brésil. Au sommet : les Samoa, avec le ticket pour la Coupe du monde. Tu bats la Namibie. Tu bats le Brésil à 14 pendant 30 minutes, et là tu te dis : « T’es à 80 minutes d’un truc énorme…»

Avant le match des Samoa, le coach avait appelé nos familles. On ne sait pas comment il a eu les numéros… c’est un fou. Il a demandé à Vincent le numéro de sa conjointe pour lui demander de faire une vidéo. Celle-ci commence avec Thibault Flamand, de l’équipe de France, qui nous souhaite un bon match. Et ensuite… nos familles, avec des encouragements pendant 20 minutes. Tu voyais tous ces gros gabarits avec les larmes aux yeux. Pendant le match, notre capitaine (blessé aux croisés juste avant le tournoi) me disait : “Pense à la vidéo, pense à la vidéo.” Ça te remet dedans, même quand tu dois arrêter des monstres. Et quand l’arbitre siffle… la déception est immense. À 33 ans, je savais que je n’aurai pas d’autre chance. On passe à un point d’une qualification pour la Coupe du monde. Les anciens étaient dévastés, les jeunes aussi. Un moment très dur. Mais faire match nul contre les Samoa, ça reste une performance incroyable.

Ce qui l'a le plus surpris dans cette aventure, ce sont les supporters. 50 personnes originaires du village de l’entraineur sont venues nous encourager ! Au fil du match, le stade nous portait de plus en plus. Et enfin l’équipe, c’est une famille. Ce ne sont pas les joueurs les plus connus, mais ils sont toujours prêts à se battre. Le plus dur, ce n’est pas d’avoir une sélection : c’est d’en avoir 50 ou 80. C’est du travail chaque jour. Notre coach dit souvent : “Être meilleur ne s’arrête jamais, c’est tous les jours un éternel recommencement.” et c’est exactement ça.

Ce fut une belle rencontre, nous avons vu arriver un garçon très souriant et très avenant. Il est porteur de bons conseils auprès des jeunes joueurs du club. Il a permis de mettre en lumière notre club et nous lui en sommes reconnaissants.

Les Débuts du Club

L’équipe senior fraîchement crée, elle participe au Tournoi A.I.A 1981, une magnifique fête qui crée de la convivialité entre les hommes et lance définitivement l’histoire. Le club intègre le championnat de 4ème série, tout en bas de l’échelle du rugby auvergnat.

Pour le symbole la première rencontre des « rouge et noir » se déroule alors à Condat-en-Feniers. Il est de bon ton de rappeler le premier effectif de l’USMV lors de cette saison : D.Cellier, P.Augère, M.Marion, J.M Laplanche, D.Cahuzac, S.Meunier, C.Laurençon, S.Roman, C.Bonniol, G.Monestier, A. Blachère, P.François, J.Lefebvre, P. Domas, D. Chambon, J.C. Loubat, C.Bayeul, A.Faurie, M.Augère, F. Bessadet.

De ce point de départ, la progression est fulgurante, en Avril 1982, c’est la première participation en Championnat de France à Saint-Symphorien, un premier périple en Lozère pour forger une mémoire collective à toute la section. L’entraîneur de l’époque est Monsieur F.

Killian Tixeront: Un Enfant du Pays au Service du Club

A la fin de ce premier bloc de matches, Killian Tixeront a déjà dépassé son temps de jeu de la saison dernière. Le signe que ce troisième ligne prometteur s’installe, petit à petit, dans un club qu’il suit depuis sa plus tendre enfance. Auvergnat de naissance, c’est à Chadrat, un ancien hameau vigneron accroché au plateau de la Serre entre le Crest et Saint Saturnin, dans le Sud de Clermont, qu’il a grandi et où il aime, aujourd’hui encore, se ressourcer dans le cocon familial.

Une ou deux centaines d’habitants, guère plus, habitent aujourd’hui le petit village de Chadrat posé dans une côte que les cyclotouristes du coin connaissent bien pour les pourcentages rudes qui traversent le village aux sept fontaines. Parmi eux, la famille Tixeront. C’est là, au pied de la montagne de la Serre, un haut lieu d’observation des oiseaux migrateurs située à mille mètres d’altitude, que Killian a grandi. Dans cet ancien hameau vigneron aux façades rénovées à la pierre ocrée et aux tuiles corail, tout lui est familier comme ce chemin en direction de la croix de la Boria où il nous emmène. « De là, tu as une vue sur toute la vallée et même sur le Sancy à l’horizon. J’adore ce village, il fait partie de moi. »

C’est là que Killian a fait connaissance avec la balle ovale grâce à sa grand-mère Jocelyne. « C’est une vraie fan de l’ASM et de Rugby en général. Elle regarde tous les matches. C’est en voyant les émotions qu’elle pouvait vivre à travers la TV que j’ai eu envie de voir, en vrai, ce que cela pouvait donner sur le terrain. »

Direction les Martres de Veyre, quelques kilomètres plus bas dans la vallée. Nous sommes dans les années 2010, celles du premier titre et d’un engouement pour le club qui rayonne sur tout le territoire. « On le croisait parfois après notre entrainement du mercredi après-midi… on était comme des fous… je dois encore avoir des photos » rigole-t-il.

L’ASM se rapproche petit à petit lorsqu’il rejoint la sélection du Puy de Dôme, puis celle d’Auvergne et enfin le Comité 63 (le regroupement des clubs du département : ASM, Issoire, Riom, Cournon, les Martres…) Il est encore centre, et ne s’entraîne à l’ASM que le lundi jusqu’à ce qu’un mercredi après-midi aux Martres, Freddy Maso ne vienne le voir pour lui proposer d’intégrer le pré-centre de formation de l’ASM.

« Une énorme surprise car pour moi ! Jusque-là, le Rugby n’était qu’un petit truc du mercredi et vendredi après-midi. Honnêtement, je ne marchais sur personne, j’avais peut être un gabarit un peu avancé mais je ne traversais pas le terrain toutes les semaines, loin de là… »

L’œil de maquignon des détecteurs clermontois a raison de l’humilité de l’enfant de Chadrat. « Toute ma vie a changé à ce moment-là. »

La pelouse du Michelin se rapproche, d’abord en tant que ramasseur de balle. « C’est un super souvenir ! J’étais Crabos et je me souviens avoir été impressionné de voir les joueurs de si près. La trajectoire se dessine, après avoir ramassé quelques ballons, c’est à son tour de les utiliser sur la pelouse du Michelin où il débute face à Perpignan à tout juste 20 ans.

« Je crois que c’est vraiment à ce moment-là que nous avons tous eu un électrochoc en prenant conscience des années de travail qui se concrétisaient. Toute ma famille était en tribune, mon père, ma mère, mon oncle, mes sœurs dont Tiphaine qui joue ailière à Romagnat…toute la famille ! Derrière la fierté, je pense qu’ils ont vraiment pu matérialiser le fait que quelque chose commençait… »

Ce quelque chose qui se poursuit aujourd’hui puisque Killian n’a plus quitté le groupe et a prolongé son contrat avec son club formateur de deux saisons. Une belle plage de progression que l’ancien capitaine des moins de 20 ans tricolores aborde avec envie et « devoir ».

« Je crois que comme Lucas, Gabin, ou Thomas nous avons une façon de voir le club que nous sommes les seuls à pouvoir comprendre. Nous avons le devoir, en tant qu’Auvergnats, d’apporter notre pierre à l’édifice et de tout donner pour faire honneur à nos couleurs. » Son attachement au territoire participe à l’équilibre qui permet à ce joueur prometteur de grandir.

« C’est une sacrée chance d’avoir sa famille à côté, de pouvoir compter sur eux, de savoir le soutien que peuvent me transmettre les gens du coin ou encore de pouvoir retrouver des endroits familiers » Entre deux semaines d’entrainement, c’est en quad ou à pied qu’il se balade sur les chemins de son enfance.

« La tranquillité de Chadrat, son air pur et son calme, c’est un équilibre dont j’ai besoin. » Ici, il connait tout le monde, ses copains, les anciens. Aujourd’hui, Killian ne se barre pas en courant lorsqu’une porte s’ouvre, il prend le temps d’échanger, de partager et de transmettre la passion qui est en train de bâtir ce troisième ligne en devenir.

Dans quelques semaines, peut être aura-t-il quelques nouvelles anecdotes à partager avec sa famille et les fidèles de son village après la semaine « Barbarians » qu’il s’apprête à découvrir dans le Nord de la France (où il affrontera les Fidji, samedi 19 à Lille). Une sélection mythique et historique où les troisièmes mi-temps sont presque aussi redoutables que celles des « Grognards » des Martres-de-Veyre où son père, Éric, qui a fêté ses 47 ans joue toujours « pour les entrainements et les après du jeudi soir… » plaisante son fils.

Il rigolera probablement moins lorsqu’il se jettera dans les jambes des gros porteurs de balle des hommes de Vern Cotter rarement dans la mesure lors des test-matches.

Tableau récapitulatif des moments clés

Période Événement
Avant 2016 Difficultés de l'équipe senior, relégation en bas niveau régional
2016-2019 Xavier Jouvet entraîneur, titre de champion d'Auvergne en 2018
Intersaison Arrivée de nouveaux joueurs, renforcement de l'équipe
Actuel Objectif phase finale et titre de champion d'Auvergne

Porte-drapeau de l'ovalie départementale en ces temps de disettes, Saône Seille Rugby s'apprête à écrire une nouvelle page d'histoire ce dimanche en demi-finale. Reste à battre Cagnac.

Si en 2004, Couches, Montchanin et Paray voyaient leur course effrénée pour le fameux «bout de bois» s'achever en demi-finale, Saône Seille Rugby, fort de ses 23 succès pour un seul nul, aspire lui à l'ultime rendez-vous d'une saison exemplaire.

Après Saint-Avold balayé 44 à 0, Ozoire-la-Ferrière dominé 19 à 7, Champs-sur-Marne expédié aux affaires courantes 20 à 13, le club bressan s'attaque désormais à l'«autre» rugby, celui du sud-ouest.

En fait, que dire de ce parcours étonnant. De cette progression fulgurante d'une formation bressanne dont l'éclosion dans ces phases finales ne fait que confirmer la prestation étincelante accomplie le 6 mai dernier face à Auxonne pour le titre de champion de Bourgogne.

«L'équipe a franchi un pas avec ces phases finales. Contre Saint-Avold, nous avions fait le déplacement sans complexes, avec l'ambition de remporter la décision, mais nous partions surtout dans l'inconnu. Ce premier match a été le détonateur et les joueurs ont pris conscience de leurs possibilités à ce niveau. Ensuite, Ozoire-la-Ferrière, que nous avons abordé de la même manière, avec une grosse entame, s'est réalisé dans la continuité. A chaque fois, le début de la rencontre a été primordiale. D'ailleurs, les vingt premières minutes sont toujours prépondérantes dans ces matches-couperets et régulièrement, après une demi-heure, on connaît le nom du vainqueur» explique Gilles Girard, l'entraîneur des avants dont le discours n'a de cesse de s'appuyer sur la simplicité et la rigueur.

«Cette année, nous avons surtout pris conscience de ne plus être des joueurs de rugby, mais des rugbymen» reprend-il. L'image de ses joueurs abattus après le nul réussi à Auxonne en décembre dernier reste gravée dans sa mémoire. «Ce jour-là, je les ai félicités, mais eux, ne voulaient que la victoire. C'est ce qui est arrivé par la suite» ajoute l'ex joueur de Montceau, éducateur également à l'école de rugby de Tournus.

En effet, Saône Seille Rugby alignera une série impressionnante. Tellement impressionnante qu'elle demeure certainement unique dans les annales bourguignonnes. «La plus belle des qualités du groupe, c'est la solidarité, l'esprit de corps. Quand un joueur commet une faute, un autre est là pour le supplanter. A partir de là, on peut construire. Les chiffres, c'est bien, mais ce n'est pas notre priorité» constate-t-il.

N'empêche que pour rester invaincu, Saône Seille Rugby a dû cravacher toute la saison. Et pour parvenir à ses fins, l'édifice bressan détient une botte secrète. Plutôt deux. La gent féminine d'abord.

«C'est vrai, nous devons être le seul club du département et peut-être au-delà de nos frontières, à accepter les femmes des joueurs lors de nos déplacements en bus. Elles apportent de la stabilité aux gars, et en les faisant participer même au discours d'avant match, c'est un gage supplémentaire non seulement pour le dimanche mais aussi pour les séances d'entraînement du mardi et du vendredi» nous révèle Gilles Girard.

La seconde botte secrète réside dans le challenge instauré par les coaches Girard et Blain quelques minutes avant d'entrer sur le terrain. «Contre Champs-sur-Marne, deux joueurs fêtaient leur anniversaire cinq jours plus tard - ce jour - et la victoire leur était dédiée. Ce dimanche contre Cagnac, un autre challenge sera demandé, mais je ne peux pas vous le dévoiler, c'est une surprise» confirme-t-il.

Dimanche face à Cagnac, dont le jeu fleure bon le sud-ouest, tous les artifices mis en place par le duo bressan Girard-Blain dont la complémentarité n'est plus à mettre en doute, «Patrick - Blain - est un créatif. Il abat un travail considérable au club et la réussite vient beaucoup de lui. Je tiens à lui rendre hommage et à le remercier de me supporter» précise Gilles Girard se révèleront indispensables.

Pour que Saône Seille Rugby écrive une nouvelle page d'histoire. De son Histoire.

Responsable de l'équipe seniors : Lydie Vernoux.

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