Leonardo et son Impact au PSG : Rôle, Jeunes Talents et Défis

Le Paris Saint-Germain (PSG) est un club de football de premier plan, constamment sous les projecteurs pour ses performances, ses transferts et sa gestion. Au cœur de cette dynamique se trouve Leonardo, le directeur sportif brésilien, dont le rôle et l'impact sont cruciaux pour l'avenir du club.

Cet article explore les multiples facettes de l'influence de Leonardo, en mettant en lumière sa vision pour le club, sa gestion des jeunes talents et les défis auxquels il est confronté. Nous examinerons également l'impact de personnalités comme Wanda Nara, dont la présence médiatique peut influencer l'environnement du club.

Le Rôle de Leonardo : Vision et Stratégie

Leonardo a repris les commandes sportives du PSG l'été dernier et subit encore le travail de ses prédécesseurs. Nul doute qu'en coulisses, le Brésilien s'agite pour que le PSG apprenne enfin à garder ses jeunes joyaux, surtout à l'aube d'un été où Paris a encore plus besoin de recruter.

Selon Jean-Michel Vandamme, le PSG reste très attirant pour les jeunes footballeurs, malgré le peu de débouchés en équipe première :

“Entrer au centre de formation du PSG, c’est entrer dans un centre exceptionnel, qui sort des très bons joueurs. Ils n’ont pas encore passé le cap de prêter ou d’anticiper les contrats, mais le jour où ils vont faire ça… Leonardo va amener ce qui manque à ce niveau. Ce qui se passe maintenant ne se passera plus, connaissant l’intelligence et la connaissance du bonhomme, il va mettre en place ce qu’il faut”.

La Gestion des Jeunes Talents : Un Enjeu Crucial

Une fois de plus, le Paris Saint-Germain s’apprête à perdre deux jeunes formés au club, aux qualités sportives pourtant reconnues : Adil Aouchiche et Tanguy Kouassi. Souvent très bon, le jeune défenseur parisien commençait à faire son trou dans l’effectif pléthorique parisien. Et pourtant, comme Adil Aouchiche, lui aussi formé au club, Kouassi s’apprête à quitter la Capitale.

Le directeur sportif parisien, Leonardo, l’a confirmé : “Ils sont en fin de contrat et il y a un vrai risque de les perdre. On a fait des efforts et donné des possibilités de jouer, mais le fait est qu’ils n’ont toujours pas signé”. Une fois de plus, le PSG pourrait laisser filer deux de ses joyaux.

“Kouassi, je le regrette déjà, pour son profil sportif plus encore que parce que c’est un titi parisien”, souffle Piotr, supporter du PSG. Il développe : “C’est un surdoué, très mature à 17 ans, à poste où on a un besoin. Il est très bon de la tête, peut jouer au milieu avec un profil intéressant en double pivot. Son départ aura un impact sportif à court terme, c’est pratiquement incompréhensible”.

Un sentiment partagé par beaucoup de supporters parisiens, pourtant habitués à voir les joyaux de leur centre de formation partir briller sous d’autres couleurs. "On a le vivier le plus intéressant du monde, et on a longtemps été mauvais en formation.

Depuis plusieurs années, ces départs sont en effet devenus courants au PSG, comme le résume Piotr : “On a le vivier le plus intéressant du monde, et on a longtemps été mauvais en formation. Maintenant qu’il y a une vraie formation, on a un effectif tellement dense qu’on ne peut pas faire jouer nos titis”.

Ex-directeur historique du centre de formation du LOSC Lille et aujourd’hui à la tête de Pro Consulting Soccer, une entreprise qui accompagne les jeunes joueurs lors de leur formation, Jean-Michel Vandamme éclaire : “Pour réussir en formation, il faut plusieurs ingrédients : des joueurs de haut niveau, ça, le PSG en a plein. Un concept pédagogique avec des entraîneurs pour l’animer et fixer des objectifs, Paris a aussi. Et le plus important : l’ouverture vers le haut niveau, ce qui est plus difficile ces derniers temps au PSG”.

Résultat : les jeunes promesses parisiennes vont éclore ailleurs, et notamment au LOSC Lille, cher à Vandamme : “Ça fait totalement partie de la stratégie du LOSC de récupérer ces jeunes.

Cet exode des pépites parisiennes nourrit alors quelques regrets, forcément. “Moussa Diaby, Jonathan Ikoné, Christopher Nkunku avaient le potentiel pour devenir des joueurs importants, et qu’on a sacrifiés pour des raisons économiques”, regrette ainsi Piotr. “Le départ libre de Kingsley Coman, c’est un regret éternel. Un joueur comme Soumaré, parti à Lille, c’est vraiment dommage car c’est un profil qu’on cherche aujourd’hui”, complète Omar.

Supporter parisien, Rudy approuve mais relativise : “Quand un jeune part, on ne connaît pas encore son niveau. Il reste un pari sur l’avenir. On ne peut jamais savoir”.

Les Raisons des Départs

Une fois les regrets balayés, reste à se poser les bonnes questions. Pourquoi Paris ne garde pas ces jeunes ? “Il y a beaucoup de raisons : certains n’avaient pas le niveau, pas leur place”, tranche Piotr. Pour Rudy, concernant Kouassi et Aouchiche, “Ce n’est pas la direction du PSG qui est responsable : la preuve, Koaussi on lui propose un beau contrat mais ça ne lui suffit pas”.

Alors, à qui la faute ? “C’est une double responsabilité”, expose Omar, “D’abord, le PSG propose-t-il un projet viable aux jeunes? Pas vraiment. Ensuite, un joueur de 20 ans a-t-il de nos jours la patience de s’inscrire dans ce projet et d'attendre son heure ? Non plus. Les jeunes et leur entourage en demandent trop avant d’avoir prouvé”.

Interrogé par le JDD, Leonardo invoquait une autre raison : le règlement, qui empêche les clubs de faire signer des contrats d’aspirants pro de plus de trois ans aux joueurs mineurs : “C’est terrible pour les clubs car ça nous place dans des situations complexes où on a le choix entre laisser filer ou surpayer. Au PSG, il y a de la concurrence. Donc, à 16-17 ans, c’est difficile de prétendre à une place. Et généralement, comme ils ne jouent pas, ils ne signent pas et s’en vont dans des clubs qui leur font la cour depuis deux ans”.

De son côté, Rudy imagine une solution pour enrayer ce problème : “Il faudrait faire comme pour un contrat d’apprentissage. Cette saison à Paris, Leonardo a ainsi pris le risque de faire jouer deux jeunes qui n’avaient pas encore signé leur contrat pro : Kouassi et Aouchiche.

“C’est la chose la plus digne : la méthode “tu ne signes pas, tu ne joues pas” n’est pas digne d’un club qui se veut l’un des plus grands du monde”, approuve Omar. Pourtant, le directeur sportif du PSG pourrait bien l’arrêter, comme il l’a précisé au JDD : “C’est peut-être une erreur de ma part, car l’usage dans le milieu c’est : tu ne signes pas, tu ne joues pas. On a privilégié le niveau de performance. On a sans doutes nos responsabilités si on n’arrive pas à conserver nos jeunes”.

Solutions pour Retenir les Jeunes Talents

Que les supporters parisiens se rassurent, des solutions existent pour contrer ces vagues répétées de départ. A la tête du centre de formation du LOSC à son époque dorée (qui a abouti au doublé de 2011 avec une équipe à moitié formée au club), Jean-Michel Vandamme en avance une première : “Il faut s’adapter aux nouvelles générations et à leur impatience, on est obligé d’être dans l’anticipation. C’est essentiel. Eden Hazard je lui faisais signer un contrat tous les six mois”.

Autre procédé pour l’instant trop peu appliqué par le PSG : le prêt. “Vu le niveau de la formation, il faut peut-être lui réserver des places dans l’effectif pro”, avance de son côté Omar. "Si le PSG veut tirer le profit de sa formation, il faut automatiquement qu’il y ait des places pour jouer.

Pour cela, il lui faut un club satellite de haut niveau, pas de deuxième division, mais par exemple aux Pays-Bas ou Belgique, parce que le club en question doit être proche pour aller les voir souvent”, développe Vandamme, qui avait fait de Mouscron le satellite du LOSC.

“Posséder un club satellite pour Paris, c’est essentiel”, estime Rudy, avant de pointer un autre problème : “En France on ne peut pas mettre de clause de rachat lorsqu’on vend un joueur, contrairement aux autres pays”.

“Aujourd’hui la formation parisienne est vraiment excellente, et elle va l’être de plus en plus avec le nouveau centre de formation. Le nombre de joueurs va être colossal, mais le nombre de places dans l’effectif pro ne changera pas. Chaque année, le club sort entre 3 et 6 joueurs, tous ont le niveau pour jouer en L1, mais pas forcément au PSG”, expose Omar.

Pouvoir envoyer ces jeunes s’aguerrir dans un club satellilte comme Monaco le fait avec le Cercle Bruges serait ainsi la solution idéale pour le PSG. "Quand tu sors des joueurs de qualité, il faut savoir les garder.

Très engagé dans sa formation depuis des années, Paris a tout intérêt à trouver les solutions adéquates à l’avenir, comme le résume Piotr : “Être un club formateur, ça ne m’intéresse pas plus que ça à la base. Mais quand tu sors des joueurs de qualité, il faut savoir les garder. Le Barça en 2007, ils ne se font pas voler Messi ou Busquets, par exemple”. Et ça, le PSG semble l’avoir compris vu les efforts déployés pour attirer les meilleurs joueurs dès les catégories de jeunes.

Les démentis de Leonardo... avant de signer au PSG comme directeur sportif (Leonardo, le caméléon)

L'Influence de Wanda Nara et la Gestion des Médias

Wanda Nara s’impatiente un peu. Echasses aux pieds et décolleté plongeant jusqu’au fond du Grand Canyon, la chroniqueuse vedette du programme interrompt le présentateur pour lui dire qu’elle doit « s’en aller travailler » en urgence pour la fin du mercato. Regards exorbités des joyeux lurons du plateau qui pressent de questions celle qui est à la fois la femme et l’agent d’Icardi.

La compagne du nouvel attaquant parisien ne sait plus où se mettre. Elle finit par admettre que « deux clubs sont en compétition » pour arracher Icardi à l’Inter. « Deux clubs hors d’Italie ». « Le PSG ? » Grand sourire. « Je ne sais pas ».

Le théâtre fait le plein tous les dimanches depuis la rentrée 2018. Un petit million de spectateurs en moyenne pour écouter la messe de Wanda, top model, cheffe d’entreprise, consultante, et agent d’Icardi, toujours partante pour débiner le club de son mari sur commande.

Une présence médiatique gênante, la jeune femme s’est invitée dans les foyers italiens et argentins en 2014, quand son choix de remplacer un attaquant par un autre (Maxi Lopez, père de ses trois premiers enfants, pour Icardi, avec qui elle a eu deux enfants depuis), a déchaîné les pulsions machistes de la société latine.

De la polémique haut de gamme, comme vous voyez. Mais c’est bien les indiscrétions gênantes de l’agent Nara dans l’émission Tiki-Taka qui ont fini par faire d’Icardi un traître à l’Inter. Un moment de grâce en deux temps a tout déclenché, sur fond de renégociation de contrat délicate. D’abord une vacherie balancée sur Perisic, coéquipier nerrazzuri d’Icardi.

Poilade dans le vestiaire de l’Inter, of course, et sanction immédiate. Icardi est privé du brassard avant d’être écarté. Grosses larmes de crocodile de Wanda le dimanche d’après, après un coup de fil de soutien d’un ancien président du club. Le nouveau directeur sportif de l’Inter, Marotta, se sent obligé d’appeler en direct pour recoller les morceaux. Sans succès, puisque la situation n’a fait que dégénérer jusqu’à cette exfiltration surprise à Paris.

Wanda Nara, donc. Une capacité de nuisance remarquable qui fait déjà frétiller d’envie les médias français. Si l’on met de côté Olivier Ménard, le présentateur de L’Equipe du Soir, qui ne voit pas trop l’intérêt d’embaucher « Wandawoman » (« Elle ne parle pas français, et ça reste seulement l’agent d’Icardi, ce n’est pas Mino Raiola ou Jorge Mendes »), tous ont senti le potentiel exceptionnel de ce duo glamour.

Besnard ne se fait pas d’illusions sur ses chances de recevoir Nara au Late Football club : « A Paris, il y a désormais un patron, qui s’appelle Leonardo, et c’est le premier joueur qu’il fait venir d’Italie. On peut supposer qu’il a tous ces éléments en tête ».

Ajoutons pour se rassurer que sa femme, une autre figure de la télé en Italie, est très proche de Wanda Nara, ce qui limite les risques de débordement médiatique.

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