Leonardo : Un Parcours Marquant de Joueur et Directeur Sportif au PSG

Leonardo Nascimento de Araújo, plus connu sous le nom de Leonardo, est une figure emblématique du Paris Saint-Germain (PSG). Son parcours, à la fois comme joueur et directeur sportif, a marqué l'histoire du club parisien.

Personnage charismatique, mais également controversé, Leonardo a vécu plusieurs vies au PSG.

Les Débuts de Leonardo

Leonardo Nascimento de Araújo voit le jour le 5 septembre 1969 à Niterói, ville de l’état de Rio de Janeiro. Le foot, il le découvre au club omnisports de Rio de Janeiro, le CR Flamengo. C’est dans ce club qu’il y fait ses classes de 1984 à 1987, avant d’y débuter en pro à l’âge de 17 ans. Il y côtoie notamment un certain Zico, véritable légende de Flamengo.

Après une soixantaine de matchs, il signe au Sao Paulo FC en 1990, découvre la sélection brésilienne et débute son amitié avec Raí. Sans Raí, partie au PSG un an avant, Leo et Sao Paulo remportent la Coupe intercontinentale 93 contre le Milan AC.

Passage en Espagne et Coupe du Monde 1994

Dans l’Est de l’Espagne, il y reste deux saisons et il y dispute 71 matchs. Mais voyant sa place en Seleção compromise pour la World Cup 1994, il décide de retrouver à Sao Paulo. Nous sommes en 1993 et ce choix s’avère payant.

Ses prestations lui assurent une place dans les 22 Brésiliens qui iront aux USA pour la Coupe du Monde. Et cette coupe du monde, le gaucher la joue dans une position assez particulière, il sera arrière gauche. Et dans cette position, il s’en sort plutôt bien jusqu’à ce huitième de finale contre le pays hôte. Leonardo, qui porte le numéro 16, assène un violent coup de coude à Tab Ramos. Carton rouge et coupe du monde fini pour Leo.

Passage au Japon

Champion du monde, il prend un virage surprenant pour sa carrière en signant au Kashima Antlers. Il y rejoint son ancien coéquipier à Flamengo, Zico, devenu directeur technique du club. Dans le club de la préfecture d’Ibaraki, le brésilien s’épanouis et devient de plus en plus offensif. En 49 matchs avec le Kashima, il marque une trentaine de pions dont certains beaux buts. Champions de J1 League en 1996, Leo ne manque pas d’offres, notamment de propositions venant d’Italie.

Arrivée au PSG en tant que Joueur (1996-1997)

Nous sommes alors en 1996 et, de son côté, le PSG - récent champion d’Europe - vient de perdre Youri Djorkaëff. Afin de le remplacer numériquement, le club parisien aimerait recruter un milieu offensif, si possible pouvant évoluer côté gauche.

Mais c’est finalement le PSG qui l’emporte après que sa cible principale, le Lensois Pierre Laigle, refuse l’offre parisienne. Le PSG se rabat sur Leonardo et finalise le transfert le 15 juillet 1996. Le joueur, alors âgé de 26 ans, signe contre 17M de Francs (2,5M€). Le Paris Saint-Germain tient le remplaçant de Youri Djorkaeff, parti à l’Inter de Milan. Et le nouveau numéro 7 parisien ne cache pas son enthousiasme à la vue du défi parisien.

Leonardo justifie son choix : « Le PSG est le défi le plus passionnant que l’on m’ait proposé. De plus, là-bas, je retrouverai mon ami Raí, et je jouerai dans une équipe qui a gagné la coupe des coupes. C’est très excitant. Enfin, je veux venir en France car elle accueillera la coupe du monde 1998. » Les arguments sont donc nombreux pour Leonardo, qui devient à l’été 1996 le nouveau numéro 7 parisien pour 17 millions de francs.

« J’aime jouer en ayant beaucoup de libertés, et faire des actions offensives, explique-t-il à Téléfoot à son arrivée. Je me sens attaquant, et j’aime participer devant. J’espère trouver une place qui corresponde à cet aspect. En fait, le joueur réussit ses débuts : pour la première rencontre de la saison, à Strasbourg, il marque le but de la victoire.

Et son adaptation se passera à merveille. Il marque pour son premier match avec le PSG lors d’un déplacement à Strasbourg. Le brésilien marquera le seul but du match grâce à un tir en pivot juste après la demi-heure de jeu. Le PSG s’impose 1-0 et Leonardo lance sa saison.

Pour sa première au Parc des Princes, il se distingue et donne une passe décisive à Loko pour le deuxième but parisien. Le duo qu’il forme avec Rai enchante le Parc et il continue d’enchaîner les bonnes prestations. Notamment contre Vaduz lors du premier match de Coupe des Coupes 1996/1997, qui le verra inscrire un but et faire deux passes décisives. Il illuminera aussi le PSG-RC Lens de la septième journée de ligue 1, avec une passe décisive et deux buts.

Lors du premier quart de la saison, du 08/08/1996 au 31/10/1996 Leonardo inscrit 9 buts et délivre 7 passes décisives. Le tout en 15 matchs. Mais la traditionnelle crise de novembre pointe le bout de son nez et comme le PSG, Leo est pris dans cette spirale. Le PSG piétine et perd la tête du championnat au profit de Monaco.

Si le PSG accède à la finale de la Coupe des Coupes 1997, il le doit en partie à son numéro 7. En effet, lors du match aller contre Liverpool au Parc des Princes, Leonardo ouvre le score à la douzième minute. Sur le deuxième but Parisien, il est passeur décisif pour Benoit Cauet. En finale, le PSG s’inclinera, Leonardo ratera sa tentative en envoyant le ballon au-dessus du but barcelonais. Mais difficile de lui imputer le résultat de ce match. En championnat, le PSG arrachera la deuxième place et aura donc accès au tour préliminaire de la ligue des champions.

Le Champion du monde 94, ne reste qu’un an sous les couleurs parisiennes pour 46 matchs, 10 buts et 15 Passes décisives. Il jouera son dernier match lors du légendaire PSG-Steaua Bucarest qui marquera son départ pour le Milan AC.

Le 27 août, le PSG reçoit le Steaua Bucarest après avoir perdu 3-0 sur tapis vert au match aller. Nouveau match d’anthologie pour Paris, conclu par une victoire 5-0 et quatre passes décisives de Leonardo. Le joueur part ainsi sur son meilleur match, laissant un excellent souvenir aux supporters parisiens au terme d’une saison et une rencontre.

« Leo, reste avec nous ! », implore la une de L’Équipe le 29 août, au surlendemain du match. Mais le Brésilien confirme bien son départ pour l’Italie.

Statistiques de Leonardo au PSG (1996-1997) :

Matchs Joués Buts Marqués Passes Décisives
46 10 15

Carrière Post-PSG en Tant que Joueur

Leonardo évolue ensuite quatre saisons à Milan, où il s’impose comme un joueur important de son équipe. Il y gagne un titre de champion d’Italie. Avec la sélection du Brésil, il dispute une finale de coupe du monde, perdue en 1998.

À Milan, Leonardo devient une pièce maîtresse des équipes de Fabio Capello et principalement de celles d’Alberto Zaccheroni. Avec le Milan AC, il gagne la Serie A en 1999 et recroisera la route du PSG et du Parc des Princes à plusieurs reprises.

À l’issue de la saison 2000/2001, il retourne au Brésil pour rejouer un temps avec Sao Paulo et Flamengo. Puis, il décide de refaire une pige avec le Milan AC, mais il ne joue quasiment pas. Malgré un faible de temps de jeu, il marque quand même deux buts en coupe d’Italie.

Retour au PSG en Tant que Directeur Sportif

Durant ce laps de temps, Leonardo sera toutefois revenu plusieurs fois dans le sillage du PSG. D’une part grâce à son association Gol de Letra, créée avec Raí, qui sera mise en avant à plusieurs reprises au Parc des Princes ; d’autre part lors du jubilé de ce dernier, durant lequel Leonardo, blessé, fera une brève apparition sur le terrain.

Sportivement, avec son club, il croisera le PSG à plusieurs reprises : lors des deux éditions du tournoi Opel au Parc des Princes, il revient affronter son ancien club, et marque même un but en juillet 1999. En compétition officielle, c’est en Ligue des champions, en 2000, qu’il affronte le PSG : là encore, il marque à San Siro face aux Parisiens.

En 2001, il retourne au Brésil, à São Paulo puis à Flamengo, et achève sa carrière en 2003 au Milan AC après une saison quasi-blanche. Leonardo rejoint dans la foulée la structure dirigeante de la formation lombarde, devenant directeur technique du club. Ses principaux faits d’armes sont d’avoir facilité les négociations pour faire venir Kakà et Pato. En 2009, il revient sur le devant de la scène en faisant ses débuts en tant qu’entraîneur.

Il reviendra en 2011 comme directeur sportif pour lancer le projet parisien de QSI. Apres quelques succes, Leonardo a quitte le club en 2013. Il y est revenu en 2019 pour occuper à nouveau ce rôle dans un club qui avait passé un autre stade en recrutant Neymar et Kylian Mbappé deux ans plus tôt.

« C’était 14 mois très intenses. Ça avait été très difficile de quitter Paris. Je ne m’attendais pas à revenir comme ça.

PSG : "Un joueur énorme", Leonardo défend Verratti face à Riolo

Puis il est revenu par la suite en 2011 pour occuper le poste de directeur sportif lors du rachat du club par QSI. Javier Pastore, Maxwell, Thiago Motta, Zlatan Ibrahimovic, Marco Verratti ou encore Ezequiel Lavezzi et Thiago Silva ont rejoint le navire sur ses conseils.

Pour sa deuxième saison, le PSG veut à la fois le titre et bien figurer en Ligue des Champions. Pour se faire, Leo n’hésite pas à piocher dans son ancien championnat et club. Le PSG recrute Lavezzi alors à Naples, Thiago Silva et surtout, le géant Suédois : Zlatan Ibrahimovic, qui sont tous deux des cadres de l’AC Milan. Il recrutera aussi une pépite du football italien, le jeune Marco Verratti, considéré comme le futur Andrea Pirlo.

Le recrutement du milieu de poche contre une somme de 12M€ versé au club de Pescara, fait jaser. Mais l’avenir donnera raison au petit Italien et à Leonardo. Il réussit aussi à chiper Lucas Moura au nez et à la barbe de Manchester United.

Si Leonardo brille dans son recrutement, il n’hésite pas à défendre le PSG lors de décisions arbitrales défavorables. Ou encore à donner des précisions sur sa manière de gérer les transferts des joueurs.

Nous sommes le 15 janvier 2012 et Leonardo est l’invité du Canal Football Club. Fin mai, la sanction tombe, Leonardo est suspendu de toutes fonctions officielles pendant neuf mois.

Avant de partir, Leonardo recrutera Cavani, le tout jeune Marquinhos et Van der Wiel. Comme prévu, Leonardo met fin à son aventure parisienne le 2 septembre 2013.

Deuxième Période en Tant que Directeur Sportif (2019-2022)

Le Vendredi 14 juin 2018, le club communique sur le départ de son directeur sportif, Antero Henrique, . Dans la foulée, le retour de Leonardo en tant que directeur sportif est annoncé.

«Je suis extrêmement enthousiaste à l’idée de retrouver une nouvelle fois le Paris Saint-Germain. Ce club a tellement compté dans mon parcours footballistique et dans ma vie tout simplement. J’ai connu vraiment de grandes émotions ici comme joueur dans les années 1990 et plus récemment comme directeur sportif aux côtés de notre Président, Nasser Al-Khelaïfi, lorsque j’étais revenu au Club en 2011.

Leonardo est désormais en place et en donc largement en charge de tout le secteur sportif. Le moins que l'on puisse dire est qu'il a du pain sur la planche, à tous les niveaux. Marquinhos a expliqué qu'il « espère qu’il va organiser un peu la maison » et c'est bien l'une des missions principales du Brésilien. Il est notamment attendu que Leonardo s'occupe de la situation personnelle de Neymar, la radio expliquant que « l’attitude et l’hygiène de vie du Brésilien, notamment, posent question ».

Le PSG a officiellement remplacé ce vendredi son directeur sportif Antero Henrique par Leonardo, le Brésilien reprenant le même rôle que le Portugais, et il a aussi hérité du même statut contractuel. Selon RMC, c'est un CDI que Leonardo a signé ce vendredi. Il ne s'est pas rendu au siège du club pour le faire mais l'a fait depuis l'hôtel Brach dans le 16e arrondissement de Paris où il réside depuis quelques jours et s'affaire.

C'est pourtant un rôle très médiatique que Leonardo va avoir et, comme son premier passage l'avait montré, il n'a pas pour habitude de se cacher. Alors que le président parisien Nasser Al-Khelaïfi est peu disponible en raison de ses nombreuses casquettes, le nouveau dirigeant va incarner le PSG et RMC décrit son rôle : « il devrait faire office de courroie de distribution, chargé de faire le lien entre les problématiques du vestiaire de Thomas Tuchel et la présidence du club, Nasser Al-Khelaïfi souhaitant se décharger d’une partie de ses responsabilités le temps de mettre au clair sa situation avec la justice.

En deux ans, il se voudra l’architecte de la venue de nombreux joueurs de classe mondiale avant de refermer ce chapitre par la conquête du Championnat de France, en 2013, un titre que les supporters du Paris Saint-Germain attendaient depuis dix-neuf ans.

Le dirigeant auriverde a participé en revanche au dossier Lionel Messi, un élément qui est arrivé en 2021. Un an plus tard, l’ancien de l’AC Milan a pourtant de nouveau quitté Paris.

Outre son attitude qui ne faisait pas l’unanimité, ses choix en matière de mercato et les résultats décevants ont eu raison de lui. Toutefois, le PSG n’a jamais officiellement annoncé son départ.

Protocole de la Discression

Loïc Tanzi, journaliste qui suit le PSG pour RMC, apporte une précision de taille : "Tout le monde prend l’exemple de Florenzi mais le dossier se boucle en trois jours, rappelle-t-il. Donc il n’y pas eu besoin de garder le secret sur ça parce que ça s’est fait à une vitesse folle : il s’est renseigné, deux jours après c’était dans la presse, trois jours après c’était fait".

Dans le mercato, plus qu’ailleurs, le silence est d’or. Pour se protéger un maximum, Leonardo cherche donc à limiter à la source, comme le confirme Kevin Ménez, conseiller de Jérémy qui a connu la première ère du Brésilien au PSG : "Leonardo a toujours été mystérieux sur ces dossiers-là, avance-t-il. Cette discrétion-là fait partie du protocole de Leonardo. Pour signer un joueur, il veut être super discret et il le demande aussi au joueur et à l’entourage en face parce qu’il connaît trop bien le métier, il sait comment ça se passe."

Du côté de Milan, où il sévissait avant de revenir au PSG, certains proches du club vont même plus loin : "Il menace les agents en cas de fuites. Comme faire sauter un transfert ou baisser sa commission...".

«Pour moi, il n’a pas une culture du secret si énorme, estime le journaliste de RMC. Il a ses réseaux, on les connaît et, globalement, les infos sortent tout le temps. Là où il est plus fort que les autres c’est qu’il cadenasse un peu plus ceux qui sont autour de lui. En réalité, il n’est pas secret auprès des autres membres du club, c’est juste qu’il ne diffuse pas l’information. Tout Leonardo qu’il est, il sait très bien que s’il diffuse l’info dans le club, l’info sortira fatalement".

Alors, Leonardo cloisonne. Si l’on caricaturait, on dirait que les personnes au courant des choses qui se trament en coulisses se comptent sur les doigts d’une main. Mais on en est presque là.

Pour rester "libre", un mot qu’il adore répéter au quotidien, Leonardo évite aussi de se fermer des portes. Sa méthode est simple : parler avec tout le monde. "Lorsque tu lui proposes un joueur, un dossier, il t’écoute et te répond, explique Hutteau. En revanche, s’il est intéressé par un dossier, c’est lui qui prend contact avec toi".

Paradoxalement, le processus de sélection limite les noms dans la presse. Leonardo a fait son retour au PSG comme directeur sportif et le Brésilien revient avec un CDI, comme son prédécesseur Antero Henrique.

Il «a fait un travail fantastique» à Paris, juge Bernard Caïazzo, un des dirigeants de Saint-Etienne. «De plus en plus de clubs ont compris qu'il faut une image internationale, 30% des entraîneurs de L1 sont étrangers.

Suspendu 9 mois ferme par la commission de discipline du football français pour avoir bousculé un arbitre, «Leo» a démissionné en 2013. Une sanction depuis annulée par le tribunal administratif de Paris, en juin 2014.

Leonardo, avant cette sortie de route, avait trouvé les mots pour convaincre l'un des grands entraîneurs mondiaux, Carlo Ancelotti, de rallier un club aux ambitions élevées, aux moyens quasi illimités, mais au prestige européen encore balbutiant.

«Sous Leonardo, on avait l'impression d'avoir, à chaque poste, la bonne personne au bon endroit», expliquait à l'AFP un proche observateur du Paris SG. Une phrase qui fait mal en pensant à ses successeurs : aucun n'a convaincu depuis.

Les Successeurs de Leonardo

Olivier Létang était d'abord dans l'ombre de Leo pour observer le marché français. Une fois le Brésilien parti, après trois ans de vacance du poste, Létang a enfin été promu directeur sportif N.1.

Puis il a fini par prendre ombrage de l'arrivée à l'été 2016 de Patrick Kluivert à un poste de directeur du football aux prérogatives très larges, et pour lequel le Néerlandais n'avait aucune expérience.

Kluivert ne donnant finalement pas satisfaction, le PSG s'est alors mis en recherche active d'un «vrai» directeur sportif, avec un vécu du poste.

L'ancien dirigeant de Porto, Antero Henrique, a été recruté début juin 2017, le club parisien se séparant officiellement de Kluivert quelques jours plus tard.

Sous la houlette du Portugais, le PSG a frappé fort à l'été 2017 sur le marché des transferts en déboursant près de 400 millions d'euros pour le duo Kylian Mbappé-Neymar. Mais le club est de nouveau sorti au stade des 8es de finale de la Ligue des champions.

Et la cohabitation du directeur sportif avec le nouveau coach Thomas Tuchel (pour la saison 2018/19) s'est ensuite tendue. Le technicien n'a pas eu au mercato le milieu défensif, cette fameuse sentinelle, qu'il réclamait tant.

Ce joueur aurait-il suffi à éviter une nouvelle élimination au stade des 8es de finale face à Manchester United en mars 2019 ? Difficile à dire.

Mais l'échec de la non-prolongation d'Adrien Rabiot, qui pourrait partir libre cet été, n'a pas plaidé non plus pour Henrique, débarqué officiellement vendredi quelques minutes avant l'annonce du retour de "Leo".

A Paris, le chantier de Leonardo est clair. «Il faut des responsables qui gèrent les aspects généraux de l'institution. C'est aussi lié à l'augmentation du trading (transferts) de joueurs. Il faut gérer les effectifs et des joueurs de plus en plus jeunes», dit, de façon générale à propos du poste, Bernard Caïazzo.

« C’est un moment particulier de voir Leonardo retrouver le Paris Saint-Germain, a souligné Nasser Al-Khelaïfi, le Président du Paris Saint-Germain. « Leo » a marqué l’histoire de notre Club et nous savons tous le rôle qu’il a tenu lors de son passage comme Directeur sportif au début de notre projet. Le Paris Saint-Germain est toujours resté sa famille, nous sommes ravis de l’accueillir à nouveau. Son retour, avec le dynamisme et le talent qu’on lui connaît, contribuera à placer le Club dans un nouveau cycle où l’ambition conserve toute sa place. Je suis certain que ces retrouvailles feront le bonheur du Parc des Princes, qui a toujours gardé Leonardo dans son cœur.

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