Polémique autour de l'accueil des supporters lensois au Parc des Princes

Dimanche soir, le RC Lens se déplaçait au Parc des Princes pour affronter le Paris Saint-Germain lors de la 4e journée de Ligue 1. Si la rencontre s’est soldée sportivement par une défaite (2-0) des Sang et Or, l’après-match a été marqué par une vive polémique autour des conditions d’accueil des supporters lensois.

Plusieurs témoignages sur les réseaux sociaux font état de tensions entre les supporters et les forces de l’ordre censées encadrer le déplacement. Les Lensois n’ont pas eu droit à ce traitement de faveur, dimanche au Parc des Princes. Ils ont même eu le droit de venir en nombre (1.000) soutenir les Sang et Or, même si un encadré préfectoral encadrait ce déplacement. Mais leur visite dans la capitale s’est transformée en véritable cauchemar, aucun d’entre eux n’ayant pu voir le match en entier, quand la majorité n’a même pas pu accéder à l’arène parisienne, le fruit d’une « organisation honteuse, catastrophique, volontairement provocatrice, dénonce les Red Tigers, l’un des principaux groupes ultras dans un communiqué. Ce n’est pas un “incident isolé” que nous décrivons, c’est une méthode : mise en scène autoritaire, isolement contrôlé, humiliation publique, violences policières présumées. »

Dans un courrier daté du 23 septembre, le maire de Lens Sylvain Robert a alerté la Défenseure des Droits Claire Hédon au sujet des conditions de déplacement des supporters lensois au Parc des Princes le 14 septembre dernier à l'occasion du match de Ligue 1 contre le PSG (0-2) « afin que les responsabilités d'un tel traitement puissent être établies et que ces pratiques inhumaines ne se reproduisent plus ».

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Le récit des incidents

Le principal groupe ultra du club, les Red Tigers 1994, a publié un communiqué particulièrement virulent à l’encontre des autorités et du dispositif de sécurité mis en place dans la capitale. Dans ce texte, le collectif dénonce une organisation jugée « honteuse » et « provocatrice », affirmant que des centaines de supporters ont été bloqués dans leurs bus, escortés sous haute surveillance et traités comme des suspects plutôt que comme des spectateurs. Les Red Tigers pointent du doigt un « dispositif humiliant », une montée des tensions prévisibles et des incidents qu’ils estiment directement liés aux choix policiers.

Dans un premier temps, les Red Tigers décrivent une arrivée sous haute tension au Parc des Princes. « Deuxième déplacement de la saison au Parc des Princes… et déjà une organisation honteuse, catastrophique, volontairement provocatrice. On se demande vraiment ce qu’il faut faire pour que la machine administrative et sécuritaire autour du football cesse d’osciller entre l’amateurisme le plus insultant et la mise en scène sécuritaire la plus ridicule. »

Ce soir-là, alors que plusieurs bus de supporters lensois prennent la route pour soutenir les Sang et Or, le protocole simple, connu, répété, a été piétiné par les autorités. À l’arrivée, après le point d’escorte habituel à Senlis, nos bus se retrouvent bloqués sur le parking visiteurs. Blocage : policiers en tenue anti-émeute, gaz lacrymogène et taser ostensiblement visibles, portes des bus maintenues fermées. Traduction : des hommes et des femmes, supporters comme n’importe quel citoyen, sont littéralement parqués dans leur propre moyen de transport.

On nous explique ensuite, d’un ton censément protecteur, que la sortie se fera… un par un. Entourés de policiers surarmés. Comme si nous étions des suspects à extrader. Comme si la dignité humaine était un luxe auquel la Préfecture de police aurait décidé de ne pas souscrire. On nous vend ce dispositif comme mesure de sécurité. Nous, on appelle ça une humiliation organisée. Traiter des supporters, venus soutenir leur équipe, comme du bétail n’est pas de la « prudence », c’est une stratégie provocatrice et stupide. Quand on enferme, on provoque ; quand on humilie, on radicalise ; quand on empile les gestes stigmatisants, on crée les conditions d’une explosion. Et voilà une heure de manipulations, dix minutes avant le coup d’envoi, la tension explose et des incidents surviennent. Résultat prévisible.

Ils poursuivent en dénonçant l’intervention de la BRAV-M et ses conséquences violentes : « Comme si cela ne suffisait pas, la BRAV-M est intervenue. Oui, cette brigade, déjà tristement célèbre pour ses violences policières gratuites lors des mobilisations sociales, a été mobilisée contre des supporters venus… voir un match de football. Le résultat est à la hauteur de leur réputation : certains d’entre nous ont fini blessés, en sang, frappés par des coups aussi absurdes que brutaux, pendant que ces "agents de police" esquissaient des sourires narquois. Voilà donc la vision de la sécurité publique : faire couler le sang de supporters, sans aucune justification, en assumant l’humiliation comme mode opératoire. Que dit-on à ceux qui dirigent la sécurité publique ? Au Ministère de l’Intérieur voulant faire son baroud d’honneur ? Au préfet qui valide ces dispositifs ? Quand le terrain est géré avec un tel niveau d’incompétence, quand la « sécurité » devient une mise en scène humiliante plutôt qu’un service public, il y a une responsabilité politique à rechercher. Les supporters n’acceptent plus d’être la variable d’ajustement d’une politique sécuritaire brouillonne. Ce n’est pas un « incident isolé » que nous décrivons, c’est une méthode : mise en scène autoritaire, isolement contrôlé, humiliation publique, violences policières assumées ».

« C'était déjà dingue de voir une escorte aussi forte à Senlis, c'était comme dans une manif' du 1er mai », confie un supporter de Lens auprès de RMC Sport. Au moment de descendre du car devant le Parc, les policiers présents autour des véhicules vont demander une descente individuelle des supporters présents, afin de procéder à une fouille. « J'avais l'impression d'être un détenu », nous confie un fan lensois présent dans un des bus. Et d'ajouter: « On avait plusieurs femmes dans le bus, aucun policier n'a voulu entendre quoi que ce soit pour qu'elles puissent aller aux toilettes, c'est une honte. »

Cette décision d'une fouille individuelle, contrairement à ce qui est répandu par certaines personnes sur les réseaux sociaux, n'est pas une procédure normale des services de police autour des rencontres de Ligue 1. Surtout que ces mêmes supporters devaient être refouillés une autre fois avant d'entrer dans le stade.

La situation va alors se tendre très fortement. Et les forces de l'ordre vont utiliser à plusieurs reprises des gaz lacrymogènes sur des supporters lensois, avec l'objectif de retrouver une situation normale. Ce ne sera pas le cas. L'arrivée de la BRAV-M ne ramènera pas le calme non plus.

Mais un élément va faire basculer les évènements. « Tout a dégénéré quand des femmes ont demandé à aller aux toilettes, ce qui leur a été refusé, souligne un autre supporter présent. Le pire, c’est qu’avec les CRS on pouvait parler un tout petit peu, mais quand la Brav-M (la police chargée du maintien de l'ordre) est arrivée, elle a chargé, ç’a été la folie. Ils tapaient, matraquaient. » Des scènes d’une rare violence éclatent alors, avec jets de projectiles, de barrières et gaz lacrymogène au menu de ce triste cocktail.

Appelés en renfort, les supporters lensois déjà installés dans le parcage visiteurs du Parc des Princes en viennent aussi aux mains avec les forces sécurité. « Si les policiers n’étaient pas intervenus, on aurait été très mal. Ils m’ont arraché mon talkie, mon oreillette, j’ai des bleus partout », décrit un steward du PSG, toujours auprès de L’Équipe. Une tension qui ne s’est pas limitée qu’à la capitale.

Le parcage lensois au Parc, déjà limité à sa plus simple expression (1000 places), n’a jamais pu donner sa pleine mesure. Les supporters dénoncent des fouilles abusives et une entrée retardée pour le match. « J’espère que les conditions d’accueil ont été respectées, mais forcément, quelque chose n’a pas fonctionné » a noté Pierre Sage après la rencontre.

Au moment d’aller saluer les supporters du parcage, à Paris, dimanche soir, , il n’y avait plus de Lensois. « On a été escortés depuis le péage de Senlis et on s’est garés normalement sur le parking du Parc. Et là, les CRS ont bloqué la sortie des portes des bus pour effectuer des fouilles individuelles, avant même le passage aux toilettes, notamment pour les fumigènes », explique un supporter lensois qui était du déplacement.

« On est rentrés au compte-goutte. Il a fallu trente minutes pour faire rentrer 200 personnes. » Les Red Tigers se seraient opposés à cette première fouille et se seraient vus interdits d’entrer dans le Parc. Alors qu’une partie des supporters avait rejoint le parcage, les ultras, qui se présentaient devant les portes du Parc, ont été refoulés à coups de gaz lacrymogènes pendant que des coups étaient échangés. Une partie des supporters bloqués a alors souhaité repartir, bientôt rejoint par des membres du parcage en signe de solidarité.

Un steward du Racing, qui voulait empêcher la sortie, est tombé dans les marches et s’est ouvert le crâne alors que dans les coursives de nouveaux gaz lacrymogènes étaient lancés. Finalement, la sortie a été autorisée, cinq par cinq. À la mi-temps, l’essentiel des supporters dans le stade est alors sorti mais les bus n’ont démarré que vingt minutes après le coup de sifflet final. Certains n’ont donc pas vu une minute du match.

Pour les Red Tigers, « ce n’est pas un incident isolé, c’est une méthode : mise en scène autoritaire, isolement contrôlé, humiliation publique, violences policières assumées ». Ils en appellent à compiler les témoignages et les vidéos pour ne pas laisser cet « accueil » se transformer en normalité.

Déjà clairsemé en première période, le parcage s’est quasiment intégralement vidé à la pause et les bus de supporters venus de Lens sont repartis en direction du Nord.

Ceux de la tribune haute, en revanche, ont pu assister aux 45 premières minutes. À la mi-temps, l’écrasante majorité est également sortie, par solidarité avec le reste des supporters. Ceux venus de Lens en bus sont donc déjà repartis, et ne seraient restés qu’en tribune qu’une poignée de supporters lensois venus d’Île-de-France.

Le parcage lensois s'est vidé en plein match entre le PSG et Lens (2-0) ce dimanche au Parc des Princes. Le déplacement des Nordistes ne s'est pas passé comme prévu. Plusieurs supporters pointent le comportement des forces de l'ordre auprès de RMC Sport.1.000 supporters lensois étaient attendus ce dimanche en fin d'après-midi du côté du Parc des Princes, pour la rencontre de la quatrième journée de Ligue 1 entre le PSG et Lens. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu.

Les supporters du RC Lens étaient comme d’habitude nombreux, environ 1000 attendus à se déplacer pour remplir le parcage visiteurs du Parc des Princes. Et pour cause, une bonne partie des supporters lensois ont été retenus à la sortie du bus. Sur les réseaux sociaux, certains témoignent d’une autorisation tardive de sortir du car avant d’être fouillés, d’une interdiction d’aller aux toilettes avant d’être descendu et même de gazages après des heurts. Durant la rencontre, le parcage n’était toujours que très partiellement occupé. Certains ont préféré renoncer à assister à la rencontre, alors que d’autres sections ont rangé les bâches en guise de soutien. Après la rencontre, Pierre Sage serait bien allé saluer les supporters qu’il avait aperçu en première période, avant de comprendre que quelque chose clochait. «Je vous avoue que j’ai compris ça à la fin du match, quand on voulait aller saluer les supporters. Il y avait apparemment pendant le match un seul étage, l’étage supérieur et personne en dessous. Pour moi, je pensais que c’était normal. J’espère juste que les conditions d’accueil ont été respectées. Mais il y a forcément quelque chose qui n’a pas fonctionné là-dedans.

Pour beaucoup arrivés en tribune bien après le coup d'envoi, les supporters lensois présents en parcage au Parc des Princes pour assister à la rencontre PSG-Lens (2-0) ont vécu une fin d'après-midi mouvementée, ce dimanche. « Deuxième déplacement de la saison... et déjà une organisation honteuse, catastrophique, volontairement provocatrice », ont tonné les Red Tigers 1994 dans un communiqué publié en début de soirée. Dans ce long message relayé sur les réseaux sociaux, ces derniers ont regretté avoir été « parqués dans leur moyen de transport », des bus affrétés depuis Lens, et d'avoir été « entourés de policiers surarmés » à leur arrivée sur le parking attenant au Parc des Princes, ajoutant que « le protocole simple, connu, répété, a été piétiné par les autorités ».

« Alors que ce déplacement avait été préparé dans le strict respect de l'arrêté préfectoral, les supporters ont été confrontés dès leur arrivée au parking visiteurs à des mesures de rétention inappropriées vexatoires puis à un dispositif de sécurité démesuré, humiliant et provocateur de la part des forces de l'ordre équipées de matraques, casques, tasers, etc. » écrit notamment le maire de Lens, citant également le fait que des supporters ont été empêchés d'accéder aux toilettes. « Ces mesures disproportionnées indignes ont engendré, à juste titre, un climat de tension et d'incompréhension » ajoute-t-il, précisant que plusieurs familles étaient présentes et « choquées ».

« Lorsque l'accès aux tribunes leur a été autorisé, ils n'ont pu assister qu'à la première partie du match puisque la Préfecture a décidé de vider le parcage à la mi-temps », poursuit l'édile, qui conclut sur la longueur du retour « vers le Pas-de-Calais sous escorte policière motorisée, empêchant tout arrêt sur les aires d'autoroutes, sans aucun motif particulier ».

Escorte policière et interdiction de pause

Deux heures après avoir quitté le Parc des Princes, où ils n’ont pas pu assister au match, les supporters lensois restent encore escortés, sans aucune possibilité de pause sur l’autoroute. Jusqu’au bout, la situation est restée surréaliste. Entre blocage des bus, intervention de la BRAV-M et blessés, les Red Tigers 1994 tirent à boulets rouges sur un dispositif qu’ils jugent humiliant et dangereux.

Même le retour vers le Nord n’a pas échappé au chaos. Les bus des supporters lensois ont été escortés jusqu’à Lens, sans pouvoir s’arrêter une seule fois sur l’autoroute. « Certains n’ont pas pu pisser entre 14h et 22h », déplore un fan non affilié aux ultras. « On allait casser des aires ou quoi ? On a été escortés comme des prisonniers, ça nous a tous choqués. Et à l'arrivée à Lens, il y avait encore des CRS ».

Même si tous les Lensois sont réunis sur le parking, leurs ennuis ne sont pas terminés. Ils ont dû attendre presque deux heures avant de prendre la route en direction de l’Artois. Avec, en invités plus si spéciaux, les forces de l’ordre, qui « escortent » les Sang et Or jusqu’à destination. « Ce n’était pas une escorte, c’était pire qu’Alcatraz ou pire que des prisonniers, à chaque aire d’autoroute, il y avait une voiture de police qui bloquait l’accès, s’insurge Quentin. On ne pouvait pas s’arrêter. On a été considéré comme de la merde, comme du bétail. »

Réactions et suites

« Interdiction de descendre des autocars. Interdiction d’aller aux toilettes. Extraction individuelle des autocars avec fouille intégrale façon carcérale au milieu des casques et des tonfas. Et comme les Lensois ont refusé ces extractions illégales tant qu’ils ne pourraient pas aller aux toilettes, ils se sont fait gazer. Ça n’est ni la procédure habituelle, ni une procédure acceptable », s’est empressé de défendre Maître Pierre Barthélémy, avocat de l’Association nationale des supporters, sur le réseau social X.

Quant à la presse locale, l’affaire n’a pas tardé à faire couler beaucoup d’encre dans les journaux de la presse quotidienne régionale comme La Voix du Nord. Le journaliste Florent Caffery, présent au Parc des Princes pour couvrir le RC Lens en déplacement, a détaillé un peu plus le calvaire vécu par les supporters lensois : « La France et sa gestion des supporters sera-t-elle un jour vraiment compétente ? Des CRS dès la descente du bus, 30 min pour faire entrer 200 personnes dans le stade, nous sommes à des années lumières de l’Allemagne, de l’Angleterre… Gestion catastrophique des Lensois devant le parcage. Comme attendu depuis le départ… Fouille dès la sortie du bus, gazage dans tous les sens, une partie des supporters ont quitté le parcage. La France et la gestion des supporters. Les images des supporters lensois gazés devant le Parc des Princes. Les CRS voulaient fouiller individuellement dès la descente du bus (pourquoi ne pas instaurer seulement la fouille classique à l’entrée du stade ?). La France et les supporters acte 8545 ».

Enfin, le groupe lance un appel à la responsabilité politique et à la mobilisation des supporters : « À force d’empiler les mesures punitives, on banalise la brutalité et on institutionnalise la répression. Et pour être clair : nous n’accepterons pas que la faute soit renvoyée aux supporters comme s’ils étaient seuls responsables. Qui a ordonné ce verrouillage ? Qui a fait appel à la BRAV-M? Qui a validé cette escalade insensée ? Ces responsables doivent rendre des comptes. Nous ne laisserons pas passer cette gestion calamiteuse comme s’il s’agissait d’un simple couac logistique. Quand l’État se comporte en organisateur d’humiliations et de violences, il faut agir et vite. Aux autorités concernées, cessez d’improviser sur le dos des supporters. Arrêtez les mises en scène sécuritaires humiliantes et configurez des dispositifs qui protègent réellement, sans stigmatiser. Vous avez la responsabilité du maintien de l’ordre ; elle implique compétence, discernement et respect des personnes. Ce soir, vous avez fait le choix inverse. Nous appelons nos adhérents, nos supporters et tous ceux qui refusent l’humiliation à rester unis et vigilants. La solidarité ne se décrète pas : elle se vit. Ce traitement indigne ne doit pas passer. Nous sommes déterminés et nous ne laisserons pas cette tentative de discipliner des supporters en public sans suite ».

Les Red Tigers ciblent aussi l’intervention de la BRAV-M et accusent les autorités d’avoir volontairement orchestré une mise en scène sécuritaire, allant jusqu’à parler de violences injustifiées et de blessés parmi leurs membres. Ils appellent leurs adhérents et témoins de la scène à conserver photos et vidéos, promettant de ne pas laisser cet épisode sans suite et de demander des comptes aux responsables.

« Les supporters n'acceptent plus d'être la variable d'ajustement d'une politique sécuritaire brouillonne » D'après la version des supporters artésiens, la tension est montée au fur et à mesure que le coup d'envoi approchait, quand on leur a expliqué qu'ils devaient descendre « un par un » et visiblement être fouillés d'entrée. Là, « la tension explose et des incidents surviennent », ce qui a entraîné l'intervention de la Brav-M et de CRS présents à côté. Sur plusieurs vidéos relayées sur les réseaux sociaux, on aperçoit des supporters gazés se pressant pour franchir les portes du stade ou se réfugiant là où ils pouvaient pour éviter le gaz lacrymogène. « Les supporters n'acceptent plus d'être la variable d'ajustement d'une politique sécuritaire brouillonne », ont ajouté les Red Tigers dans leur communiqué, appelant également à récolter des témoignages sur les faits qui se sont déroulés aux abords du Parc des Princes.

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