Le Real Madrid a validé son ticket pour la suite de la Ligue des champions grâce à son succès poussif à domicile contre Benfica (2-1) ce mercredi. Une semaine après leur victoire 1-0 au match aller, les Madrilènes ont assuré l’essentiel face à un Benfica, incapable de renverser les Madrilènes.
Malgré l'absence de Kylian Mbappé et dans une soirée européenne marquée par le nouveau but de Vinicius Jr, le Real Madrid s'est qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions après sa victoire contre le Benfica (2-1).
Mené au score par Benfica, le Real Madrid a renversé la situation (2-1) au Santiago-Bernabéu et valide sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Le Bernabéu a tremblé, mais il a fini par exulter. Fort de son succès acquis à l'aller (1-0), le Real Madrid abordait ce barrage retour avec un léger avantage.
Ce mercredi 25 février, les derniers clubs qualifiés pour les huitièmes de finale de Ligue des champions sont désormais connus. Paris, Newcastle, l’Atlético ou encore la surprise norvégienne Bodo/Glimt sont qualifiés.
Il n'y a en revanche pas eu de mauvaise surprise pour le Real Madrid, vainqueur du Benfica Lisbonne (2-1) et qualifié pour les huitièmes de finale malgré l'absence de Kylian Mbappé.
Ce barrage retour promettait d’être très chaud entre le Real Madrid et Benfica (1-0 à l’aller pour les Madrilènes). Toute la semaine a été perturbée par l’affaire Prestianni-Vinicius dans laquelle l’Argentin a été suspendu par l’UEFA quelques heures avant le coup d’envoi seulement.
Kylian Mbappé non plus n’était pas sur la pelouse ce soir en raison de son genou meurtri, laissant sa place à Gonzalo Garcia en pointe, soutenu par Vinicius et Güler.
Et un Real sans son buteur fétiche, ça se voit beaucoup trop depuis le début de la saison, la défaite contre Osasuna (2-1) samedi dernier l’a encore montré.
Les premières minutes confirmaient cette tendance avec un collectif madrilène très facilement percé par les mouvements portugais. Les déplacements de Pavlidis mettaient à mal l’arrière garde, à l’image de ce centre venu de la droite qu’Asencio déviait vers son propre but.
Courtois réalisait un arrêt miraculeux avant de s’incliner face à la reprise en deux temps de Rafa Silva (0-1, 13e). Le Real pouvait difficilement faire pire début de match.
Il n’a pas fallu bien longtemps non plus pour égaliser ; trois minutes exactement et un centre de Valverde pour Tchouaméni, dont la frappe sans contrôle trompait Trubin à son premier poteau (1-1, 16e).
Les locaux affichaient souvent leurs limites du moment. Deux passes suffisaient parfois pour déstabiliser toute l’équipe. Rafa Silva a même été proche de conclure, gêné par le manqué de Pavlidis (21e).
Par séquences tout de même, le Real parvenait à montrer ses capacités à amener le danger dans la surface adverse, notamment sur les accélérations de Vinicius (6e, 9e, 30e, 44e, 45e+1). Il était aussi à l’origine du but refusé pour hors-jeu à Güler (31e).
Benfica répondait par cette percussion côté gauche de Schjelderup, dont Rios profitait après le dégagement raté d’Asencio, décidément dans un mauvais soir. Le rythme retombait légèrement en seconde période où Alexander-Arnold voyait sa frappe croisée échouer à un cheveu du poteau (56e).
Plus occupé jusque-là à mettre des coups et à calmer avec une certaine efficacité Vinicius, bien plus discret, Benfica jouait son va-tout.
Asencio était encore leur meilleure chance avec cet avertissement (57e) et ce tir de Pavlidis qu’il déviait sur sa barre (59e). Plus inquiétant, il sortait sur civière, conscient, après un énorme télescopage avec Camavinga (76e).
Ce long arrêt de jeu profitait finalement à Vinicius, lancé à pleine vitesse sur une phase de transition sans personne pour s’opposer à lui, qui redonnait l’avantage aux siens (2-1, 79e).
Cette fois, la qualification était en poche, surtout après l’échec de Rafa Silva sur cette grosse occasion (81e).
Malgré les buts d’Aurélien Tchouaméni et de Vinicius Junior, le Real s’inquiète pour Raul Asencio, sorti sur une civière avec une minerve après un choc aérien dans le dernier quart d’heure.
Victorieux à Lisbonne mardi dernier dans un match marqué par les accusations de racisme de Vinicius envers Gianluca Prestianni - suspendu par l'UEFA ce mercredi -, le Real était en position favorable malgré l’absence de Kylian Mbappé.
Mais ce sont pourtant les Lisboètes qui ont rapidement égalisé sur l’ensemble des deux matches dès la 14e minute grâce à Rafa Silva. L’attaquant portugais a très bien suivi sur le ballon repoussé par Thibaut Courtois devant son propre défenseur Raul Asencio (0-1).
Mais les espoirs du Benfica ont été de très courte durée, deux minutes précisément. En reprenant parfaitement la passe en retrait de Valverde, Aurélien Tchouaméni a relancé les siens avec une magnifique frappe aux 20 mètres et a redonné l’avantage sur la double confrontation (1-1, 16e).
Après un but refusé à Arda Güler pour un hors-jeu sur l’action (31e), le Real Madrid s’est définitivement mis à l’abri d’un retour de Benfica à dix minutes du coup de sifflet final.
Sifflé tout le match par les Portugais, celui qui s’est plaint de propos racistes à l’aller a idéalement repris la magnifique passe en profondeur de Valverde pour trouver le chemin des filets et célébrer comme à l’accoutumée pour répondre à ses détracteurs (2-1, 80e).

Malgré la victoire et la qualification, la joie des joueurs madrilènes a été entachée par la lourde blessure de Raul Asencio. Après un gros choc aérien avec son coéquipier Eduardo Camavinga (71e), le défenseur espagnol est longuement resté au sol, immobile, et il a fini par être évacué sur une civière avec une minerve autour du cou (77e).
Pourtant, ce sont les Lisboètes qui frappent les premiers. À la 13e minute, Rafa Silva surgit, après une parade de Courtois, et conclut (0-1). Le stade se fige, Benfica revient à hauteur sur l'ensemble des deux matche.
Plus tranchants dans les transmissions, les hommes d'Arbeloa égalisent à la 16e minute. À l'entrée de la surface, Aurélien Tchouaméni ouvre son pied droit et trompe Trubin (1-1). Le Real reprend la main.
Avant la pause, les Merengue pensent prendre l'avantage. À la 31e, Güler délivre les siens, mais le but est finalement annulé pour une position de hors-jeu après intervention de la VAR.
Au retour des vestiaires, Benfica se montre dangereux. Le Real vacille, mais tient. La délivrance arrive à la 79e minute. Lancé idéalement, Vinicius Junior enroule du droit une frappe imparable (2-1). Le Bernabéu explose.
Déjà buteur à l'aller, le Brésilien s'affirme comme l'homme clé de cette double confrontation. Les dernières minutes sont longues, étirées par neuf minutes de temps additionnel. Benfica pousse.
Blessé dans les dernières minutes du barrage retour de Ligue des champions entre le Real Madrid et Benfica (2-1), Raul Asencio a publié un message dans la nuit de mercredi à jeudi. Malgré le gros choc aérien avec Eduardo Camavinga et son évacuation sur civière, le défenseur espagnol ne souffre pas d'une blessure grave.
Victime d'un choc aérien spectaculaire avec Eduardo Camavinga, le défenseur central a été manipulé pendant de longues minutes par le staff médical sur la pelouse avant d'être évacué sur civière avec une minerve autour du cou.
Remplacé par David Alaba pour la fin de match, l'Espagnol de 23 ans a ensuite été transporté à l'hôpital en ambulance.
Si certains supporters du club merengue pouvaient craindre une grosse blessure ou une commotion après l'avoir vu lourdement tomber sur la pelouse de Santiago Bernabéu, Raul Asencio semble aller beaucoup mieux.
Dans la nuit, le central formé au Real s'est fendu de quelques mots rassurants sur les réseaux sociaux.
"Merci à tous pour vos messages de soutien", a salué Raul Asencio sur Instagram. "C'était juste une frayeur! Direction les huitièmes et allez Madrid!"
Plus de peur que de mal , donc, pour Raul Asencio. Sauf mauvaise surprise, le défenseur central pourra prétendre à une place dans le onze du Real Madrid lors des huitièmes de finale.
Victorieux de Benfica en barrages, les Madrilènes pourraient tomber sur l'autre club de Lisbonne, le Sporting Portugal, ou sur Manchester City au prochain tour.
Vinicius Jr a célébré son but de la même manière qu'il avait fêté celui marqué à l'aller, au pied du poteau de corner, en esquissant des pas de danse qui ont été perçus comme plus festifs, moins provocateurs qu'au Stade de la Luz.
Cette fois, il était face à son public et aucun adversaire ne s'est précipité vers lui de manière véhémente. Personne pour le défier, aucun Argentin en vue pour l'insulter, le Brésilien pouvait regagner sa moitié de terrain satisfait d'avoir fait le métier, comme à Lisbonne en somme, huit jours plus tôt.
À la 79e minute d'un play-off retour encore incertain, il a marqué le second but du Real Madrid (2-1) et libéré un Bernabeu qui n'en menait pas large pendant plus d'une heure, alors que le club lisboète avait ouvert le score.
Ce qui est remarquable, quand même, avec ce joueur, c'est sa propension à demeurer imperméable à la pression, en toutes circonstances.
Il peut être au coeur - et la victime - d'une polémique internationale, être guetté par tout une capitale européenne, conspué dès qu'il touche le ballon par 4000 supporters portugais qui faisaient dix fois plus de bruit que les 80000 spectateurs madrilènes, Vinicius joue au foot comme s'il était seul au monde.
Il manque un dribble ? Il recommence. Son centre est contré et il est entouré de deux adversaires ? Il va chercher à recentrer quand même. À force, il use son défenseur, le ronge, le grignote, le dévore, Amar Dedic pourrait en témoigner. Et il y a une forme de justice sportive à ce que son obstination soit récompensée.
Lorsqu'il s'est envolé vers le but, lancé sur le côté gauche par Federico Valverde, Vinicius savait déjà, sans aucun doute, le geste qu'il allait exécuter une fois dans la surface. Anatoliy Troubine, le gardien de Benfica, aussi.
Cette frappe de l'intérieur du pied droit, qu'il décoche de façon si soudaine. Mais comme le Brésilien est capable de refermer son pied au dernier moment et de trouver le côté fermé, comme il l'avait fait aussi à l'échauffement, l'Ukrainien ne pouvait pas anticiper.
Cette fois, « Vini » a trouvé le filet opposé, une spéciale à la Henry, et il avait de quoi être heureux. Il venait de marquer son sixième but lors des cinq derniers matches et étalait une forme qui n'en finit plus de grimper. Les supporters de Benfica se sont tus, eux.
Mais cela ne suffisait pas à rassasier l'attaquant du Real. Il en voulait davantage. En toute fin de match, il a encore essayé, en vain, de s'infiltrer entre trois défenseurs pour ajouter un peu de sel à l'addition.
Il a cherché à punir le club portugais comme s'il voulait rappeler à José Mourinho, présent en tribune, à quel point il avait été décevant dans sa manière de défendre Gianluca Prestianni, le joueur accusé par Vinicius d'injures racistes, une semaine plus tôt.
« Il a fait un grand match, a déséquilibré, marqué, créé du danger en permanence », l'a ainsi félicité Alvaro Arbeloa au sortir de ce match. Puis l'entraîneur merengue a ajouté : « En présence de Mbappé, on a besoin de Vinicius. Sans Mbappé, on a encore plus besoin de lui. Il doit devenir notre leader et notre référence. »
L'attaquant français, touché à un ligament du genou gauche, devrait observer une période de repos de quelques semaines.
Paris, Newcastle, ou encore Bodo/Glimt seront en huitièmes de finale de Ligue des champions.
Bousculé par le Benfica, le Real Madrid se qualifie en huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Les équipes issues des barrages rencontreront une équipe directement qualifiée en huitième après la phase de poule. Le club norvégien a créé l’exploit mardi 24 février en s’imposant (1-2) sur la pelouse de l’Inter Milan.
Bodo/Glimt avait déjà assuré à domicile lors du match aller (3-1) et n’a pas craqué en Italie.
Le Paris Saint-Germain et le Real Madrid assurent difficilement leur qualification en venant à bout de Monaco et du Benfica.
Balayés 5-2 par Galatasaray en barrage aller de Ligue des champions, les Turinois étaient dos au mur à l'heure du match retour, mercredi 25 février. Grâce à des buts de Manuel Locatelli (37e), Federico Gatti (70e) et Weston McKennie (82e), la Vieille Dame a ainsi arraché la prolongation.
Mais l'infériorité numérique des Turinois a fini par se faire sentir, et Galatasaray a assuré sa qualification grâce à des buts de Victor Osimhen (105+1e) et Baris Yilmaz (119e). Fin de soirée cruelle pour les Turinois qui, comme l'Inter Milan la veille face à Bodo/Glimt, ont été éliminés par un outsider.
Il n'y aura donc qu'une équipe italienne en huitièmes de finale : l'Atalanta Bergame, tombeuse plus tôt dans la soirée du Borussia Dortmund grâce à un penalty tardif (4-1), après s'être inclinée 2-0 à l'aller en Allemagne.
Une atmosphère bouillante au Santiago Bernabéu après la polémique Au match aller de ce barrage de Ligue des champions, mardi 17 février à Lisbonne, le Real Madrid s'est imposé 1 but à 0 grâce à une réalisation de Vinicius.
Cette rencontre a surtout été marquée par les propos racistes présumés de Prestianni à l'encontre de Vinicius Jr. La polémique a suscité beaucoup de réactions les jours suivants. Depuis, le joueur argentin a été suspendu provisoirement par l'UEFA et ne participera pas au match, après l'appel rejeté de Benfica.
Real Madrid (4-3-3)Ent. A. Benfica (4-2-3-1)Ent. J.
Moments clés du match Real Madrid - Benfica
- 13e minute: Rafa Silva ouvre le score pour Benfica (0-1).
- 16e minute: Aurélien Tchouaméni égalise pour le Real Madrid (1-1).
- 79e minute: Vinicius Junior donne l'avantage au Real Madrid (2-1).
- 76e minute: Raul Asencio sort sur civière après un choc avec Camavinga.
Réactions
- Alvaro Arbeloa: "En présence de Mbappé, on a besoin de Vinicius. Sans Mbappé, on a encore plus besoin de lui. Il doit devenir notre leader et notre référence."
- Raul Asencio: "C'était juste une frayeur! Direction les huitièmes et allez Madrid!"
Analyse tactique du match Benfica - Real Madrid
Au prochain tour de Ligue des champions, les Madrilènes affronteront le Sporting Portugal ou les Mancuniens.
Le milieu de terrain français, auteur du but de l'égalisation, est élu homme du match de ce barrage retour face à Benfica.
Soulagement pour les hommes d'Alvaro Arbeloa. Sans être flamboyants, les Madrilènes ont de nouveau gagné contre Benfica, après le succès 0-1 à l'aller. Ils rejoignent ainsi les 8es de finale de C1.
Pourtant, les Lisboètes avaient fait le plus dur en ouvrant le score après un quart d'heure de jeu ce mercredi soir à Bernabéu. Le Français Aurélien Tchouaméni a permis au Real de ne pas douter en égalisant dans la foulée et Vinicius, en fin de match, a donné la victoire. Seul bémol, le défenseur Raul Asencio est sorti sur civière après un contact avec son coéquipier Camavinga.
Les Lisboètes n'y croient plus et n'ont plus la force pour attaquer. Le Real se dirige vers une victoire et la qualification en 8es.
Sous les yeux de Bellingham, Trent Alexander-Arnold centre pour la tête de Tchouaméni qui bute sur un coéquipier.
Le gardien belge écarte d'une main le centre sur coup franc de Benfica.
Carreras cède sa place à Fran Garcia du côté du Real. Tandis que Barreiro est remplacé par Cabral.
Les Lisboètes doivent marquer deux fois pour espérer filer en prolongation.
Schjelderup et Aursnes sont remplacés par Ivanovic et Barrenechea.
Garcia et Guler cèdent leur place aux jeunes Pitarch et Palacios.
Lancé dans le dos de la défense par Valverde, le Brésilien s'en va seul au but. Il prend de vitesse son défenseur et ajuste Trubin d'un plat du pied droit. Vinicius célèbre comme il se doit ce but, en réitérant la danse qui lui avait valu un carton jaune au match aller.
Outre Asencio, remplacé par Alaba, le Français Camavinga cède sa place à Mastantuono.
Le défenseur du Real Asencio est contraint de quitter la pelouse sur civière avec une minerve au cou après son choc avec Camavinga.
Encore un contact violent entre deux Madrilènes. Camavinga et Asensio se rentrent dedans sur un duel aérien. Le Français se relève. Pas l'Espagnol.
Servi idéalement dans l'axe, Pavlidis déclenche une grosse frappe hors du cadre. Sur l'action, Rudiger et Carreras taclent et se percutent. Le défenseur allemand est touché, mais il reprend sa place.
Benfica multiplie les phases de possession. Le capitaine du Real part à la faute pour tenter de couper le rythme.
Aux 20 mètres, le milieu offensif de Benfica tente un extérieur du pied droit. Sa frappe est déviée de la pointe par Asencio et échoue sur la barre transversale. C'était chaud !
Le défenseur du Real, en difficulté, est averti pour un tacle par derrière non maîtrisé sur Rafa Silva.
L'Anglais s'infiltre dans la surface et déclenche un tir croisé, qui passe au ras du poteau.
Suite à un débordement de Schjelderup, Benfica obtient à son tour un corner. Le Norvégien centre directement dans les gants de Courtois.
Suite au coup franc, les Madrilènes obtiennent leur troisième corner de la rencontre. La tête d'Asencio passe au dessus de la cage.
Le capitaine de Benfica Otamendi, 38 ans, est sanctionné d'un carton jaune pour un tacle (très) en retard sur le Français Aurélien Tchouaméni.
Décalé à droite de la surface, Trent Alexander-Arnold a tout le temps de centrer devant le but. Ni Valverde, ni Garcia ne peuvent couper aux 6 mètres.
Benfica donne le coup d'envoi. Les joueurs de José Mourinho ont encore 45 minutes pour inverser le cours du jeu et se qualifier. Pas de changements à la pause.
Statistiques du Match
| Équipe | Buts | Possession | Tirs |
|---|---|---|---|
| Real Madrid | 2 | 48% | 12 |
| Benfica | 1 | 52% | 10 |
Le Real Madrid tient toujours le bon bout sur l'ensemble des deux matchs (2-1). Mais attention à ne pas encaisser un deuxième but. Les Lisboètes ont bien commencé la rencontre en ouvrant le score dès la 14e minute de jeu grâce à Rafa Silva. Heureusement pour le Real, Tchouaméni a répondu moins de deux minutes après grâce à une belle frappe à l'entrée de la surface.
Trent Alexander-Arnold centre pour Garcia, dont la tête en direction de la lucarne oblige Trubin à se détendre. Une faute de l'Espagnole est signalée. Dans la foulée, Vinicius se procure une nouvelle occasion, après avoir débordé Dedic.
Le Français se rend coupable d'une faute sur Rafa Silva dans le rond central.
Valverde donne en retrait pour Guler. Bien placé à droite de la surface de réparation, le Turc voit son tir dévié par le tacle d'un défenseur. Le corner ne donne rien.
Trouvé dans la surface de réparation, Richard Rios envoie une lourde frappe rasante, entre les jambes des défenseurs, en direction du poteau gauche du Real. Le gardien belge se détend parfaitement.
Le milieu de Benfica Richard Rios, en retard sur son intervention, est le premier joueur averti.
Vinicius fait la différence sur son côté gauche en effaçant son vis à vis et centre. Le ballon est repris de la tête par Valverde, puis taclé par Garcia. Presque à l'arrêt devant Trubin, la balle est reprise par Arda Guler, qui est le plus prompt. Après arbitrage vidéo, un hors-jeu de Garcia est finalement signalé.
Nouveau coup de pied arrêté pour Benfica, après un débordement de Dedic. Le ballon de Schjelderup est repoussé par Tchouaméni.
En jambes, Camavinga, qui venait de tenter sa chance sur l'action précédente, sert le Brésilien dans l'axe. A l'entrée de la surface, l'attaquant tire à ras de terre dans les gants de Trubin. Sa tentative est saluée par le public.
Après des débuts timides, la rencontre s'emballe avec ces deux buts en l'espace de deux minutes. Les Madrilènes s'installent dans le camp lisboète et ces derniers procèdent en contre. Lancé par un long ballon d'Otamendi, Schjelderup se retrouve dans la surface de Courtois et centre fort devant le but. Aucun joueur ne peut reprendre.
Pas le temps de cogiter pour le Real. Valverde centre en retrait pour le Français qui égalise d'une frappe exceptionnelle en première intention à l'entrée de la surface. Son tir vient se loger dans le petit filet de Trubin.
Magnifique débordement de Pavlidis qui centre fort à ras de terre. Asencio tacle le ballon, que Courtois repousse miraculeusement dans les pieds de Rafa Silva qui n'a plus qu'à conclure. Les deux équipes sont à égalité sur l'ensemble des deux rencontres.
La rencontre débute sur un faux rythme. Les Lisboètes, qui doivent absolument marquer, ont la possession, mais ne prennent pas de risques face à une équipe madrilène passive.
Première action pour le Brésilien. Il trouve un beau une deux avec Garcia dans la surface, et enchaîne avec une frappe hors du cadre.
Dedic percute dans l'axe et transmet à sa gauche pour Schjelderup, lequel tente de centrer. Il obtient un corner, que Rios reprend de la tête dans les gants de Courtois
Les Portugais ont le ballon La première situation est pour les Lisboètes. Dedic déborde côté droit, mais il est repris par la défense madrilène. Sortie de but
Les Madrilènes.
Les supporters du Real Madrid brandissent une banderole « No al racismo » ( Non au racisme ).
Les joueurs sortent du couloir de Bernabéu, le match va débuter dans quelques instants. L'hymne de la Ligue des champions retentit.
En conférence de presse d'avant match, l'entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa a estimé que l’UEFA avait l’opportunité de faire de la lutte contre le racisme plus qu’un simple slogan.
« Nous avons une grande opportunité pour marquer un avant et un après dans la lutte contre le racisme, a-t-il dit. L’UEFA, qui a toujours été une fervente défenseure de cette cause, a l’occasion de ne pas en rester seulement à un slogan et à une jolie pancarte avant les matchs. »
L’Argentin, qui aurait qualifié le Brésilien de « singe » lors du barrage de Ligue des champions aller, a été suspendu provisoirement par l’UEFA et ne peut participer au match retour ce mercredi soir à Madrid. L'appel des Lisboètes a été rejeté.