Chaque année en juin, le trophée du « Most Valuable Player » est décerné au joueur ayant fait la meilleure saison régulière. Récompensant le talent et la faculté à faire gagner son équipe, le titre de MVP est la plus prestigieuse distinction individuelle. Le palmarès du MVP NBA met en lumière les joueurs les plus impactants de chaque saison, récompensés pour leur performance exceptionnelle. Depuis 1956, il récompense le meilleur joueur NBA de la saison. Le premier MVP fut Bob Pettit en 1956.

Trophée MVP NBA
À l’origine, ce sont les joueurs qui votaient. Le MVP est choisi par un panel de journalistes sportifs américains et internationaux. Généralement, le MVP provient d’une équipe avec un excellent bilan. Le Trophée Michael Jordan récompense les joueurs les plus influents de chaque génération. Suivre l’évolution de ce palmarès MVP NBA, c’est comprendre qui domine la ligue chaque saison.
Avec 6 titres de MVP de la saison, Kareem Abdul-Jabbar est le joueur NBA le plus récompensé de l’histoire. Il devance Bill Russell et Michael Jordan, disposant chacun de 5 trophées. Comptant 4 récompenses, Wilt Chamberlain et LeBron James complètent ce Top 5. Avec 2 trophées chaun, Bob Pettit, Karl Malone, Tim Duncan, Steve Nash, Stephen Curry et Giannis Antetokounmpo clôturent la liste des joueurs ayant été récompensés plusieurs fois.
Le trophée est délivré pour la première fois à l’issue de la saison 1955-1956. Le trophée est délivré par un panel de journalistes et commentateurs américains et internationaux. Chaque membre de ce panel doit désigner 5 joueurs dans un ordre de préférence. À l’issue des votes, le joueur ayant reçu le plus de points remporte le trophée. En 2016, Stephen Curry est le seul joueur de l’histoire à se voir décerner le trophée à l’unanimité.
Depuis sa création, le trophée de MVP a été décerné en grande partie à des américains. Né au Nigéria, Hakeem grandit en Afrique avant de déménager aux États-Unis et de jouer pour la fac de Houston. Naturalisé américain en 1993, Olajuwon n’est pas considéré par la NBA comme étant un joueur étranger. Le Canadien Steve Nash est le premier joueur non-américain à obtenir cette récompense en 2005 et 2006. En 2007, Dirk Nowitzki devient le premier joueur européen à être récompensé. MVP en 2019 et 2020, le Grec Giannis Antetokounmpo est le deuxième joueur européen à soulever ce prestigieux trophée.
Victor Wembanyama est considéré comme un des favoris pour le titre MVP 2026. Du haut de ses 21 ans, le Français des Spurs serait un précurseur. Mais connaissez-vous le Top 10 des plus jeunes MVP de l’histoire de la NBA ?
Top 10 des plus jeunes MVP de l'histoire de la NBA
Certains ont fait du pivot de San Antonio l’un des favoris pour succéder à Shai-Gilgeous Alexander. Depuis plusieurs semaines, les bookmakers se sont aussi emparés de la folie autour de Wemby. Résultat : Victor Wembanyama pourrait décrocher un premier titre de MVP à seulement 22 ans (anniversaire le 4 janvier). Cette nuit, un ex-membre du All-Star Game a même affirmé que le joueur des Spurs remporterait le trophée individuel à condition d’être élu DPOY et de gagner des matchs avec sa franchise.
On commence ce classement des MVP précoces avec Dave Cowens. Professionnel entre 1970 et 1983, le pivot passe la majorité de sa carrière chez les Celtics de Boston. 4e choix de la Draft 1970, Cowens est immédiatement élu ROTY. 7x All-Star Games, le pivot polyvalent (ailier fort) remportera 2 titres NBA avec les Celtics (1974 et 1976). C’est pourtant en 1973 que Dave Cowens est titré MVP de la saison, à seulement 24 ans et 180 jours.
Détenteur de tous les records possibles et inimaginables, LeBron James est aussi l’un des plus jeunes MVP de l’histoire de la NBA. Elu rookie en 2004, le King attendra la saison 2008-2009 pour être élu meilleur joueur de la saison, à 24 ans et 125 jours. Aujourd’hui légende vivante du basket, l’Américain est sur le point d’entamer sa 23e saison NBA. Et pour la 1ère fois de sa carrière, James ne jouera pas le 1er match de la saison. Encore dans les débats pour faire partie de la All-NBA 1st Team malgré ses 40 ans, LeBron James est aussi le 5e joueur ayant gagné le plus de trophées MVP.
La star des Lakers est à égalité avec Wilt Chamberlain (4), et est devancée par Bill Russell et Michael Jordan (5). Pourtant, le pivot né en 1934 n’aura eu besoin de personne pour impacter son sport. Considéré comme le meilleur défenseur de NBA, la star des Celtics sera le premier Afro-américain à être sacré MVP. Son empreinte est d’autant plus grande que Bill Russell a décroché son 1er titre de meilleur joueur de la saison à seulement 24 ans et 48 jours en 1958.
Celui qu’on surnomme Chairman of the Boards est l’un des rares joueurs à avoir évité la case NCAA pour directement rejoindre la NBA depuis l’école secondaire. Un pari risqué ? Peut-être. Mais surtout une réussite, puisque Moses Malone a été élu MVP à seulement 24 ans et 18 jours, soit le 7e plus jeune de l’histoire. Si c’est avec les Sixers qu’il remportera son seul titre NBA, Malone marquera aussi la franchise des Rockets. Meilleur rebondeur à 6 reprises entre 1979 et 1985, Moses Malone a fait son entrée au Hall of Fame en 2001.
Kareem Abdul-Jabbar fait partie des 10 meilleurs marqueurs de l’histoire de la NBA, des meilleurs rebondeurs et des meilleurs contreurs. Un palmarès à la hauteur de son talent. Mais pour marquer autant l’histoire de la NBA, il fallait commencer jeune. Encore connu sous le nom de Lewis Alcindor, le pivot légendaire remporte son 1er titre de MVP à 24 ans et 5 jours sous les couleurs des Bucks. Un sacre individuel que Kareem Abdul-Jabbar lors de sa 2e saison NBA seulement ! Réalisant le doublé en 1971-1972, le pivot est l’un des rares joueurs à avoir décroché un titre MVP avec 2 franchises (Bucks et Lakers). A noter que sur ses 6 bagues NBA, Kareem Abdul-Jabbar n’en a remporté que 2 dans la peau d’un MVP. C’est ce qu’il se passe lorsque vous jouez avec James Worthy et Magic Johnson.
Wilt Chamberlain est le 5e plus jeune MVP de l’histoire de la NBA. Détenteur du record stratosphérique d’inscrire 1000 pts en un seul match, The Big Dipper obtiendra le titre de Rookie en même temps que celui de MVP. Une domination sans partage, alors que Chamberlain affiche des stats hallucinantes (37,6 pts de moyenne par match, bien loin du record de 29,2 pts de Bob Pettit).
Professionnel durant 14 saisons de NBA, Bob McAdoo n’est pas le plus célèbre joueur de ce classement. Et pourtant, avec 2 titres de champion NBA (1982, 1985), 1 titre de Rookie en 1973 et 5 sélections au All-Star Game, l’ailier fort des Buffalo n’a rien à envier aux autres. Bob McAdoo écrira sa légende en 1975 en devenant MVP à 23 ans et 128 jours. Rien que ça !
Star des Hawks de Saint-Louis pendant 11 saisons, Bob Pettit est considéré comme le meilleur joueur des années 1950. Sa rivalité avec George Mikan alimentera la légende des joueurs. C’est pourtant bien Bob Pettit qui décrochera le 1er titre de MVP de l’histoire de la NBA en 1956. L’ailier fort ne sera drafté qu’à la 2e position derrière Frank Selvy. Signant un contrat historique pour l’époque (11.000$), Pettit brille individuellement sans pour autant parvenir à aider sa franchise (dernière de la division Ouest).
Westely Sissel Unseld Sr, dit Wes Unseld, est le 2e MVP le plus jeune de l’histoire. Sacré à seulement 23 et 53 jours, le pivot des Bullets de Baltimore réussira l’exploit d’être titré lors de sa saison rookie. Une performance qu’il partage uniquement avec Wilt Chamberlain. Avec une moyenne de 13,8 pts et de 18 rebonds en 1968-1969, Wes Unseld transforme sa franchise, qui remporte alors 21 matchs de plus que la saison précédente.
Derrick Rose: MVP mais Jovem da História da NBA
En voilà qui aura été en poster dans bien des chambres d’ado. Recruté Drafté à la 1ère position en 2008 par les Bulls, Derrick Rose s’impose immédiatement comme la nouvelle star de la NBA. Le meneur d’1m91 est évidemment élu Rookie dès sa première saison, et permet à Chicago de ressortir la tête de l’eau après plusieurs années compliquées. Egalant le nombre de points marqués pour son premier match de Playoffs (36 pts, Kareem Abdul-Jabbar), Rose s’installe comme un futur grand. Qui n’aura pas besoin de longtemps avant d’atteindre les sommets.
En 2010-2011, Derrick Rose survole la NBA et est élu MVP à 22 ans 211 jours. Un record que peut désormais viser Victor Wembanyama, qui n’aura que 22 ans et et 5 mois en juin 2026. Sauf que pour faire tomber Derrick Rose, il va falloir s’accrocher. Parmi les nombreux surnoms du meneur, l’un d’entre eux ne s’invente pas : MVP.

Derrick Rose lors de sa saison MVP
Parfois considéré comme un génie au destin tragique, Derrick Rose restera l’un des joueurs ayant réalisé l’une des plus belles saisons individuelles, avant de sombrer progressivement. Rose est d’ailleurs le seul joueur de ce classement sans le moindre titre NBA. Alors, Victor, suit les traces de D-Rose, mais n’oublie pas de gagner avec les Spurs !
Tableau des 10 plus jeunes MVP de la NBA
| Rang | Joueur | Âge exact | Franchise | Saison |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Derrick Rose | 22 ans, 211 jours | Chicago Bulls | 2010-11 |
| 2 | Wes Unseld | 23 ans, 53 jours | Baltimore Bullets | 1968-69 |
| 3 | Bob Pettit | 23 ans, 96 jours | St. Louis Hawks | 1955-56 |
| 4 | Bob McAdoo | 23 ans, 128 jours | Buffalo Braves | 1974-75 |
| 5 | Wilt Chamberlain | 23 ans, 159 jours | Philadelphia Warriors | 1959-60 |
| 6 | Kareem Abdul-Jabbar | 24 ans, 5 jours | Milwaukee Bucks | 1970-71 |
| 7 | Moses Malone | 24 ans, 18 jours | Houston Rockets | 1978-79 |
| 8 | Bill Russell | 24 ans, 48 jours | Boston Celtics | 1957-58 |
| 9 | LeBron James | 24 ans, 125 jours | Cleveland Cavaliers | 2008-09 |
| 10 | Dave Cowens | 24 ans, 180 jours | Boston Celtics | 1972-73 |
Comme annoncé par The Athletic, Derrick Rose a annoncé, ce jeudi, sa décision de se retirer du monde du basketball professionnel après 16 saisons NBA. Le meneur de jeu a été élu MVP en 2011, sous les couleurs des Chicago Bulls à l'âge de 22 ans. Il est le plus jeune à avoir décroché le titre de meilleur joueur de la ligue.
Arrivé dans la ligue nord-américaine en 2008, le rookie ne tarde pas à se faire une place de choix en étant désigné Rookie de l'année, amenant son équipe de Chicago en play-off. Il tient alors tête aux champions en titre de Boston avant d'être éliminé après le 7ème match décisif. Le meneur de jeu en profite pour égaler Kareem Abdul-Jabbar comme le rookie avec le plus de points dans une rencontre de play-off (36 points). Les saisons suivantes seront du même ordre, lui permettant d'être élu meilleur joueur de la ligue en 2011, le plus jeune de l'histoire, donc. Malheureusement, alors que son équipe -aux côtés de Joachim Noah- domine la saison régulière, le meneur star se blesse au genou et se rompt le ligament croisé antérieur.
Seulement dix matches après son retour, le meneur se blesse de nouveau, toujours au genou. Deux blessures particulièrement handicapantes lorsque l'on sait que la qualité principale de Derrick Rose se trouve dans son explosivité. En 2014, après une nouvelle année d'absence sur les parquets NBA, le double champion du monde (après avoir déjà remporté la Coupe du Monde en 2010) semble retrouver progressivement son niveau mais se blesse à nouveau, encore et toujours au genou droit. Il refera surface pour la saison 2015-2016 où il dispute 66 des 82 rencontres de saison régulière.
Fin de l'aventure à Chicago et nouveau rôle
À l'aube de la saison 2016, Les Chicago Bulls annoncent qu'ils envoient leur star aux New York Knicks, Derrick Rose continue dans la lignée de sa dernière saison, ses stats remontent même légèrement et il dispute 64 rencontres pour autant de titularisation. La saison suivante, le meneur rejoint les Cleveland Cavaliers, dans un rôle bien éloigné de ce que ses débuts radieux lui promettaient. Il n'y dispute que 16 rencontres avant d'être transféré, moins d'un an après, dans le Minnesota. Un rôle de remplaçant s'offre alors à lui, rôle qui semble le combler, lui permettant d'enchaîner trois saisons consécutives avec plus de 50 rencontres disputées. Une équipe qui lui permettra même de battre un record personnel.
Retrouvant les jambes de ses débuts, le temps d'un soir, Derrick Rose atteint la barre symbolique des 50 points au cours d'une rencontre face aux Utah Jazz. Le tout devant une foule totalement acquise à sa cause, lui arrachant même quelques larmes à la fin de la rencontre. Au terme de cette dernière année de contrat avec les Timberwolves, le natif de Chicago rejoint Detroit pour deux ans. Il reste impliqué dans la rotation de l'équipe avec environ 25 minutes lors de chaque rencontre. De nouveau transféré, D-Rose retrouve les New York Knicks et Tom Thibodeau, son coach à l'époque des Chicago Bulls. Cette nouvelle aventure dure trois saisons avec une trentaine de rencontres disputées chaque saison. Il rejoint enfin Memphis pour la saison 2023-2024, celle qui sera, à 35 ans, sa dernière. Avec seulement 2 rencontres disputées, son rôle est celui d'un mentor pour la nouvelle star du Tennessee, Ja Morant.
Ce jeudi 26 septembre, le basketteur américain Derrick Rose a annoncé prendre sa retraite, à l’âge de 35 ans et après seize saisons chez les professionnels. Derrick Rose aura marqué les esprits par son début de carrière tonitruant. « Tu m’as fait découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles cultures qu’un enfant de Chicago n’aurait jamais pu imaginer. Tu m’as appris que chaque défaite était une leçon et que chaque victoire était une raison d’être reconnaissant. Tu m’as offert une sagesse qui ne concernait pas seulement le jeu, mais aussi la vie, la discipline, le travail acharné et la persévérance », a expliqué Rose en s’adressant directement au sport qui a tant compté dans sa vie.
Premier choix de la draft en 2008, Derrick Rose a rapidement fait le bonheur des Chicago Bulls, devenant extrêmement rapidement un joueur qui compte en NBA à tel point qu’après seulement trois saisons il a été élu MVP de la saison en 2011. Doté d’un sacré leadership, le meneur de jeu a fait le spectacle au point de devenir une superstar de la NBA. Malheureusement, une blessure aux ligaments croisés en 2012 contre les Sixers de Philadelphie met un gros coup d’arrêt à sa carrière.
À partir de 2016, il enchaîne plusieurs franchises avec les New York Knicks, les Detroit Pistons, les Cleveland Caveliers ou bien les Memphis Grizzlies jusqu’à cet été où son départ ressemblait déjà à des adieux. Après un ultime hommage qui aura lieu dans la soirée du 24 janvier 2026 à l'occasion du match entre les Bulls et les Celtics, plus personne n'aura le droit de porter le numéro 1 à Chicago. Drafté en 2008 par la franchise de l'Illinois, le natif de Chicago a fait les beaux jours des Bulls qui peinaient à se relever de l'ère Jordan. Rookie de l'année 2009, il a été trois fois All-Star avec Chicago (de 2010 à 2012) et a remporté le trophée de MVP en 2011, pour sa troisième saison NBA. Aujourd'hui encore, Derrick Rose est toujours le plus jeune joueur (22 ans, 6 mois et 30 jours) de l'histoire de la ligue à avoir remporté ce trophée. Cette année-là, il avait porté les Bulls jusqu'en finale de la Conférence Est (perdue 4-1 contre Miami).
Par la suite, la carrière de Derrick Rose a été marquée par les blessures : en 2012, lors des play-offs, il est victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche, lui faisant louper toute la saison 2012-2013. Après cette blessure, il n'a jamais vraiment réussi à retrouver son explosivité. Après des passages à New York, Cleveland, Minnesota, Detroit et Memphis, il avait pris sa retraite en septembre 2024.
Derrick Rose, plus jeune MVP de la NBA, a annoncé prendre sa retraite après 16 saisons passés sur les parquets, dans un communiqué et sur les réseaux sociaux jeudi. "Le prochain chapitre est destiné à poursuivre mes rêves ainsi qu'à partager ma réussite", a indiqué au magazine sportif américain The Athletic le meneur de jeu de 35 ans. Elu MVP en 2011 à seulement 22 ans, Derrick Rose reste ainsi le plus jeune joueur à avoir décroché cette distinction au sein de la ligue américaine.
Après seize saisons passées entre autres aux Chicago Bulls, aux New York Knicks et aux Cleveland Cavaliers, Rose tire sa révérence souhaitant "montrer au monde" l'homme qu'il est "au-delà du monde du basket-ball". "Que ce soit en bien ou en mal, tout le monde a dans sa vie, une certaine histoire... Même si je le pouvais, je ne changerais rien à la mienne, car c'est elle qui m'a permis de trouver la vraie joie", a-t-il ajouté dans le communiqué.
Sur son compte Instagram, Derrick Rose a publié une photo sur lequel il apparaît devant un plateau d'échecs tenant un journal, où est écrit un message destiné au basket-ball. "Merci, mon premier amour, tu as cru en moi, à travers les hauts et les bas... quand tout semblait incertain... Tu as fait en sorte que chaque matin et chaque nuit que nous avons passés ensemble valent chaque goutte de sueur...Tu m'as montré que la passion est quelque chose qu'il faut chérir, en veillant à ce que je m'investisse à fond dans chaque dribble, chaque tir, chaque match", peut-on lire.
Ce meneur élégant a vu sa carrière perturbée par de multiples blessures, notamment aux genoux. Il avait par ailleurs dû renoncer à participer aux Jeux olympiques de Londres, la même année.