Le football a été introduit en France dans les années 1870 par des étudiants, des marins et des négociants, en même temps que le rugby et l'athlétisme. Le premier club français est fondé au Havre en 1872. Ces nouveaux sports étaient d'abord pratiqués dans les ports. Ils sont introduits à Angers par les patronages et les étudiants : à Notre-Dame-des-Champs en 1899, à l’Avant-Garde - patronage de Saint-Vincent-de-Paul - et à la Vaillante en 1906, à l’école Chevrollier, à l’École normale et aux Arts et Métiers. Chacun joue de son côté.
Avec la fondation du Racing Club angevin, le 18 août 1903, apparaissent les compétitions entre clubs. Le premier match de football se déroule en janvier 1907. Le football se développe surtout avec la création de l’Angers Université Club en 1908, qui devient l’un des meilleurs clubs français d’avant-guerre, champion de l’Atlantique en 1912, tandis que le RCA est dissous en 1909.
La Vaillante : Un Pilier du Football Angevin
Le doyen des clubs d'Angers encore en activité a largement passé les 100 ans. Son stade de la Chalouère, à son tour centenaire, est le plus vieux terrain de football d'Angers encore existant. Si on ajoute que ce club est celui de Chaigne, de Wéry, des Samzun, qu'il a été demi-finaliste du championnat de France aux temps héroïques, qu'il a remporté plusieurs titres dont une Coupe de l'Anjou, on mesure qu'il est à lui seul un pan de l'histoire du football de Maine-et-Loire.
Au vrai, il existe avant même le 30 mars 1906, date de sa déclaration officielle sous le nom de Vaillante-Sport. Dès 1907, les joueurs de balle au pied disposent du terrain de la Grande-Chaussée qui sera aménagé par Bessonneau. En toute logique, la Vaillante-Sport s'affilie à la Fédération gymnique et Sportive des patronages de France (FGSPF). Son premier adversaire est le patronage vendéen de l’Etoile Fontenaisienne battu 3-1 en Vendée, le 5 avril 1908.
Sous l'impulsion de Gaston Rosin, les Vert-et-blanc obtiennent rapidement des résultats qui dépassent les frontières de l'Anjou. En 1910, après avoir dominé la Jeune France de Cholet dans le match décisif pour le titre d'Anjou, ils battent 5 à 0 l'Etoile Fontenaisienne, championne de Poitou-Vendée, puis échouent en quart de finale du championnat de France devant les Cadets de Bretagne. Le scénario se répète à l'identique l'année suivante.
En lutte avec l'Etoile Sportive Angevine (battue 13 à 0 !), l'Union Sportive de Beauregard et la Jeune France de Cholet, ils abandonnent le titre à cette dernière superbement emmenée par Marcel Triboulet, sélectionné pour le prochain France-Suisse. La Vaillante prend sa revanche en 1913. Beauregard et à l'Union Sportive Saint- Michel du Mans, elle s'impose à la Jeune France par une dernière victoire 4-1.
Avec Louveau, Paul et Eugène Samzun, Masson, Adam de Yarza, Pierre Chat, Godineau, Dampierre, Menanteau, Gauthier et Durand, qui ont presque tous ont entre 17 et 20 ans, la Vaillante-Sport est à nouveau championne de l'Atlantique 1ère série de la FGSPF en 1914. Elle écarte la Saint- Michel du Mans 3-1 puis l'Etoile Sportive d'Alençon 6-0. La voici en quart de finale du championnat de France, à Cognac devant 2.000 spectateurs, qui se qualifie 4-1 au détriment de l'Etoile Sportive de Marsan précédemment vainqueur du Sport Club de Montpellier. Mais au tour suivant les Angevins échouent à nouveau aux portes de la finale, vaincus par les Bons Gars de Bordeaux.
Au sortir de la guerre, la création de la Fédération française de football-association et de la Ligue de l’Ouest permet de réunir tous les clubs dans les mêmes compétitions. La Vaillante joue en 1ère série d'Anjou-Basse-Loire régie par les règles de la F.F.F.A. Parallèlement, la Vaillante joue le championnat de l'Union gymnique et sportive d'Anjou ("Union d'Anjou"), celui des patronages catholiques : elle le remporte en 1925 en battant l'Avant- Garde d'Angers 1-0.
Sportivement, la Vaillante refait surface à la fin des années 1930. En 1937, elle échoue de peu pour le titre face à la Jeune France de Cholet. L'année suivante, elle se qualifie pour la phase finale mais s'incline à la surprise générale devant la Segréenne. En 1939, enfin, la Vaillante devient championne d'Anjou des patronages. Mais dès la Libération, elle est championne d'Anjou en battant l'Espérance de Gesté 2-1 à Chemillé le 27 mai 1945.
En 1960, elle termine championne d'Anjou de 1ère division et vice-championne de l'Ouest derrière la Fleur de Genêt de Banalec vainqueur 1-0 dans le match décisif. Au terme d'une excellente finale, la Vaillante remporte une Coupe de l'Anjou méritée. En 1965, Robert Meuris, l'ancien prodige du SCO, succède à François Maréchal. La Vaillante remporte la Coupe de la Ville d'Angers. Vénérable club omnisport, la Vaillante compte aujourd'hui plus de quinze sections et continue de pratiquer le football sur le terrain de la rue de la Chalouère depuis près de cent ans.
Et il est plein d'avenir : en 2017, son équipe des moins de 19 ans (U19) accède au championnat national, faisant ainsi partie des cinquante meilleurs clubs français de la catégorie.

La Naissance du SCO d'Angers
L'Angers Université Club lui-même disparaît au cours de la première guerre mondiale, laissant le terrain libre au Club Sportif Bessonneau fondé en 1912, réservé aux salariés de la plus importante entreprise d’Angers. Très actif dans le domaine du football, le club peut constituer jusqu’à huit équipes et devient le plus important de la ville. Pour retrouver un adversaire à sa mesure, Julien Bessonneau, l’animateur du sport angevin, incite à la création d’une nouvelle association sportive.
La fin de la guerre aidant, Paul et Georges Fortin, dirigeants de la banque du Crédit de l’Ouest, se lancent dans l’aventure, le 10 octobre 1919 :« Dans une réunion qui a eu lieu hier soir à Angers, la grande société sportive dont on attendait depuis longtemps la naissance a été enfin fondée grâce à l’initiative et au dévouement de MM. Paul et Georges Fortin. Cette société prendra le nom de Sporting Club du Crédit de l’Ouest et sera ouverte non seulement aux sportifs de cette maison, mais à tous les jeunes gens qui désirent pratiquer les sports athlétiques et le football. Nous ne pouvons que féliciter les fondateurs de ce nouveau club sportif qui remplace l’Angers Université Club que la guerre avait fait disparaître. » (Le Petit Courrier, 11 octobre 1919)
Ainsi, le Crédit de l’Ouest, une banque 100 % angevine. Ses dirigeants Georges et Paul Fortin, deux frères, furent les pères officiels du SCO. Ou plutôt du SCCO : le Sporting club du Crédit de l’Ouest. Une maison familiale, initialement baptisée banque Fortin, enracinée en Anjou. Le SCCO, lui aussi adossé à une entreprise, avait une autre raison d’être : faire grandir un deuxième club après la disparition du club universitaire aux premières détonations de la guerre (Angers université club), et démocratiser le foot à Angers, car contrairement au CSJB, il acceptait les joueurs extérieurs à l’entreprise, moyennant une cotisation de 12 francs.
Le SCCO eut donc sa filiale, le Sporting club de l’ouest, affilié à la toute nouvelle fédération française de football association (FFFA), créée le 7 avril… 1919. L’ambition était aussi de doter la ville d’un stade digne de ce nom, qui manquait à Angers.
Le quartier général du nouveau club se trouve au Café du Ralliement, à l’angle de la place et de la rue d’Alsace, propriété des Sancinéna. La première équipe est constituée le 15 octobre et Le Petit Courrier du 17 en donne les noms : Garçon, Allusson, Durand, Loussier, Botrel, Marais, Gasdon, Millet, Tuault, Enquebecq, Weiss, Juin, Cady, Marchenoir et Chauveau. Auguste Courtin est nommé président.
Au départ, en bleu ciel et blanc. Les premiers comptes rendus sont formels : à ses débuts, le SCO jouait dans d’autres couleurs que celles qu’on lui connaît aujourd’hui : en bleu et blanc. La modification fut (officiellement) annoncée le 3 septembre 1924 : les dirigeants du club angevin, recentré sur le rugby, avaient préféré remplacer le bleu par le noir. « Des couleurs plus durables que les anciennes, que deux ou trois lavages sérieux rendaient blanc sale ».
Le baptême du feu a lieu le dimanche 19 octobre, dans un ancien champ loué par les banquiers Fortin route de Nantes, à flanc de coteau du plateau de Belle-Beille, sur le chemin du champ de tir de l’armée. Pour ses débuts, le Sporting Club du Crédit de l’Ouest, vite rebaptisé Sporting Club de l’Ouest ou SCO, affronte l’équipe première du Stade Nantais Université Club, premier match du championnat de la Ligue de l’Ouest.
Les premiers comptes rendus sont formels : à ses débuts, le SCO jouait dans d’autres couleurs que celles qu’on lui connaît aujourd’hui : en bleu et blanc.
Le noir ne remplace le bleu que dans les années trente, à l’initiative du président André Bertin (1927-1939). Par la suite, la répartition des couleurs noir et blanc évolue encore à plusieurs reprises.
Le SCO est un club omnisports où se pratiquent également athlétisme, basket, hockey, hand-ball, natation… Le nouveau stade est alors le mieux situé de la ville et l’on escompte un nombreux public aux différents matchs.
Le dynamisme du président André Bertin faisant le reste, le SCO devient l'un des plus importants clubs omnisports de province.
Après la Libération, au lieu d’évoluer en promotion d’honneur amateur, il pose sa candidature au groupement des clubs professionnels et intègre la division 2 pour la saison 1945-1946. Son stade est toujours celui du Crédit de l’Ouest, avenue René-Gasnier, seulement pour l’entraînement. Pour les rencontres officielles, il loue au Club Sportif Jean-Bouin le stade Bessonneau, futur stade Jean-Bouin.
Actuel troisième de Ligue 1, Angers SCO en a parcouru du chemin depuis ce 10 octobre 1919 où deux frères, Georges et Paul Fortin, administrateurs de la banque du Crédit de l'Ouest, décidèrent de fonder une nouvelle association sportive : le Sporting Club du Crédit de l'Ouest, vite rebaptisé Sporting Club de l'Ouest (SCO). « Ouvert à tous les jeunes gens qui désirent pratiquer les sports athlétiques et le football », il est destiné à remplacer l'Angers Université Club, disparu durant la Première Guerre mondiale.
Le 4 juin 1969, le SCO éparpille façon puzzle Besançon (11-0) sur la pelouse de Jean-Bouin et s'assure le titre de champion de France de Division 2. Ce score fleuve illustre la saison exceptionnelle du club qui engloutit tout sur son passage. Invincible à domicile (19 victoires, 1 nul), Angers laissera son dauphin, Angoulême, à dix longueurs.
En décrochant la quatrième place de Division 1 en 1971-1972, Angers et son milieu prodige Jean-Marc Guillou, dit « le Manouche » s'offrent une vie de bohème continentale, en se qualifiant pour la Coupe de l'UEFA.
Après plusieurs saisons passées à végéter entre Division 2 et National de 1994 à 2007, le SCO, en 2014-2015, fait partie des murs de la Ligue 2. À la trêve hivernale, le club (7e) pointe à 8 longueurs du troisième et paraît promis à demeurer dans l'antichambre de la Ligue 1, une élite qu'il n'a plus côtoyée depuis 21 ans.
Grâce à un ultime succès face à Nîmes (3-0), le SCO et son entraîneur Stéphane Moulin retrouvent la Ligue 1 après 21 ans d'attente.
Le club est fondé le 10 octobre 1919 grâce aux frères Fortin, directeurs de la banque du Crédit de l'Ouest. - Nouvelle désillusion avec cette finale de Coupe de France perdue sur le fil face au Paris-SG (défaite 1 but à 0). Pourtant, il y avait une ambiance incroyable - grâce notamment aux 20 000 supporters angevins ayant fait le déplacement au Stade de France - un suspense haletant mais malheureusement un dénouement cruel.
Depuis 1985, Angers est classée au nombre des villes les plus sportives de France. Le sport s’y est enraciné très précocement, dès le XIXe siècle : courses hippiques, nautisme, cyclisme, gymnastique… Les municipalités manifestent leur intérêt.
Un grand nombre de clubs sportifs voient le jour entre 1900 et 1920, depuis le Racing-Club angevin (1903), jusqu’au Sporting-Club du Crédit de l’Ouest (1919), devenu le SCO, et à l’Intrépide (1920). Il leur faut des terrains pour jouer et s’entraîner. Chacun crée le sien vaille que vaille, souvent un mauvais pré, humide et mal nivelé.
Évolution du Stade et des Installations Sportives à Angers
En 1920, on en compte au moins une douzaine, sur toutes les voies de sortie de la ville : chemin de la Meignanne, au Champ des Martyrs, route d’Avrillé, rue Saint-Lazare (le stade du Crédit de l’Ouest), rue de la Chalouère (le stade de la Vaillante à la Grande-Chaussée), route de Paris (deux à trois terrains), route de Nantes, rue Saint-Léonard (stade Bessonneau), au Bourg-la-Croix (stade de Roche-Marotte), rue de Frémur (stade de l’Intrépide), stade du Génie.
Un premier projet de parc des sports, dressé par la municipalité Barot (1912-1914), est mis en sommeil par la Grande Guerre. Dès l’armistice, les animateurs du mouvement sportif angevin reprennent la question et réclament haut et fort un stade municipal.
Le 6 octobre 1919, il prêche pour la création d’un Comité angevin des sports, sur le modèle du comité constitué pour la fête sportive que les intempéries n’ont pas permis de donner le jour du retour des régiments le 28 septembre 1919. Tout est dit dans son article : l’idée d’un comité des sports qui jetterait les bases d’une société financière pour construire un vélodrome permanent avec piste d’athlétisme et terrain de football.
Le 11 octobre, le journal publie une lettre des établissements Brisset suggérant d’utiliser le don fait en faveur de la fête sportive annulée « comme propagande pour l’établissement d’un stade qui s’impose à Angers ». Et l’article de conclure : « C’est à la Ville qu’il appartient dès aujourd’hui - imitant en cela un très grand nombre d’autres villes - de constituer d’abord un comité des sports auquel elle donnera l’assurance de son concours financier le plus large. »
Le 24 novembre, les sportifs se plaignent dans « Le Petit Courrier » d’être obligés d’utiliser la place La Rochefoucauld comme ground. « C’est une situation pitoyable, car aucun bon jeu ne peut être fait sur un terrain dépourvu de gazon et l’on s’expose en outre aux inconvénients les plus graves. » Ils espèrent que la nouvelle municipalité ne restera pas sourde à leurs appels.
Mars 1920 voit cependant une avancée : la fusion des anciens clubs cyclistes ennemis, l’Auto-Véloce-Club et le Moto-Vélo-Doutre, sous le nom de Moto-Véloce-Club angevin, présidé par Louis Cointreau. Son objectif ? La création d’un vaste parc des sports où serait construit un vélodrome, sur un terrain aussi rapproché que possible du terminus des tramways.
Le conseil municipal semble plus intéressé, le 29 mars, mais d’abord peu au fait de la question, quand on voit le maire Victor Bernier parler d’édifier un stade au château… Plus réaliste, le docteur Barot propose un terrain près de la route de Paris. Le maire propose alors d’utiliser les prairies Saint-Serge, dans le prolongement de l’usine électrique. Un crédit est inscrit, « pour mémoire », en vue de la réalisation d’un stade municipal.
Le projet qui a la faveur des sportifs comprend une piste cycliste en ciment armé de 333 mètres, une piste pour l’athlétisme à l’intérieur, un terrain de football pour scolaires, un autre pour l’entraînement, des tennis et une piscine.
Le 28 janvier 1921, le conseil municipal prend la décision d’étudier un projet de stade définitif route de Paris, le provisoire étant trop dispendieux. C’est que le 24 mars les élus de la commission des sports ont admis le principe de l’acquisition d’un terrain route de Paris, évalué à 300 000 francs. Mais le conseil du 28 avril décide d’attendre que la société civile soit organisée et établisse un plan précis.
Le 6 mai 1921, un comité angevin des sports est enfin constitué suivant l’exemple anglais, avec deux organes : un comité général comprenant les délégués de chacune des sociétés affiliées et un bureau exécutif élu par ces délégués.
Un groupe de passionnés du Moto-Véloce-Club angevin sauve une partie du projet, non sans difficultés, les Angevins ne voulant pas adhérer à la société avant d’être assurés du succès de l’entreprise par son complet achèvement… Si bien qu’une ville de 85 000 habitants se trouve avoir beaucoup de mal à fournir les 100 000 francs demandés, alors qu’une ville quatre fois plus petite, Saumur, réunit sans peine 300 000 francs pour le même objet.
Quoi qu’il en soit, la société foncière angevine, créée avec 325 participants, permet quand même la naissance du vélo-stade, ou vélodrome, rue Montesquieu, inauguré le 10 septembre 1922 grâce à la persévérance de trois hommes : Ludovic Derouin, Hyacinthe Brunet et Louis Cointreau. Au centre de l’anneau cycliste en ciment, une pelouse peut accueillir des manifestations d’athlétisme. Cette création, axée principalement sur le cyclisme, ne résout que très partiellement les problèmes liés à l’absence d’un stade municipal bien équipé.
Le gouvernement a établi un programme d’éducation physique prévoyant que les écoles auront à disposition un terrain de jeux pour les leçons d’éducation physique, la course, les sauts, le lancer, les jeux de ballon… Le 24 janvier 1930, le préfet demande d’urgence à la Ville des propositions concrètes, étant entendu que le ministère subventionnera les projets à hauteur de 50 %.
Quelques mois plus tard, une solution est enfin trouvée. Angers va avoir son stade municipal ! Il s’agit tout simplement d’acheter le terrain de l’Intrépide, rue de Frémur, lieu-dit Champ du Clos, en face du monastère de la Visitation.
L’accord sur le prix - 335 000 francs, une aubaine, par rapport aux précédents projets - et sur la superficie - 3 hectares - se fait à l’été 1931 avec la Société immobilière de l’Image, propriétaire du terrain depuis 1895. Dans les conditions de vente figure la construction d’un mur de clôture de 2,50 m de hauteur sur tout le pourtour du terrain.
Moments Clés de l'Histoire du SCO
Revenons sur quelques dates clés qui ont marqué l'histoire du SCO d'Angers :
- 10 octobre 1919 : Fondation du Sporting Club du Crédit de l'Ouest (SCCO) par les frères Fortin.
- 3 septembre 1924 : Fermeture temporaire de la section football au profit du rugby.
- 30 mai 1943 : Le SCO est sacré champion de France amateur.
- 26 août 1945 : Le club passe au statut professionnel et débute en D2.
- 2 août 1949 : Raymond Kopa, futur Ballon d'Or, rejoint le club.

Le SCO en Chiffres
Voici quelques chiffres clés concernant le SCO Angers :
| Statistique | Valeur |
|---|---|
| Nombre de saisons en Ligue 1 | 28 |
| Nombre de matches joués en Ligue 1 | 1 015 |
| Nombre de buts inscrits en Ligue 1 | 1 417 |
| Meilleur buteur du club | Christophe Lagrange (125 buts) |
| Joueur le plus capé | Pierre Bourdel (477 matches) |