La Roche Volley Ball : Histoire et Héritage du Volley-Ball Français

Le volley-ball français a perdu une grande figure avec le décès de Jean-Michel Roche, survenu samedi à Madagascar, où il était installé depuis plusieurs années. Ancien passeur international, sélectionneur de l'équipe de France en 1994-1995 et figure historique du club de Poitiers, Jean-Michel Roche est décédé à 66 ans.

Cet article explore l'histoire de La Roche Volley Ball et rend hommage à Jean-Michel Roche, en retraçant son parcours et son influence sur le volley-ball français.

Créée initialement en 1989, l'association sportive faisait partie de l'ASPTT, une association regroupant plusieurs clubs sportifs. En 2003, l'association a pris son indépendance en changeant de nom pour devenir La Roche Volley-Ball. Le club s'est depuis développé d'année en année.

LRVB propose la pratique du volley-ball à partir des débutants jusqu'en compétition, et ceux, pour tous les niveaux et pour tous les âges. Vous pourrez y retrouver du baby volley, du loisir, de la compétition, mais aussi du volley assis, et du volley santé avec le fit volley. Ce sont près de 260 licenciés qui nous font confiance pour progresser et s'amuser.

Outre la pratique sportive, LRVB intervient également au sein des structures scolaires, centres de loisirs et participe à des événements tout au long de l'année pour s'initier au volley-ball, un sport pour tous. Si ce sport vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter pour venir faire un essai. Au plaisir de vous rencontrer !

Jean-Michel Roche : Un Pilier du Volley-Ball Français

Le volley français et le club de Poitiers ont perdu une grande figure avec le décès de Jean-Michel Roche, survenu samedi à Madagascar où il était installé depuis plusieurs années. L'ancien passeur international, devenu un entraîneur reconnu, avait 66 ans.

Originaire de Saint-Étienne, Jean-Michel Roche avait évolué au CASG, à la VGA Saint-Maur et à Asnières dans les années 1970 et 1980. Il avait été retenu en équipe de France en 1980 et 1981.

Après avoir été entraîneur-joueur à Bordeaux (1982-1986) puis à Poitiers (1986-1990), il avait dirigé Saint-Étienne (1990-1992) puis Cannes où il avait décroché la Coupe de France (1993) et le titre de champion (1994) avant de revenir à Poitiers.

En décembre 1994, il avait été nommé sélectionneur de l'équipe de France, à la suite de la démission de Jean-Marie Fabiani. Son bref passage à la tête des Bleus ne restera pas dans les mémoires : après avoir échoué à les qualifier pour l'Euro 1995, une désastreuse première depuis 1950, le technicien était écarté en juin 1995, après seulement sept mois en poste.

Mais à Poitiers, l'histoire aura été belle. Roche y est considéré comme l'homme qui a fait du club un bastion du volley français. Il l'a mené à la Coupe de France 1996 comme entraîneur, puis au titre de champion 1999 en tant que manager, avec Eric Ngapeth (le père d'Earvin) comme entraîneur.

Il avait ensuite coaché Le Goëlo, Ajaccio, Saint-Quentin, Nantes et Nice entre 2000 et 2008. Le technicien avait aussi coaché à l'étranger, au Qatar, en Autriche, et comme sélectionneur aux Seychelles et dernièrement en équipe féminine de Madagascar.

Jean-Michel Roche s'est éteint samedi dernier, à 66 ans. On le pensait insubmersible. Aussi solide qu’un phare dans la tempête. Toujours aussi prompt, l’âge de la retraite approchant, à guider les jeunes brebis égarées sur les chemins cahoteux du haut niveau. Ainsi donc Jean-Michel Roche était mortel ! Presque inimaginable.

Le colosse du Forez a baissé pavillon sur la plus sournoise des balles de match, plié l’échine sur un dernier smash vicieux, mis genou à terre sur l’ultime banderille d’une vie entièrement vouée aux plaisirs du jeu. Ses passes aux ailes n’auront désormais plus d’autres réceptionneurs que les anges du sport qui l’accompagnent au royaume des Justes.

Il y a déjà retrouvé Francis Morillon, son père spirituel, son « Papy » pour toujours, celui auquel il pouvait tout demander et dont il obtenait tout. Evoquer ce triumvirat président-manager-entraîneur précurseur et gagnant, c’est se rendre à l’évidence que les plus beaux succès ne se nourrissent pas toujours des plus louables cohésions.

Comme Francis et Eric, Jean-Mi le pince-sans-rire était un excessif. Il avait plus souvent qu’à son tour le verbe assassin, l’emportement célère, la dent dure contre quiconque osait défier sa grandeur. Il savait se faire craindre et respecter, mais était aussi et surtout doté d’un immense pouvoir de persuasion, se révélait juste et fidèle en tout.

Du Qatar, où il entraînait alors, il nous avait avoué, en 2014, entretenir « un enthousiasme de junior », « avancer sans pression » et « vivre au jour le jour, loin de tout carcan ». Nul doute que jusqu’au dernier de ces jours, aux Seychelles comme à Madagascar, où son regard perçant s’est refermé sur l’Eternité, il a continué à butiner à l’envi le suc de la liberté.

Jean-Michel Roche en 2000 avec Poitiers, le club qu'il a mené au sommet du volley français.

Saison de Rêve pour La Roche Volley Ball

Saison de rêve pour l’équipe 1 de La Roche Volley Ball ! Promue en Pré-Nationale pour 2025-2026, la bande à Maxime Griffon a aussi soulevé la Coupe de Vendée… en battant sa propre équipe réserve en finale. C’était l’objectif affiché dès les premières semaines de compétition : monter en Pré-Nationale et aller chercher la Coupe de Vendée. Mission accomplie pour La Roche Volley Ball !

« On s’était effectivement projeté sur cette double ambition, glisse Maxime Griffon, coach-joueur du club. Preuve que le travail de fond porte ses fruits : l’équipe réserve a, elle aussi, brillé en Coupe de Vendée. « Elle a réalisé l’exploit d’éliminer Boufféré, une N3 favorite de l’épreuve, puis deux équipes de région pour atteindre la finale », souligne Maxime Griffon. Et quel dénouement ! Lors de l’ultime rencontre à Aizenay, les deux formations du club se sont affrontées pour un duel historique. « On l’emporte au bout des cinq sets.

À seulement 16 ans, Maxence Gomez-Lemort a brillé tout au long de la saison avec La Roche VB. À 16 ans, Maxence Gomez-Lemort a marqué de son empreinte la saison de La Roche Volley-Ball. Désigné meilleur joueur de la finale de la Coupe de Vendée par les juges du comité - une finale 100 % LRVB - le jeune réceptionneur-attaquant a démontré toute l’étendue de son talent.

« Je suis issu d’une famille sportive et plus particulièrement de volleyeurs : ma maman et ma mamie ont pratiqué », confie-t-il. Avant d’attaquer le filet, Maxence brillait sur les terrains de badminton. Champion d’Île-de-France dans cette discipline, il opère un tournant en arrivant en Vendée. « J’ai senti que le Bad était moins développé ici, alors j’ai choisi le volley », explique-t-il.

Repéré par la sélection des Pays de la Loire, Maxence a également intégré l’équipe première de La Roche VB en Régionale 1. Tout en gardant les pieds sur terre : « Je suis quelqu’un de cartésien, je vais à mon rythme. Je ne veux surtout pas brûler les étapes. » Sa progression l’amènera la saison prochaine à intégrer la section Jean Perrin de Rezé. Une nouvelle étape pour celui qui s’entraînera près de 10 heures par semaine entre les murs du lycée, avant de retrouver son club chaque week-end. « J’y serai du lundi au jeudi, puis retour à La Roche le vendredi pour la séance collective », précise-t-il.

L'Alterna Stade Poitevin et l'Europe

Tic, tac, tic, tac… Le grand jour se rapproche. Celui des retrouvailles entre l’Alterna Stade Poitevin et l’Europe. Ce ne sera pas face à n’importe qui puisque le club stadiste accueillera, mardi 9 décembre, à l’Arena Futuroscope, un grand nom du sport continental : le Panathinaïkos. De quoi fêter comme il se doit le 111e match européen de l’Histoire du club poitevin, le 21e en Coupe CEV. Retour sur les aventures poitevines dans la deuxième compétition continentale.

1996-1997 : À Jamais les Premiers

Après leur victoire en Coupe de France la saison précédente, Jean-Michel Roche et ses protégés découvrent les voyages à l’étranger. Et cette première campagne européenne de l’histoire du club stadiste débute au 2e tour des qualifications de la Cup Winners men EC, à Salzbourg, en Autriche, le 30 novembre 1996, avec un succès à la clé (1-3), avant de confirmer la semaine suivante à Lawson-Body (3-0).

Grâce à cela, Soïca, Dascalu, Bigot and co s’ouvrent les portes de la phase de poule avec sept matchs au programme. Les Poitevins en gagneront cinq contre les Polonais de Nysa (3-0), les Belges de Zonhoven (3-1), les Suisses de Näfels (1-3), les Espagnols de Gran Canaria (3-0) et les Grecs de l’Aris Thessalonique (3-0). Malheureusement, les deux défaites concédées sur le terrain du SCC Berlin (3-0) et chez les Russes de Belgorod (3-0) priveront les Poitevins du top Four pour un set-average inférieur à l’équipe du Tatarstan.

L’équipe : Soïca, Le Marrec, Herpe, Salokangas, Hytoft, Bigot, Vermandel, Sapinart, Meneau, Pujols, Dascalu, Rossard, Gomme. Entraîneur : Jean-Michel Roche.

2007-2008 : Une Élimination Précoce

Il faut attendre dix années pour revoir le Stade Poitevin engagé en Coupe CEV. Une longue attente pour une élimination précoce car Olivier Lecat et les siens sont surpris par Toulouse en 16e de finale. Battus à l’aller dans la Ville rose au tie-break (3-2), alors qu’ils avaient pourtant remporté le 1er set (14-25) et étaient bien partis pour empocher le deuxième (18-22 puis 30-28), Kilama et ses partenaires n’arrivent pas à renverser la situation devant 2.250 spectateurs, une semaine plus tard, à Lawson-Body malgré quatre manches serrées (1-3 ; 25-23, 27-29, 27-29, 23-25), les 22 points du jeune Kamil Baranek ou les cinq blocks d’Oliver Kieffer.

« Les joueurs ont donné tout ce qu’ils pouvaient physiquement, expliquait Olivier Lecat. Nous avions bien entamé le match, en étant bien en place. Ensuite, les Toulousains ont été forts en bout de filet et cela a été plus compliqué. Mais je retiens que nous nous sommes toujours battus, avec nos armes du soir....

Antoine Brizard : Le meilleur joueur du monde est français.

L'Importance de la Décision et de l'Adaptation dans le Volley-Ball

Benjamin Roche a été passeur puis entraineur du centre de formation d’un club professionnel et entraineur adjoint du Paris Volley-ball. Nous avons mobilisé plusieurs paradigmes scientifiques (action située, la cognition distribuée, l’énaction et la psycho-phénoménologie) qui proposent un éclairage particulier et complémentaire sur les conduites décisionnelles.

Les passeurs utilisent tous une pluralité de gammes décisionnelles, entre des décisions réfléchies et des décisions adaptatives. Ce sont toujours des circonstances particulières qui déclenchent l’adaptation. Cette adaptation est présentée comme dépendante d’actions de jeu engagées par des partenaires et non prévues. Elle peut aussi être liée à ce que les passeurs nomment le ressenti et qui généralement se manifeste lors des ‘’états de grâce’’ des passeurs.

Leur projection et leur planification prennent les mêmes bases de connaissances actualisées: adversaires, partenaires, l’histoire de la rencontre, leurs ressentis, leurs expériences et leurs culture de jeu. Le système d’attaque se construit toujours à partir de la fixation et constitue la cristallisation de l’arrière-plan décisionnel et une ressource pour l’action.

La particularité de chaque joueur se manifeste par le type de relations qu’il établit avec chaque partenaire et de la connaissance possédée sur les joueurs adverses et particulièrement sur les contreurs centraux. L’histoire de chacun, de son initiation à ses premiers entraîneurs, jusqu’aux connaissances apprises dans les différents clubs fréquentés, les savoir-faire maitrisés ainsi que l’intérêt et la capacité développés à évaluer chaque match joué, marquent profondément le jeu de chaque passeur. Chaque passeur donne du sens ici et maintenant et convoque les différentes sources d’influence possible au regard de sa logique propre.

Une recherche sur les meilleurs passeurs du volley-ball français, ne donne évidemment pas des résultats directement transmissibles à l’école. Pour proposer un volley-ball efficient, dès la phase d’initiation, nous estimons nécessaire que les enseignants effectuent une remise en question du modèle dominant (système de traitement de l’information) pour se centrer sur l’activité du joueur de volley-ball et la proposition d’un modèle de compréhension de l’activité du joueur/apprenant. Cette activité est particulière.

Appréhender l’enjeu spécifique en phase d’attaque, c’est construire et maintenir un contexte d’incertitude plus que de voir et de lire la situation à l’instant. Et cela quelques soit le niveau de pratique et donc de construire des situations d’apprentissage et d’évaluation autour de cette problématique plus que sur la prise d’information.

Jouer au Volley-ball c’est avant tout trouver des solutions aux problèmes que posent les règlements du jeu et l’opposition des adversaires. La prise d’information du joueur est importante. Elle est cependant liée au choix de jeu réalisé par l’élève. Jouer c’est choisir la réponse la plus efficace possible face à un problème rencontré. C’est la confrontation à une succession de problèmes qui entraîne un affinement de la motricité spécifique et donc des prises d’information. Soulignons également que le champ attentionnel ne se réduit pas à la vision. Il est intéressant de travailler sur d’autres sources d’information et notamment l’ouïe.

Jouer au volley-ball c’est également varier, pour créer de l’incertitude, les zones de jeu, les modes de renvois, le nombre d’échanges avant renvoi. Il faut donc varier les stratégies de marquage des points en apprenant à maitriser les stratégies de point immédiat et de point différé. La verbalisation des élèves permet de différencier compétence d’exploration, compétence d’actualisation.

Certains élèves comprennent bien le sens du jeu et sont capables d’exprimer ce qu’il faudrait faire dans une situation particulière pour marquer un point sans qu’ils aient les moyens de la réalisation. D’autres élèves, au contraire possèdent des compétences physiques les autorisant à marquer aisément des points sans cependant qu’ils aient cherché à explorer la meilleure zone de jeu.

Construire un joueur, c’est en faire un être intelligent dans toutes les actions de jeu. En conséquence, la valorisation d’une approche de l’intersubjectivité est transformatrice de l’élève. Approcher ce qu’il fait, les choix réalisés, les indicateurs, sensations, ressentis valorisés, les perceptions retenues sont utiles à la formation d’un élève. L’utilisation des NTIC (explicitation+vidéo) permet aux élèves d’aller jusqu’au bout de ses possibles pour expliquer les choix réalisés et pour construire efficacement la relation passeur/attaquant.

Enfin, soulignons que la compétition est le lieu essentiel des apprentissages. L’action en temps réel fait apparaître la complexité des problèmes à résoudre et leur rapide succession. C’est donc, quel que soit le format de jeu adopté, le révélateur des problèmes que devront résoudre les élèves.

Le Parcours Historique du Stade Poitevin Volley-Ball

Jouant actuellement la septième finale du championnat de France de volley-ball de son histoire, l’Alterna Stade poitevin Volley-Ball marque une nouvelle page de sa grande histoire. Fondé en 1900, le club omnisports du Stade poitevin décide de créer de nombreuses sections pour développer la pratique sportive dans la ville : rugby, football, cyclisme ou encore escrime.

L’histoire d’amour entre le volley-ball et Poitiers débute lorsqu’un Togolais d’une vingtaine d’années, du nom de Frédéric Lawson-Body, foule le parquet poitevin. "C’était le joueur spectaculaire, qui a mis le volley au-devant de la scène", se souvient Cédric Énard, actuel manager du club. "Il a rendu la discipline hyperspectaculaire et qui a attiré le public." Le joueur décède d’une méningite le 14 octobre 1989.

Certains dirigeants ont également une place importante dans l’histoire du club, comme Jean-Michel Roche. "Il a été présent en tant que joueur, joueur-entraîneur, puis manager, avant de partir de Poitiers. C’est lui qui a créé, et qui a surfé sur cette vague Frédéric Lawson-Body. Il a su développer le club, de A à Z.

Venant d’une famille de rugby, Cédric Énard découvre à l’âge de 15 ans le volley-ball et en tombe amoureux. "Je n’avais pas assez de jeunes dans ma catégorie d’âge au sein de mon club, il fallait que je trouve autre chose. Mon père m’a emmené à Lawson-Body : je suis tombé sur un match 3-2, victoire de Poitiers dans une salle avec une ambiance de dingue. La condensation tombait du plafond...

Le Stade poitevin Volley-Ball remporte cette année-là la Coupe de France, le premier trophée du club. Cédric Énard, encore trop jeune pour intégrer l’équipe première, l’a vécu en tant que spectateur. "Je faisais partie du convoi de bus qui est parti à Paris : j’allais m’entraîner de temps en temps avec l’équipe professionnelle, mais je n’en faisais pas encore partie. Mais j’étais bien présent dans les tribunes. Ils sont même allés sur le plateau de Canal + pour fêter ce titre, et ensuite, ils sont rentrés à Poitiers.

Le 9 mai 1999 est le jour de gloire pour Poitiers. Le Stade poitevin reçoit Paris pour le troisième et dernier match de cette confrontation. À l’issue de cette rencontre, les Pictaviens sont, pour la première fois de leur histoire, champions de France. Des souvenirs "indélébiles" pour l’actuel manager, qui fut joueur au sein de cette équipe championne. "C’est un évènement fondateur pour ma carrière professionnelle. Je suis né à Poitiers, formé au club, je suis un amoureux de ce club : j’étais un spectateur privilégié, car je n’étais pas assez fort pour être sur le terrain.

Cédric Énard revient sur cette saison historique de 1998-199 : "On avait fait une saison régulière qui était de très haut vol, avec une seule défaite à Ajaccio. On savait que l’on avait une équipe prête pour les play-offs. Eric Ngapeth - le coach de cette équipe - nous avait fait une petite préparation pour ces play-offs. Mais on arrive au titre à la fin, c’était vraiment extraordinaire."

Ce soir du 9 mai 1999 est devenu une soirée d’allégresse, à l’image de la finale de la Coupe du monde 1998. "C’était un super moment, à tout point de vue. Après ce titre de champion de France, Poitiers s’installe en première division et fait partir des plus grands clubs de volley-ball de France.

Vainqueur de la Coupe de France en 2002, Finaliste du championnat en 2000, 2007 et en 2008, champion de France en 2011... Le palmarès du club s’agrandit. Mais au début de l’année 2012, le club est placé en liquidation judiciaire à la suite d’un dépôt de bilan. Le Stade poitevin volley-ball disparaît pour devenir en juin 2012, le Stade poitevin volley-beach.

Des millions de Français ont vécu cet été 2024 comme une parenthèse enchantée. Celle où l’on crie de joie ou celle où l’on pleure de désillusion pour des sportifs français et françaises dont on niait encore l’existence quelques minutes avant leur épreuve.

Devenu la figure emblématique du volley français, Earvin Ngapeth s’engage, à la surprise générale, avec l’Alterna Stade poitevin au début de la saison 2024-2025. "Avec Earvin, on est toujours en contact. Après le deuxième titre [olympique], il était en phase de récupération et n’avait toujours pas signé dans un club.

La saison 2024-2025 est la première pour Cédric Énard en tant que manager, une saison déjà historique pour le SPVB. "Si l’on m’avait dit au mois d’août qu’il allait se passer tout cela, c’est évident que j’aurais attrapé le papier et j’aurais signé tout de suite.

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