Julien Lacroix : Parcours et Réalisations dans le Hockey sur Glace Français

Cette article explore la carrière et les réalisations de Julien Lacroix dans le monde du hockey sur glace, en se concentrant sur son impact dans le hockey français.

Les Brûleurs de Loups ont affronté les Dragons de Rouen, une rencontre de gala servant de préparation pour les play-offs. Pour Grenoble, l’enjeu était de remporter au moins une rencontre en saison régulière face au rival. Pour Rouen, l'objectif était de réaliser un « sweep » face aux Brûleurs de Loups.

Les deux défenses étaient très bien en place au cours des premières minutes, avec une bataille rude en zone neutre. Quelques charges ont montré que l’intensité était bien présente. Les Dragons étaient plus offensifs avec des tirs lointains qui flirtent avec les montants.

Sur une contre-attaque rapidement jouée, Anthony Rech était tout près de trouver Tomasino, mais Stepanek avait dévié le palet d’un puck check. Du côté grenoblois, c’est la quatrième ligne qui parvenait à se montrer la plus dangereuse avec Flavian Dair intenable qui sert Julien Munoz parfaitement placé devant la cage mais ce dernier manque le cadre. Dans la foulée, Kyle Hardy prend un lancer lointain sur le poteau.

Sur un palet perdu par Rouen en zone offensive, Loïc Farnier place une belle accélération pour se présenter en un contre un face à Pintaric mais le portier rouennais a le dernier mot. Crinon récupère une belle passe de Bachelet pour prendre un lancer plein axe, mais Pintaric détourne le palet. Rouhiainen tente sa chance à son tour, mais il se heurte à Pintaric, déjà très présent.

Dominés, les Dragons se contentent de contre-attaques rapides avec notamment une belle séquence entre Mallet et Perron, mais Stepanek parvient à repousser le palet. Farnier place une nouvelle accélération vers la cage mais il est déséquilibré par Pintaric qui est sanctionné par une pénalité. En supériorité numérique, Fleury tente sa chance sur un tir croisé qui n’est pas cadré.

1-0 à 12’22 : Treille assisté de Hardy et Stepanek (sup.

L’ouverture du score ne perturbe pas les Rouennais qui tentent de revenir tout de suite avec Vigners puis Lampérier qui tour à tour se retrouvent devant le slot mais n’arrivent pas à déjouer Stepanek. Mais la défense rouennaise se fait surprendre à deux reprises en laissant partir Adel Koudri puis Sacha Treille en breakaway mais les deux attaquants grenoblois ne cadrent pas leur tir en tentant de déjouer Pintaric.

Deux belles occasions manquées par Grenoble qui se retrouve en infériorité numérique lorsque Flavian Dair fait trébucher Boivin en zone offensive. Les Brûleurs de Loups accusent le coup et les minutes suivantes sont rouennaises avec des occasions coup sur coup de Chakiachvili et Boivin de nouveau mais Stepanek ferme la porte.

Alors que les Dragons étaient tout proches de prendre l’avantage, Farnier arrive de nouveau à placer une belle accélération mais perd pour la troisième fois son face-à-face avec Pintaric. Les Dragons réagissent avec une belle combinaison entre Rech puis Tomasino et Hervé qui est finalement privé du palet par Hardy qui dévie de la crosse.

Jordan Hervé est sanctionné pour une charge irrégulière sur Hardy. Suite à un bon lancer de Rouhiainen en power-play, Koudri a deux opportunités de pousser le palet au fond mais sans succès.

Le deuxième tiers démarre fort avec une grosse accélération de Martin Latal qui contourne Pintaric mais n’arrive pas à le déjouer du revers. La réponse rouennaise vient par Boivin qui prend un beau one timer, bloqué par Stepanek. Les Brûleurs de Loups tentent d’investir la zone offensive mais les Dragons ne se laissent pas dominer avec Hervé qui trouve Sotnieks juste devant le slot mais encore une fois Stepanek est présent pour bloquer le palet.

Grenoble repart à l’offensive. Lyubimov déborde sur le côté gauche et centre pour Lamarche, qui laisse en retrait à Hardy arrivé lancé pour prendre un tir en pleine lucarne (2-1, 22’34). Les Brûleurs de Loups reprennent l’avantage et continuent de pousser avec Grossetête puis Bachelet qui tour à tour viennent défier Pintaric. Rouen réagit avec une belle action de Hervé lancé par Rech mais Stepanek répond également présent. Un gros lancer de Schmitt est détourné par Stepanek.

Les tirs continuent de pleuvoir sur la cage rouennaise avec Koudri puis Flavian Dair qui prend un lancer détourné de l’épaule par Pintaric. Mais Cantagallo est déséquilibré par Grossetête derrière la cage rouennaise. Les Dragons se montrent tout de suite dangereux en supériorité numérique avec une passe sans contrôle de Boivin pour Mallet qui ne peut reprendre. Puis sur un tir contré de Vigners, capté finalement par Stepanek.

Une deuxième pénalité est appelée contre Lyubimov pour un cinglage alors que Rech prend un bon lancer repoussé par Stepanek. À 5 contre 3 pendant 1’10 , les Dragons mettent une grosse pression. Chakiachvili prend un bon one timer dans l’axe mais Stepanek repousse. À 4 contre 5, Stepanek réalise deux arrêts décisif face à Vigners et à Mallet.

Tout est à refaire après cette longue séquence en supériorité numérique de Rouen finalement conclue par cette égalisation. Latal fait parler sa vitesse pour tenter de reprendre l’avantage, mais encore une fois Pintaric est sur la trajectoire. Perron se trouve en excellente position face à la cage et Schmitt intervient au bon moment pour dévier la rondelle. Une grosse charge de Pivtsakin stoppe net Anthony Rech. Les Dragons peuvent évoluer pendant cinq minutes en supériorité numérique.

Boivin prend tout de suite un lancer mais Stepanek se déplace bien pour contrer le palet. Le portier grenoblois se jette devant Perron puis Lampérier, présent au rebond. En infériorité numérique, Flavian et Aurélien Dair parviennent à partir en deux contre un mais Pintaric contre Aurélien Dair au dernier moment. Tomasino parvient à prendre un gros lancer repoussé par Stepanek.

Puis Fleury a une occasion en contre-attaque avant que Stepanek ne vienne s’opposer à Vigners. Héroïque pendant cinq minutes, le boxplay grenoblois tue la pénalité avec un grand Stepanek, mais au moment où Pivtsakin revient sur la glace, Yeo récupère le palet à la ligne bleue, prend un lancer anodin sur la cage, dévié par Nesa qui surprend Stepanek (2-3, 38’18).

Dès le début du troisième tiers, Martin Latal est sanctionné pour un cinglage sur Flick. Rouen ne met pas longtemps à concrétiser par Lampérier qui s’avance près du slot et marque en deux temps (2-4, 40’48). Les Brûleurs de Loups accusent le coup et concèdent désormais un retard de deux buts.

2-4 à 40’48 : Lampérier assisté de Perron (sup.

Ils essaient de remettre la machine en route avec Lyubimov puis Farnier qui essaient de trouver l’ouverture mais Pintaric repousse le palet sans difficulté. Tommy Perret est sanctionné pour avoir retenu Valentin Grossetête en zone neutre. Grenoble obtient enfin une supériorité numérique, installée avec une belle circulation du palet en zone offensive sous l’impulsion de Hardy et Fleury notamment.

Il reste dix minutes seulement aux Brûleurs de Loups pour combler leur retard. Munoz tente sa chance sur un contre mais il croise trop son tir. Latal, très en vue, met le feu dans la défense rouennaise et prend un lancer du revers. Le rebond est laissé par Pintaric mais Fleury n’arrive pas à le pousser au fond. Rouhiainen prend un lancer du revers qui passe au ras du poteau.

Les Grenoblois poussent et laissent des espaces dont Boivin est tout près de profiter en mini-break mais son tir du revers est dévié par Stepanek. Ce but redonne de l’espoir à Pôle Sud mais suite à un contact entre Cantagallo et Koudri, le Grenoblois reste au sol et regagne directement le vestiaire. Nouvelle supériorité numérique pour les Isérois qui poussent pour égaliser.

Le power-play grenoblois est bien installé avec Latal et Lyubimov qui prennent leur chance. Puis Brent Aubin prend un gros lancer à deux reprises mais à chaque fois Pintaric est sur la trajectoire. Rouhiainen prend sa chance à son tour de loin mais Pintaric est impérial. La pénalité est tuée par Rouen malgré une grosse pression grenobloise.

Chakiachvili et Sacha Treille se font trébucher mutuellement et regagnent la prison. Les Brûleurs de Loups se ruent à l’attaque et oublient de défendre, laissant trois Rouennais seuls à la ligne bleue. Malgré le retour de Rouhiainen, Vigners arrive à glisser le palet hors de portée de Stepanek qui est surpris par la trajectoire du palet (3-5, 57’52). Un but contesté par le banc grenoblois qui demande aux arbitres de vérifier un hors-jeu à la vidéo.

Le but est accordé et les Brûleurs de Loups se retrouvent du coup pénalisés pour un retard de jeu. Et la sanction vient rapidement en infériorité numérique : après une première grosse occasion de Boivin et Vigners, Guimond intercepte le palet à la ligne bleue et transperce Stepanek qui ne peut que constater les dégâts (3-6, 58’35). Fin du suspense.

3-6 à 58’35 : Guimond (sup.

Le match se termine sur une nouvelle charge sévère de Flavian Dair sur Cantagallo le long de la bande dans une atmosphère de règlement de comptes. Le score est sévère pour les Brûleurs de Loups qui s’inclinent pour la quatrième fois en quatre rencontres cette saison contre les Dragons. Pourtant dans le coup jusqu’à deux minutes de la fin, les Grenoblois se sont tirés une balle dans le pied avec leur indiscipline.

La double infériorité numérique et la pénalité majeure au cours du deuxième tiers ont fait basculer le match en faveur de Rouen alors que Grenoble menait au score jusqu’à la mi-match. Il faudra retenir les leçons de ce match, marqué par une grosse intensité mais aussi de nombreuses fautes grenobloises évitables, notamment en zone offensive.

Grenoble n’a pas non plus su suffisamment marquer sur ses temps forts au premier tiers temps avec quantité de breakaways vendangés. On retiendra tout de même l’excellent match de Stepanek malgré les six buts encaissés et de nouveau la grosse activité de Lyubimov qui a pesé sur l’attaque en l’absence de Deschamps et Lavoie.

Avec six buteurs différents, les Rouennais ont fait étalage de toute leur force de frappe offensive et ils ont surtout su capitaliser sur les pénalités concédées par des Grenoblois nerveux et indisciplinés. Le match a été ponctué de nombreuses charges parfois à la limite et sanctionnées, signe que les deux équipes se sont vraiment livrées un vrai duel de « pré-playoff » ce dont on pouvait douter compte tenu du peu d’enjeu de ce match.

Les Dragons ont su faire basculer ce match du bon côté grâce à une incroyable efficacité en supériorité numérique et un Pintaric une nouvelle fois décisif devant le filet avec de nombreux face-à-face remportés face aux attaquants grenoblois.

Il reste à espérer que Rech et Koudri ne gardent pas trop de séquelles des chocs qu’ils ont subis. Avec cette victoire chez un rival pour le titre, Rouen confirme sa première place de saison régulière et aborde les phases finales avec le costume du favori. Début des hostilités vendredi prochain avec le premier match des quarts de finale.

Damien Fleury (attaquant de Grenoble) : « On a connu un début de saison très compliqué. Après, on a su réagir, on a montré du caractère et c’est ce qui fait notre force aussi. Et on a super bien fini la saison, on a enchaîné les victoires. Certes on a perdu les deux derniers mais on leur a montré qu’on pouvait rivaliser contre eux. Et au final on est quand même satisfait de notre saison. Amiens, on sait que c’est une équipe qui travaille fort, qui presse beaucoup, qui patine, donc on sait à quoi s’attendre. On sait que ça va être compliqué, il faut pas s’attendre à gagner la série 4-0. Donc maintenant on est prêt et on va se focaliser sur Amiens toute la semaine et en espérant commencer de la bonne manière chez nous.

Vendredi 1er mars 2024 à 20h15 à Pôle Sud.

Remplaçant : Raphaël Garnier (G).

Remplaçant : Julien Gaubert (G).

Il fut un temps où les Dragons établissaient une dynastie impériale sur le hockey français. De nos jours, ils sont devenus républicains ! Leurs adversaires découvrent ainsi, à leur grande joie, l'alternance. Ils ont pris l'habitude de voir Rouen éprouver des difficultés à enchaîner deux saisons pleines et se régalent d'avance des ouvertures ainsi laissées. En fait de démocratie, le vestiaire normand a parfois viré à l'anarchie. La vérité a éclaté au grand jour : Rouen est aujourd'hui dirigé par... des sénateurs !

L'éloquence de ces brillants esprits s'exprime dès qu'on leur accorde le palet. Leurs mouvements sont gracieux, leurs gestes sont élégants, leur charisme leur vaut l'admiration de leur auditoire. Il est sûrement trop long, le mandat de ces sénateurs, n'a pas manqué de s'avouer le président Thierry Chaix. Il ne pouvait cependant pas les destituer, fermement accrochés qu'ils étaient à leurs sièges et à leurs privilèges.

Conformément aux pratiques républicaines, il ne lui restait d'autre choix que de démettre le premier ministre, en l'occurrence l'entraîneur Alain Vogin. On sait qu'il n'est pas le principal coupable, mais la règle veut qu'il serve de fusible. À ceux qui ont eu la peau de Vogin, Chaix a envoyé un message clair. Vous avez profité lâchement des liens amicaux tissés par le précédent coach ? Vous le regretterez.

Dans le hockey russe, on qualifie ce type de changement de passage d'un entraîneur "démocrate" à un "dictateur". Mais au RHE, il n'y a pas de dictateur sur le banc. Pas d'homme fort qui fait la pluie et le beau temps dans le club. Cela fait bien longtemps en effet que l'entraîneur n'a pas le pouvoir suprême à Rouen. On ne concentre pas l'autorité dans une seule main.

Le tandem instauré entre Christian Pouget (interview) et Rodolphe Garnier reste ainsi équilibré. Aucun des deux n'aurait eu la légitimité immédiate pour occuper seul ce poste. Pouget s'imaginait devenir adjoint d'Ari Salo et n'avait pas prévu une entre en matière aussi précipitée. L'important, c'est que l'un et l'autre ont la réputation d'être de fortes têtes. Les caractères du vestiaire trouveront ainsi à qui parler.

Et puis, contrairement à Vogin, Pajon et d'autres, les nouveaux entraîneurs constituent une solution externe : ils n'ont pas côtoyé les joueurs au quotidien, ils n'ont pas joué avec eux sur la glace. Le recrutement de Christian Pouget a pu surprendre, parce que son aventure rouennaise s'était terminée au bout d'une seule saison, sur une dispute avec l'entraîneur Benoît Laporte (voir biographie de Pouget).

Les supporters normands ne vont cependant pas ressasser de vieux souvenirs, qui ont fait l'objet d'explications. Par contre, ils ont été plus nombreux à s'offusquer que leur nouvel entraîneur déclare qu'il n'avait pas pour mission de remporter le titre dès la première année. Un projet sur deux ans ? Une saison pour apprendre ? Voilà de très curieux concepts qui ne font partie du vocabulaire rouennais. Encore moins après une saison sans titre qui a fait croître l'impatience.

À Rouen, la pression du résultat est permanente, qu'on le veuille ou non. Ce n'est pas le président qui la décrète... La première exigence de l'île Lacroix, c'est le spectacle. L'offensive a toujours été une nécessité impérieuse. C'est en cela que la dernière saison a été frustrante. Avec 129 buts marqués au lieu de 161 un an plus tôt, Rouen a perdu 20% de ses filets et a obtenu sa plus basse moyenne depuis la mise en place de la Ligue Magnus un an plus tôt. Pourtant, les attaquants étaient les mêmes.

Bouchard étant revenu à l'automne, les Dragons disposaient de la même puissance de feu. Ce talent, indéniable, a d'ailleurs éclaté lors de la Coupe Continentale. Les performances de Rouen ont montré que les Dragons pouvaient se mesurer offensivement à du très haut niveau. Alors, pourquoi les "Quatre Fantastiques" n'ont-ils pas dominé la Magnus comme en 2007/08 où ils avaient occupé les quatre premières places des compteurs.

Ce n'est assurément pas qu'ils ont perdu leurs qualités. Sans ses soucis d'adducteurs qui l'ont contraint à une pause forcée en décembre, Marc-André Thinel aurait certainement terminé meilleur marqueur. Il manque cependant Carl Mallette à ce tableau d'honneur. Sa déchirure abdominale a sévèrement handicapé l'équipe, qui s'est piégée elle-même par la perspective de son retour, sans cesse retardé. Plus l'attente se prolongeait, plus on l'enveloppait de folles espérances.

Mallette n'est cependant pas le Messie, et lorsqu'il est redescendu parmi les siens avant la demi-finale contre Grenoble, il n'a pas évité l'élimination en trois manches. Les simples mortels autour de lui se sont déchargés de leurs responsabilités. L'avantage de la glace a sans doute été déterminant dans cette série, et Rouen a pâti de sa troisième place en saison régulière. Il ne doit plus être question cette année de laisser Villard, Épinal et Morzine venir gagner sur l'île Lacroix.

Cette horreur de la défaite, Jonathan Zwikel l'incarne bien. Il revient dans son club formateur, mais il en était parti à 19 ans, faute de temps de jeu, et les supporters se souviennent surtout de ses années rémoises, amiénoises puis morzinoises. Zwikel peut être irritant comme adversaire, y compris par ses déclarations, et il faudra qu'il se fasse réadopter à Rouen.

Le retour du jeune retraité de l'équipe de France est un signe qu'il croit dans le projet des Dragons : on lui a certes proposé une reconversion, mais d'autres comme Briançon aussi. Son demi-frère Luc Tardif junior (les deux hommes ont la même mère, Zwikel étant né à Bruxelles d'un précédent mariage) sera d'ailleurs à ses côtés : lui aussi avait quitté Rouen à 19 ans et "s'est fait ailleurs".

Souvent, les jeunes ne servaient qu'à boucher les trois derrière deux lignes majeures qui avaient tout le temps de jeu. Tous savent combien une telle mise en valeur est importante. L'an passé, Jérémie Romand avait passé un mois avec Mallette et Desrosiers, et il avait alors été convoqué en équipe de France, avant malheureusement de se blesser. Cette année, Loïc Lampérier et Lionel Tarantino ont honoré à leur tour leurs premières sélections lors du premier regroupement des Bleus.

Tous savent que leurs prochaines convocations dépendent de leur temps de jeu avec les Dragons, avec pour l'instant avantage à Lampérier qui figure pour l'instant en deuxième ligne. Alexandre Mulle et surtout le capitaine des cadets Anthony Rech poussent déjà derrière... On a même failli voir débarquer Teddy Da Costa, qui a proposé ses services et s'est entraîné avec l'équipe en août.

L'unique recrue étrangère en attaque est Ilpo Salmivirta, venu d'Épinal. Son arrivée marque une rupture dans le recrutement. Le manager Guy Fournier préférait en général utiliser ses contacts et ses agents de confiance plutôt que de piocher chez l'adversaire. Cela faisait quatre ans que Rouen n'avait pas engagé un étranger figurant dans un autre club de Ligue Magnus. Ceci dit, personne n'avait regretté à l'époque d'engager un certain Ramon Sopko, arrivant alors de Tours, et aujourd'hui parti à Briançon après quatre années qui auront laissé plus de bons que de mauvais souvenirs.

Si le problème de l'attaque rouennaise était plus psychologique qu'intrinsèque, ce n'est pas forcément le cas de la défense. On attendait monts et merveilles des deux recrues de l'été, finalement décevantes. Jaako Niskavaara, pourtant un ancien meilleur défenseur des championnats d'Europe juniors, n'a fait illusion que quelques semaines, avant que l'on se rende compte qu'il n'avait pas le niveau escompté.

On reprend donc tout à zéro. Les deux recrues sont reparties, ainsi que Glad. Il ne reste donc plus que les deux piliers de confiance, l'éternel Daniel Carlsson et le solide Petri Virolainen. Plutôt que de chercher une perle assez aléatoire, le recrutement a été réorienté vers des défenseurs défensifs au jeu sobre et physique. Deux défenseurs frogés dans le moule de l'Allsvenskan, la compétitive deuxième division suédoise, augurent de ce nouveal profil recherché.

Pas impressionnant de prime abord, ce Magnus Eriksson, formé à Brynäs, sait faire le ménage dans sa zone. Daniel Babka a des caractéristiques proches, mais plus visibles : son mètre quatre-vingt-seize se remarque, et son palmarès aussi, puisqu'il a été international pour la Slovaquie et qu'il a fait toute sa carrière entre l'Extraliga slovaque et son homologue tchèque.

Une tête connue aussi, celle de Kaj Öhberg, mais elle ne dépassait pas autant... La Mestis n'est pas forcément une référence qui fait rêver. Une saison discrète avec Mont-Blanc n'a pas vraiment marqué les esprits rouennais. Mais il avait à l'époque pour capitaine un certain Christian Pouget, qui est aujourd'hui son entraîneur. Il est donc idéalement placé pour évaluer ce joueur qu'il faut juger sur pièce.

Il y a donc six défenseurs pros au lieu de cinq, ce qui réduit de fait les perspectives de Cédric Custosse. Ceci dit, ce recul est assez théorique puisque son temps de jeu était déjà faible l'an passé, Rouen préférant tourner à cinq derrière. Le sort du jeune Français dépendra surtout de l'opinion que les nouveaux entraîneurs se forgent de lui.

Cette défense solide et homogène donne une certaine assurance à Rouen. Tout semblait posé et clair. Fabrice Lhenry, le gardien de l'équipe de France, devait rentrer au pays et amener son expérience. Et puis, patatras ! Il se rompait le tendon d'Achille au premier entraînement. Lhenry donnait lui-même la solution en recommandant Trevor Koenig, le triple champion de Grande-Bretagne qu'il a croisé la saison passée au Danemark comme adversaire. Son style semble moins sobre et rassurant que celui de l'international.

Quelques audaces peuvent parfois décontenancer. Mais l'île Lacroix, qui a connu les débuts d'un Groeneveld, en a vu d'autres... Il restera à gérer la situation lorsque le gardien français reviendra de blessure. Avec deux gardiens et six défenseurs pros, plus des lignes offensives toujours talentueuses mais rééquilibrées, Rouen a les atouts pour gagner dès cette année. La pression du résultat ne pourra pas être évacuée, même par l'arrivée de jeunes entraîneurs français.

N° NOM Prénom Naissance cm kg Club formateur Club & Ch 2008/09 MJ Min Moy. Escanecrabe.

Le Téléthon 2023 se déroulera les 8 et 9 décembre.

Escanecrabe. Trois jours de fête se préparent. Au programme :Vendredi 15 juillet :Soirée cochonnaille, avec plateau de charcuterie ou repas sur plateau, animée par la banda Los Novillos.

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Escanecrabe. Le "Caillaou", produit emblématique de la chèvrerie des Hounts à Escanecrabe va voyager jusqu’à Tours les 12, 13 et 14 septembre. Olivier vous attend.

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Escanecrabe. Les dimanche 13 et lundi 14 septembre, le club hippique "Les Farfadets" propose un stage avec Francis Stuck, hipposophe, auteur, conférencier. Sept conseillers sortants dont le maire Jean Claude Arséguet et quatre nouveaux candidats brigueront, dimanche le suffrage des électeurs d’Escanecrabe.

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Escanecrabe. Le dimanche 23 février, c’était la fête au club hippique d’Escanecrabe, "Les Farfadets". Durant ces vacances de printemps, le centre équestre les Farfadets a connu une animation inhabituelle. La fête de Noël au centre équestre Les Farfadets a commencé par une belle parade d'une dizaine de poneys Shetlands aux couleurs du drapeau de différentes nations.

Cette article est une compilation d'informations et ne constitue pas une biographie complète de Julien Lacroix.

Statistiques de Match: Grenoble vs Rouen
ÉquipeButs MarquésSupériorité NumériqueInfériorité Numérique
Grenoble314
Rouen641

FRA - ICE HOCKEY HIGHLIGHT Finale Coupe de France ROUEN VS GRENOBLE 2026 (Accor Aréna 2026-02-01)

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