Les sportifs professionnels, hommes et femmes, participent à des événements sportifs et s'entraînent régulièrement avec des entraîneurs professionnels.
Le métier de joueur professionnel de volley-ball attire de nombreux étudiants et professionnels à travers le monde. La France, réputée pour la qualité de son système éducatif, offre un cadre idéal pour se former et exceller en tant que joueur professionnel de volley-ball. La France se distingue par ses établissements de renom et son expertise dans de nombreux domaines. Pour exceller en tant que joueur professionnel de volley-ball, plusieurs parcours académiques sont disponibles.
En début de carrière, c’est au sein de petits clubs que vous allez faire vos premiers pas dans le monde professionnel du sport. Au fur et à mesure des entraînements et des compétitions, vous pourrez soit être recruté par un grand club, soit proposer vos services à un club de plus grande envergure. Le jour où ce rêve se réalise pour vous, sachez qu’il faudra doubler vos efforts pour pratiquer le volley-ball à ce très haut niveau.
Si vous êtes étranger, un visa étudiant est nécessaire pour suivre vos études en France. La couverture santé est obligatoire pour tous les étudiants en France. La demande pour les joueurs professionnels de volley-ball est en constante augmentation en France. Devenir joueur professionnel de volley-ball en France est une opportunité unique pour évoluer dans un cadre dynamique et enrichissant.
Connaître les zones, les positions et les rôles des joueurs | Volley-Ball
Portraits de Joueuses Exceptionnelles
Julie Mollinger: Capitaine et Conseillère
Aujourd'hui, partons à la rencontre de Julie Mollinger, capitaine du Vandoeuvre Nancy Volley-Ball, club de 1ère division, et conseillère entreprise chez Pôle Emploi ! À 26 ans, Julie Mollinger a déjà une brillante carrière de volley-ball derrière elle : internationale avec l'équipe de France, ligue A féminine avec Albi, Evreux, et le Vandoeuvre Nancy Volley-Ball depuis 2011, dont elle est aujourd'hui la capitaine.
Julie commence souvent ses journées très tôt : à sept heures du matin, elle est parfois déjà devant son ordinateur. La sportive bénéficie d'horaires aménagés, tout en touchant un salaire complet. Mais cela demande une sacrée organisation : "Il faut penser à son sommeil, à sa récupération, à son alimentation, du coup, on ne peut pas vivre exactement comme quelqu'un qui ne pratique pas de sport de haut niveau".
Après ses heures à Pôle Emploi, pas question de traîner. Julie Mollinger enchaîne les soins, les séances de musculation, de travail sur de la vidéo, et l'entraînement. Julie joue le rôle de la grande soeur, puisqu'elle est capitaine. Et elle a beau mener deux carrières de front, elle ne fait pas les choses à moitié, reconnaît son entraîneur, Radoslav Arsov : "C'est elle qui fait le relais avec toutes les joueuses, et que ce soit sur ou en dehors du terrain, elle assure à 100%".
A la fin de l'entraînement, c'est encore Julie qui court encore pour récupérer les ballons perdus dans les tribunes. Elle se satisfait de ses deux casquettes : "Quand on doit arriver à la salle, se changer, s'échauffer, on a encore la tête dans l'écran ou dans le coup de téléphone qu'on a passé auparavant, mais l'avantage, c'est que quand l'un des deux domaines ne va pas, on peut se vider la tête avec l'autre !"
Julie regrette ces écarts de salaire, et aussi le fait que son sport soit peu ou mal médiatisé. Mais elle essaye de se battre contre les stéréotypes : "La marche est haute. Forcément, dans le regard des gens, le sport féminin, ça fait plus amateur. Et les volleyeuses ont une image de jolies filles en mini short, qui jouent à la balle et qui crient beaucoup ! Moi, j'aimerais que ce soit plus reconnu comme un sport difficile, athlétique et beau, avec de l'investissement et de l'intensité".
D'autant plus que la jeune femme sait que sa carrière sportive aura une fin. Et comme elle est bien loin de gagner des millions, son job à Pôle emploi, c'est aussi une manière de préparer l'avenir. Car selon Julie, une volleyeuse pro gagne en moyenne 1500 euros par mois en première division (contre 2500, en moyenne, pour les hommes).
Alexandra Erhart: Entrepreneuriat et Volley-Ball
Dynamique, passionnée et ambitieuse, Alexandra Erhart incarne parfaitement la diversité des parcours que l’IGR-IAE Rennes permet de construire. Diplômée du Master MAE - Entrepreneuriat & Management de Projets Innovants en 2020, elle a su conjuguer avec brio ses aspirations professionnelles et sa carrière de volleyeuse professionnelle. Aujourd’hui, elle évolue en tant que Project Manager chez Apside, tout en continuant à exceller sur les terrains de volley.
En 2020, Alexandra jouait en professionnel avec le REC volley-ball et préparait également le tournoi de qualification aux JO de Tokyo en beach volley. L’école adaptait ses horaires quand c’était nécessaire, les professeurs étaient très disponibles pour l’aider et elle sentait qu’ils s’intéressaient à son projet en lui demandant chaque lundi matin si son équipe avait gagné la rencontre du week-end. Les élèves et les professeurs venaient également assister à certains matchs et elle en garde de très bons souvenirs.
Louise Narbonne: Sport de Haut Niveau et Recherche Académique
Louise Narbonne est une joueuse de volley-ball de haut niveau. Elle va participer à la journée « les sports s’emm’Elles » pour mettre en lumière le sport féminin. En parallèle, elle termine sa thèse en économie.
Agnès: De la Guadeloupe à Paris, une Passion Inébranlable
Agnès est une joueuse de volley-ball et de beach-volley. Elle a évolué au Stade Français au niveau élite la saison 2018-2019. Agnès a commencé à jouer au volley-ball à l’âge de 15 ans en Guadeloupe. Elle a vite intégré la sélection de la Guadeloupe. Tous les dimanches et les vacances scolaires, les entraînements et matchs de préparation s'enchaînaient. C’est à ce moment qu’elle a découvert ce qu’était le volley-ball en compétition.
Elle a continué le volley en arrivant à Paris. Elle a décidé de quitter son confort pour aller taper à la porte de la division supérieure. Elle se sentait soutenue par son environnement familial et, tout particulièrement, par son grand-père dans la pratique du volley. Ma seule échappatoire à la densité de travail était l’entraînement de volley-ball du vendredi soir. C’était le seul soir où elle s'accordait un répit dans ses révisions. Cela lui a aussi permis de découvrir une nouvelle famille et c’est très important lorsqu’on vient des îles et que l’on arrive à Paris.
Aujourd’hui, Agnès est pharmacienne adjointe et travaille dans une petite officine très atypique du 11ème arrondissement de Paris.
Avec 3 à 4 entraînements par semaine, sans compter les matchs le week-end, Agnès avait beaucoup de tensions musculaires et de douleurs. Elle s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas utiliser des anti-inflammatoires ou crèmes à base de camphre tous les jours sur la durée. Elle a donc commencé à chercher des crèmes et des produits de soins naturels. Travaillant dans une pharmacie, elle a pu en tester beaucoup et elle se rendait compte qu'il y avait toujours quelque chose qui n'allait pas. Parfois, le produit était décrit comme naturel mais elle ne comprenait pas la formule et la composition. D’autres fois, le packaging n'était pas du tout adapté à un sac de sportif. Elle a donc décidé de créer les soins Natiyé en développant les formules et les tests à partir de janvier 2017. C'est en septembre de la même année qu'elle a créé la société.
L'entrepreneuriat est une aventure fabuleuse et très riche. Elle pousse à se dépasser, mais aussi à croire en soi et parfois à se lancer sans trop réfléchir. Le sport, c'est pareil. Il faut beaucoup de travail pour arriver à des performances et ne jamais abandonner malgré les hauts et les bas. C’est aussi accepter parfois de perdre pour se remettre en question et travailler plus dur pour la prochaine fois.

L'équipe de France féminine de volley-ball
Le Racing Club de Cannes accueille Carly DeHoog
Carly DeHoog rejoint le Racing Club de Cannes, un club établi et respecté. Elle est excitée d'apprendre de l'entraîneur Schiavo et de continuer à s'améliorer avec cette équipe. Elle est très reconnaissante de l'opportunité qui lui a été donnée. N'ayant jamais voyagé en France, elle est impatiente d'être dans un nouveau pays, d'être immergée dans une nouvelle culture et de vivre dans la belle ville de Cannes.
Elle apprécie son travail, elle a une forte envie de progresser et de s’améliorer afin de bien s’intégrer dans l’équipe : elle est déjà projetée dans la nouvelle saison, même si on est loin de la reprise des entraînements.
L'équipe va être très forte avec beaucoup de bonnes joueuses et elles feront de leur mieux pour gagner de nombreux matchs et titres cette saison.
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