La vie après le basket est un défi majeur pour les joueurs NBA. Si certains connaissent un succès retentissant, d'autres peinent à s'adapter à cette nouvelle réalité. Cet article explore les trajectoires de plusieurs joueurs emblématiques, en mettant en lumière leurs réussites et leurs difficultés.

Michael Jordan, une légende du basket et un homme d'affaires avisé.
Michael Jordan : Le Roi Indétrônable
Michael Jordan est une légende pour son sport et pourtant apparait-il au classement Forbes des retraités du sport les mieux payés au monde, que l’ex célèbre numéro 23 gagne (beaucoup) plus d’argent aujourd’hui qu’à sa plus belle époque. L’écart est même énorme car selon le magazine économique, Jordan a gagné jusqu’à 57 millions d’euros aux plus belles heures de sa carrière sportive contre 65,2 millions d’euros, l’estimation de ses revenus générés au cours de l’année 2013.
Il faut aller chercher du côté du basket pour trouver le retraité du sport le mieux payé de la planète : c'est la légende des Chicago Bulls Michael Jordan qui grimpe sur la première marche du podium. Il a touché 110 millions de dollars (98,5 millions d’euros) en 2015, selon une étude du magazine américain Forbes publiée mercredi. Il gagne plus en étant retraité que lorsqu’il était la mégastar de la NBA, précise d'ailleurs le magazine.
Le sextuple champion NBA qui a pris sa retraite en 2003, a ainsi reçu 100 millions de dollars du géant Nike en royalties pour l’utilisation de son nom pour sa célèbre gamme de chaussures, dont les ventes ont progressé de 14% en 2015 aux Etats-Unis. Il est par ailleurs le principal actionnaire de l’équipe NBA des Charlotte Hornets.
Le Classement Forbes des Retraités les Mieux Payés
Michael Jordan domine donc le classement des retraités du sport les mieux payés et l’on notera d’ailleurs que les anciens basketteurs sont majoritaires avec les retirés du golf. Il n’y a, en revanche, que deux anciens footballeurs dans ce classement à savoir l’un sinon le plus légendaire de tous, le Brésilien Pelé et le plus jeune retraité de la liste, l’Anglais David Beckham.
Jackpot avec les contrats de partenariat et les produits dérivésSur la deuxième marche du podium, on retrouve l’ancien international anglais de football David Beckham avec ses 65 millions de dollars. Et à la troisième place, l’ancien golfeur américain Arnold Palmer, à 60 millions de dollars.
Ce dernier serait, selon Forbes, le troisième retraité du sport le mieux payé avec un gain estimé à 26,8M€ principalement grâce à ses associations aux marques (adidas ou H&M dont il est l’égérie) et sa contribution à de nouveaux business car, faut-il le rappeler, Beckham vient de lever l’option lui donnant le droit d’avoir sa propre franchise MLS.
Retraite | Ne faites JAMAIS cette erreur
Les Joueurs Sans Bague : Une Histoire de Manque de Chance
On entend parfois que la carrière d’un joueur se mesure au nombre de bagues qu’il a à ses doigts. Quelles foutaises ! Si les titres comptent dans le palmarès, heureusement, ils ne font pas tout. Et ce ne sont pas les joueurs présents dans cette liste qui diront le contraire.
- Elgin Baylor : Malgré 8 finales NBA, il n'a jamais remporté de titre.
- Dominique Wilkins : Une moyenne de près de 25 points en près de 15 ans de NBA, mais jamais de titre.
- Charles Barkley : Un phénomène sur et en dehors des parquets, mais une quête de titre infructueuse.
- Dikembe Mutombo : Un défenseur redoutable, mais une défaite en finales 2001 a marqué l'apogée de sa carrière.
- Reggie Miller : Un acharné, mais le titre lui a échappé toute sa carrière.
- Patrick Ewing : La dernière grande star de New York, mais sans bague.
- Karl Malone et John Stockton : Un duo légendaire du Jazz, mais éclipsé par la domination de Jordan.
- Steve Nash : Un magicien balle en main, mais une quête de titre vaine.
- Tracy McGrady : Malgré son talent, il n'a jamais dépassé le premier tour des playoffs.
- Vince Carter : Une carrière de 22 ans sans titre.
- Allen Iverson : Une idole critiquée pour son individualité, mais une défaite en finales 2001.
Nikola Jokic : La Célébrité Malgré Lui

Nikola Jokic, MVP des Finales NBA 2023, préfère la tranquillité à la célébrité.
À force d’être trop fort au basket, Nikola Jokic est devenu une véritable célébrité aux États-Unis. En juin dernier, les Denver Nuggets ont remporté leur tout premier titre NBA en venant à bout du Miami Heat. Un succès que la franchise du Colorado doit en grande partie à son pivot star Nikola Jokic, désigné MVP des Finales.
Le Serbe est un des meilleurs joueurs de la ligue, et à ce titre, il jouit d’une certaine célébrité. Mais il s’en passerait volontiers. « Des gens aiment être célèbres, d’autres, pas du tout, a-t-il déclaré dans le podcast de son coéquipier Michael Porter Jr. Quand j’aurais fini ma carrière, je souhaite vraiment que personne ne me reconnaisse. »
« Je n’aime vraiment pas cette vie parce qu’en fin de compte, nous sommes juste des basketteurs. Nous sommes juste doués dans ce qu’on fait », analyse Jokic, qui aspire à ce que « son ou ses futurs enfants se souviennent de lui comme un père ». « Je pense que ce sera un de mes objectifs dans la vie », concède-t-il.
Dans la célébrité qu’il vit au quotidien, le joueur des Nuggets reconnaît être dérangé par les personnes, qui, en public, « sortent leur téléphone et essaient de filmer » quand elles le croisent. Un comportement qu’il qualifie de « grossier ».
La Dream Team de 1992 : Une Équipe de Légende

La Dream Team de 1992, une constellation de stars qui a marqué l'histoire du basket.
Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson... Ces noms ont fait les grandes heures de la NBA dans leurs équipes respectives, mais ils ont également bousculé l'histoire du sport au sein de la Dream Team, la sélection américaine des Jeux Olympiques de 1992. Six semaines de matchs dominés sans pareil.
C'est une équipe de basket qui a marqué l'histoire du sport en seulement six semaines d'existence et 14 rencontres officielles jouées. Il y a 30 ans, la Dream Team, l'équipe de rêve, s'imposait comme la plus grande équipe de basket au monde, une réunion des plus grands sportifs de tous les temps. Celle de Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird, Karl Malone, Patrick Ewing ou encore Charles Barkley.
Entre juillet et août 1992, ils participent aux Jeux olympiques de Barcelone, marquent plus de 100 points par match, éliminent tous les adversaires avec a minima 30 points d'avance et gagnent, sans surprendre personne, la médaille d'or.
Domination Sans Pareille aux JO de 1992
Dès l'annonce de sa composition, l'équipe est présentée partout dès 1991 comme la meilleure jamais assemblée : Michael Jordan (double champion NBA) est à la tête de la meilleure équipe de NBA aux côtés de Scottie Pippen (double champion NBA aussi), les Chicago Bulls, considérée même comme la meilleure équipe de tous les temps. Larry Bird (triple champion NBA avec les Celtics) et Magic Johnson (quintuple champion NBA avec les Lakers), deux des meilleurs joueurs des années 80 restent à un haut niveau malgré l'approche de la fin de carrière et les blessures.
Les autres sont individuellement des joueurs parmi les meilleurs des différentes équipes de NBA, comme Charles Barkley, Patrick Ewing, David Robinson, Clyde Drexler ou encore John Stockton. Le Tournoi des Amériques, entre le 27 juin et le 5 juillet 1992, leur donne enfin l'occasion de jouer leur premier match officiel. C'est un rouleau compresseur. Le premier jour, la Dream Team affronte Cuba et met à ses adversaires 79 points d'écart : 136 - 57. En tout, six matchs, zéro défaite et des victoires avec comme pire performance seulement 38 points d'avance.
Les JO de Barcelone se déroulent entre le 25 juillet et le 9 août, et 12 équipes s'affrontent pour gagner la médaille d'or. Pour son premier match de la compétition, la Dream Team domine sans surprise l'Angola 116 à 48. Elle balaye également l'Allemagne, le Brésil, l'Espagne, Porto Rico et la Lituanie avec plus de 40 points d'avance. Il n'y a que la Croatie qui "échappe" à ces scores punitifs, lors d'un premier match pendant les éliminatoires (103 à 70) et en finale (117 à 83).
Une Seule Défaite Dans Leur Histoire
Ce n'était pas un match officiel, mais une sorte de match amical hors des circuits. La rencontre a eu lieu en juin 1992 à San Diego. Face à Jordan et les autres, une équipe constituée pour l'occasion de jeunes joueurs issus du championnat universitaire. Parmi eux, Grant Hill, Chris Webber, Penny Hardaway, et Allan Houston qui feront dans la dizaine d'années suivante les belles heures de la NBA.
L'objectif : rôder une équipe de légendes qui ne jouent jamais ensemble (mais les uns contre les autres), pour préparer les Jeux olympiques qui débutent quelques semaines plus tard. Les deux équipes se quittent au bout de 20 minutes seulement, sur une victoire des jeunes 62 à 54. Les stars de la NBA, de l'avis de tous les participants, se font largement dominer durant le match, physiquement et stratégiquement, par des universitaires qui se sont sentis pousser des ailes.
USA - France, le Massacre Avant les JO
21 juillet 1992. La Dream Team arrive à Monte-Carlo pour un dernier match amical avant les JO. C'est la seule occasion qu'aura l'équipe de France de se mesurer aux géants américains. Les Bleus, quatrième meilleure équipe européenne à l'époque, n'ont pas réussi à se qualifier malgré tous les efforts des solides Stéphane Ostrowski, Georgy Adams, Frédéric Forte ou encore Hughes Occansey.
Les Américains, qui viennent de dominer quant à eux le Tournoi des Amériques, sont aussi détendus sur la plage monégasque que sur le terrain. La France s'incline sur le score 111 à 71, dominée en particulier par Michael Jordan et Charles Barkley avec 21 points chacun.
Les Difficultés Financières Après la Carrière
Que se passe-t-il quand du jour au lendemain on ne joue plus un soir sur deux devant 10, 20, 30000 personnes? Quand soudainement on doit gérer tous les aspects de sa vie, du simple programme de la journée au paiement des factures? Quand on se retrouve chez soi, sans devoir prendre un avion, sans journaliste, sans fans, sans flashs qui crépitent? Comment un joueur NBA, qu’il soit star ou pas, fait-il pour se désintoxiquer de cette drogue dure qu’il s’est entassé dans toutes les veines du corps jusqu’à une forme de sclérose ? Comment expliquer que 60% des joueurs sont ruinés après leurs carrières ?
On trouve toutes sortes d’exemples de cas de joueurs une fois que les sneakers sont mises au crochet : réussite, fail complet, fail hardcore, gestion sage,… et bien d’autres. Est-ce qu’on retrouve parmi les joueurs qui ont raté leurs reconversions tous les types de joueurs? Il y a-t-il un lien entre le comportement sur le parquet et la qualité de la gestion post-carrière?
On dit souvent qu’il faut que jeunesse se fasse et c’est bien là un des soucis de gestion de patrimoine des joueurs : la crise d’adolescence qui arrive en retard. Un paramètre que l’on occulte aussi assez souvent est le milieu dans lequel ils ont grandi. On ne compte plus les success stories des gars venant des quartiers pauvres et qui ont percé en NBA. Le fait de n’avoir jamais rien eu ou si peu vous forge une dalle en béton armé qu’on fracasse à coups de billets verts et encore une fois, l’entourage, qui représentait tout ce qu’on avait à défaut de biens matériels, est également là après et on veut le mettre bien : du coup, on arrose, parfois trop, parfois beaucoup trop.
Parfois, dans un environnement inadapté, un jeune joueur va essayer de trouver refuge dans un exutoire qui, souvent lorsqu’on croule sous les dollars, sera la drogue ou l’alcool (choisissez dans la multitude d’exemples que comptent la ligue) qu’ils traîneront avec eux toute leurs vies dans certains cas. Quand bien même les joueurs sont bien entourés, de telles sommes d’argent représentent un réel danger entre certaines mains. Il s’agit presque d’un cercle vicieux puisque plus on gagne plus on se dit qu’on arrivera jamais au bout de son magot.
Exemples de Fails Financiers XXL
- Antoine Walker : 110 millions gagnés en carrière et ruiné… En 3 ans.
- Scottie Pippen : 120 millions claqués, notamment dans un jet à 4 millions qui n’a jamais volé.
- Allen Iverson : 200 millions dilapidés dans un style de vie extravagant.
- Latrell Sprewell : 100 millions envolés en yacht et excès de vie.
Des Réussites Financières Inspirantes
- Karl Malone : Des investissements locaux et fiables, notamment dans l’automobile.
- Shaquille O’Neal : Un business man tout terrain, avec de nombreux partenariats et une image de marque forte.
- Adrian Dantley : Une reconversion surprenante mais réussie en tant qu’agent de passage pour piétons.
Pour tous ces joueurs passés et futurs il existe la NBRPA (National Basketball Retired Players Association) créée en 1992 et qui aide ceux-ci, entre autres, à gérer leurs fins de carrière en terme de santé, éducation, réorientation, … Tous peuvent bénéficier de ce support mais peu le font. Au final, les joueurs sont comme vous et moi, on demande rarement de l’aide au moment opportun et certains l’ont et le payent encore chèrement aujourd’hui. La NBA se doit de tirer la sonnette d’alarme plus fermement pour protéger ses acteurs principaux au lieu de se contenter de les rincer jusqu’à la dernière goutte.
Les Joueurs Qui Savent Investir
Sur une carrière NBA moyenne de 7 à 8 années, les joueurs NBA, notamment les stars, accumulent énormément dargent avec un niveau de vie plutôt élevé voire affolant. Deux types de personnalités. Les business men qui savent investir de façon réfléchie en plaçant leurs deniers sur les bonnes cases pour un retour investissement intéressant. Puis il y a ceux qui continuent de mener un train de vie exagérément élevé sans se soucier de leur jolie pactole amassé durant leurs heures de gloire mais cela, malheureusement, ne dure qu’un temps.
Le premier nom qui nous vient en tête n’est autre que la légende Michael Jordan. Evidemment, tout le monde ne peut prétendre à ce statut sportif. Mais le propriétaire des Hornets de Charlotte a toujours su faire les bons choix en investissant avec intelligence ses deniers. Les Hornets justement, la valeur de la franchise a soudainement grimpé lors de la vente des Clippers (rachat pour 2 milliards de dollars par Steve Ballmer, co-fondateur de Microsoft).
Autre méga star, Magic Johnson, le meneur légendaire et emblématique des Lakers de Los Angeles entre 1979 et 1996. Magic Johnson, 57 ans, garde sous son oreiller près de 500 millions de dollars et Earvin Johnson dirige actuellement Magic Johnson Enterprises, une entreprise qui a une valeur nette de 700 millions de dollars. Il a même bâti un empire immobilier qui inclut des partenariats avec AMC Theatres, Starbucks, TGI Fridays ou encore 24 Hour Fitness.
Toujours en activité, LeBron James est également une valeur sûre. LeBron James a su décrocher un jackpot avec les Cavaliers de Cleveland l’été dernier et a ainsi doublé son salaire en cinq ans : il va toucher jusqu'en Juin prochain plus de 30 millions de dollars à Cleveland. Le King a par ailleurs signé au printemps un contrat d’1 milliard de dollars avec Nike, faisant de lui le deuxième milliardaire du sport après un certain Michael Jordan.
Les Joueurs Ruinés : Une Triste Réalité
D’autres joueurs NBA, stars de leur époque, sont dans le même cas de figure. Kenny Anderson ex meneur des Nets du New Jersey (63 millions de dollars de contrat en 14 années de NBA), Derrick Coleman des Nets (91 millions en 17 ans) ou Antoine Walker des Celtics de Boston (108 millions en 13 ans) ont dilapidé leur fortune comme neige fond au soleil.
Rick Mahorn, l’ex bad boy des Pistons de Detroit, fait parti de ceux là. Mahorn a empoché 7 millions de dollars de contrat en 12 années de NBA. Quand je suis arrivé dans la ligue, mon premier contrat était de 1,6 million de dollars. J'ai tout de suite acheté une maison à ma mère de 400 000 dollars, mon appartement à 300 000, puis deux voitures, et après vous devez vivre. J’avais des dettes dès ma première année ! Triste réalité, l’argent, quelque soit le montant, "ça vient puis ça repart", surtout lorsque l'on ne sait pas le gérer. Il faut faire des budgets aussi.
Tu n’as jamais entendu de gros scandale financier avec un joueur Français en NBA. Et tu n’en entendras pas !
Les Grands Shooteurs Retraités
Ils pointent tous au-dessus des 2,06m et peuvent dépasser les sept pieds sous la toise mais ils sont, ou étaient, reconnus pour leurs qualités de shooteurs. Battant en brèche l’idée que les « gros » ont les mains carrées, ces intérieurs peuvent s’écarter du cercle et sanctionner à distance. Basket USA dresse un double classement des meilleurs « grands » shooteurs de l’histoire de la ligue, avec une première partie dédiée aux joueurs désormais retraités et un second volet qui répertorie les joueurs encore en activité.
- Larry Bird : Un mythe, une histoire, des exploits ! Clutch à souhait, l’ailier à la moustache et aux shorts ultra-minis ne se démontait jamais.
- Detlef Schrempf : Ailier capable de manier le ballon, Schrempf savait également caresser le cuir dans le sens du nylon.
- Rasheed Wallace : Très long pour un poste 4 (avec des gadgetobras), trop mobile pour un poste 5, Wallace avait la panoplie complète.
- Cliff Robinson : Longtemps figure symbolique des Blazers avec son bandana rouge sur le crâne, est un personnage attachant de la ligue.
- Toni Kukoc : Malheureux contre le CSP, Kuki s’est largement vengé depuis avec l’effroyable règne des Bulls dans les nineties.
- Arvydas Sabonis : Sur sa carrière NBA longue de 7 saisons, Sabonis cumule un hallucinant 50% de réussite à deux points.
- Keith Van Horn : Intronisé dans la ligue comme le futur Larry Bird, Keith Van Horn n’a certes pas égalé les performances de son aîné.
- Mehmet Okur : Un pivot de petite taille (mais à l’envergure immense) qui peut étirer les défenses aussi bien à trois points qu’à deux points.
- Rodney Rogers : Un “petit” 2,01 mais un physique de panzer pour ce « power forward » qui porte bien son nom.
- Robert Horry : Pas tant par ses statistiques que par sa propension à rentrer les shoots décisifs.

Larry Bird, une légende du shoot et du trash-talking.
La NBA Fête Son 75e Anniversaire
Michael Jordan, LeBron James, Kareem Abdul-Jabbar, Wilt Chamberlain ou encore Bill Russell font partie de l'équipe du 75e anniversaire de la NBA, portée à 76 légendes du basket, en raison d'un vote à égalité. Cette sélection dévoilée jeudi s'inscrit dans les diverses célébrations mises en place par la ligue nord-américaine, à l'aube de sa 75e saison.
Le choix des joueurs a été fait par un panel de joueurs NBA actuels et retraités, d'entraîneurs, de cadres, de joueuses de la WNBA et de journalistes. Ce sont 76 basketteurs et non pas 75 qui ont donc été sélectionnés - la NBA n'a pas divulgué les noms des joueurs qui se sont classés ex aequo pour la dernière place. Soit l'équivalent de 158 bagues de champions, 730 sélections aux All-Star Games, 110 trophées de MVP et plus de 1,5 million de points marqués.
Par rapport à la liste des 50 légendes dressée en 1996 pour le 50e anniversaire de la NBA, se sont essentiellement ajoutés des grands noms ayant marqué le basket ces 25 dernières années comme Kobe Bryant et des stars actuelles comme LeBron James, Stephen Curry et Kevin Durant, trois des onze joueurs encore en activité.
Six stars internationales figurent sur la liste: Giannis Antetokounmpo (Grèce), Dirk Nowitzki (Allemagne), Tim Duncan (Îles Vierges), Patrick Ewing (Jamaïque), Steve Nash (Canada) et Hakeem Olakuwon (Nigeria). Le Français Tony Parker, l'Argentin Emanuel Ginobili ou l'Espagnol Pau Gasol n'en font pas partie.