Joueurs de Hockey Suédois Célèbres : Une Histoire de Légendes

Le hockey sur glace est un sport qui a produit de nombreuses stars à travers le monde. Si les joueurs canadiens dominent souvent les discussions, les joueurs suédois ont également laissé une marque indélébile dans l'histoire de ce sport. Cet article met en lumière certains des joueurs de hockey suédois les plus célèbres, de Sven "Tumba" Johansson à Henrik Lundqvist, en passant par Nicklas Lidstrom et Peter Forsberg.

Sven "Tumba" Johansson : Une légende suédoise

Il est probable qu'aucun autre joueur n'ait autant contribué au développement du hockey sur glace en Suède que Sven Johansson. Il a participé à la plus grande dynastie jamais établie par un club suédois, celle de Djurgården dans les années cinquante et soixante, et il a remporté trois titres de champion du monde - les trois premiers de son pays. Il a définitivement marqué de son empreinte la Tre Kronor, et son record de 188 buts en sélection n'est pas près d'être battu. Si à cette époque tous les joueurs suédois avaient leur surnom - ce qui est compréhensible car la foison de patronymes comme Andersson ou Johansson peut facilement prêter à confusion - aucun n'était aussi célèbre, aussi bien dans le monde du hockey sur glace qu'auprès du grand public, que "Tumba".

Les parents Johansson habitent à Vretarna près de Tumba, et c'est dans la région, sur le lac d'Aspen, que le petit Sven dispute ses premières parties de hockey et de bandy. La famille déménage ensuite à Viggbyholm, au nord de la capitale, et c'est là, très tôt, que le gamin est appelé "Tumba" en référence à sa provenance. Le Viggbyholms IF est un petit club, mais il atteint la finale du championnat de district face au IK Göta, alors le grand club du pays, neuf fois champion de Suède. Sven Johansson ouvre le score… C'est Filip Karlsson, le directeur du hockey mineur à Djurgården, qui le convainc de rejoindre ce club.

Le 12 décembre 1951 à Stockholm, à deux mois des Jeux Olympiques, la Suède reçoit les États-Unis et s'impose sur le score écrasant de 10-1. Un jeune joueur de vingt ans, Sven Johansson, inscrit cinq buts pour son premier match international, une performance jamais vue et jamais égalée. Ce jour-là, le hockey sur glace suédois comprend qu'il tient son prodige, arrivé directement en équipe nationale et qui s'y est imposé de manière éclatante. Deux mois plus tard, lors des JO d'Oslo, il marque sept buts et passe la médaille de bronze autour de son cou, pour sa première compétition internationale. Ce n'est que la deuxième fois que le hockey suédois monte sur le podium olympique, même s'il est frustré d'avoir vu les Américains terminer deuxièmes.

"Tumba" va contribuer à un titre encore plus enviable l'année suivante, en emmenant la "Tre Kronor" à son premier titre de champion du monde. Même si la compétition a été dévaluée par le forfait des Nord-Américains, le départ en cours de tournoi de la Tchécoslovaquie et le report de l'entrée en lice de l'URSS, ce qui fait beaucoup, cette victoire est déjà appréciable. Le championnat national est de plus en plus suivi, et là aussi, "Tumba" ne tarde pas à accumuler les trophées. Djurgården a déjà été champion en 1926 et 1950, mais son palmarès est sur le point de connaître une accélération brutale. En 1954, Sven Johansson devient champion de Suède pour la première fois en inscrivant un but lors de la finale contre le Gävle GIK (5-1 et 1-1).

En 1957, auréolé d'un nouveau titre national, il se rend avec l'équipe suédoise aux Mondiaux de Moscou. Depuis trois ans qu'elle a fait son entrée sur la scène internationale, l'URSS a gagné JO et championnats du monde, et elle est donc devenue l'équipe à battre. Elle organise pour la première fois la compétition pour donner au public russe l'occasion de voir gagner ses champions. Et il est si nombreux à vouloir admirer ses hockeyeurs que les rencontres décisives doivent être déplacées dans des stades de football, sur des pelouses installées au centre du terrain. Les Soviétiques comptent alors un point de retard sur les Suédois et sont donc obligés de gagner ce match. La technique et la vitesse de Sven Johansson sont si redoutées qu'il y a en permanence un joueur à qui on assigne la tâche de lui servir de garde rapprochée. Comprenant cette stratégie russe, il a une parade étonnante : il choisit de suivre à son tour un autre Soviétique ! Comme le joueur chargé de le marquer suit à la lettre les consignes données, il neutralise ainsi deux adversaires à lui tout seul et ouvre des espaces à ses ailiers Eilert Määttä et Erling Lindström.

Menés de deux buts avant le dernier tiers-temps, les Scandinaves arrachent le match nul 4-4 gràce à un superbe but égalisateur inscrit par "Garvis" Määttä à la conclusion d'un formidable mouvement de "Tumba" qui a remonté toute la glace en dribblant trois adversaires. À la fin du match, la foule envahit le terrain. On pourrait croire le public russe très déçu de la tournure qu'a pris ce championnat qui devait couronner leur équipe, mais le respect des vainqueurs prend le pas sur la frustration. On assiste alors à des scènes formidables. Les spectateurs demandent des autographes aux joueurs suédois, et le plus sollicité est le capitaine, celui en qui ils ont perçu la véritable excellence, Sven Johansson. Ils l'entourent et scandent son surnom ("Tumba ! Tumba !") avant de lancer dans les airs et de le porter en triomphe pendant plusieurs minutes. L'impression qu'il a produite sur les cinquante mille spectateurs est restée gravée dans les mémoires. Longtemps après sa retraite, les Russes se rappelleront avec émotion de ce joueur et le tiendront toujours en très haute estime.

Paradoxalement, il était un peu l'antithèse de la philosophie du hockey soviétique, lui qui proclamait que quiconque tue le jeu individuel porte atteinte au hockey lui-même… Mais en fait, l'amateur de hockey russe, malgré le respect qu'il voue à la science tarasovienne du collectif, a toujours eu une certaine fascination pour les fabuleuses individualités à la Bobrov, l'autre grand joueur des années cinquante que "Tumba" admire beaucoup, et avec qui il partage une autre particularité, celle d'avoir été champion national à la fois en hockey sur glace et en football.

Après avoir conquis les c urs russes, il reste une nouvelle frontière à franchir : l'Atlantique. Or, le hockey pratiqué de part et d'autre de l'océan est très nettement différent. Certes, "Tumba" a un gabarit imposant (1,88 m pour 87 kg), mais il n'a jamais adopté à son propre compte un style de jeu très physique. Il a reçu son lot de charges, mais cela ne le faisait pas sourciller plus que ça. Une fois qu'un défenseur canadien lui a fait manger la glace à un championnat du monde, il s'est relevé, est revenu à la hauteur de son adversaire, et lui a lancé placidement "jolie mise en échec, mon gars".

Même si aucun joueur européen n'a jamais joué en NHL, les Boston Bruins, impressionnés par sa performance moscovite, invitent Tumba à leur camp d'entraînement. Il joue même un match amical avec eux contre les New York Rangers (2-2), et il y inscrit un but. Le jeu est si brutal dans la NHL des années cinquante que la dentition de la quasi-totalité des joueurs en porte les séquelles. Ils portent des dentiers, qu'ils posent chacun dans un verre avant le match ou l'entraînement. Un jour, le Suédois revient discrètement au vestiaire et intervertit certains dentiers, entre mâchoire supérieure et inférieure. Lorsque les autres joueurs reviennent après la séance, ils découvrent que les fausses dentitions qu'ils retrouvent dans leurs verres ne s'adaptent plus à leur mâchoire. Ils n'ont guère de mal à identifier l'auteur du canular car il est plié de rire. Le problème, c'est qu'il est le seul, car ses coéquipiers ne trouvent pas ça drôle du tout, et seraient même plutôt énervés. Les relations entre Sven Johansson et les autres joueurs se refroidissent un peu. Il est envoyé s'aguerrir en ligue du Québec, et l'essai est concluant. Cependant, "Tumba" laissera à son compatriote Ulf Sterner l'honneur de devenir quelques années plus tard le premier Européen en NHL. Outre qu'il appréciait peu le jeu dur et les petites glaces, il avait une autre bonne raison de se contenter d'un essai et de ne pas signer de contrat professionnel.

"Tumba" revient donc à Djurgården et participe à une dynastie incomparable dans l'histoire du hockey suédois, puisque le DIF remporte six titres d'affilée de 1957 à 1963. Dans la dernière décennie, il n'a perdu que huit matches de championnat ! Il est difficile à arrêter du fait de sa force physique, qu'il entretient par un planning d'entraînement régulier et assidu de même que son patinage. Il dira à ce sujet, en plaisantant à moitié, que l'important est simplement d'être le plus rapide sur les cinq premiers mètres, car ensuite on a le palet et on peut en faire ce qu'on veut. De fait, il est ardu de lui prendre ce palet qui colle à sa crosse. Avec ses feintes étonnantes, il est un danger permanent, mais son point fort est son tir rapide et très puissant. Son seul défaut, surtout pour un joueur de centre, est qu'il néglige parfois les autres joueurs en partant dans des actions individuelles. Mais peut-on le lui reprocher dans la mesure où il a le talent pour le faire ?

"Tumba" est devenu une icône médiatique. Il a une émission de télé et une de radio, explorant toutes les voies pour sa reconversion. Son nom est très recherché pour des opérations de relations publiques. C'est le cas par exemple pour être accolé à des jeux de hockey sur table, un produit équivalent au baby-foot et inventé en Suède par la marque STIGA, qui commercialise en 1959 un "Tumba-spelet" qui connaît un franc succès. Mais ce surnom célèbre est devenu si coté qu'il est devenu un enjeu commercial. Des défauts de construction, "Tumba" commence à croire qu'il en a aussi, car il n'est pas épargné par les blessures lorsque la trentaine arrive : absent aux Mondiaux 1959, puis diminué par une charge canadienne au premier match en 1960… L'entraîneur national Arne Strömberg finit même par le rayer de ses plans pour les championnats du monde 1962. Mais, grâce à son énergie et à son travail toujours rigoureux, Sven Johansson retrouve la forme juste à temps. Djurgérden est mené au score dans le match décisif pour le titre par le promu Frölunda qui a recruté en deux ans les autres vedettes de l'équipe nationale. "Tumba" endosse alors les habits de sauveur, il se lance dans un raid solitaire conclu par un tir dans un angle impossible, un but qui arrache l'égalité et maintient la couronne de champion à Stockholm. Finalement, son nom soit le dix-septième et dernier que Strömberg couche sur sa liste. Bien lui en prend puisqu'il est élu meilleur attaquant de la compétition, que son équipe remporte.

Après la retraite de sa star, la Tre Kronor peine à maintenir le même niveau. Il ne mettra pas sa menace à exécution. Son retour près de la glace, Sven Tumba, comme on l'appelle désormais puisque le parlement suédois a intronisé son surnom comme nom de famille officiel, le tente comme entraîneur à Malmö. Mais l'expérience tourne court et il reconnaît bien vite qu'il n'est pas fait pour ce métier.

Après le football et le hockey, il s'illustre en effet dans un troisième sport, le golf, auquel il ne s'est pourtant mis qu'à l'âge de trente ans. Il devient là aussi un champion et représente la Suède au championnat du monde amateur 1970. Il contribue au développement du golf dans son pays en investissant dans des compétitions ainsi que dans des exhibitions où sont invitées des stars mondiales des greens.

"Tumba" a tout de même gardé contact avec le monde du hockey, toujours prêt à rendre service en cas de besoin à ceux qu'il avait côtoyés, y compris ses ex-adversaires. Il financera ainsi une opération chirurgicale dans un hôpital de Stockholm pour l'ancien attaquant soviétique Viktor Yakushev, un modèle de longévité qui, comme lui à Djurgården, a été toute sa carrière fidèle à un unique club (qui ne lui survivra d'ailleurs pas), le Lokomotiv Moscou, si l'on excepte une pige à quarante ans en Ouzbékistan (!). L'heure de gloire de Viktor Yakushev avait été les JO d'Innsbruck où il avait justement remporté haut la main son duel face à son vis-à-vis direct Sven Johansson.

La comparaison est rude entre le destin parfois tragique de certains hockeyeurs russes et celui, doré, de "Tumba", devenu par son mérite sportif une légende et une authentique vedette médiatique. La famille royale elle-même l'avait engagé comme professeur de patinage privé de la princesse Birgitta, qu'il accompagne régulièment dans des tournois de golf caritatifs. Il s'est consacré pendant ses vieux jours, passés entre sa maison de Viggbyholm et la Floride, au "Sven Tumba Educational Fund", qui lutte contre l'analphabétisme dans le monde.

Nicklas Lidstrom : Un défenseur dominant

Nicklas Lidstrom, défenseur suédois, est considéré comme l'un des meilleurs défenseurs de l'histoire. Il a remporté quatre coupes Stanley avec les Red Wings de Détroit (1997, 1998, 2002 et 2008).

Peter Forsberg : Un champion olympique

Parmi les joueurs européens qui se sont particulièrement illustrés en Amérique du Nord, on peut citer le Suédois Peter Forsberg (champion olympique en 1994 et en 2006).

Top 10 Peter Forsberg NHL Career Plays

Henrik Lundqvist : "The King" de New York

Les actions d'éclat subliment aussi le charisme naturel, doublé d'un style vestimentaire impeccable. Comme ce retourné acrobatique pour stopper un palet, une action classée dernière dans un top 10 illustrant l'éventail incroyable de parades déployé durant toutes ces années, avant une condition cardiaque l'empêchant de poursuivre aux Washington Capitals. Un recul, conjugué à la pandémie, qui a multiplié sa « reconnaissance » pour le public dont il fut privé pendant deux ans. Ses remerciements n'ont cependant pas pu être entendus. Noyés par des fans le vénérant, utilisant la version américaine de son prénom, Hank, pour le transformer en « tHank you » sur les panneaux brandis dans les rangées. Ou scandant « Hen-rik ! ».

Les légendes du sport new-yorkais (Eli Manning, Patrick Ewing, Mark Messier) ont enchaîné les messages, au micro ou sur l'écran géant. Même Roger Federer a participé, alors que John McEnroe lui a carrément remis une guitare. Celles d'AC/DC ont fait crépiter les enceintes du MSG pour clore l'évènement, via leur tube « Thunderstruck ». « Frappé par la foudre » en français. Ou l'effet Lundqvist.

Une tempête de neige s'abat sur New York vendredi soir. Afin de préserver la glace, il ne fait pas beaucoup plus chaud dans le Madison Square Garden. « Un seul homme peut vous faire suer dans cette salle : Henrik Lundqvist », lance le présentateur, parmi les multiples hommages au légendaire gardien des Rangers se succédant au pupitre, posé sur la surface blanche, immaculée, pas encore rayée par les patins des locaux ou du Minnesota Wild, qui vont s'affronter dans une heure et demie. Le temps d'une cérémonie hyper intense, conclue par le retrait du numéro 30, au plafond doré de la salle mythique. « Tu es trop beau ! », hurlent régulièrement certains fans, sous le charme du Suédois, dont le discours, venu en dernier, est régulièrement interrompu. Les fans new-yorkais, portant eux des tuniques.

Daniel Viksten : Une Expérience Riche dans l'Élite Suédoise

Daniel Viksten, 35 ans, a de l’expérience à revendre dans l’élite suédoise. Même s’il ne jouait plus en élite suédoise depuis deux saisons, il en est le cinquième buteur sur les dix dernières saisons, précise Jonathan Paredes, pas peu fier de cet import. On cherchait un buteur avec un peu de taille aussi.

Le Hockey sur Glace en Suède : Un Aperçu Général

Passionné de sport ou simplement désireux de plonger au cœur de la culture suédoise ? Découvrez l’univers du hockey sur glace en Suède, son histoire, ses grandes ligues, ses clubs phares et sa pratique populaire. Le hockey sur glace est le sport emblématique de la Suède, incarnant l’esprit nordique par excellence entre tradition, collectif et respect. Il représente l’équilibre parfait entre compétition et convivialité. Selon la Fédération internationale (IIHF), la Suède compte plus de 76 000 joueurs licenciés, dont 51 000 jeunes. Introduit dans les années 1920, il connait rapidement un engouement spectaculaire. En 1922, la Suède organise son premier championnat officiel. Dès les années 1950, l’équipe nationale masculine s’impose sur la scène internationale.

Appelée « Tre Kronor » (« Trois Couronnes »), cela fait référence à un symbole national présent sur les armoiries de la Suède. L'hôtel de ville de Stockholm est orné des trois mêmes couronnes au sommet de sa flèche. Vous connaissez tous la Ligue 1 en football ? La SHL est son équivalent mais pour la glace. Créée en 1975, elle comprend quatorze équipes réparties à travers le pays qui disputent chacune 52 matchs avant que les six équipes les mieux classées ne se qualifient directement pour les quarts de finale du championnat suédois. Elle compte aujourd’hui plusieurs grands clubs historiques : Djurgårdens IF (Stockholm), fondé en 1891 et référence du hockey suédois, Frölunda HC (Göteborg), connu pour sa formation et son jeu offensif ou encore Färjestad BK (Karlstad) et Skellefteå AIK, régulièrement champions.

Le Hockey Féminin en Suède

Bien que moins médiatisé, le hockey féminin n’en est pas pour autant oublié. Créée en 2008, la ligue réunit aujourd’hui dix clubs et attire de plus en plus de spectatrices et de jeunes joueuses. En 2025, plus de 10 900 joueuses licenciées étaient recensées, soit une hausse constante depuis dix ans. Le jeu féminin gagne également en professionnalisation et vise à se rapprocher aussi bien du niveau des grandes nations que des règles de la ligue masculine. En ce sens, en mai 2022, la SDHL a annoncé l’introduction du body-checking.

Les Enjeux du Hockey Suédois

Le hockey suédois fait face à plusieurs enjeux majeurs : la hausse des salaires met en tension la stabilité financière des clubs, le système de promotion-relégation génère une forte pression compétitive, et le développement du hockey féminin pose des défis de visibilité et de rémunération.

Initiation au Hockey pour les Jeunes

Ne vous inquiétez pas, si vous ou votre enfant souhaite découvrir ce sport, le hockey sur glace n’est pas réservé qu’aux professionnels. Dès le plus jeune âge, les enfants peuvent rejoindre une « hockeyskola », école d’initiation ouverte dès 5 ou 6 ans. À Stockholm, introduisez vos enfants à cet univers grâce à des séances d’essai gratuites proposées par certains clubs comme Kista Hockey ou Hässelby Kälvesta HK.

Tableau des Joueurs Suédois Célèbres

Nom Poste Réalisations Notables
Sven "Tumba" Johansson Attaquant 3 titres de champion du monde, Dynastie Djurgården
Nicklas Lidstrom Défenseur 4 Coupes Stanley (Detroit Red Wings)
Peter Forsberg Attaquant Champion Olympique (1994, 2006)
Henrik Lundqvist Gardien de but Légende des New York Rangers
Daniel Viksten Attaquant Expérience dans l'élite suédoise

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