LeBron James contre Stephen A. Smith : Une Affaire Médiatique à l'Américaine et les Blagues de Jimmy Fallon sur la NBA

Mieux qu'une série Netflix, c'est le feuilleton médiatique du moment dans le sport américain : James versus Smith, LeBron contre Stephen A. Tout a commencé au début du mois de mars, quand la star des Lakers a profité de la venue de la franchise de Los Angeles au Madison Square Garden pour passer une bonne soufflante au journaliste vedette de ESPN, auquel il reprochait certains commentaires sur son fils, Bronny.

Stephen A. Smith, grande figure de la chaîne américaine, jamais à court d'une polémique ni d'une provocation, avait conseillé à LeBron d'expédier son rejeton en G-League, estimant qu'il n'avait rien à faire en NBA pour le moment : "Tout le monde sait que Bronny est en NBA grâce à son père", avait-il conclu.

"Je ne te le dirai qu'une fois : laisse mon fils en dehors de toute cette merde, mec", lui avait lancé le joueur à New York, au bord du terrain. "Ce n'était pas un joueur de basket qui me faisait face. C'était un parent, un père. Je ne peux pas être en colère contre LeBron James à cet égard", avait réagi celui qui incarne le talk-show First Take.

L'affaire aurait pu en rester là mais ces derniers jours, les deux hommes ont remis le couvert. "Que vouliez-vous que je fasse ? Une Will Smith avec Chris Rock ?", a interrogé Smith au sujet de cette altercation où il était resté sans réaction. Mais il l'assure : si LeBron avait joint le geste à la parole, il l'aurait regretté : "S’il avait levé la main sur moi, j'aurais immédiatement foncé sur lui. Immédiatement. Je ne peux pas tolérer ça. Mais je savais qu’il n’allait pas faire cela".

Invité cette semaine du Pat McAfee show, un des plus suivis et commentés du pays, "King James" a préféré en rire. Il en a même fait une story Instagram pour ironiser. Tout ceci doit amuser Stephen A. Smith. Cela le sert et le conforte dans son rôle et plus encore dans son statut de personnage d'envergure du sport américain, traitant d'égal à égal avec n'importe quelle star, à l'image de LeBron James. Ce dernier n'est d'ailleurs pas dupe : "Il est en tournée en ce moment, comme Taylor Swift".

Si James a démarré au quart de tour, c'est en raison de la portée des tirades du journaliste d'ESPN. Un LeBron qui s'énerve et s'en prend, à lui, même au strict plan verbal, suffit à alimenter la machine Smith.

C'est aussi pour ce genre de polémiques bankables à l'échelle nationale qu'il vient de décrocher un nouveau contrat avec ESPN à hauteur de... 100 millions de dollars, sur cinq ans. Une sacrée augmentation par rapport à son précédent contrat de cinq ans (8 millions par an). Seuls deux consultants, Tom Brady sur Fox (37,5 millions par an) et Charles Barkley sur TNT (21 millions) touchent plus que lui.

A 57 ans, Smith a tracé son sillon jusqu'au firmament de la galaxie médiatique du sport US. New-Yorkais pur jus, né dans le Bronx avant de grandir dans le Queens, cadet d'une fratrie de six enfants, il ne cache pas, aujourd'hui encore, son attachement aux Knicks et aux Yankees, les deux franchises mythiques de Big Apple en NBA et en MLB. Seule infidélité, la NFL, où il a jeté son dévolu de fan sur les Steelers de Pittsburgh. Paradoxalement, c'est dans un journal de Philadelphie, le Inquirer, qu'il commence à se faire un nom dans les années 90 en tant que suiveur des Sixers. Il se lie même d'amitié avec Allen Iverson, qui respecte ce type ayant le courage de ses opinions.

Stephen A. Smith : Du "Bonafide Scrub" à la Star des Médias Sportifs

La NBA, c'est son dada favori. S'il se vante de ne rien connaître à certains sports, comme le hockey sur glace, Stephen A. Smith n'est jamais à court d'une opinion tranchée, notamment sur les choses du foot US, mais le basket reste son terrain de jeu préféré. Son show le plus célèbre, First Take, est d'ailleurs consacré majoritairement à la NBA. Il fut aussi meneur de jeu à Winston Salem State, en NCAA II, de 1987 à 1991. Pas vraiment un génie. Un passionné. Une grande gueule aussi, déjà.

Sur ESPN, il a d'abord gagné ses galons dans des émissions radio, avant d'être peu à peu exposé télévisuellement. Son débit impeccable malgré un phrasé mitraillette, sa gouaille new-yorkaise, son sens de la formule, son appétence pour le débat, son agressivité toujours maîtrisée et souvent surjouée, tout ceci en a rapidement fait un bon client, puis un incontournable. Il intervient régulièrement sur Sports Center ou Pardon The Interruption, des émissions phares de la chaîne appartenant aujourd'hui à Disney, bénéficie aussi très vite ses propres émissions, comme Quite Frankly with Stephen A. Smith, où son talent d'intervieweur fait merveille. Smith n'a jamais peur de froisser qui que ce soit, ni de se faire des ennemis, surtout s'ils sont puissants.

Son premier coup d'éclat national date de février 2008, quand les Lakers tradent l'ex-numéro un de la draft Kwame Brown à Memphis contre Pau Gasol. Smith détruit le pivot : "Kwame Brown est parti. La Cité des anges, Hollywood, devraient être en fête. Organisez un défilé. Cet homme était un véritable raté. Il ne sait pas jouer. Sans vouloir manquer de respect, je suis désolé qu'ils ne puissent pas dire la vérité à tout le monde. Cet homme ne sait pas jouer au basket".

Avec son "Bonafide Scrub" contre Kwame Brown, Smith a gagné ses galons. Il y a quelques années, le journaliste avouera regretter d'avoir été aussi dur sur la forme. Pourtant, cela deviendra pour de bon sa marque de fabrique. Son truc ? Le format court. En deux minutes chrono, c'est là qu'il excelle le plus.

Le Gros Fail de Décembre 2018

Il a aussi reçu son lot de critiques. Au fil des années, beaucoup lui ont reproché de moins bosser ses sujets. Jusqu'à dire, parfois, des énormes bêtises. En décembre 2018, invité à donner son avis sur le match entre Kansas City et San Diego en NFL, Smith insiste sur le défenseur Spencer Ware puis cible le duel entre Derrick Johnson et Hunter Henry, saluant la façon dont ce dernier "a joué cette saison, à quel point il a été efficace". Sauf que le premier est forfait, le deuxième avait été gravement blessé à un genou avant le début de la saison alors que le troisième avait été coupé par Kansas City neuf mois plus tôt.

Stephen A. Smith aurait pu être décrédibilisé par un fail aussi magistral que celui-ci mais il n'en a finalement rien été. ESPN lui passe tout. Quand, en 2013, le running back Ray Rice est accusé d'avoir violemment agressé sa femme, Smith est à deux doigts de sous-entendre que certaines femmes ont leur responsabilité parce qu'elles provoquent parfois la violence domestique de leurs compagnons, la chaine le suspend… une semaine. Ce ne sera pas sa seule sortie jugée sexiste.

"Les interventions de Smith sont désormais construites pour être vagues et pratiquement vides de contenu, estimait Will Leitch dans un article très offensif envers Smith dans le New York Daily Mag, le 26 février dernier. Leur objectif unique est de générer une citation à retenir. Comme sur les 76ers l'autre jour : 'Cette saison est une blague !'. Ensuite, on passe au sujet suivant, puis à la citation suivante. Et la machine tourne ainsi à plein régime. A vide et à plein régime."

Pour certains, Stephen A. Smith est devenu une simple caricature, de lui-même et d'un système qui brasse du vent et fait du bruit. Une sorte de Donald Trump à la sauce ESPN, ne s'embarrassant pas de la véracité des faits ni de ses paroles. La comparaison est d'autant moins fortuite qu'on lui prête des ambitions politiques. Peut-être même présidentielles. En 2009, il s'était défini comme indépendant. "Je suis un fier capitaliste", clame-t-il mais sur certains points, il se sent plus proche du parti démocrate que des Républicains. En novembre 2024, invité de l'émission The View, il se décrit comme "un conservateur fiscal et un libéral social".

Ce même soir, il laisse entendre pour la première fois qu'une candidature à la présidentielle en 2028 pourrait le tenter. "Je plaisante à moitié, mais je suis sérieux, d'une certaine façon, avait-il avancé. Si vous veniez me voir en me disant que j'ai une chance légitime de devenir président des Etats-Unis d'Amérique, j'envisagerais sérieusement la chose."

SAS : Dur à Suivre Politiquement

SAS est parfois difficile à suivre politiquement. Il a timidement soutenu Kamala Harris contre Donald Trump mais se dit résolument anti-woke et exaspéré par ce qu'il nomme l'obsession wokiste des démocrates. Certaines de ses tirades confinent presque au courant libertarien mais il n'a jamais caché son admiration pour Bernie Sanders. Il critique souvent Trump, mais met en pièces toutes les personnalités démocrates dès qu'il le peut. Finalement, un peu comme en NBA, il a beaucoup dit tout, son contraire et l'opposé de tout le reste. Alors, que cherche-t-il ?

Début 2025, un sondage très précoce sur les primaires démocrates le plaçait autour de 2% des intentions de vote. Sa notoriété n'est pas, à ce stade, synonyme de rentabilité électorale. Mais le parti démocrate est tellement désespéré que, sait-on jamais. Ces dernières semaines, il a toutefois nettement tempéré ses ambitions présidentielles, assurant que cela ne l'intéressait pas, après la publication d'un article du New Yorker intitulé "Stephen A. Smith for president". Jusqu'à la prochaine fois ?

Son nouveau lucratif contrat de cinq ans avec ESPN semble confirmer le retrait, au moins momentané, de cette envie, si toutefois elle était sérieuse. Une chose est sûre, la chose politique le passionne. Il a d'ailleurs négocié dans son nouveau blockbuster avec ESPN la possibilité de parler politique dans ses différentes émissions et interventions. Il souhaite aller au-delà du sport. En attendant de faire de la politique, il veut en parler, comme il veut pouvoir inviter des chanteurs ou des acteurs.

Son véritable rêve, même s'il aime toujours autant ce qu'il fait ? "J'aimerais faire une sorte de late-show, comme Stephen Colbert, Jimmy Fallon et Jimmy Kimmel", dit-il à propos de ce qu'il voudrait développer sur ESPN. Alors, la politique sera-t-elle cantonnée pour lui au grand cirque télévisuel ? Peut-être. Ou pas. Il sourit, sans rien dire, quand on lui rappelle que le locataire actuel de la Maison Blanche a lui aussi été au cœur d'une célèbre émission de télé. Mais est-ce vraiment l'essentiel ? ESPN, Washington ou ailleurs, adulé ou détesté, craint ou moqué, alpagué par LeBron James, il est toujours gagnant tant qu'on parle de lui. Sa seule véritable ligne de conduite. La ligne politique de Stephen A. Smith, c'est Stephen A.

L'Héritage de Kobe Bryant et Hommages de la NBA

Cette semaine le monde a perdu un de ses héros, Kobe Bryant, sûrement l’homme le plus élégant de l’histoire du Basket… cultivé, bilingue en italien… et peu de gens le savent mais il a même voulu devenir rappeur.

Sur le terrain de Chicago, les 24 meilleurs joueurs de l'année porteront tous un numéro en référence à la légende des parquets, tandis que coté scène, Chance the Rapper, Lil Wayne, Quavo et DJ Khaled rendront hommage à Black Mamba pendant la mi-temps.

Si Morgan Freeman veut prendre des vacances pendant le tournage de son prochain film, il peut toujours engager Bill Russell à sa place. Cette nuit, beIN Sport se met à l'heure américaine pour couvrir tous les matches du Martin Luther King Day. Russell Westbrook n'appréciait visiblement pas que les Nuggets tiennent tête à son équipe.

Shaquille O'Neal : Le Casseur de Cercles Légendaire

Dans le cadre de notre partenariat avec le constructeur de solides paniers de basket Lifetime, TrashTalk s’attaque au mois d’août… aux casseurs de cercle. Des brutes, des avions de chasse, parfois les deux en même temps, et des joueurs liés à jamais à l’histoire de l’arceau, puisque nos amis en ont tout simplement brisé. Littéralement. Attention, mammouth en vue ! C’est sûrement ce que tous les cercles du monde se sont dit lorsqu’ils ont vu foncer le Shaq droit sur eux. Un golgoth de 2m16 dont le poids a oscillé entre 145 et 160 kilos tout au long de sa carrière et qui a forcé la NBA à prendre des mesures pour renforcer la sécurité de ses joueurs après avoir vu ce beast faire tomber les paniers les uns après les autres sur ses dunks tonitruants.

On ne pouvait tout simplement pas faire l’économie de parler de Shaq Fu dans le cadre de cette rubrique consacrée aux casseurs de cercle. Bien que l’on connaisse déjà tous sa carrière par coeur, bien malin qui peut donner le nombre exact de paniers fracassés par le Hall of Famer. Not 1, not 2, not 3… not 6, on vous laisse continuer comme ça longtemps. Car ce monstre de la nature n’a pas attendu de rejoindre les parquets de la Grande Ligue pour dézinguer le premier arceau qui osait lui tenir tête. Ce goût pour le bruit du plexiglas qui se brise en mille morceau ne date pas d’hier.

Durant son enfance, Shaq a d’ailleurs probablement détruit des milliers d’installation de jardin, menant ses potes à ne plus l’inviter aux goûters d’anniversaire où il avalait le gâteau au chocolat en deux bouchées et demies et repartait en prime avec le panier familial dans son sac à dos. Mais si on rembobine la cassette de sa carrière, la toute première vidéo de cassage de cercle du Shaq remonte à son passage à LSU en NCAA.

Les universitaires sont loin d’être les seuls à avoir subit la foudre de Shaquille O’Neal. Que ce soit en NBA, au Draft Combine, l’été en session individuelle ou lors de ses tournées promotionnelles, le pivot n’a épargné personne ni aucun cercle. « Je savais que si je dunkais de toutes mes forces, j’allais attirer l’attention, surtout si je le faisait sur des pivots de gros gabarit. Maintenant que j’ai ton attention, ce sera plus facile pour moi durant tout le reste de ma carrière. Donc je voulais juste attirer l’attention et je savais qu’ils allaient le montrer sur ESPN et qu’aucun autre mec ne faisait ça. J’étais fier de ma différence. Coup de maître sur le plan médiatique et marketing, le jeune Diesel avait déjà tout compris du business dans lequel il venait tout juste d’atterrir.

Et puisque l’homme aux mille surnoms sait qu’il faut du temps pour se forger une réputation, il s’attèle à la tâche dès sa saison rookie avec le Magic où il va probablement réaliser ses deux plus beaux cassages de panier en carrière en l’espace de quelques mois. Le 7 février 1993 à Phoenix tout d’abord, il explose le système hydraulique de la structure sur un putback. Charles Barkley s’éloigne à reculons comme s’il venait de voir un OVNI. Il faudra alors faire appel à un soudeur pour réparer la casse dans les coursives de l’America West Arena. Puis, le 23 avril 1993 dans la salle des Nets, il ne passe pas loin de la décapitation lorsqu’il arrache l’intégralité du panier avec tous ses composants.

« Il a de la chance, il aurait pu mourir, » souffle le président du Magic qui en a encore la chair de poule. « J’ai cassé environ 10 paniers. Une fois, l’horloge m’est tombée sur la tête mais j’ai dû faire comme si ça ne m’avait pas fait mal. Business is business, les contrats publicitaires n’étaient donc pas une blague.

D’ailleurs, le nombre de paniers brisés par le Shaq serait en réalité plus proche de 12 ou 13 selon un décompte non-officiel de Colin Ward-Henninger pour CBS Sports et même quelques centaines dans l’imaginaire universel, comme le fameux rapport de la police et des organisateurs après chaque manifestation. Confrontée à cette force surnaturelle encore jamais vue, la NBA n’est pas aussi enthousiaste et décide de prendre des mesures drastiques au terme de la saison 1992-93. « Un nouveau phénomène est apparu cette année avec des paniers affaissés ou cassés. Nous allons nous assurer que tous nos équipements soient à la hauteur. Que ce soit Shaquille O’Neal ou un autre, avec la taille de ces joueurs, ce n’est qu’une question de temps.

En parallèle, la Ligue met en place un nouveau règlement presque lunaire officieusement appelé la Shaq Rule. G. Pendant le match - Une faute technique non antisportive. Cette annexe n’empêchera pas le Shaq de se faire plaisir durant le reste de sa carrière, les améliorations des paniers permettant simplement à la planche de ne plus se rompre. La légende dit même qu’il aurait récupéré l’intégralité des cercles qu’il a brisés pour en faire une œuvre d’art intitulée BROKEN RIM TREE qu’il expose désormais dans sa villa privée.

Même s’il est désormais à la retraite, Shaq continue de casser des cercles et des bouches sur le plateau de TNT. Il semblerait d’ailleurs que sa descendance soit déjà assurée. Entre Zion Williamson qui a plié deux arceaux (au Rising Stars 2020 et contre les Pacers en février 2021) ou son propre fils, Shaquir ci-dessous, sa legacy est entre de bonnes mains.

Voici un tableau récapitulatif des mesures prises par la NBA suite aux exploits de Shaquille O'Neal :

Mesure Description
Renforcement des paniers La NBA a exigé que tous les équipements soient renforcés pour résister à la force des joueurs comme Shaquille O'Neal.
Shaq Rule Une faute technique non antisportive était attribuée aux joueurs qui causaient des dommages excessifs aux paniers.

Jimmy Fallon et les "Late Shows" Américains

Jimmy Fallon débarque sur MCM avec son “Tonight show”. Retour sur les 10 plus célèbres présentateurs des “late shows” américains.

Véritables institutions aux Etats-Unis, les « late shows » font pâlir d'envie les producteurs français qui s'en inspirent régulièrement, d'Ardisson à Antoine de Caunes. Invités de prestige, répliques hilarantes, sketchs qui tournent en boucle sur le web... ces émissions ultra-calibrées incarnent en effet le meilleur de la télé US. A leur tête : de fortes personnalités, dont on connaît les visages mais qu'on confond parfois, avec leurs inévitables costumes-cravates, leurs plateaux qui se ressemblent, et leur tasse à café posée en évidence face caméra. Pour vous aider, nous avons réalisé la carte d'identité de dix d'entre eux, qui manient aussi bien la verve que le tweet.

Jimmy Fallon : Le Plus Branché

Après avoir travaillé au Saturday Night Live pendant six ans, Jimmy Fallon, 39 ans, a pris les commandes de sa propre émission en 2009. Fin connaisseur des réseaux sociaux, qu'il sait source de buzz, c'est un amateur de parodies sur des thèmes très populaires. Récemment, son sketch sur la série Breaking Bad a battu des records de vues sur YouTube. Il propose chaque semaine un hashtag pour que les spectateurs tweetent sur le sujet, avant de les lire à l'antenne.

Jimmy Fallon sait aussi très bien s'entourer, notamment de Justin Timberlake avec qui il réalise ses « History of Rap », et des sketchs réguliers. A ses côtés à chaque émission également, le groupe de rap The Roots, qui assure les transitions musicales sur le plateau et les reprises de morceaux célèbres (voir ci-dessous). Il remplacera Jay Leno au Tonight Show début 2014. Pour alimenter les rumeurs sur leur rivalité supposée, les deux présentateurs avaient d'ailleurs réalisé une parodie.

Jimmy Kimmel : Le Plus “People”

Jimmy Kimmel aime les stars et ça se voit. Installé depuis dix ans à Los Angeles, son show est une sorte de seconde maison pour toutes les personnalités d'Hollywood. Il n'est donc pas rare de croiser les plus grandes vedettes sur son plateau (comme Johnny Depp, très affectueux, mais aussi de les retrouver dans des sketchs absurdes, tournés spécialement pour l'émission et toujours extrêmement bien léchés.

Le meilleur pote de Jimmy Kimmel dans le showbiz reste cependant Matt Damon. A ses débuts, l'animateur concluait toutes ses émissions par des excuses au comédien, soi-disant présent en coulisses mais sacrifié faute de temps. Depuis, une fausse rivalité s'est installée entre les deux hommes, ce qui nourrit d'hilarantes vidéos (celles opposant Matt Damon et Sarah Silverman à Ben Affleck et Jimmy Kimmel ont fait le tour du monde) et vient même parfois perturber le cours de l'émission.

Camille Combal va animer une nouvelle émission sur TF1 ce vendredi 20 mai 2022, baptisée « Stéréo Club ». Il s’agit d’un programme musical adapté du « Tonight Show » de Jimmy Fallon.

Pour faire la promotion de ce show musical, Camille Combal a rendu visite à Jimmy Fallon, l’animateur de la version initiale. Dans cette séquence, l’animateur français se fait passer pour le présentateur du Tonight Show, expliquant être honoré d’en prendre les commandes. « Merci pour ce kif »Celui-ci lui rappelle alors que Camille Combal va bien présenter une version du Tonight Show, mais en France.

Le présentateur de TF1 enchaîne les blagues et les gaffes, notamment en criant le slogan d’une autre émission culte de la chaîne américaine : « En direct de New York… c’est Saturday night ! ». Une intervention rapidement interrompue par Jimmy Fallon.

Camille Combal semble avoir apprécié le tournage de ce spot publicitaire avec son homologue américain. Sur son compte Instagram, il a notamment écrit : « Si on m’avait dit… Je t’aime Jimmy Fallon. Aux commandes d’autres adaptationsPlusieurs autres programmes ont été achetés à l’étranger et animés par Camille Combal en France. C’est notamment le cas du Carpool Karaoke de James Corden, une émission américaine devenue culte. Dans l’adaptation française, baptisée Plan C, Camille Combal y avait reçu Angèle, Aya Nakamura ou encore Maître Gims.

Guillermo participe au match des étoiles des célébrités de la NBA

tags: #jimmy #fallon #nba