NBA 2K20 : Test sur Nintendo Switch – Entre Plaisir et Frustration

Disponible depuis début septembre, NBA 2K20, nouvelle mouture du jeu vidéo réalisé par Visual Concepts, permet aux fans de la balle orange de s'immerger d'ores et déjà dans le championnat en prenant le contrôle de leurs joueurs et équipes préférées. Avec, sur le papier, un souci du détail encore plus poussé et un gameplay censé combler néophytes et experts.

C'est devenu un rituel : un gros mois avant le début de la saison régulière débarque NBA 2K. Stats et effectifs à jour, c’est la mise en jambe pour tous les amateurs de la balle orange, entre ceux qui n’ont pas supporté le sacre de Toronto en veulent prendre leur revanche, et ceux qui souhaitent écrire l’histoire à venir en poussant les Wizards jusqu’aux playoffs. Mais 2K19 c’était l’année dernière, quand le Canada n’avait encore jamais remporté de titre NBA, quand Tony Parker n’était pas encore à la retraite. Depuis, Visual Concepts a eu tout le temps pour corriger le tir et faire de NBA 2K20 la simulation de balle au panier ultime, qui réconciliera tout le monde. Ca, c’est la théorie.

Ah NBA 2K… les doux souvenirs du nombre d’heures passées à taper une balle orange virtuelle devant ma télévisi- bon, non, en fait : je vais être honnête avec vous, NBA 2K20 marque ma première fois avec la série de jeux de basket de Visual Concepts. Non par désamour du ballon orange : je ne suis certes pas avec attention la NBA, mais c’est un sport rapide et impressionnant que je regarde toujours avec plaisir. Le seul souci, c’est que le temps et l’argent ne sont pas illimités, et qu’en général, en septembre, il y a FIFA.

Avant même de lancer NBA 2K20, une chose m’effare déjà : la taille du fichier à télécharger, 38 Go, auquel il vous faut rajouter 5Go d’espace libre sur votre mémoire interne, une requête obligatoire pour lancer le jeu (nécessaire pour les sauvegardes, semble-t-il). Et même si vous achetez la version cartouche, il vous faudra quand même télécharger 7Go de données, ce qui rend quasiment obligatoire l’achat d’une carte micro SD. Inexplicable, quand on sait que l’entièreté du monde ouvert de The Witcher 3, ainsi que tous ses DLC, tiendront dans une cartouche de 32Go. Une preuve, peut-être, d’un manque de volonté d’optimisation de la part des développeurs.

On peut panier que c’est complet Difficile de prendre en défaut NBA 2K sur l’exhaustivité de ses têtes d’affiche. On retrouve bien évidemment les 30 équipes de la ligue avec tous les ajustements nécessaires que ce soit en termes d’effectifs ou de statistiques individuelles. Plusieurs ajustements subtils viennent donc modifier les points forts et routines des joueurs pour coller au plus près de leurs évolutions - enfin bonne chance pour coller quoi ce soit dans le panier quand Rudy Gobert en a décidé autrement.

On retrouve également des équipes de légende en plus grand nombre, avec des disparus mais aussi des nouvelles compositions plus récentes comme l’héroïque escadron des Cavaliers de 2015-2016, qui a arraché le titre promis à des Warriors à 73 victoires en régulière. Bien sûr, ces ajustements sont la moindre des choses pour une réactualisation mais le soin apporté à ce genre de détails par Visual Concepts est une nouvelle fois bluffant. Atteindre un tel degré de subtilité n’est pas donné à n’importe quel développeur.

En termes d’ajouts qui font plaisir, on trouve, enfin, la WNBA parmi les équipes jouables. Les douze équipes sont là, les joueuses aussi et il est très agréable de constater que manette en main elles se révèlent tout aussi agréables à incarner que leurs homologues masculins. 2K20 évite en prime l'écueil de proposer des phases de jeux moins dynamiques et prenantes qu’avec les hommes, pour simuler la différence de matière musculaire brute, et chacun pourra alors profiter sans réserves des nouvelles arrivantes dans NBA 2K ; on pourra même vivre une saison complète en mode WNBA, et pas uniquement des matchs amicaux. Impossible en revanche de faire s'affronter les équipes masculines et féminines, sans doute au nom de la sacro sainte simulation même si, dans le cadre d’un jeu vidéo, cela reste une entorse envisageable. En revanche, on regrette que les filles ne soient pas jouables en ligne, une absence forcément frustrante pour celles et ceux qui sont accros à cette ligue. On peut tout de même estimer que le verre est plus qu’à moitié plein sur le front de la WNBA, avec une intégration soignée et des parties fluides et agréables.

Nouveauté de cette version 2020 : l'intégration du championnat féminin WNBA. Mais en partie rapide seulement, les modes MyTEAM, MyLeague ou carrière n'étant pas disponibles avec des joueuses.

O’neal soit qui mal y pense Candace Parker, Elena Delle Donne, LeBron James ou Kawhi Leonard, une autre qualité de la licence ne change pas : le soin digne d’un conservateur de musée accordé aux détails graphiques et aux animations. Les modélisations sont toujours très réussies dans leur grande majorité, même si les stars féminines ont visiblement bénéficié de plus d’attention que certaines autres joueuses moins connues. Mais c’est finalement souvent ainsi : le visage d’un Stephen Curry aura toujours plus d’attention que celui d’un Ryan Anderson.

L’ambiance est toujours au cordeau avec la ferveur des gradins, les reflets sur les parquets, les textures de peau, la sueur, la physique générale. Le moteur tient toujours la route et l’immersion fonctionne à pleine balle ; c’est tout juste si on ne sent l’odeur des dessous de bras de James Harden dans le salon. Tout ceci ne servirait à rien sans les sensations manette en main et, une fois encore, NBA 2K prouve que sa domination sans partage sur la simulation de basket n’est pas usurpée avec un gameplay précis, riche et profond; permettant de construire des actions époustouflantes comme si vous y étiez.

Les bases restent les mêmes avec quelques ajustements bienvenus comme une lecture plus claire des jauges et des actions des opposants, des dribbles plus fluides, une gestion de l’endurance plus réaliste qui oblige à mieux doser ses accélérations et une exigence défensive de chaque instant pour donner au moindre rebond les allures d’une bataille cruciale.

Une nouvelle fois, l’expérience proposée est d’une grande solidité même si ces changements relèvent parfois de la subtilité réservée aux aficionados les plus pointilleux. Pour un peu, on pourrait croire que c’est le même jeu. On retrouve d’ailleurs quelques défauts non corrigés comme des prises de décision de l’IA pas toujours très inspirées et trop systématiques, certains schémas de défense à base de prise à deux sont parfois excessifs et peuvent tuer le rythme d’une partie. On peut également se retrouver avec des scores simulés, lorsqu’on passe par le banc en mode Mon JOUEUR, qui aboutissent sur des écarts aussi absurdes qu’impossible à combler. Autre petit écueil historique de la franchise qui n’a toujours pas trouvé de solution, l’interface de navigation est toujours aussi hasardeuse. La surabondance de modes, de réglages, de choses à personnaliser a toujours été un casse-tête dans les NBA 2K et ce n’est pas cette édition 2019-2020 qui réglera le problème. Le joueur aguerri finit par s’y retrouver mais il reste toujours des choses contre-intuitives, le mode Ma LIGUE ressemble par exemple à un fourre-tout d’expérimentation en interfaces utilisateur sans grande cohérence.

Quelques petites améliorations font quand même leur apparition, comme un indicateur sous les joueurs adverses permettant de savoir quand ils sont les plus vulnérables pour se faire chiper le ballon. Pour les néophytes, une période de prise en main sera nécessaire pour connaître les "basiques" et pouvoir ainsi jouer contre l'intelligence artificielle ou un ami. Le niveau de difficulté restant évidemment paramétrable.

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Les Modes de Jeu

C’est donc toujours un peu le bordel pour se repérer dans NBA 2K20 mais c’est aussi le revers de l’une des grandes qualités de la licence : les possibilités pléthoriques côté modes de jeu. Jouer un match simplement, faire une saison, ou un affrontement en ligne, sans oublier le street basket et la simulation de management… On peut aborder le basket par l’angle que l’on veut, il y aura toujours la bonne porte d’entrée. Aucune révolution à attendre cependant, alors que certains modes en auraient sans doute eu besoin, comme Mon MG, qui se révèle toujours aussi apathique ou, plus simplement, le mode en ligne instable et aux match-up parfois pétés. Mais l’offre reste globalement séduisante.

Enfin, après ces élucubrations techniques (et un téléchargement de presque trois heures malgré la fibre), je peux enfin lancer le jeu. Deux fois. Bon, c’est bon, on peut jouer maintenant ? Allez, c’est parti pour le mode MyCareer, un mode scénarisé qui vous fait incarner un jeu joueur, surnommé « Che« , qui devra gravir les échelons jusqu’à pouvoir entrer en NBA. Mais avant de démarrer ce mode, il vous faudra créer un joueur (un « MyPlayer », en langage 2K), de préférence à votre image. Pour cela, rien de plus simple : vous téléchargez une application, la connectez à votre compte Nintendo, scannez votre tête, et hop, vous retrouvez votre avatar virtuel dans NBA 2K20. Enfin, ça, c’est la théorie. En pratique, il m’a fallu une trentaine de minutes d’erreurs en tout genre, que ce soit sur l’application comme sur la Switch, pour arriver à passer cette étape.

Du coup, ce mode MyCareer, ça vaut quoi ? Disons, tout simplement, que c’est à des années lumières en dessous du mode L’Aventure de FIFA (qui n’a, certes, jamais fait son apparition sur Switch) : vous n’avez en fait que trois petites heures de prologue - dont 75% de cinématiques - à vous mettre sous la dent avant de commencer une saison tout ce qu’il y a de plus classique dans les baskets de votre joueur. Mais là où ce prologue, et le mode MyCareer tout entier par ruissellement, échoue le plus, c’est dans son écriture : votre joueur était un brillant basketteur universitaire, qui a malheureusement été mis au ban - et sur le banc - après s’être révolté contre son entraîneur suite à l’expulsion d’un joueur de l’équipe. Tout le monde vous dit que ce que vous avez fait est formidable, d’un courage inouï et que vous êtes une icône.

Arrivé à ce point, il me semblait clair que la suite du scénario s’orienterait vers le combat de Che contre les inégalités raciales, le sexisme, ou que sais-je. Mais non. Nike, Adidas, Jordan, Under Armour, Gatorade… Je n’ai rien contre le placement de produit, mais là, l’indigestion guette quant on voit à quel point il est présent. Ce mode MyCareer est donc moyennement convainquant, et nous devons nous tourner vers deux autres modes proposés par le jeu pour pouvoir vraiment gérer et jouer l’entièreté d’une équipe de basket : MyGM et MyLeague.

Dans le premier, vous incarnez le game manager d’une équipe et devrez la suivre durant un nombre de saisons prédéfinies. C’est sans doute le meilleur mode du jeu, car c’est celui qui arrive le plus à mettre en avant les qualités de celui-ci : les graphismes et le gameplay. J’avais un peu peur de ce qu’allait proposer le titre en défense (le basket étant avant tout un sport de contre-attaque), mais il assure autant sur ce point qu’offensivement, une très bonne surprise donc. MyGM est, de plus, relativement intéressant car il vous permet de toucher à toutes les facettes du métier : manager les joueurs, réaliser des transferts et repérer des jeunes talents et les embaucher à moindre coût, entre autres. En revanche, c’est une autre paire de manche pour MyLeague, la réponse au FUT de chez EA Sports : si vous trouviez ce dernier trop demandeur niveau microtransactions, ne lancez même pas son équivalent 2K, tant celui-ci est un véritable casino à ciel ouvert, dont chaque aspect est étudié pour susciter l’addiction et l’envie d’injecter de l’argent dans le jeu.

Évidemment, au milieu de tous ces modes trône celui qui a donné ses lettres de noblesse à NBA 2K auprès des inconditionnels d’expériences immersives, le fameux mode Ma CARRIERE. Le basket, ça se vit de l'intérieur, et comme chaque année les joueurs, peuvent se glisser dans la peau d’un rookie qui trace sa route jusqu’au sommet. En 2019, le scénario s’appelle "When the lights are brightest”, et met en scène un jeune universitaire tiraillé entre ses ambitions et son besoin d’affirmer et défendre ses valeurs, notamment son devoir vis à vis de ses coéquipiers. S’appuyant sur une mise en scène sobre mais soignée et sur un casting alléchant, avec notamment Rosario Dawson en compas moral du protagoniste et Idris Elba en coach qui vous met des coups de pression comme à l’époque où il incarnait Stringer Bell, le mode Carrière met en avant les valeurs nobles du sport avec une certaine élégance, malgré quelques maladresses.

On se doute qu’en signant un contrat à plus d’un milliard de dollars, il faut ménager tout le monde, et on se retrouve parfois avec des moments qui insistent lourdement sur le fait que “le business, c’est bon pour tout le monde” alors même qu’on aurait aimé un peu de contradiction ou de tension par rapport aux valeurs de solidarité et de sacrifice prônées par le reste de l’histoire.

There's a game beyond the fucking game Ce genre de petite frustration est finalement révélateur d’un monde Ma CARRIERE plein de bonnes intentions mais qui reste finalement trop superficiel. Tout d’abord l’histoire s’arrête brusquement une fois la première saison régulière débutée. Les personnages ainsi que tous les enjeux posés pendant le prologue disparaissent. Pire, on se rend compte que certains moments importants sont gérés de façon absurde. La draft par exemple se résume simplement à un plan rapproché sur le visage de notre avatar - et rideau.

Pire, on se rend compte que nos performances en entraînement, exhibition ou dans les dialogues n’ont strictement aucun impact ; en réalité, on choisit son équipe. L’artifice s’effondre donc assez vite et on reste un peu déçu du résultat, même si on a eu le droit de faire un tour dans le jet privé de King James. En parallèle de tout ça, le mode Ma CARRIERE se coltine toujours des problèmes éreintants comme les minis-jeux d’entraînement ou de perfectionnement, qui sont toujours aussi peu lisibles et aussi peu valorisants, ou encore le Quartier, ce morceau de bitume virtuel obligatoire pour plusieurs actions comme, par exemple, s’acheter des pompes.

Une pseudo interface très mal intégrée au reste de la progression, et qui s’apparente à une punition dès qu’on veut faire autre chose qu’enchaîner des matchs. Cette année encore, on se retrouve donc avec un mode Carrière bancal même si loin d’être mauvais, comme le rappelle le système d’insignes pour personnaliser ses joueurs. En plus des traditionnels points de compétence à dépenser pour améliorer une compétence physique spécifique (rebonds offensifs, dunks, 3 points, etc.), les insignes permettent de personnaliser des comportements sur le terrain pour ériger un profil de joueur qui répond à votre façon de jouer.

Chacun des grands secteurs du jeu s’améliore indépendamment selon nos actions sur le terrain pour permettre de débloquer des insignes qui vont dans le sens de notre philosophie de jeu, défini suivant l'un des 25 archétypes disponibles (5 par poste). Avoir un meilleur tir après un contact avec la défense, profiter de meilleures transitions en dribble… les bénéfices ont un impact sensible en jeu et on peut donc développer son style assez librement. Une fois de plus, dès qu’on touche au cœur du jeu, NBA 2K20 prouve toute son érudition et son expertise au service des sensations. Mais là aussi, dès qu’on s’aventure à la périphérie du gameplay, on se heurte à des choix contestables.

Microtransactions : Le Point Noir de NBA 2K20

Et NBA 2K20 est un peu le miroir de cette dualité, avec un système de micro transactions qui permet, aux gamers prêts à s'offrir un gros matelas de monnaie virtuelle (avec de l'argent bien réel), de progresser plus rapidement en mode carrière. L'affaire est a priori très lucrative pour l'éditeur du jeu, mais elle provoque un tollé chez bon nombre d'utilisateurs. Reste qu'il est tout à fait possible, en étant (très) patient, d'augmenter l'évaluation globale de son joueur sans avoir recours à ces achats de crédits.

Qui dit personnalisation et améliorations dit forcément courbe de progression dans l’acquisition… les plus perspicaces auront déjà deviné où ce paragraphe cherche à vous emmener. La monnaie virtuelle, les fameux VC, sont de retour et ils sont utilisés absolument partout et pour tout. On constate vite que si les premiers échelons de progression sont raisonnables, passer de 94 à 95 points dans une compétence vous coûtera en revanche énormément de VC. Et il en va de même pour acheter certains accessoires aux prix, en VC, assez exorbitants. La récolte de crédits se fait en match ou à travers différents défis disséminés dans les différents modes de jeu. Problème : cette récolte est lente et laborieuse. La logique de grind a été poussée jusque dans des retranchements absurdes.

On perd encore un peu plus en cohérence au passage puisqu’on pourra améliorer son joueur en Ma CARRIERE avec des VC glanés dans d’autres modes. En ligne de mire, il y a bien sûr le succès pécuniaire de l’achat de VC avec du vrai argent par les joueurs, devenues de véritables vaches à lait. Un pognon de dingue a été amassé de cette façon et 2K ne se prive pas de plier la progression de son jeu et certaines de ses mécaniques pour pousser à l'achat. Dans le mode Carrière, on peut par exemple remarquer les dialogues qui vous poussent à changer de fringues - le besoin de faire comme les autres. Et que dire du système de Casino pour espérer décrocher les meilleures cartes pour Mon EQUIPE, l'équivalent de Ultimate Team ? Exacerber la frustration du joueur est devenu, dans ce mode, une mécanique à part entière.

Je n’ai pas eu à dépenser un seul centime, la copie du jeu envoyée par 2K étant généreusement arrivée avec un pack de VC, mais je pense que la majorité des joueurs succomberont au moins une fois à la tentation, et il est très dommage de voir un titre AAA vendu au prix fort adopter des stratégies de free-to-play bas de gamme. Il m’est tout simplement incompréhensible de comprendre comment un jeu comme NBA 2K20 a pu être certifié « 3+ » par l’organisme PEGI alors que même Pokémon Rouge/Bleu/Jaune avaient dû être ratifiés « 12+« lors de leur ressortie sur 3DS à cause de la présence de jeux de hasard.

Ne pas payer reste une option, oui, évidemment. Mais, un peu à la manière du pirate qui vous pousse sur la planche de la pointe de son sabre en vous disant que sauter au milieu des requins est un choix que vous faîtes, on comprend vite que c’est une façon d’évoluer rendue, à dessein, particulièrement laborieuse.

Conclusion

Toujours aussi brillant techniquement, ce nouvel opus de NBA 2K n'apporte toutefois que peu de nouveautés par rapport à l'édition 2019. Qui reste une valeur sûre pour les amateurs de basket.

NBA 2K20 représente à la fois le meilleur et le pire du genre : c’est un très beau jeu, au gameplay profond, mais qui est malheureusement infesté de microtransactions et de placement de produits, et dont, au final, un seul mode est véritablement intéressant.

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