La JDA Dijon Handball, club emblématique de Bourgogne, a connu une évolution significative ces dernières années, marquée par une transformation structurelle et des ambitions sportives grandissantes. Cet article retrace l'histoire du club, de sa métamorphose à ses récents exploits sur la scène européenne.

Les Débuts et l'Identité Dijonnaise
CSLD, puis CDB et maintenant JDA Dijon Handball, le handball féminin est implanté à Dijon depuis 1903. Des joueuses emblématiques telles que Véronique Pecqueux-Rolland, Ludivine Jacquinot, Céline Murigneux, Elena Groposila et bien d'autres ont régalé les spectateurs à chaque match.
L'association a à cœur de se structurer pour offrir le meilleur cadre à l'école de Handball et d'arbitrage, au centre de formation, tout en gardant la convivialité qui fait son ADN.
De nouvelles activités ont vu le jour telles que le HandFit, le Hand Loisir.
Une Nouvelle Ère : La Mutualisation et le Changement de Nom
Un moment clé dans l'histoire récente du club est survenu lors du Comité de Direction du 19 juin, où les dirigeants de la SAS Cercle Dijon Bourgogne ont adopté le changement de nom en « JDA Dijon Handball ». Cette évolution s'inscrit dans un processus novateur de mutualisation initié en début d'année, regroupant désormais un club de basket masculin et un club de handball féminin.
Ce rapprochement est le signe d’une nouvelle ère. Cette évolution, qui devra être entérinée lors d’une Assemblée Générale qui se tiendra le 5 juillet prochain, intervient dans un processus novateur de mutualisation initié en début d’année et qui regroupe à présent un club de basket masculin et un club de handball féminin.
Ce rapprochement est signe d’une nouvelle ère qui n’occultera pas pour autant l’histoire de chacun, ainsi que les fondations et les valeurs qui leur sont propres. Une page se tourne et une nouvelle histoire s’écrit pour les deux clubs, qui entrent dans une nouvelle ère, afin de se donner d’avantage de moyen comme l’explique le Président Thierry DEGORCE : « La mutualisation c’est avant tout deux structures juridiques autonomes qui travaillent main dans la main, en s’appuyant sur des personnes de compétences et permettant de se donner davantage de moyens, que ce soit administrativement ou sportivement et dans l’optique de rester au plus haut niveau.
Cette mutualisation vise à renforcer les moyens du club, tant sur le plan administratif que sportif, afin de viser les sommets. L'objectif est clair : rester compétitif au plus haut niveau.
Un Modèle Économique Inspiré de l'Entreprise
« L'idée était de bâtir un modèle économique sportif inspiré de l'entreprise qui soit alimenté par des activités annexes et d'être moins dépendant des subventions territoriales, expose Thierry Degorce, passé de simple partenaire du club de basket à cofondateur de la JDA au travers de l'entreprise familiale, la société Iserba, spécialisée dans la maintenance immobilière. On doit être l'un des seuls clubs à avoir une norme ISO de certification internationale. C'était essentiel, de montrer que notre gestion, notre vision, étaient validées par un organe indépendant, pour regagner la confiance des sponsors. »
Concrètement, le club et les associations (qui gèrent la partie amateur) constituent la vitrine sportive d'un groupe plus grand estampillé JDA Bourgogne, composé, entre autres, d'une filiale viticole « dotée d'une vingtaine d'hectares » et d'une autre de « restaurants ».
L'écosystème se veut à terme autosuffisant, les branches non sportives assurant la pérennité du club, tandis que les résultats permettraient d'imprimer la marque JDA dans les esprits.
Pour Thierry Degorce et Nathalie Voisin, le président et la directrice générale du groupe, l’histoire continue. « D’un monde sportif, on veut créer un modèle économique. Le sportif reste le moteur, avec l’ambition de jouer des Coupes d’Europe, car c’est aussi un moyen de faire la promotion de la Bourgogne à travers le viticole. C’est pour cela qu’il faut qu’on réussisse, autant dans le basket que dans le handball.
Quand vous avez un sportif qui a des ambitions, on a besoin d’entreprises, de collectivités, mais ce n’est pas toujours suffisant. Dans le groupe JDA, des sociétés vont travailler pour le sportif, et dont les résultats, on l’espère, viendront renforcer ce sportif. en Bourgogne...
Club iconique du paysage sportif dijonnais et français depuis 1880, la Jeanne a su évoluer, s’adapter, se reconstruire au fil du temps.
Toujours plus ambitieuse, la JDA relève aujourd’hui un nouveau challenge en créant un groupe d’envergure internationale : JDA ENTERTAINMENT. Portés par leur passion du Club, les fondateurs du Groupe ont souhaité diversifier les activités économiques pour consolider le secteur sportif.
L'émotion vécue pendant les matches se décline à travers la gastronomie et le vin, l'événementiel et des lieux d'exception. Découvrez nos enseignes à travers leurs actualités ! Les soirées fraîches sont de retour… et avec elles, une irrésistible envie de plats réconfortants à partager !
Curieux, gourmand et passionné, il sera votre binôme idéal pour vivre toutes les aventures proposées par la JDA. Bourguignon et fier de l'être, il est toujours accompagné par son sac à dos coquille d'escargot où il range tous ses accessoires pour vous faire décourvir les différentes enseignes du groupe JDA.
Deux équipes sportives de haut niveau (basket masculin et handball féminin), trois restaurants urbains, une auberge rurale, un domaine viticole, un espace d’événementiel et bientôt un projet immobilier : le groupe JDA se diversifie, sous l’impulsion de duo de dirigeants formé de Thierry Degorce et de sa sœur Nathalie Voisin.
Dans l’esprit de tous les Bourguignons, la JDA - sigle qui signifia Jeanne d’Arc - désigne la grande équipe de basket masculin de Dijon, qui performe en Pro A comme au niveau européen. La réalité économique est désormais bien plus large : la JDA est devenue « un groupe aux activités diversifiées mais également une marque », résume sa directrice générale, Nathalie Voisin.
Il faut dire que les dirigeants de ce groupe qui a réalisé un chiffre d’affaires de 11 millions d’€ l’an dernier et emploie 85 personnes dont 45 hors du sport, sont des entrepreneurs dans l’âme.
Ce groupe est spécialisé dans l’entretien et la maintenance technique (chauffage, menuiserie, serrurerie, plomberie…) dans l’habitat collectif, en particulier auprès des bailleurs sociaux pour le compte desquels elle gère pas moins de 1,5 million de logements en France.
Le groupe JDA se compose aujourd’hui de dix filiales, chacune étant positionnée sur un projet et un site. Son développement a commencé avec le rachat en 2018 de l’ex-CSLD, l’équipe de handball féminin de Dijon, devenue JDA Dijon Handball, qui évolue en première division du championnat de France depuis neuf saisons.
« Dans l’élite, le sport coûte de plus en plus cher, constate Nathalie Voisin. Les subventions des collectivités sont tendanciellement orientées à la baisse. Même si nos sponsors continuent de nous faire confiance, nous devons trouver d’autres sources de revenus pour nous financer.
C'est ainsi qu'en 2020 et 2021, le groupe JDA a racheté deux restaurants, place de la République à Dijon. Des « opportunités » à l’époque, souligne sa directrice générale. L’enseigne de la Brasserie République est maintenue, l’autre établissement devient Terre & Mer puis Pick & Roll.
À deux pas, à Sologny, le groupe a déjà acquis un premier domaine viticole de neuf hectares - depuis, deux autres l’ont rejoint, représentant une vingtaine d’hectares au total -, qui commercialise des vins du cru, notamment saint-véran et pouilly-fuissé.
Et ce n’est pas fini. Le groupe JDA vient d’acheter La Bergerie, un espace d’événementiel situé à la sortie de Dijon sur la route de Corcelles-les-Monts.
Le prochain projet devrait relever de l'immobilier. « Nous constatons que les joueurs internationaux que nous accueillons à Dijon ont parfois du mal à trouver un logement quand ils arrivent. Notre idée consiste à créer un lieu qui leur permette de poser leurs valises dans de bonnes conditions, et de s’installer en étant entourés d’autres sportifs de haut niveau », poursuit la directrice.
Le groupe JDA a donc acquis une parcelle foncière située rue Fauconnet, où il va entreprendre la construction d’un immeuble de 13 logements. Des projets à taille humaine et plus nombreux, ainsi se présente la stratégie mise en œuvre par Thierry Degorce et Nathalie Voisin.
En 2019, ils avaient rêvé, pour leurs deux équipes, d’une « Arena », une salle d’une capacité de 5.000 à 6.000 places qui aurait pu ouvrir en 2021 - la Ville de Dijon avait même proposé un terrain de trois hectares pour la construire, à proximité du Zénith. Autour de ce vaisseau amiral aurait été créé un « village JDA » réunissant restaurants, commerces et salles de séminaire.
Tout comme chez Iserba, la qualité est érigée en priorité par les deux dirigeants, qui ont souhaité que les deux clubs du groupe soient certifiés Iso 9001 - une rareté dans l’univers sportif. « Cette structuration interne nous aide dans le développement des autres activités du groupe J», souligne Nathalie Voisin.
Celui-ci est donc désormais structuré, autour d’une communication valorisant « l’émotion », celle produite par le sport comme celle née d’un bon repas dans un lieu inspirant.
"La Jeanne d'Arc" a été créée en 1880 en tant que patronage par l'abbé Bizouard. C'est à la suite d'une erreur d'un journaliste qui avait laissé son abréviation J.D.A.
Regular Season | KK Cibona v JDA Dijon Basket | Full Basketball Game | FIBA Europe Cup 2025-26
Ascension en Championnat et Ambitions Européennes
La JDA Dijon Handball a démontré sa compétitivité sur le plan national. Avec sa victoire acquise dans le derby face à Besançon, 34-21, la JDA Dijon bascule dans le Top 5 dans le championnat de France de handball féminin.
Et si après avoir terminées huitièmes du championnat en 2021-2022 et onzièmes en 2020-2021, les joueuses de la JDA Dijon avaient franchi un palier cette saison et étaient en mesure de viser les places qualificatives pour la Coupe d’Europe ?
Pour être sûr de se qualifier en Coupe d’Europe la saison prochaine, la JDA Dijon devra terminer dans le top 5 du championnat.
Le club bourguignon peut-il se maintenir dans le haut du classement et obtenir une qualification européenne à la fin de la saison ?
Un Début de Saison Intense
Il y a des débuts de saison plus intenses que d’autres. Et le calendrier des Bourguignonnes pour l’entame du championnat n’était pas des plus calmes. Dès la première journée, les joueuses de Christophe Mazel se déplaçaient à Brest, deuxième du précédent exercice.
Pour la deuxième journée, deuxième gros déplacement. Face à champion de France en titre cette fois, Metz. Plus fragile, la JDA Dijon chute lourdement (38-26). Mais derrière, l’équipe réagit et remporte ses rencontres contre Bourg-de-Péage (37-26) et Toulon (38-28).
Après 15 minutes, Dijon mène de 5 buts. L’écart monte à 11 réalisations à la mi-temps pour s’établir à + 13 donc au coup de sifflet final.
Besançon, se présentant au Palais des Sports fort de sa 4ème place obtenue la saison dernière, représentait l’adversaire idéal pour frapper un coup. C’est une démonstration de force, un tsunami qui a tout emporté. Après trois années de frustration face à son voisin franc-comtois, la JDA Dijon Handball l’a emporté 34 - 21 ce vendredi 15 octobre contre Besançon.
"Le niveau auquel on joue, correspond aux objectifs et aux ambitions que l’on s’est fixé. On gagne face à un gros, ça y est, c’est fait. Mais il ne faut pas s’arrêter-là. "
"On est juste trop contentes. Ça montre l’évolution que l’on a. C’était le premier match où on pouvait se mesurer à une équipe au-dessus de nous au classement".
Une Armada Offensive Conquérante
Après son succès, le club pointe donc à la 5ème place du championnat. Mais pour notre journaliste spécialiste des sports, Christophe Tarrisse, l’équipe peut viser encore plus haut. "Metz et Brest sont intouchables. Mais derrière les deux gros, elles peuvent arracher la troisième place.
Et pour viser la Coupe d’Europe, détenir l’une des armadas offensives les plus conquérantes du championnat peut être un atout.
Car cette année, la JDA prône un autre handball que par le passé, avec un jeu basé sur la montée de balle, avec des courses tranchantes sur grand espace, de la vitesse et de l’intensité.
"En plus, il y a eu une grosse pression défensive hier. Donc beaucoup d’interceptions et de contre-attaques. Besançon était perdu", ajoute notre journaliste.
Le jeu que produit Dijon, c’est assez propre. Le meilleur a gagné. Avec une défense à plat, en 6-0 autour de la zone, mais avec des joueuses agressives, capables de sortir haut sur la porteuse de balle, la JDA n’a en effet jamais tremblé.
"On n’a que ce qu’on mérite. On a été dominé partout, en attaque, en défense, partout.
Quand on a l’ambition de jouer la remontée de balle, d’enchaîner les courses et de jouer l’interception à la défense, il vaut mieux avoir du coffre. Et Dijon semble l’avoir ! 3 nouvelles joueuses sont venues garnir les troupes de Christophe Mazel.
"En plus, les espoirs sont restées au club et ont gagné de l’expérience. Les joueuses ont plus de possibilités pour proposer ce jeu énergivore avec un effectif large."
"On est comblé de la prestation. On a fait un match abouti. Jusqu’à présent, on a été efficace sur jeu rapide mais pas forcément dans le secteur défensif.

Bilan à Mi-Parcours et Qualification Européenne
"J’insiste sur le contenu. A l’aller, la JDA Bourgogne Dijon s’était inclinée sur le score de 22-19. Les calculs du jour étaient simples : une victoire de 4 buts (ou plus) propulsait Dijon en saison régulière.
La JDA Dijon Handball joue sa survie européenne ce week-end à l’occasion du match retour du 3e tour de qualification de l’EHF European League. Battues 22-19 en Espagne, les Dijonnaises devront réaliser une remontada pour décrocher leur place en phase de poules.
Déjà une réussite, vu leur parcours tumultueux en phase de groupe.
Parcours Européen Historique
Au début de la saison, l'objectif européen de la JDA Dijon Handball était simple et rétrospectivement assez modeste : se qualifier pour la phase de groupe de la Ligue européenne (C3).
Un objectif plus que rempli, puisque les handballeuses dijonnaises ont rendez-vous avez le "Final 4", les 3 et 4 mai 2025, à Graz en Autriche.
Pour voir la finale, ce qui serait une première depuis 20 ans, la JDA devra éliminer en demi-finale les Allemandes de Thüringer.
La qualification de la JDA Dijon est un exploit en soi. Si cette demi-finale est une première à ce niveau pour la formation bourguignonne, le club n’est pas novice sur la scène européenne : il célèbre cette année les 20 ans de sa dernière finale continentale, disputée en 2005 en Challenge Cup.
« Ce n’est pas une récompense d’être là, c’est une opportunité de ramener un titre à Dijon. Le Thüringer HC peut s’appuyer sur deux joueuses majeures : la gardienne internationale, performante au niveau Ligue des Champions, et surtout Johanna Reichert, l’arrière autrichienne en pleine forme, auteur de 26 buts en quart de finale.
L’effectif dijonnais affiche une moyenne d’âge plus jeune que son adversaire, mais la fraîcheur et l’enthousiasme de ses joueuses pourraient bien faire la différence.
« Nous avons énormément travaillé sur la préparation de cette demi-finale, notamment tactiquement », confie Alcacer. « C’est une équipe qui propose beaucoup de choses différentes, peu vues chez d’autres clubs. Nous devrons être réactives et lucides.
Consciente de l’enjeu, la ville de Dijon s’est mobilisée pour faire vivre l’événement localement. Une retransmission sur écran géant sera organisée au Jardin Darcy pour permettre aux supporters de suivre la demi-finale en direct.
« C’est une belle fête pour le handball féminin, et un vrai moment de fierté pour la Bourgogne », se réjouit Alcacer. « La seule ombre au tableau, c’est la difficulté logistique pour nos supporters. Le déplacement est coûteux et compliqué. Mais nous les sentirons avec nous, même à distance.
Après Metz, en lice pour le Final Four de la Ligue des Champions, la JDA Dijon incarne l’autre espoir du handball féminin français en Europe cette saison. Un titre en EHF European League serait une première historique, un exploit que les joueuses de Dijon sont prêtes à aller chercher.
La JDA Dijon a brillamment validé sa qualification pour le Final4 de l'EHF European League en remportant le quart de finale retour contre le HSG Bensheim/Auerbach en Allemagne, sur le score de 28-26. Après 5 premières minutes stressantes (5-2), la JDA a imposé son rythme et balayé les doutes, en s'appuyant sur une défense solide et une attaque efficace.
Nina Dury a été décisive avec une remarquable efficacité (6 buts sur 8 tirs, 75%), épaulée par Claire Vautier (4/6), Céline Sivertsen (5/10) et Rosario Victoria Urban Medel (3/4). Malgré les effort des Flames pour revenir au score, les Dijonnaises ont su maintenir leur avance grâce à une cohésion d'équipe exemplaire et une gestion maîtrisée des temps forts et faibles du match.
La qualification pour le Final Four, prévu les 3 et 4 mai 2025 au Raiffeisen Sportpark de Graz, en Autriche, est une première historique pour le club de la JDA Handball après les finales de la coupe EHF en 1993 et en Challenge Cup en 2005. Le club bourguignon s'était incliné dans ces deux finales.
Un Parcours Semé d'Embûches
Contrairement à la saison dernière, avec cette élimination prématurée contre les Norvégiennes de Molde, la JDA a su passer sans encombre les tours préliminaires. Avec deux cartons et des scores fleuves ! D'abord face aux Autrichiennes du Hypo Niederösterreich (42-26 à l'aller, 28-16), puis contre les Croates du Zrinski Čakovec (43-12 à l'aller, 26-17 au retour).
Les Dijonnaises débutent mal, par deux défaites, chez les Allemandes de Blomberg-Lippe (35-30), puis à domicile face aux Polonaises de Lubin (27-29). À ce stade, la JDA semble déjà presque condamnée. Mais les Dijonnaises rebondissent grâce à une double victoire, à l'aller comme au retour, contre les Hongroises de Mosonmagyaróvár (36-30 à l'extérieur, 38-29 à domicile).
Puis survient une nouvelle rechute au Palais, à nouveau contre Blomberg (27-28), qui laisse quand même Dijon en vie. Tout se joue au dernier match, en déplacement en Pologne : la JDA doit s'imposer à Lubin avec deux buts d'avance au moins pour se qualifier. Elle fait bien mieux que ça, avec un large succès 32-24. La JDA verra les quarts.
Tableau des Résultats Européens Récent
| Compétition | Saison | Résultat |
|---|---|---|
| EHF European League | 2024-2025 | Qualification pour le Final Four |
| Coupe Challenge | 2005 | Finaliste |
| Coupe de l'IHF | 1993 | Finaliste |
Les Quarts de Finale et au-Delà
Les handballeuses de la JDA en quarts d'une Coupe d'Europe, un petit évènement, puisque c'est une première depuis la saison 2008-2009, en Coupe Challenge (la C4, ex-Coupe des Villes). Au menu, un autre club allemand, celui de Bensheim.
Ces quarts, ni une fin en soi ni un aboutissement."Je n'ai aucun doute sur les filles, elles ont très envie d'aller plus loin", prévient alors l'entraîneur Clément Alcacer.
Stine Lonborg se blesse, fin de saison actée, le club recrute la championne du monde Gnonsiane Niombla, qui ne met pas longtemps à s'adapter. Les Dijonnaises prennent quatre buts d'avance au match aller à Dijon (31-27), avant de confirmer au retour outre-Rhin dans une partie totalement dominée (28-26).
Préparations pour le "Final 4"
Depuis cette double confrontation fin mars, les handballeuses dijonnaises ont peu joué. Le retour au championnat de France, quatre jours à peine après la qualification, s'est mal passé : défaite 38-36 chez des mal-classées à Mérignac. En coulisses, l'entraîneur adjoint et historique du club, Anthony Favier, est évincé - pour des raisons qui restent encore floues.
Sur le terrain, après une coupure de 22 jours (!), la JDA s'est rattrapée, devant son public, en ne faisant qu'une bouchée de Sambre-Avesnois (35-26). Idéal, à moins d'une semaine du "Final 4"."L'objectif, ce n'est pas de préparer le "Final 4", c'est de chercher à aller gagner quelque chose", rappelle l'entraîneur Clement Alcacer au micro "ici Bourgogne".
Atteindre la finale serait déjà un grand pas, tant c'est rare dans l'histoire du club, c'est arrivé seulement deux fois.
Finales Européennes Historiques
La dernière en date, c'était en 2005, en C4, la Coupe Challenge. Face aux Allemandes de Leverkusen, les Dijonnaises chutent de peu : victoire 28 - 27 à l'aller, défaite 25-22 au retour. Et un sentiment d'injustice persistant, avec deux cartons rouges reçus en Allemagne, pas du goût des protagonistes.
L'autre finale européenne dans l'histoire du handball féminin dijonnais remonte à 1993, en Coupe de l'IHF (C3, ancêtre de l'actuelle Ligue européenne). Les Dijonnaises sont opposées au Rapid Bucarest. Au match aller en Roumanie, le CSLD (ancien nom du CDB et de la JDA) chute lourdement (28 - 16) dans des conditions "apocalyptiques" selon Caroline Steimetz, qui assure l'intérim sur le banc à ce moment-là. Hébergement dans les locaux de l'ancienne police politique, escorte par l'armée, public hostile voire haineux, fuite d'une joueuse par la fenêtre... Caroline Steimetz évoque même "un coup monté".
L’arrière gauche, véritable cadre du collectif dijonnais, est désormais liée au club jusqu’en 2029. Issue du HBCSA Porte du Hainaut, Claire a connu deux montées avec son club formateur : en D2 (2015) puis en Ligue Butagaz Énergie (2018).
Défis et Objectifs Futurs
Après leur victoire arrachée mercredi face à la Stella, nos Dijonnaises veulent confirmer et enchaîner. En déplacement à Strasbourg pour affronter les Piraths de l’ATH, la JDA s’attend à un gros combat dans une ambiance bouillante au Rhénus. Objectif : tout donner pour décrocher une nouvelle victoire et poursuivre la relance.
Après trois défaites en quatre matchs, la JDA doit réagir pour rester dans la course au podium, objectif affiché de la saison. Devant son public au Palais des Sports, l’équipe reçoit la Stella St-Maur, une formation combative qui cherche à lancer sa saison.
Après deux défaites d’entrée, la JDA doit impérativement s’imposer pour lancer sa saison, elle qui avait terminé 3e l’an passé. Toulon arrive au Palais avec un nul et une défaite, mais une équipe largement renforcée qui promet une belle opposition malgré sa saison compliquée l’an dernier.
On lance cette nouvelle saison à l’extérieur face à St-Amand, 12e du dernier championnat. Un adversaire qui ne nous réussit pas : trois défaites consécutives, dont une en match officiel.
Après notre belle 3e place l’an passé, l’objectif est clair : repartir fort.
La Ville de Dijon Mobilisée
Ce week-end à Graz, en Autriche, le handball féminin français pourrait vivre un nouveau moment d’histoire.