Hockey Hongrie-Espagne : Une Histoire de Rencontres et d'Évolutions

L'histoire des rencontres de hockey sur glace entre la Hongrie et l'Espagne est marquée par des moments clés et des évolutions significatives pour les deux équipes. L’Espagne a obtenu, l’an dernier à Madrid, sa promotion en division I mondiale.

Elle n’avait obtenu une montée équivalente qu’une fois, en 2010 au Mexique, avec un gardien (Ander Alcaine) et une ligne offensive majeure (Muñoz-Betran-Pedraz) qui étaient tous juniors. On pensait que cette génération pourrait conduire le hockey espagnol à un niveau inédit, mais la suite des évènements a illustré la difficulté des joueurs ibériques même prometteurs à se développer dans un championnat espagnol.

La sélection espagnole, conduite pour la première fois par Basile, était redescendue dès 2011 après une lourde défaite (2-8) contre l’adversaire-clé, les Pays-Bas, même si elle avait fini par un joli succès honorifique en prolongation sur la Corée du Sud.

Nous sommes treize ans plus tard, et voilà l’Espagne revenue en division I, plus exactement en division I B puisque celle-ci a été découpée depuis lors en deux groupes de niveau, avec une nouvelle génération. Les Espagnols aimeraient cette fois rester dans ce monde nouveau pour eux.

La défaite contre les Chinois, qui n’ont plus les naturalisés olympiques de convenance, est trompeuse par son score (1-7) car les hommes de Basile ont dominé 31 tirs à 30. Le premier match-clé coché opposait l’Espagne à l’Estonie, une équipe qui la suit dans l’ordre alphabétique mais l’a toujours précédée au classement mondial depuis sa deuxième année d’indépendance (sauf en 2011).

Les Ibériques ont tenu jusqu’au bout et ne se sont inclinés qu’en prolongation (3-4) sur un but de Robert Rooba, son joueur-phare, passé par la KHL et capitaine du JYP en Liiga finlandaise. Ils ont aussi surpris en tenant un score nul après deux tiers-temps contre l’Ukraine, grand favori du tournoi qui n’avait pas encaissé le moindre but en trois rencontres.

En cette dernière journée, l’Espagne joue donc le match décisif contre la relégation face aux… Pays-Bas, leurs bourreaux de 2011, qui s’appuient sur leurs pros de Tilburg, club néerlandais invité en Oberliga allemande. Avec la peur de descendre, les deux équipes sont très attentives à leur positionnement pour empêcher l’adversaire de prendre de la vitesse, et à rester compactes au centre de leur zone.

La première faute vue par les arbitres est celle de Quim Muratet qui accroche Bjorn Borgman. L’action la plus dangereuse que le Catalan voit depuis le banc des punitions, c’est celle de ses coéquipiers en infériorité numérique : passe transversale parfaite de Bruno Baldris - l’autre joueur de Strasbourg - pour un one-timer trop centré sur le gardien par Jaime Casillas. Muratet doit donc se dire que ce n’est pas grave de récidiver.

Sitôt sorti de prison, il fait trébucher Jelle Kronenburg et y retourne. Les Pays-Bas ont tellement de mal à construire un powerplay qu’ils concèdent même un dégagement interdit. Ils restent finalement plus dangereux à 5 contre 5, tel Van Gorp qui fait le pressing sur Garcia et tire dans le masque du gardien Raul Barbo.

En deuxième période, un second lancer néerlandais, de Wouter Sars, frappe le coin de la transversale. Mais progressivement, l’Espagne prend le dessus, notamment par ses premiers powerplays, bien plus convaincants que ceux de son adversaire. Burgos y sert parfaitement Torralba, seul près du but, qui n’arrive pas à conclure. En fin de tiers, Bruno Baldris tire sur la transversale.

Dès le début du troisième tiers-temps, le défenseur Justin van Baarsen envoie un palet en cloche qui retombe du mauvais côté du plexi. C’est une pénalité pour retard de jeu, et elle est fatale.

En avance au score, l’Espagne monopolise plus que jamais le palet. Ses entrées de zone ne sont pas gênées, elle est dominante aussi le long des bandes. Doug Mason sort son gardien à deux minutes de la fin et prend son temps mort à… 4 secondes de la sirène. N’est-ce pas trop tard, le match étant quasiment fini ? Pas en hockey sur glace quand il t a un engagement en zone offensive !

Jay Huisman hérite d’un rebond avec la cage grande ouverte, Barbo plonge… et bloque ce lancer du masque puis du gant. Il se met le palet lui-même derrière la ligne en le ramenant, mais les arbitres ont déjà arrêté le jeu et la sirène a retenti. L’Espagne récolte les fruits de son développement continu.

Vendredi 3 mars 2024 à 12h30 à Vilnius. 0-1 à 41’45’’ : Torralba assisté de Baldris et Burgos (sup. Remplaçant : Ruud Leeuwesteijn (G).

Le match décisif contre les Pays-Bas en 2011 a été un moment clé, soulignant les défis persistants pour l'Espagne. La division I B, nouvellement structurée, offre une opportunité de croissance et de stabilité pour le hockey espagnol.

Le développement continu et les efforts persistants de l'Espagne portent leurs fruits, marquant une étape importante dans l'histoire de son hockey sur glace. L'importance du match contre les Pays-Bas réside dans la nécessité pour l'Espagne de prouver sa capacité à maintenir sa position en division I et à progresser sur la scène internationale.

La gestion du match, avec des pénalités et des powerplays, a été cruciale pour déterminer l'issue de la rencontre. Les performances des joueurs clés, tels que Torralba, Baldris, Burgos et Barbo, ont été déterminantes pour le succès de l'Espagne.

La victoire de l'Espagne face aux Pays-Bas marque un tournant, symbolisant les progrès réalisés et les défis surmontés par l'équipe. L'Espagne a démontré sa capacité à rivaliser avec des équipes plus établies, renforçant ainsi sa position dans le monde du hockey sur glace.

L'Espagne récolte les fruits de son développement continu. Avec la peur de descendre, les deux équipes sont très attentives à leur positionnement pour empêcher l’adversaire de prendre de la vitesse, et à rester compactes au centre de leur zone.

Le match décisif contre les Pays-Bas a été un moment clé, soulignant les défis persistants pour l'Espagne. La division I B, nouvellement structurée, offre une opportunité de croissance et de stabilité pour le hockey espagnol.

Le développement continu et les efforts persistants de l'Espagne portent leurs fruits, marquant une étape importante dans l'histoire de son hockey sur glace. L'importance du match contre les Pays-Bas réside dans la nécessité pour l'Espagne de prouver sa capacité à maintenir sa position en division I et à progresser sur la scène internationale.

Résumé ESPAGNE 1-5 PAYS-BAS | phase de groupes coupe du monde 2014

La gestion du match, avec des pénalités et des powerplays, a été cruciale pour déterminer l'issue de la rencontre. Les performances des joueurs clés, tels que Torralba, Baldris, Burgos et Barbo, ont été déterminantes pour le succès de l'Espagne.

La victoire de l'Espagne face aux Pays-Bas marque un tournant, symbolisant les progrès réalisés et les défis surmontés par l'équipe. L'Espagne a démontré sa capacité à rivaliser avec des équipes plus établies, renforçant ainsi sa position dans le monde du hockey sur glace.

tags: #hongrie #espagne #hockey